Bonjour, bonsoir à tous !

Je suis vraiment désolée de n'avoir rien posté, mais vu qu'il y a peu de personnes qui visitent mon blog, j'avais un peu laissé tomber.

Mais je ne me laisse pas abattre, et je poste pour le plaisir d'écrire, sur ce, bonne lecture !

-Mathilde-

Doubhée sentait de nouveau l'odeur du sel lui chatouiller les narines. Elle serrait son maître de toutes ses forces. Elle se sentait à nouveau complète : son maître, qui l'avait abandonné est venu la chercher.

Le maître serra son élève lui aussi du mieux qu'il put. Il pouvait sentir sous ses bras et ses doigts les muscles puissant de la "nouvelle" jeune femme. Il pouvait sentir sa force, mais aussi sa détresse. Il la regarda un long moment, et demanda :

"-Comment te sens-tu ?

-Comme quelqu'un qui ne comprends ce qu'il fait là. Lui répondit-elle

-Tu es dans une sorte de l'au-delà un peu spécial.

-La vie après la mort n'existe pas. Souffla-t-elle

-C'est un peu plus compliqué que cela. Nous sommes dans le sanctuaire des héros. Une fois que ceux-ci sont morts, ils sont envoyés ici à fin de ce faire gratifier d'une récompense ou d'un travail.

Doubhée ne comprenait rien. La vie n'était-elle pas assez dure ainsi ? Devait-elle aussi envoyer les fardeaux et la souffrance dans la mort qui était censée être le repos éternel ? Non. Elle avait fais ce qu'elle avait à faire, et elle n'irais pas plus loin.

Sarnek remarqua très vite la colère monter dans l'esprit de son ancienne élève. Il décida de passer à l'autre partie de la discussion.

-Viens, j'ai quelqu'un à te présenter. Se contenta-t-il de lui dire

La jeune femme le suivit, perdue. Ils marchèrent un peu dans ce néant de fumée et de chaleur. Le sol n'était que de la terre, et on pouvait apercevoir une petite lumière orange au loin. L'ancienne reine marchait calmement, profitant malgré elle de la présence de son maître. Elle ignorait ce qu'il allait ce passer et ne savait pas quand ils devraient être à nouveau séparés.

Le maître regardait attentivement la façon de marcher de Doubhée. Elle était silencieuse et aussi gracieuse qu'un chat. Doubhée rougit un peu lorsqu'elle remarqua que Sarnek regardait ses jambes avec attention.

La lumière orange était en réalité un feu de camps. Lorsqu'ils y parvinrent, Doubhée étudia avec précision la scène : le feu de camps n'était pas très grand, des rondins de bois étaient disposés tout autour, ils devaient faire office de chaise, et il y avait trois chopes de bière. Elle leva un peu plus haut les yeux, devant elle, une silhouette noire se confondait avec la brume. Elle pu toutefois deviné qu'il s'agissait d'un être de taille normale, mais qui disposait d'un corps svelte et visiblement entraîné au combat. Elle devina que c'était une femme et elle avait comme une épée qui pendait à sa droite. Et dans l'obscurité brillaient deux yeux violets.

Bon, voilà, j'espère que ce chapitre vous aura plu. J'attends avec impatience vos commentaires, et je vous poste la suite très bientôt, c'est promis ! Biz'