Pour le trajet du retour nous nous séparâmes de Hélène et son père, ils étaient accompagner de Cléophée, qui avait décider de retourner chez les Krâ, tandis que nous nous montions sur le dos de Phaéris pour retourner au royaume Sadida.

La sensation de voler était grisante, nouvelle et à la fois étrangement habituelle. Phaéris nous raconta énormément d'anecdote sur notre peuple, nous rîmes beaucoup des pitrerie de Nora et Efrim qui était les plus farceur du conseil des douze.

Malgré les histoires de Phaéris et la présence de mon frère je ne put m'empêcher d'être parfois un peu distrait, souvent dans mes pensées. Je ne cessai de pensées a cette fille depuis que j'avais croiser son regard, ces yeux et son visage ne cessai de me revenir a chacun de mes sourires ou de mes rire comme si elle voulait me rappeler qu'elle n'était pas là.

Lorsque la nuit arriva nous décidâmes de camper a terre et de reprendre la route le lendemain très tôt. Je m'était allonger entre Ruel et Pinpin, Adamai et Grougaloragran était coller contre moi, Evangelyne était dans les bras de son amoureux de Iop et Amalia c'était installer a coter de sa meilleure amie.

Phaéris c'était proposer pour être de garde malgré nos protestation, il avait lui aussi besoin de se reposer. Malheureusement je commence a croire que les Dragons sont vraiment borner car il insista comme un arracheur de dent et nous abandonnâmes.

Je n'arrivai pas a dormir et lorsque je me retournai pour voir si Phaéris n'avait pas besoin d'aide je m'aperçus que le fière Dragon c'était endormis, je souriai et décidais que vus que je n'arrivais pas a dormir j'allai faire sa garde. Je contemplai les étoiles, les bras sous ma tête lorsqu'Adamai me chuchota :

Qu'est ce qu'il t'arrive Yugo ? Depuis que tu es revenu de ton combat avec Quilby tu es de plus en plus dans tes pensées.

Je ne sais pas Adamai. Soufflai-je en passant mes mains devants mes yeux. C'est depuis que j'ai vus cette Eliatrope, je n'arrive plus a me concentrer.

Vas-y raconte moi petit frère. Me sourie-t-il.

Je riai et lui raconter alors tout ce qu'il était arriver dans la dimension où étaient enfermer notre peuple, comment j'avais battu Quilby, ce que m'avais confier Balthazar, je lui expliqua aussi comment j'avais trouver la raison du pourquoi Quilby ne nous avait toujours pas tuer, comment j'avais eu étrangement l'impression de répéter les paroles de quelqu'un et enfin je lui confia toute les sensations que j'avais eu en voyant cette jolie Eliatrope dont je ne connaissais même pas le nom mais qui avait déjà envahit mon esprit.

Adamai reste quelque minute silencieux, réfléchissant a tout ce que je venais de lui confier. Enfin au bout d'un moment il éclata d'un rire tonitruant qui réveilla tout le monde, Pinpin sauta immédiatement sur ces pieds, Rubilax a la main.

Ils nous regardèrent tous d'un regard noir lorsqu'ils se rendirent compte que le bruit qu'ils avaient entendu était simplement le rire d'Adamaï. Je me frottai l'arrière de la tête en souriant :

Excusez nous les copains. Je sais pas pourquoi il a réagit comme cela.

Tu tiens vraiment a ce que je leur dise ? Le taquina Adamai en séchant ces larmes causer par son rire.

Je lui jetai un regard noir et Adamai s'excusa auprès de nos amis. Ce dernier remarqua le regard d'Amalia auprès de son frère, il fronça les sourcils, s'il fallait bien éviter une chose pour Yugo c'est qu'il tombe amoureux d'Amalia ! Si plus tard il dirige le peuple Eliatrope, les autres nations risque de voir d'un très mauvais œil cette relation.

Nous avions dû attendre que tout nos amis ce soient endormis pour reprendre la conversation où elle c'était arrêter. Ce fut moi qui engagea la conversation.

Alors Adamai ? Tu en pense quoi ?

De quoi ? De cette fille ?

Je lui fit un signe affirmatif, Adamai évita mon regard, semblant hésiter.

Sois franc. Lui demandai-je.

Je peux te poser une question ? Je te promet qu'après je te dirai ce que je pense.

Bien sûr, tu sais que je ne te cache rien.

Es-tu amoureux d'Amalia ? Me demanda-t-il de but en blanc.

Qu...Quoi ? Moi ? Amoureux d'Amalia ? Mais sa va pas bien ? C'est juste ma sœur de cœur, une amie précieuse.

OK ! OK ! Ne t'énerve pas ! Je te crois.

Excuse moi, mais c'est que sa me paraît tellement absurde !

Yugo, je crois que pour elle c'est loin d'être absurde. Essaya de me faire comprendre mon frère.

Attend tu veux dire... Commençai-je a comprendre

Oui Yugo. S'exaspéra-t-il. A mon avis Amalia est sincèrement amoureuse de toi.

Mais... Mais comment je vais faire moi ? Je ne suis pas amoureux d'elle ! Et puis j'ai cette fille dans ma tête en ce moment, je ne veux pas faire de la peine a Amalia, et puis je voudrais vraiment pas que mes relations avec son père ou son frère change s'ils apprennent que j'ai repousser sa fille ou sa sœur tout dépend du point de vue. Sa serait vraiment mauvais d'avoir les Sadida comme ennemi pour les Eliatropes.

Adamai souria de fierté devant son frère car il commençai a penser comme un roi : son peuple avant tout.

Écoute je pense que si tu prend tes distances avec elle sa devrai aller, elle est jeune elle t'oubliera vite a mon avis.

Je crois que tu as raison, il n'y a que sa a faire.

Il y eut un silence entre nous, pas un silence lourd, non c'était un silence reposant.

Et cette fille alors ? Me demanda Adamai.

Je ne sais rien d'elle Adamai, je ne l'ai aperçut qu'une dizaine de seconde et pourtant je ne pense qu'a elle, c'est comme s'il y avait eut un vide dans mon cœur dont je ne m'étais pas rendus conte de l'existence jusqu'à ce qu'il soit combler par sa présence. Tu vas me prendre pour un fous mais depuis je ne l'ai plus auprès de moi j'ai l'impression que chaque battement de mon cœur l'appel, le vide est revenu.

Je pense simplement que tu es amoureux Yugo, ce qui me paraît fous c'est que ce sentiment t'es venu aussi facilement, seulement en la regardant, il y a anguille sous roche moi je pense. Tu ne la pas vu de tout le combat ?

Non, il y avait bien des Eliatropes qui m'ont aider, ils devaient être un bon millier mais c'est la seule a être rester a l'écart, enfin sans compter les autres Eliatropes et leurs frères dragons. Elle ne c'est approcher que lorsqu'elle pensait que je suis partit.

Pourquoi ne se sont-ils pas mêler a la bataille ? Se demanda mon frère Dragon.

Lorsqu'elle a vus que je l'avais remarquer, elle a détourner les yeux mais j'ai eu le temps de voir qu'elle souffrait.

Cette histoire est vraiment louche.

Le silence revînt entre nous, chacun réfléchissant a une hypothèse. Au bout d'un moment Adamai suggéra :

Tu ne crois pas que Balthazar leur aurait empêcher d'approcher pour une raison bien spécifique ?

Je ne sais pas, elle faisait partit des Eliatropes qui avaient un Dragon. Je pense que sa a un lien avec mes vies antérieur, je ne vois que cela pour expliquer mes réactions.

Franchement je sèche. Il est trop tard pour que mon pauvre cerveau réfléchisse autant, je te promet qu'on en reparlera un autre jour.

Vas y repose toi, je remplace Phaéris. Dis-je en riant en montrant Phaéris du doigt derrière nous et qui roupiller comme un bien heureux. Adamai ria doucement et ajouta :

Il me fait vraiment penser a Grougal, même fatigué on ne montre pas nos faiblesses.

Tu as raison, je me demande si c'est tout les Dragons qui sont comme cela...

Je n'eut jamais de réponse car lorsque je me tournai vers lui je remarquais qu'il dormait profondément. Je souriai et fixai de nouveau les étoiles en pensant a mon peuple, sa me faisais mal au cœur de savoir qu'ils attendaient dans une autre dimension alors que moi je vivais bien tranquillement ici.

Je savais que je n'étais pas prêt a les gouverner et d'après ce que ma raconter Adamai de ce qu'il c'est passer chez les Sadidas le monde n'ont plus n'est pas prêt a nous accueillir. Le prince de Brâkmar en avait profiter pour semer le doute par le conseil. Amalia m'avais aussi confier qu'elle s'inquiéter au sujet du prince d'Utopia et de sa soif de conquête et de gloire.

Je soupirai, le retour de mon peuple va être ardue, j'ai intérêt a m'armé de patience et de courage dés maintenant si je voulais être prêt a affronter tout cela un jour.

Quelques heures plus tard le soleil pointer le bout de son nez et je n'avais pas du tout sommeil. Je décidais de réveiller Adamai qui m'aida a réveiller le reste de l'équipe.

Après un petit déjeuner dans la joie et la bonne humeur nous décidâmes de reprendre la route. Alors que tout le monde avait grimper sur le dos de Phaéris, il ne rester que moi, Adamai et Amalia, celle ci m'appela :

Yugo ! Tu ne veux pas m'aider a monter ?

Je ne compris pas tout de suite le subterfuge et m'avançai afin de l'aider sous l'œil accusateur d'Adamaï. Je me rendis compte de son piège lorsque je dû posai mes mains sur ses hanches pour pouvoir la soulever, je sentis sa peaux frissonner sous mes mains et je me sentis encore plus coupable.

Lorsqu'elle fut installer je m'adressai a elle :

Amalia ? Lorsque nous serons arriver au royaume Sadida il faudra que je te parle avant de rencontrer ton père et ton frère.

Bien sûr Yugo, tu sais bien que j'ai tout le temps disponible pour toi.

Elle me sourit mais je ne lui rendis pas, je sautai a la suite d'Adamaï sur le dos de Phaéris. L'idée de faire du mal a une de mes amis me terrifiait. Je n'avais jamais eu de différent avec mes amis, ce serait une première et j'espérai que sa se passerai bien. Je me dirigeai vers Pinpin avec qui je discuter tout le long du rester du trajet.

Lorsque Yugo m'avais aider a monter sur le dos de Phaéris j'avais senti ma peau frissonner sous ses mains sur mes hanches. Il m'avais demander de me parler lorsque nous arriverions au royaume Sadida.

J'étais réellement convaincue qu'il allait me déclarer sa flamme et que nous serions ensemble toute notre vie, je savais que c'était vraiment nier mais je n'avais que 13 ans et j'avais encore mes rêves de princesse et de preux chevalier dans la tête.

Je descendis vite de mon nuage lorsque nous arrivâmes au royaume Sadida. J'indiquai a Yugo un endroit où nous serions tranquille. C'était un petit coin discret dans les jardin du palais. Un saule pleureur trôner avec un magnifique étang, juste sous ses branches il y avait un banc où nous nous installâmes.

Tu aime ? J'ai toujours aimer cette endroit, je m'y sent apaiser.

Euh... Oui c'est vraiment jolie... romantique même. Avoua-t-il.

Je suis contente que tu l'es remarquer.

Il semblai mal à l'aise, il se dandiner sur le banc, je le comprenais, ce n'es jamais vraiment facile pour un garçon de se confier sur ces sentiments a une fille, la peur du rejet, la gêne, enfin bref je comprenais. Je me rapprocher de lui, croisai les jambes et prit sa main dans la mienne pour l'encourager.

Malheureusement ce geste n'eut pas du tout l'effet escompter, il eut même l'effet inverse : cela sembla le décourager complètement. Il repoussa ma main et se leva, il se frotta le visage dans ces mains en soupirant. En le voyant si préoccuper de se qu'il allait me dire je compris que je n'allais pas entendre ce que je voulais entendre, il paraissait si mature a cet instant, si loin de moi, la gamine de treize ans avec ces rêves de princesses et de lui.

Amalia je ne sais pas comment te dire cela. Murmuras-t-il

Parfois la franchise est la meilleure solution. Lui répondis-je, un mini espoir en moi.

Pas quand cette franchise peut blesser une amie.

Je compris tout a cet instant, il n'avais pas du tout l'intention de me déclarer sa flamme, il avais plutôt l'intention de me renvoyer mes sentiments à sens unique. Je commençai a avoir les larmes aux yeux mais les retint et je le laissai dire ce qu'il avait a m'avouer.

J'ai remarquais ton intérêt pour moi Amalia. J'aimerais vraiment y répondre, je l'aurais remarquer il y a quelques jours, je pense que j'y aurais répondu positivement, mais vois tu les choses ont changer Amalia, j'ai changer.

Et en quoi as-tu changer en l'espace de quelques jours ? Marmonnai-je acerbe.

Je vis son visage se tendre sous le ton de ma voix. Je regrettai immédiatement le ton que j'avais pris mais ma peine semblai sans fond et mes larmes semblai me brûler tant je les retenaient.

Je sais que c'est dur a croire mais j'ai changé, je suis devenue plus mature et je commence a entrapercevoir l'énorme travail et les responsabilités que j'aurais a faire d'ici quelques années, je n'aurais donc pas de temps pour une relation amoureuse, de plus je ne suis pas amoureux de toi, donc face a toutes ces bonnes raisons je ne pense pas que ce serait une bonne idée de sortir ensemble. M'expliqua calmement celui que j'aime.

Il y a une autre fille c'est cela ? Comment elle s'appelle ? Je la connais ? Et puis c'est quoi cette histoire de travail et de responsabilité ? Commençai-je a m'énerver.

Je comptais le révéler a ton père et ton frère d'abord mais tu m'y oblige : je suis le roi des Eliatropes, Amalia, je ne peux donc pas me permettre une relation avec toi, se serait trop compliquer au niveau politique, les autres nations ne la verraient pas très bon œil. Me révéla-t-il.

Mais nous n'en avons rien a faire ! Qu'ils viennent ! Nos deux peuples combattrons ensemble au nom de notre amour ! Je sais que mon père nous soutiendras, j'ai toujours réussi a le faire céder a toutes mes demandes. Essayai-je de le convaincre.

Yugo fronça les sourcils et son regard refléta sa colère. Même si je savais qu'il ne me ferait jamais de mal, je ne pus me retenir de faire un pas en arrière sous la peur. Lorsqu'il parla sa voix résonna de pouvoir :

Tu serai prête a envoyer ton peuple a la guerre juste pour un amour de jeunesse ? Tu n'as pas mûrie Amalia, encore une chose qui nous sépare, je n'enverrais jamais mon peuple se faire tuer pour une cause perdu. Quand bien même je serai amoureux de toi et que tout les pays du monde veulent nous séparer et bien je te quitterai, cela s'appelle être un vrai monarque, cela s'appelle le sacrifice de soi, quelque chose que tu ne connais a vrai dire pas du tout. Hors tu viens de me prouver que tu as encore du chemin pour devenir une bonne reine.

Tu remet en cause mon jugement pour mon peuple ? Je sentais les larmes coulais le long de mes joues à présent. Me traiterai tu de mauvaise princesse ?Qui c'est précipitai ici pour sauver son peuple de Nox ? Qui c'est enfuit de chez elle, au risque de la sécurité de son peuple, pour te suivre jusqu'à l'île des griffes pourpres ? Je te trouve bien arrogant d'oser me dire cela venant de quelqu'un qui ne sait même pas ce que c'est de régner sur un peuple.

Je suis sans doute arrogant je ne te contredis pas, je pense même que se sera mon principale défauts en tant que roi, mais vois tu moi j'en suis conscient, je ne me met pas des œillères devants les yeux en me disant que je serai le meilleure monarque qui puisse exister. Toi, tu ne te rend même pas compte de ton égoïsme qui pourrait mener ton peuple en guerre contre le reste du monde pour un amour qui n'est même pas réciproque et pour qui tu t'acharne vainement.

Mes larmes continuaient de couler tandis que j'écoutais cette affreuse vérité qu'il me lançait a la figure. Oui j'étais égoïste et je le savais maintenant mais je ne voulais pas me l'avouer, non sa jamais ! Yugo s'approcha doucement de moi et posa sa main sur mon épaule mais je le repoussai, il soupira et me déclara :

Arrête de pleurer Amalia, je ne le mérite pas, tu trouveras un prince bien plus charment et romantique que moi. Je ne suis pas le garçon qu'il te faut, je ne sais pas montrer mes sentiments, je ne te dirais jamais je t'aime, même si je te le disais je ne le penserai pas. Je suis vraiment désoler.

Tu te trompe, tu es quelqu'un de formidable Yugo tu vaux vraiment le coup que je me batte.

Je t'en pris Amalia, ne te bat pas pour moi, tu te feras du mal, mon cœur ne t'appartiendras jamais.

Il y a une autre fille n'est ce pas ? Tu ne pas ma pas répondu tout a l'heure. Je te connais lorsque tu évite les questions c'est que tu ne veux pas y répondre, si tu ne veux pas me donner de réponse a cette question c'est qu'elle doit être positive.

Je suis désoler Amalia, en effet il y a une autre fille, c'est...

Non je t'en pris, je ne veux pas savoir qui c'est.

Amalia...

Je crois que tu as une audience avec mon père et mon frère dans quelque minute, tu devrais y aller si tu ne veux pas être en retard.

Je l'entendis soupirer et ces pas s'éloignèrent de moi. Dés que je fus certaine qu'il était parti je m'écroulai a genoux et pleura toutes les larmes de mon corps. Ma douleur était si grande ! Je me sentais si seule, si perdue, j'avais l'impression de n'être aimer de personne. Au bout de plusieurs minutes des pas me rejoignirent, Evangelyne s'agenouilla auprès de moi et me pris dans ces bras en me frottant le dos. Elle me donna le plus de réconfort possible mais ma peine ne disparut pas et je continuais de pleurer ainsi sur épaule tellement longtemps que je ne me rendis pas compte que le soleil commençai a se coucher.

Après ma discutions avec Amalia je me dirigeai vers mes amis qui attendaient vers l'entrée de la salle du trône. Aussitôt qu'elle me vit Evangelyne se redressa et d'un regard compris ce qu'il c'était passer. Elle baissa la tête avec un regard triste.

Je suis désolé. M'excusai-je de nouveau.

Tu n'as pas a t'excuser Yugo, c'est ma faute je ne l'ai jamais contredite lorsqu'elle voyait des signes d'amour dans tout tes gestes.

J'aurais voulu répondre a ses sentiments.

Evangelyne s'agenouilla a ma hauteur et me souria :

Ne te fait donc pas t'en de soucis ! Amalia n'a que treize se devrait lui passer !

Non Evangelyne tu ne comprend pas, elle m'aimait vraiment ! J'ai eu l'impression de la briser de l'intérieur. De plus je n'ai pas étais très gentil avec elle, si tu savais comme je m'en veux !

Je te connais Yugo, tu n'es pas du genre a faire du mal gratuitement. Je ne doute pas de l'amour d'Amalia pour toi mais comme je disais, elle n'a que treize, elle est encore jeune, je suis persuadé qu'elle rencontreras quelqu'un qu'elle aimera et qui l'aimera en retour.

Elle me souria et se dirigea vers l'endroit où j'avais laisser Amalia. Je m'essayais a coté d'Adamaï et lui raconter mon « entrevue » avec la princesse, il me disputa de mon manque de tact mais me félicita tout de même d'avoir eu le courage de lui dire la vérité. Ce ne fut qu'a ce moment que je remarquais l'absence de Pinpin et Ruel, Phaéris étant juste a coté de nous mais ne se faisant pas remarquer, il était silencieux comme une tombe.

Où sont passer Ruel et Pinpin ? Demandai-je a mon frère.

Ruel est sans aucun doute repartis dans les galeries trouvait des trésors et Pinpin a dit qu'il avait une revanche a prendre sur les guerriers Sadida depuis un moment.

Evangelyne ne la pas arrêter ? M'étonnai-je.

Pas vraiment, je crois qu'elle est désespérer de l'empêcher un jour de se battre car elle a soupirer et a marmonner un truc comme « cervelle de Iop ».

J'éclatai de rire et voyais déjà la scène dans ma tête. Soudain un garde royal Sadida nous déclara que le roi Sadida était prêt a nous recevoir. Je croisai le regard d'Adamaï et de Phaéris, souffla un bon coup et me dirigea, en compagnie des deux dragons, vers la salle du trône.

Voila pour le chapitre 1 ! Le chapitre 2 est déjà écris et au chaud dans mon ordi, je suis désoler pour les fautes. J'espère que cette fiction vous plaît, j'aimerai beaucoup avoir vos avis car j'ai eu pas mal de visites mais pas du tout de review. Je vous rassure je ne mange pas lol.

Sur ce Review please !