Bonjour/ Bonsoir,

Les personnages de Harry Potter, les musiques, et autres références que je vais citer ne m'appartiennent pas.


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« Je détruirai l'objet de mon désir s'il ne m'aime pas en retour. Pour le posséder complètement, j'irais jusqu'à le tuer. Même si ça signifie perdre ce que j'aime le plus au monde. »

Tiré du manga In these words .


Million Dollar Man, de Lana del Rey

Son réveil sonna à six heures piles. Dès les premières notes, Harry ouvrit les yeux... pour les refermer aussitôt. Aujourd'hui débutait son premier jour de vacances – forcées –, pourtant sa seule envie était de retourner en classe. Il ne lui restait qu'un mois de cours, et malgré ses efforts acharnés pour passer en année supérieure, pour rester avec Ginny, il savait d'avance qu'il avait tout raté. Il avait trop de lacunes, trop de retard dans son travail personnel, ne saisissait toujours pas certains bases de sa filière. Puis sa fac n'était pas adapté aux personnes à mobilité réduite, déambuler dans les couloirs avec son plâtre et sa minerve ressemblerait à un saut de haie en enfer avec les jambes amputées. Et peut-être que les gens savaient à propos de lui, peut-être qu'ils répandaient tout un tas de rumeurs sur lui. « Sur son obsession pour Mademoiselle Weasley alors qu'il ne lui avait jamais parlé », comme avait dit les policiers, des choses sales et inappropriées... Mais c'était faux ! il n'aurait jamais fait de mal à Ginny. Lui tout ce qu'il voulait, c'était la voir heureuse...

Harry pressa fort ses paupières l'une contre l'autre quand il sentit ses larmes affluer.

Non.

Il entendit du bruit en bas : un de ses parents se levait et se préparait. Depuis l'incident du commissariat, sa relation avec ses parents s'était détériorée, puis il avait fallu qu'il se fasse passer à tabac pour que sa mère daigne à nouveau s'intéresser à lui, son père le regardait toujours un peu de travers, mais de toute façon, ils n'avaient jamais eu de bonnes relations.

Harry réussit finalement à se rendormir et se réveilla une seconde fois aux alentours de neuf heures. Ses deux parents étaient partis au travail, il se leva, attrapa une béquille et commença sa désescalade ; il descendit tant bien que mal au rez-de-chaussée pour prendre son petit déjeuner et son gramme de doliprane, le médecin ne lui avait malheureusement rien donné de plus fort, considérant qu'il s'était déjà assez shooté à la morphine à l'hôpital. Puis, il n'était pas sensé faire d'efforts, comme descendre et remonter tous les jours l'escalier, donc il n'était pas sensé avoir mal. James Potter, son père, lui avait proposé d'aménager la chambre d'amis du bas afin que Harry puisse dormir, mais il avait refusé, il aimait bien dormir à l'étage pour avoir sa tranquillité.

En nage et essoufflé, il s'affala aussi précautionneusement qu'il put dans une chaise et s'appuya contre la table. Sa jambe lui faisait mal, il peinait à reprendre son souffle. Harry se demanda s'il pourrait l'utiliser comme avant, quand il serait guéri. Fracture du fémur, double fracture du tibia, une côte cassée et une vertèbre déplacée qui demandait le port d'une minerve. Ils l'avaient bien amoché.

Remis de ses émotions et pendant que la bouilloire chauffait, il en profita pour exécuter sa mini surveillance du quartier, rien de grave, ça consistait juste à observer par la fenêtre sa rue et ses alentours en attendant que son eau devienne chaude.

Ah, tiens. Un camion était garé devant la maison de ses voisins, Harry se tortilla, s'appuya sur le lave-vaisselle, tout en faisant attention à sa jambe, pour mieux voir. Pour une fois qu'il y avait de l'animation, il pouvait bien regarder ce qu'il se passait. Les seuls voisins qu'il connaissait se cantonnaient à un couple de lesbiennes, qui avaient trouvé que ce serait une merveilleuse idée de posséder trois chiens énormes, plutôt que d'avoir des enfants, d'un vieil homme qui ne se lavait pas souvent et semblait avoir mille ans, et d'une femme retraitée obnubilée par son chat. Ah, et aussi, son oncle et sa tante avec leur fils infect. Il les tuerait s'il pouvait.

C'était un camion de déménagement, il voyait des meubles empilés sur le trottoir et dans l'habitacle. En s'étirant encore plus vers la droite, il découvrit deux adultes, une femme aux cheveux bicolores et un homme aux cheveux longs et platines attachés en queue de cheval.

Son eau était chaude, il se servit du thé.

Et un adolescent, ou un jeune adulte, avec aussi des cheveux platines. Un couple avec leur enfant, donc.

Des employés déchargeaient le camion sous l'œil vigilant du père, droit comme un I, les mains dans le dos.

Pendant ce temps, il goba sa salade de fruits et ses tartines, préparée avec de la farine complète, à la confiture de figues bio et à l'huile de coco – ses parents étaient à fond dans une délire végétalien et sain – puis revint à son observatoire. Il n'y voyait pas bien, son dos lui faisait mal à force de se tordre... Peut-être que depuis la fenêtre de la salle de bain de l'étage, il y verrait mieux.

La maison où s'installait ses nouveaux voisins était en vente depuis un petit bout de temps, c'était une grande bâtisse, elle ressemblait presque à un château, ce qui détonnait dans le paysage plutôt discret du lotissement. Et son crépis sombre la démarquait encore plus.

De nouveau à l'étage, Harry cala sa tête entre ses deux bras pliés et observa le ballet des déménageurs. Même myope et sans ses lunettes, il savait que les meubles pesaient une tonne et coûtaient très cher. Le couple restait immobile, veillant au bon déroulement des opérations ; le fils, lassé, s'appuya contre une voiture garée là et alluma une cigarette. Même à trente mètres, il sentait l'argent et le dédain, tout comme ses parents. Pourtant Harry ne put s'empêcher de le trouver beau, une beauté froide et arrogante, mais beau quand même.

La drôle de danse se poursuivit jusqu'à midi, l'intérieur de camion vidé, une autre équipe arriva et resta dans la maison durant deux heures. Ok, deux équipes de déménageurs, une pour décharger, l'autre pour aménager. Qui faisait ça à par les gens riches ? Les gens normaux appelaient leurs amis ou se débrouillaient tout seul. Ses nouveaux voisins puaient l'argent et la suffisance.

Music to watch boys to, de LdR

Le lendemain, son réveil sonna aussi à six heures, Harry avait oublié de le désactiver. Cette fois-ci, il ne se rendormit pas, et se traîna jusqu'à son balcon puis alluma une cigarette. Le soleil se levait timidement, les maisons alentours et l'exploitation agricole en face de chez lui baignaient dans une lueur pâle. La fenêtre de sa chambre donnait sur deux pièces à vivre de ses nouveaux voisins, mais il ne savait pas encore lesquelles, en raison des volets fermés. Dans la piscine laissée à l'abandon, des algues pullulaient et l'eau verte attirait tous les insectes. Aussi mal entretenu que la piscine, le jardin avait besoin d'un bon débroussaillage. Harry se demandait ce que ses nouveaux voisins allaient en faire. Avec leurs dégaines, il avait l'impression de vivre à côté de châtelains.

Il somnolait quand les volets en face des siens, ceux du deuxième étage, s'ouvrirent, le faisant sortir de sa torpeur. Il recula aussi doucement qu'il put pour qu'on ne le voit pas, se dissimula derrière les rideaux et machinalement, attrapa ses jumelles qu'il avait laissé sur sa commode. La fenêtre s'ouvrit et révéla Châtelain fils, torse nu... et même quasiment nu, découvrit Harry quand son regard s'attarda plus bas. Il détourna pudiquement les yeux, il n'avait jamais vu un autre corps que le sien. Les relations amoureuses et sexuelles ne l'intéressaient pas, il se sentait très bien avec son amour à sens unique pour Ginny.

Bien qu'elle l'ait repoussé...

Il ne comprenait pas tout cette magie autour de l'amour, de plaire à quelqu'un, de le séduire puis de faire du sexe avec ou le concept de plans culs. Tout ceci lui échappait, l'amour dans un couple et le sexe étaient deux notions parfaitement inconnues, et dont il n'arrivait pas à saisir tous les enjeux.

Penché, le jeune homme aux cheveux blonds platines passa un long moment, les yeux fermés, à sa fenêtre. Son torse pâle était constellé de grains de beauté, ses tétons paraissaient tout aussi décoloré que ses lèvres et des veines bleues couraient sous sa peau. En s'attardant sur les muscles fins, Harry songea aux siens et à sa pauvre musculature qu'il perdrait au vu de son inactivité imposée.

Ensuite, Châtelain fils se dirigea vers ce qu'il semblait être une commode – Harry se perdit un instant dans la contemplation du corps du jeune homme, quel joli dos, quelles longes jambes fuselées ! –, enfila des habits et disparut du champ de vision de Harry. Quelques minutes plus tard, il entendit le gravier crisser et, en tendant le cou, aperçut le blond sortir de chez lui et entamer un footing matinal.

Harry regagna son lit, s'enroula dans un plaid et piocha un livre au hasard parmi la dizaine que contenait le tiroir de sa table de nuit. Il n'avait pas trouvé le temps de lire depuis des mois, trop occupé par Ginny. Ses côtes lui firent mal à cette pensée. Il ne la reverrait plus jamais... Le thérapeute, que ses parents l'avaient forcé à consulter, lui avait dit qu'il avait un problème, qu'il était obsédé, qu'il harcelait une fille à qui il n'avait jamais parlé, que la suivre et épier ses moindre faits et gestes n'était pas un comportement sain. Le ventre de Harry se serra. Lui, il aimait juste Ginny, mais elle avait envoyé des gens le tabasser et personne ne le comprenait... Il devait l'oublier, penser à autre chose, passer à autre chose.

Chassant ces pensées de sa tête, il se concentra plutôt son livre. Même sans tendre l'oreille, il entendit ses parents se lever, déjeuner, se préparer. Heureusement qu'ils travaillaient tous les deux, Harry n'aurait pas supporté de les voir toute la journée. Les moments familiaux, qu'il n'appréciait que très peu, se seraient transformés en un calvaire. Avec sa jambe inutilisable, il était coincé chez lui et il n'avait aucun ami sur qui compter pour l'amener quelque part, en fait il n'avait pas d'amis.

Neuf heures. Sa mère partit la dernière et ferma la porte derrière elle. Durant sa descente longue et douloureuse, Harry rêva de morphine afin de faire taire son corps hurlant de souffrance. Il commençait à déjeuner quand un camion se gara devant la maison de ses voisins fraîchement débarqués.

Encore ? Cela lui faisait penser à une série qu'il avait regardé dernièrement, un truc où des colombiens exportaient de la drogue par tous les moyens possibles, dont par camions. Ses voisins étaient-ils des narcotrafiquants ? Le logo montrant une piscine sur les portes arrières du camion le détrompa. Il était curieux de découvrir le résultat final, vu son mauvais état.

Après le déjeuner, il alla passer du temps avec Netflix, son nouvel meilleur ami. Puis vit un autre camion arriver et se fia à l'inscription « Mandragora et herbes » pour deviner que le jardin allait se taper un relooking. Curieux, il se traîna jusqu'à la salle de bain du haut vitrée et observa la magie des jardiniers opérer sous le regard inquisiteur du Châtelain père.

Ce dernier semblait sorti d'un autre siècle, avec ses cheveux noués en catogan, sa chemise blanche bien taillée, pleine de froufrous. Harry se dit que ce n'était pas les successeurs de Pablo Escobar, alias le cartel de Privet Drive, qui habitaient près de chez lui mais des cousins de la famille Cullen.

Quand James Potter rentra, il trouva Harry en compagnie de Netflix, une odeur de cookies flottant dans la maison.

« T'as vu les nouveaux voisins ? » demanda Harry, tentant d'instaurer le dialogue.

Son père hocha la tête puis disparut dans son bureau. Leur relation père-fils était un échec. Il eut plus de chance avec sa mère, elle le complimenta même sur ses cookies.

« On va organiser un repas de quartier prochainement avec tout le lotissement pour que les Malfoy puisse bien s'intégrer. »

Malfoy, intéressant.

« Ils ont un fils, continua Lily Potter, il a le même âge que toi, il me semble. Peut-être que vous pourriez être amis, » finit-elle d'une voix timide, presque suppliante.

L'inexistante vie sociale de son fils, son désintérêt pour les relations amoureuses et sexuelles et, plus récemment, l'histoire avec cette pauvre petite Ginny Weasley l'inquiétait grandement.

« Oui, maman, on peut carrément, » dit Harry, se forçant à sourire.

Creep, de Radiohead

Harry n'entendit pas son réveil, il n'émergea que vers quinze heures. Sa jambe le faisait horriblement souffrir, lui donnant envie de hurler de rage et d'arracher ce plâtre qui l'emprisonnait. Sa routine différa un peu des matins précédent : il s'échoua dans le canapé, en quête de la présence réconfortante de Netflix, après avoir pris un petit déjeuner composé exclusivement d'anti-douleurs. Plus qu'un mois et deux semaines avant qu'on ne lui enlève son plâtre. Il craignait l'état de sa jambe, jamais elle ne guérirait correctement avec tout l'effort qu'il s'imposait. Il aurait fallu qu'il se ménage mais l'inactivité le rendait fou, il fallait qu'il bouge et qu'il furette. C'est dans des moments comme celui-ci là que Harry regrettait de ne pas avoir d'amis, qui l'extirperaient de son quotidien morne, l'emmènerait voir du monde, avec qui il pourrait parler.

Cinq épisodes de Scream Queens plus tard, sa jambe lui faisait mal d'une douleur acceptable, ainsi il boita jusqu'à la terrasse pour y prendre l'air et fumer.

Il entendait du bruit et des voix, provenant de la maison voisine. Travaux pour la piscine ? Pour le jardin ? De l'intérieur de la maison ? Plissant les paupières, il essaya de voir quelque chose à travers la haie, mais Harry Potter ne voyait pas encore à travers la matière.

A dix huit heures, Harry remonta dans sa chambre, s'attela à sa deuxième activité favorite : espionner ses nouveaux voisins. Avec un coussin dans le dos, il régla ses jumelles et balaya le jardin des yeux. Travaux pour la piscine. Vidée et nettoyée, ils s'attelaient maintenant à la remplir avec de l'eau propre.

Il fut déçu quand il découvrit les volets fermés de Châtelain fils.

Le jour suivant ressembla à la veille, il fit une nuit blanche, et, étonnement, malgré sa fatigue, il fit une insomnie la nuit suivante.

Il entendait tous les bruits de la maison, les craquements du bois, la chasse d'eau des toilettes qui gouttait, le vrombissement léger du frigo, le tic-tac de l'horloge au rez-de-chaussée, les voitures qui passaient dans la rue, les battements de son cœur, sa respiration, le sang qui circulait dans ses veines... Excédé, Harry se redressa sur son lit, enfila un pull à même sa peau puis prit son tabac quand il se leva. Il se glissa entre ses volets sur son balcon, frissonna sous le changement de température avant de s'asseoir par terre.

Ginny était partout dans son esprit. Il se demandait si les choses se seraient passées autrement s'il n'était pas ''comme il était''... Que serait-il arrivé s'il était venu lui parler le jour de la rentrée ? S'ils étaient devenus amis ? S'il ne l'avait pas « harcelé », comme disait son thérapeute ? S'il était intéressé par le sexe et les relations amoureuses, est-ce qu'il aurait pu la séduire ? Se sentirait un peu plus « normal » face aux autres personnes qu'il côtoyait ? Avoir un vrai crush, ressentir du désir et jouer le jeu de la séduction avec quelqu'un, lui donnerait-il l'impression d'être Monsieur tout le monde ?

Il soupira en même temps qu'il recracha sa fumée. Existait-il un traitement pour le faire rentrer dans le moule, le rendre correct, le transformer d'individu marginal à normal ?

Il sentait le désespoir dans les longs regards de sa mère, il devinait le mépris dans les silences de son père. N'avoir jamais eu de petit.e ami.e ou de relation sexuelle faisait de lui quelque chose qui ressemblait à un monstre. C'était surtout son absence de désir qui était le point culminant de sa monstruosité, il se sentait comme une bête de foire, un paria, seul sur la terre et condamné à ne jamais trouver quelqu'un qui lui corresponde.

Sûrement avec un début de cancer tant il avait fumé, il put enfin trouver le sommeil.

Le samedi, les yeux cernés et déphasé, Harry regretta que ses parents soient à la maison. Il aurait bien aimé passé la journée allongé dans son lit avec Netflix. Alors qu'il pensait sombrer dans la folie tant le manque de sommeil et la présence omniprésente de Ginny dans son esprit devenait dur à supporter, sa mère lui annonça que le repas des voisins se tenait aujourd'hui et que les Malfoy était fortement conviés. Harry s'illumina de l'intérieur, la fatigue se dissipa. Enfin ! Une distraction !

Le repas de quartier, qui était plutôt un apéritif dînatoire, avait normalement lieu dans la rue la plus importante du lotissement , cependant les Malfoy avaient gracieusement proposé que l'événement se déroule chez eux. Harry était au summum de l'excitation, il allait enfin voir l'intérieur de la maison qu'il observait depuis une semaine. Dommage qu'il soit presque invalide, sinon il aurait trouvé un moyen de s'éclipser et de visiter la maison seul. Merde. Il trouverait bien un moyen.

Le repas ne commençant qu'à 18h30, Harry cuisina pour passer le temps. Un cake aux olives, un énorme crumble salé et une salade de quinoa composé plus tard, il se sentait moins agité, même si son père avait lâché un soupir plein de mépris en le voyant dans la cuisine. L'image de Malfoy Junior accoudé sa fenêtre ne cessait de revenir dans sa tête, remplaçant petit à petit celle de Ginny. L'avait-il vu ? Cela expliquerait ses volets fermés... Mais la température avait explosé ces derniers jours, il était normal qu'il veuille rester au frais. Serait-il aussi beau de près ? C'était l'une des plus belles personnes que Harry avait rencontré dans sa vie, son physique irréprochable le faisait ressembler à une statue de marbre, le David de Michel-Ange des temps modernes.

A 18h, Harry se doucha, se brossa les dents, se rasa, disciplina ses cheveux et mit de vrais habits, et non son pyjama, pour la première fois depuis une semaine.

Lily Potter eut un sourire rayonnant en le découvrant et lui dit qu'il était magnifique. L'intéressé leva les yeux vers son père, en quête d'un compliment, mais celui-ci ne lui accorda ni un sourire ni un regard. Sa mère essaya de lui donner de la reconnaissance et de l'amour pour deux, elle s'approcha de lui, lissa le col de son tee-shirt puis décoiffa quelques cheveux.

« Tu es très beau, mon chéri, » lui chuchota t-elle dans l'oreille avant de l'embrasser sur le front.

Le cœur de Harry se réchauffa quelques peu.

S'il aurait pu marcher, il aurait fait les cents pas dans son salon jusqu'à 18h30 ; à la place, il s'isola sur la terrasse, alluma une cigarette et tapa « Malfoy » dans la barre de recherche de Facebook. Aucun résultat. Peut-être fallait-il qu'il connaisse le prénom. Dommage.

A 18h50 (sa mère ne voulait pas venir à la demi pile), Harry se tenait devant la porte, le cœur battant. Rencontrer les Malfoy, dont le fils, le mettait dans tout ses états sans qu'il sache pourquoi.


J'espère que t'as aimé, laisse une review c'est sympa (d'ailleurs j'ai vu plein de gens qui "favorise" Killing Stalking 1 mais écrire une review ça leur troue le cul), à la prochaine, moi je reviens devant Narcos, pleurer que mon Murphy chéri soit plus là. Des bisous, Mello

(PS : tu m'excuseras si tu vois des erreurs dans l'histoire du plâtre, mais j'en ai jamais eu)