Notes:

Un grand merci à ma femme qui a bien voulu me corriger et m'encourrrrrager :D

Un Roooh bisou à MOMOHNN pour son idée qui déchire tout :D

Veux pas spoiler mais y'a du citron dans l'air :D

RAR:

Pourpre: Merci pour ton p'tit mot doux je ne m'y attendais pas et suis vaaaaaaaachement touchée :D et non tu ne te la feras pas VIP, ai publié avant ton retour :p j'espère que tu aimeras tout autant 3.

Tania: Remercier Blaise? Pourquoi pas, je te laisse voir avec la Dame JKR :P

Quebecoise: Haha... Bonne question... Je et conseil de faire une recherche sur les noms/termes originaux.. ça t'aidera sûrement :p

Autres rewieveuses: Non je ne vous ai pas oublié ni passé à la trappe, il m'est juste un peu difficile de répondre à des compliments.. je vous remercie donc et espère que vous aimerez tout autant la suite :p

Sur ce! Bonne lectuuure :D


W.W.W. Onirisme Chocolaté:

Le temps n'arrêtant en rien sa course pour les beaux yeux d'un héros, l'adolescent calmé regagna les étages inférieurs attrapant ses amis au vol il se rendit en cours sans leur offrir la moindre explication. Comme à son habitude il s'assit aux côtés de ces derniers jetant un regard blasé à son professeur de potion qui entama son cours non sans leur avoir dédié une coutumière tirade cinglante.

Jusque là rien de bien étonnant dans cette journée contrairement à ce que je vous avais promis n'est-ce pas ? Et bien détrompez vous, car même si l'inhabituel geste qu'avait eu Draco Malfoy durant le déjeuner pouvait passer inaperçu compte tenu qu'il s'agissait là d'un pari, c'est bien là suite de mon récit qui me fera tenir parole.

L'après midi s'écoula lentement (comme tout après midi se passant en cours de potion qui se respecte) jusqu'au moment ou dans la classe un élève déclancha les réprimandes de sa camarade.

- Harry tu veux bien arrêter de te tortiller comme ça ? C'est vraiment stressant je n'arrive pas à travailler correctement !

- J'y peu rien Mione j'ai vraiment chaud.

Son amie le toisa un instant, si l'humour qu'elle ne pouvait avoir durant ses heures de cours avait été présent elle n'aurait pu que trouver la scène amusante. A côté d'elle se trouvait le fière Harry Potter en pleine bataille avec le col de son vêtement qu'il devait sûrement juger inconfortable.

Sa camarade ne s'attarda pas et reprit bien vite le cours de sa potion, son meilleur ami trop occupé à observer les faits et gestes de l'assidue il se retrouva seul avec son calvaire.

Renonçant au confort il se mit à essayer de penser à autre chose, n'est ce pas ce que l'on vous dit toujours de faire dans ces cas là ? Cependant cela marcha quelques insignifiantes minutes et le calvaire reprit de plus belle.

La chaleur resta là, s'intensifiant jusqu'à lui faire rosir les joues. Il observa ses camarades, tous semblaient occupés voir passionnés par leur potion du jour -même Malfoy- remarqua Harry en nage.

Déboussolé, l'adolescent darda son regard sur le dos du blond et l'y accrocha. C'était étrange comme Malfoy pouvait être droit durant ses cours, il avait l'air de savoir ce qu'il faisait et ne laissait aucun geste au hasard tout devait être calculé.

Bizarre aussi de le voir avec ce sourire fier. Pas la fierté arrogante habituelle, non juste la fierté de celui qui fait et qui réussit.

Harry se demanda un instant s'il l'avait déjà vu sourire sans acidité. Il nota par la suite qu'à bien des égards Malfoy avait la peau claire, presque laiteuse. Un peu comme une femme mais sans vraiment l'être, elle devait sentir bon.

Et ses cheveux, était-il fou ou bien ces derniers étaient aussi fins qu'on pouvait les deviner ?

Après mûre réflexion la folie il ne devait pas en être bien loin, quoiqu'on en dise il était entrain de reluquer le blond.

L'étudier aurait été la version oralement avouable, mais reluquer était la plus juste.

Ne s'en formalisant pas il continua son inspection et observa ces mains. Elles ne s'agitaient pas au dessus du chaudron comme celles de Ron ou Neville, elles n'étaient pas non plus méthodiques comme celle d'Hermione ou même du professeur. Elles étaient différentes, uniques même, à vrai dire elles avaient l'air amoureuses. Ce ne devait pas être désagréable de s'en faire caresser.

Il cligna des yeux et s'essuya le front du revers de la manche. Etait-ce lui ou ce crétin de Zabini était entrain de rire de lui ?

Peut importe, il ne se souciait pas vraiment de ce que les Serpentards pouvaient penser, il n'y avait que Malfoy pour avoir cette faveur.

Il secoua négligemment la tête alors que le privilégié crucifia Blaise d'un regard et s'arrêta soudainement de respirer en le voyant se retourner vers lui.

Il n'eut que le temps de lire la surprise sur le visage du blond avant que ce dernier n'en laisse tomber sa plume. Personne (mis à part peut être Zabini, mais cela personne n'en jura) ne prêta une quelconque attention aux deux habituels belligérants. Dans la tête d'Harry résonna l'affreux choc puis le dur rebond habituellement silencieux de la plume de Malfoy. Il lâcha sans pouvoir le retenir un halètement, s'agrippa à la table l'écorchant de ses ongles et perdit son regard malade dans celui surpris du blond.

Ces lèvres tremblèrent, Malfoy recula d'un pas et Zabini partit dans un fou rire. Ce fut l'arrivée du professeur près de ce dernier qui ramena Harry sur terre. Bien malgré lui le potionniste retira quelques points à sa maison calment rapidement l'ébène. Malfoy revint à sa potion et ne daigna plus se retourner vers le fond de la classe quand à Harry il tenta de retrouver un souffle normal et d'oublier la chaleur qui s'était concentré dans son bas ventre.

Le cours passa mais son mal perdura. Chose qu'Hermione finit par remarquer, celle-ci se mit alors à le questionner et conclut finalement que cet idiot faisait sûrement une crise de foie à cause de tous les chocolats qu'il avait reçu et sûrement dut manger. Ron ne la contredit pas car il ne pourrait expliquer que si les chocolats n'étaient plus de ce monde c'est qu'il les lui avait mangés.

Tous trois descendirent dans la grande salle mourrant pour certains de faim, d'autre d'envies inassouvies et surtout inavouables. De son repas Harry ne mangea que peu de choses, prétextant une grande fatigue il quitta la table pour aller prendre une douche qu'il souhaitait libératrice.

Marchant jusqu'aux dortoirs il y laissa ses affaires et tituba presque jusqu'à la salle d'eau. Lentement il se glissa sous l'eau fraîche en prenant garde de ne pas tomber. N'importe qui, qui l'aurait vu aurait pu constater qu'il était complètement désorienté. Longtemps il ne bougea pas, son corps mordu par le froid se mit à poindre avec ferveur et lentement se relâcha, l'adolescent en soupira d'aise.

Plus tard il regagna la salle commune de sa maison, n'y trouvant que désagrément il prit sa robe de sorcier et se faisant discret sortit dans les couloirs dangereusement refroidis par l'hiver.

Il fallait qu'il trouve Malfoy! L'échevelé en était sur il y'avait quelque chose dans le chocolat que se serpent lui avait offert.

Rien mise à part le froid ne pouvait calmer cette chaleur qui le brûlait depuis le cours de potion. Rien, ou peut être Malfoy, mais sa raison se garda bien de lui faire comprendre.

Il n'eut pas à errer longtemps pour tomber sur le jeune préfet qui ne manqua pas de lui jeter son poison à la figure.

- Potter qu'est ce que tu fiches dehors dans les couloirs, 10 points en moins pour Griffondor.

Surpris le brun se remit à respirer difficilement.

- Malfoy qu'est ce que tu m'as fait.

- Absolument rien Potter, enfin pour cette foi rajouta t-il perfidement.

- Menteur, t'as mis quelque chose dans ce foutu chocolat !

- Parce que tu l'as mangé crétin ?!

Le préfet en resta coi, il était tellement facile de se débarrasser de cet idiot, dommage que le seigneur noir ne soit assez malin pour penser à une futilité comme le chocolat.

- Ouai, je pensais pas que tu ferais une connerie comme ça devant tout le monde.

- C'est le cas Potter pour une foi je n'ais rien fais, c'est juste du chocolat si t'es malade c'est que t'en à trop manger stupide Griffondor.

- J'ai mangé que le tien connard.

- Tiens donc, dois je prendre cela comme une déclaration ?

Harry serra les points, comment ce cloporte pouvait penser quoi que ce soit qui aille dans se sens là ? Et pourquoi souriait-il toujours avec cette exécrable supériorité au fond des yeux. Et par-dessus tout POURQUOI AVAIT-IL SI CHAUD ?!

- Je t'emmerde… bâtard dis moi ce qu'il y'avait dans…ce foutu chocolat ?

- Absolument rien Potter, c'est juste un chocolat bête et méchant mais je me répète, aurais tu des problèmes d'audition, ou des problèmes… tout court ?

Septique le Serpentard jaugea le Griffondor, ce crétin avait l'air malade comme lorsqu'ils étaient en cours un peu plus tôt. De la sueur perlait sur son front, juste sous ses cheveux et ses mains avaient l'air moites peut être avait-il de la fièvre.

Affichant une mauvaise foi évidente le préfet s'avança davantage et posa sa main sur le front du brun, mimant le dégoût dans une perfection affolante.

- Potter t'es brûlant, c'est pas de la faute à mon chocolat t'es juste ma… lade… crétin…

Surprit Malfoy ne dit plus rien, il regarda simplement l'adolescent en face de lui qui ne respirait plus.

Non Potter ne respirait plus, il haletait sous sa main.

Décontenancé le Serpentard retira sa main comme s'il venait de se brûler sous la fièvre de son ennemi, il l'observa et lui trouva un regard étrange, un regard malade presque moribond, identique à celui qu'il lui avait découvert un peu plus tôt dans la journée.

- Potter je crois que t'as vraiment un problème.

Harry probablement déconnecté de toute réalité ne répondit rien, seules comptaient ses lèvres claires qui bougeaient lentement pour former des syllabes dont il ne saisissait aucun sens.

Une perle de sueur s'écoula de sa nuque pour lentement aller se nicher dans le tissu de son pantalon, il en frissonna.

Soudains alors que les lèvres roses s'arrêtèrent de formuler quelconques mots ou sons la silhouette blonde tourna les talons, vraisemblablement énervée.

- Malfoy attends!

Passablement irrité l'adolescent se retourna et jura contre le brun qui lui avait ravit son poignet, puis il tira vivement sur se dernier afin de le récupérer chose à laquelle il ne parvint pas.

Incontestablement souffrant ce - cloporte à lunettes – avait encore une sacrée poigne et c'est avec force que le Serpentard lutta pour ne pas grimacer sous la douleur de l'emprisonnement.

Cependant, au-delà de la force physique il du ferrailler durement avec lui-même pour ne pas hurler au monde l'injustice du baiser qu'on lui vola.

Les bras maltraités par une poigne de fer le jeune sorcier resta coi de cette bouche furibonde qui s'écrasa par plusieurs fois sur ces lèvres, perdu il en demeura de marbre réalisant petit à petit à quel désir il s'était heurter lorsqu'il avait voulu fuir cette voracité blasphématoire.

Inquiet pour sa personne le Serpentard réitéra sa tentative d'esquive sans grand succès, il du alors s'avouer à regret que sa carrure trop longiligne n'était pas bonne alliée et que ses agissement ressemblaient tout au plus à quelques ridicules tortillements. Il décida alors la voie diplomatique.

- Potter arrête ça, lâche moi !

- Peux pas, assura ce dernier.

- Fais pas le con et lâche moi, tu m'fais mal crevard !

- Ta faute, tu bouge trop je veux seulement t'embrasser.

L'adolescent suite à cette déclaration ne sût s'il du crier, rire ou pleurer. Ce stupide Griffondor était là à le… l'embrasser en plein couloir et rien pour lui ne semblait être plus normal que ce simple fait.

Pourtant pour Draco rien n'avait plus de sens, tous deux étaient sensés se détester, pas s'embrasser et moins encore se toucher avec envie. Car s'il pu promettre l'immédiate surprise il du bien s'avouer l'appréciation latente. Pas qu'ils aient vécu un revirement sentimental, mais sous la caresse affamée du Griffondor le Serpentard ne retint pas son frisson et s'il jura contre ce dernier ce fut bien de convenance et non par réel dégoût.

En cette nuit et comme toutes les autres depuis plusieurs décennies, le froid régnait dans les couloirs du château et cela faisant les deux silhouettes finirent par se chercher mutuellement chaleur et exile au creux de l'autre, chacun creusant dans les chairs adverses quelques légers sillons à mains nues.

La bouche vorace trouva sa consoeur docile et toutes deux se rassasièrent l'une de l'autre sans que les mains ne se séparent des torses, hanches, nuques et autres quémandeurs de caresses.

Bientôt les souffles scabreux des deux silhouettes finir par muer en soupirs quand les mains ôtèrent les vêtements gênants puis plus tard alors que la faim tarauda à nouveau la bouche gloutonne, les soupirs du blonds moururent en gémissement alors que l'autre adolescent s'agenouilla impudemment devant ses cuisses nues pour en lécher la commissure.


Hanhan.. allez dites le :D dites le que je suis excecrable de couper là :D !!! (Pour toute réclamation, s'adresser à ma femme qui a décidé de la fin de ce chapitre :D)

Et oui par conséquent il n'y aura pas que deux chap :D ...

Pas Sagement Ame.