Hello ! Oui je sais, je publie plus tôt ! Mais c'est exceptionnel ! Un énorme merci pour votre accueil ! Cette suite à l'air de plaire (enfin de j'espère !) Lemon dans ce chapitre !

twilight0507 : Merci beaucoup ! Je suis contente que tu ais aimé le premier chapitre ! Rendez-vous le 26 pour la suite ! Merci beaucoup pour ta review !

brune59 : Salut ! J'avais annoncé la suite dans l'épilogue de partir pour revenir (tu ne l'as peut-être pas vue, je l'ai publié plus tard. Personne n'était au courant ! Je suis contente que tu ais aimé la demande. Je n'étais pas très inspiré pour cette partie ! A bientôt, merci beaucoup pour ta review !

Justine : Le petit frère était évoqué dans l'épilogue de la première fic. Je l'ai publié après la fin ! Le frère s'appelle Léo. Merci pour ta review ! Bisous !

Les perso. Sont à Stephenie M.


Edward POV

Le reste de la soirée se passa dans un brouillard complet. Elle avait vidé la moitié d'un paquet de mouchoir sous l'émotion. Elle attrapa ma main et je pus voir la bague de fiançailles. Elle était ma fiancée. J'avais toujours moi-même du mal à réaliser. Quand nous avions 17 ans, c'était lointain, presque fictif. Mais là, c'est du réel.

- Il faudra organiser le mariage, murmura-t-elle.

- Demain, on en parlera demain. Nous avons notre temps, chère fiancée.

- J'aime pas ce nom.

- Il va falloir t'y habituer.

- Pourquoi le sac de voyage ? Demanda-t-elle.

- Pour passer une nuit loin de notre maison avec une femme exceptionnelle. Elle rougit et nous nous levâmes en même temps. Elle m'embrassa et colla son corps contre le mien. Autant dire que une personne compris très bien le message. Ben quoi, après une semaine d'abstinence car j'avais osé critiquer un de ses plats, je vais pas me contrôler !

Je fis plein de baiser dans son cou et nous sortîmes récupérer les bagages. Je les portais avant de serrer le ventre de ma belle. Je me mis derrière elle et couvris son épaule de baisers. Elle gémit et arriva tant bien que mal à demander la clef de notre chambre. Le maitre d'hôtel nous tendit une vraie clef, pas une carte. Je l'entrainais dans les ascenseurs et appuyais sur le dernier étage. J'avais fait exprès de réserver en haut.

Le nombre de baisers échangés dans la cabine ne purent pas être compté. Mon pantalon allait exploser dans la cabine si nous n'arrivions pas rapidement à destination. Elle faisait exprès j'en suis persuadé !

En passant la porte, j'eus à peine le temps de poser les bagages et de lui dire que la chambre était insonorisée. Elle me poussa jusqu'au lit avant de se mettre face à moi. J'attrapais ses hanches pour qu'elle rejoigne le lit, mais…

- Laisse-moi faire quelque chose. J'ai toujours eu envie de le faire.

Devant moi, elle se mit à danser. Seule. Faisant des mouvements pouvant tuer n'importe quel homme. Elle était une sirène et moi un matelot perdu en mer. Elle fit bouger son bassin sensuellement et elle attrapa la fermeture de la robe. Elle la fit glisser lentement… trop lentement…

J'aurais put mourir sur le champ. Son petit striptease faisait monter la pression trop haute, bien trop haute pour un seul homme. Quand la robe glissa à terre et qu'elle se retrouva en sous-vêtements, je n'ai pas résisté, mes bas instincts se sont réveillés.

Je l'ai poussé sur le lit avant de l'embrasser dans le cou. Elle cambra son corps pour que ses tétons durcis se collent à mon torse. Je l'ai ai pincé par-dessus le maudit tissus et le bruit qui sortit de sa bouche ne fut pas humain. Elle enleva ma veste d'une rapidité presque surhumaine et déchira ma chemise. Les boutons volèrent dans toute la chambre et je la retirais prestement.

- J'espère que tu es bonne en couture, il va falloir la réparer.

Je retirais ses agrafes et fit glisser son soutien gorge. Je n'avais aucun souci avec elles, Bella m'avait donné des cours pratiques à Seattle.

Torturer ses monticules était une chose que j'adorais par-dessus tout. Les mordre, les sucer, les faire rouler, les faire rougir, les frotter… Quand je fus satisfait du traitement que j'avais administré à ma belle, je descendis et mordis tendrement son clitoris par-dessus son string, qui n'avait plus que le nom. Il était plus que trempé. Je le retirais et elle grogna quand je me levais pour aller vers le sac de voyage, attraper la boite de préservatifs. Oui, nous étions revenus à la contraception traditionnelle. Elle attrapa la boucle de ma ceinture, et l'enleva, pendant que j'ouvrais la boite de préservatifs, et celle de mes souvenirs.

FLASHBACK.

Enfin les vacances de printemps. Retour au bercail, Forks et sa verdure ! Je faisais mes bagages pendant que Bella faisait les siens. Nous logions chez ma mère. Carlisle et Esmée nous avaient accueillis pour les vacances de noël, donc c'était le tour de ma mère. Au bout d'une heure, nous prîmes le bus en direction de la gare.

En moins de deux heures, nous reconnûmes les alentours de Port Angeles, avec ses boutiques qui ouvraient à peine. Ma mère était sur le quai. Charlie ne vivait pas encore à la maison. Elle nous serra fortement dans ses bras.

- Vous m'avez manqués !

- Maman, tu nous appelles trois fois par semaine, et on se voit par webcam presque tout les jours. Il y a moins de six semaines que nous sommes partis.

- Oui, ben désolé d'être une mère poule. Et vos études, vous vous en sortez ?

- Parfait. Encore un an, et après … annonça Bella

- Encore deux ans, mais ça, tu le sais déjà ! Elle me frappa la tête, ce qui fit rire la personne qui me tenait la main. Nous montâmes dans sa voiture et je retrouvais avec bonheur ma maison et ma chambre. Ma mère n'avait rien touchés depuis mon départ de la maison.

- Il faudrait que tu ranges, annonça-t-elle. C'est vrai que le plan du métro londonien n'est pas très utile à Seattle.

- Je le ferrais.

- Tu as dis la même chose à Halloween. Elle nous laissa nous installer et descendis faire à diner. Bella s'allongea et nous nous endormîmes. Ma mère nous réveilla pour manger, mais aussitôt fait, nous sommes remontés dormir.

Nous nous sommes réveillés le lendemain vers 11 heures. Les nuits ici étaient beaucoup plus reposantes qu'a Seattle. Pas de bouchon ou de klaxon à trois heures du mat'. Les premiers jours, je ne pouvais pas dormir ! J'en fus réduit à mettre des boules quiès. Nous glandâmes à la maison et ma mère nous laissa la maison ce soir car elle allait diner chez Charlie. Bella était passé pro dans le domaine : décongélation des menus. Nous regardâmes les Simson avec une part de lasagnes toutes prêtes.

Vers 21 heures, les choses devinrent plus que chaudes entre nous. Nous avons joués au docteur durant une bonne partie de la soirée dans ma chambre. C'est épuisé et comblé que je m'endormis dans ses bras. Jusqu'à ce qu'elle me secoue brutalement vers trois heures du matin.

- Edward ! Edward !

- Bébé, je suis pas prêt pour un nouveau round.

- J'ai oublié la pilule. Je ne l'ai pas pris vendredi à midi ! Et celle de samedi midi n'a servi à rien

- Quoi ? Là franchement, j'étais réveillé. Elle me passa sa boite. Il y avait un décalage ! MERDE MERDE ET TRIPLE MERDE !

- Relativisons. Tu fais ta courbe de température le matin. Elle hocha la tête. Je pris le thermomètre. On va comparer avec les autres courbes. Elle avait fait ce système pour m'aider quand j'étudiais l'ovulation en novembre. Elle avait gardé cette habitude

C'est anxieux que nous attendîmes le bip qui scellerait tout. ELLE OVULE ! Il ne reste qu'a prié, et franchement, j'avais peur.

- On fait quoi maintenant ? Demanda-t-elle.

- Demain, on va chez un médecin.

Aucun de nous deux ne put dormir. Personne ne parlait au petit déjeuner. Les vacances commençaient très très mal.

Chez le médecin, nous nous tenions la main. Si jamais elle est enceinte, on va faire comment ? Père à bientôt 19 ans ?

Il nous annonça que la seule chose à faire était attendre. Dans une semaine, nous devrons aller faire des prises de sangs pour confirmer. Autant dire que la semaine fut très tendue entre nous. Nous ne mangions presque pas, dormions encore moins. Je crois que j'ai failli mourir le samedi matin quand elle alla vomir.

Le lundi, nous allâmes comme la première fois main dans la main dans un labo. Je lui tenus la main durant toute l'action et regardais le liquide rouge couler dans le tube, scellant ce que nous allions devenir.

Swan était un nom réputé à Forks, surtout dans la médecine, ce qui fait que nous eûmes nos résultats en moins de trente minutes. Le médecin nous reçut derechef quand il nous vit. Nous étions suspendus à ses lèvres.

- Miss Swan, vous n'êtes pas enceinte. Tout est normal.

- Vous… Vous êtes sur ? Demandai-je. Samedi matin, elle avait des nausées.

- C'était une légère indigestion. Détendez-vous, tout va bien !

Je crois que j'aurais baisé les pieds du docteur.

FIN FLASHBACK.

Mon pantalon tomba à mes chevilles et elle entraina le boxer dans sa course. Je mis un préservatif, et plongeai en moins de 20 secondes au plus profond d'elle. S'il y a une chose que je regrette dans la pilule, c'est le fait de ne plus sentir ses chairs et ses plis juteux autour de moi.

Elle entoura mon bassin de ses jambes et je lui fis l'amour tendrement. Mes coups de reins étaient remplis d'amour. De cette amour que je lui donnerais toute la vie. J'effleurais parfois son point préféré. Elle me le faisait comprendre en se cambrant et en me griffant le dos. Elle se rétracta autour de moi, et je passais ma main là où nous étions joins pour caresser son clitoris. Ce qui la fit crier. Inévitablement. Je la rejoignis quelques minutes plus tard, en serrant les dents et en marmonnant son nom.

Je tombais sur elle, comme depuis le début.

- J'ai encore envie ! dit-elle.

- On prend ta position ? Demandai-je.

- Oui !

Elle se releva et se mit à quatre pattes devant moi. Sa position préférée : la levrette. A Seattle, quand on s'ennuyait, on trompait l'ennui, en faisant des choses… On a dut essayer plein de positions, dont certaines très loufoques. On avait aussi fait des trucs très cons. Comme la fois où elle m'avait entrainé dans les toilettes de ma fac pour un câlin improvisé ! Mais je vous raconterez ça plus tard. Là, je suis trop concentré sur la déesse dont l'humidité coulait sur ses cuisses. Je me suis approché tel un félin et j'ai lapé le suc. Quand j'ai glissé ma langue en elle, elle cria à se faire exploser la voix. Heureusement que la chambre était insonorisé, car à ce stade, nous aurions réveillé tout l'hôtel.

Je me relevais pour attraper un préservatif dans la boite et me mis derrière elle. Je me plongeai en elle pour un autre round et agrippais ses hanches pour me plonger plus fortement en elle. Elle criait entre chacun de mes assauts, surtout qu'avec cet angle d'entrée, je pouvais caresser son point G à chaque fois. Elle ne dura pas longtemps, et ces cris me firent venir.

Ses muscles lâchèrent et je l'attrapais par les chevilles pour qu'elle se remettre en position normale. J'ouvris les couvertures et mis sa tête contre mon torse.

- Cette nuit est notre nuit de fiançailles, annonçai-je.

- Je connaissais la nuit de noces, mais pas celle de fiançailles.

- Normal, je viens de l'inventer !

Elle frappa mon ventre et posa sa tête sur mon cœur avant de s'endormir. Je la suivis de près en pensant que dans moins d'un an, je serais marié à la femme qui fait mon bonheur depuis longtemps.

Le lendemain, je sentis une main sur mon ventre.

- Tu es réveillé ? Demanda-t-elle. Je souris et elle laissa sa main descendre plus bas. Elle attrapa mon entrejambe, déjà plus réveillé que moi. Elle fit des vas et viens et j'ouvris les yeux.

- Enfin !

- Bonjour, dis-je en mettant ma main derrière sa nuque pour approcher son visage du mien. Je l'embrassais tendrement. Elle lâcha ce qu'elle tenait, attrapa un préservatif et le déroula sur moi. Elle s'empala directement. Toute ma longueur fut insérée en elle. J'attrapais ses hanches pour l'aider mais…

- Pas touche, dit-elle en mettant mes mains de chaque coté de ma tête. Reste allongé et profite.

Elle me chevaucha comme une folle. Je ne pouvais pas mettre des coups de bassins sinon elle arrêtait, et par tous les saints, je ne voulais pas !

La voir en train de jouir sur moi provoqua mon propre orgasme. Elle se releva, retira le latex et se cala contre moi.

- On l'annonce à qui en premier. Tes parents ou les miens ? Demandai-je.

- Les deux en même temps. Cet après-midi.

- Si tu veux bébé. Quelqu'un frappa à notre porte. Le petit-déjeuner. Bella attrapa un peignoir dans la salle de bain et récupéra le plateau. Elle le porta jusqu'au lit et je la calais contre moi avant de commencer à manger. 20 minutes plus tard, je lui proposais de prendre une douche tout les deux. Bon ok, on ne dira pas ce que nous avons fait, mais après, nous avions les muscles en bouille.

Nous repliâmes le peu de bagages que nous avions dépliés. Elle rangea nos affaires dans la voiture pendant que je payais le diner et la chambre. Elle prit le volant pour le retour, alors que je ne me lassais pas de regarder sa main portant à présent l'anneau de notre amour.

A la maison, je repartis dans mon bureau pour taper mes exposés à ma classe de scientifiques. Je me rappellerais toujours le premier cours que j'avais eu avec eux.

FLASHBACK

J'angoisse tout seul dans la salle des profs. Calme-toi Edward, ils ne vont pas te manger ok ? Ce sont juste des ados. DES ADOS ! Il ne te ferrons aucun mal. La sonnerie me sort de ma transe et je traverse le couloir. Je m'arrête devant le labo où mes élèves m'attendent. Les secondes de ce matin, c'était du gâteau comparé aux terminales. Je souffle un grand coup, met ma main sur la poignée et entre. Les élèves se lèvent. C'est toujours bizarre quand on se fait respecter juste parce que vous êtes prof.

- Bonjour, asseyez-vous ! Tout le monde me contemple dans la salle. Notamment un groupe de filles. Elles sont à deux doigts de baver.

- Je suis Monsieur Cullen. Prof de Bio. Je vais vous préparer pour le bac. Je vais faire l'appel. J'ai pus, en moins de deux minutes, discerner les timides, ceux qui participent, les lèches-bottes, et ceux avec qui il fallait faire attention car ils ont une langue de vipère.

Ce moment d'angoisse ne dura pas car je me plonge dans mes cours. Les élèves sont attentifs, sympa…

FIN FLASHBACK.

Je choisis pour tous les binômes un sujet. Ce fut assez rapide et j'imprimais ma copie sur l'imprimante du salon. J'entendais Bella au téléphone avec Esmée, la convaincant de venir cet après-midi. Elle avait déjà appelé ma mère. Je coupais le gaz au passage car elle n'avait pas remarqué qu'elle faisait des bêtises. Je la réprimandais silencieusement, et elle se retenu de rire. Elle raccrocha et je me mis devant la télé. Elle me rejoignit une demi-heure plus tard, jusqu'à midi. Nous nous ne voulions pas manger à table, donc nous prîmes nos assiettes et hop ! Sur le canapé ! Vive l'indépendance !

Je fis la vaisselle. C'était défini comme ça à la maison. Bella cuisine, moi je lave. Elle fait la lessive et le repassage. Moi je balaye et je lave le sol. Nous avions notre organisation, tout le monde s'y trouvait, et Bella arrêtait de me critiquer comme étant : Un macho. Elle s'endormit contre moi, et je pus entendre ses songes.

- Edward…

- Ma chérie ?

- Le… le bébé me… me donne des coups… des coups de pieds… J'ai mal.

- C'est peut-être des contractions…

- Peut-être… Je vais essayer de dormir… J'embrassais son front et elle se tut.

Ses rêves tournaient autour des enfants, exclusivement autour de ça. Je pouvais comprendre son désir de remplir la maison. Nous n'en avions jamais parlés sérieusement, même quand la probable grossesse avait eu lieu. J'aurais une discussion avec elle. A un autre moment ! Les graviers crissèrent devant l'entrée, ce qui fit sursauter la personne dans mes bras. C'était la voiture de Charlie, avec à l'intérieur ma mère et mes beaux-parents.

Ils descendirent et nous les accueillîmes sur le perron. Ma douce serra ses parents fortement dans ses bras. Ma mère me fit la bise et je serrais la main de Charlie. Je fis la même chose avec ma belle-famille.

- Entrez, vous n'allez pas rester dehors ! Ils prirent place sur le canapé et je partis à la cuisine chercher du café. Bella demandait des conseils de cuisine aux deux femmes présentes, alors que Charlie et Carlisle parlait Basket. Je posais tout sur la table et mis un bras autour de la taille de ma chérie.

- Alors ma puce, pourquoi tu voulais qu'on vienne ? Demanda Esmée. Tu es enceinte ?

- Désolé, tu ne seras pas encore grand-mère. Deux personnes soufflèrent de désespoir.

- Ben en fait, on voulait vous annoncer que… Bella me coupa.

- ON VA SE MARIER !

La première à réagir fut ma mère en nous serrant dans ses bras.

- C'EST MERVEILLEUX ! Vous avez décidez ça quand ? Elle fut coupée par tout le reste du groupe nous félicitant. Carlisle me serra la main.

- J'ai oublié de…

- Si tu veux ma bénédiction, tu l'as mon garçon ! Prends soin d'elle surtout.

Bella raconta à tout le monde la demande que je lui avais faite. Bizarrement, les filles trouvaient ça 'hyper romantique', alors que je voyais Carlisle et Charlie rire sous cape en voyant le regard de leur femme respective. Esmée attrapa la main de sa fille et les deux regardaient le diamant bleu qui ornait maintenant sa main. Elles partaient déjà dans des

délires sur la robe, les couleurs…

Je crois que ce n'était pas une bonne idée de prévenir la famille.


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Bisous, rendez-vous le 26 mars pour la suite !