Yo ~
J'ai pas de commentaire débile à mettre cette fois-ci °^°
Alors ! Je remercie les revieweurs ! Je cite :
- ninoox97491
- Emii
- Tsuki-neesan
- hinatanatkae
Je vais pas faire plus long :
Disclaimer : Katekyo Hitman Reborn appartient à Akira Amano et cette FanFiction appartient à ilYama.(.)Tsuna7227li supprimez le point entre parenthèse, mon ordi refuse de mettre son nom de plume correctement .
Merci à Yukiche d'avoir beta-lu cette traduction. Je ne serais rien sans son aide !
Merci à Owl City d'avoir fait ses chansons.
Merci à tous de lire cette traduction. ^^
A/N : Hey l'auteur est de retour ! J'ai pris un peu de temps pour trouver un ordinateur compatible avec mon microsoft, alors, ouais... Sinon, merci pour les reviews ! Et j'ai une faveur à vous demander à tous ceux qui lisent. Pouvez vous visiter mon blogspot (incomplet) ? Comme j'ai 50% de mon grade et que j'aimerais arriver tout en haut, donc j'ai besoin de toute l'aide que je peux avoir !
teenalooftolife(point)wordpress(point)com
Merci de prendre le temps d'aller le visiter ! Mwah !
Le Fantôme d'un Amour Passé
Chapitre 2- C'est notre Histoire ( part 1 )
"Okay, alors vous remplacez le F(x) avec cette formule." dit le professeur en pointant le tableau. "Comme vous le savez F(x) est aussi considéré comme..."
Tsuna regardait le tableau, un air ennuyé sur le visage. Il n'avait jamais aimé les math donc n'avait jamais essayé de les comprendre. A côté de lui, Yamamoto souriait, peu soucieux de répondre car les problèmes, il les résolvait par supposition.
Il a l'air de bien s'amuser, dit Giotto en riant.
"Ouai, certainement," répondit Tsuna à voix basse.
Tsunayoshi, pourquoi tu ne prends pas les maths au sérieux ? demanda Giotto au brun, qui se contenta de soupirer.
"Je déteste les maths et spécialement la trigonométrie," rétorqua Tsuna, regardant le problème au tableau.
"Pardon ? Qu'est ce que c'est que ça Sawada ?" s'éleva une voix grave. Tsuna glapit en tombant sur les yeux mécontents de son professeur de trigonométrie.
"J-Je uhm..." tenta nerveusement Tsuna.
"Qu'avez vous dit à propos de la trigonométrie ?" continua le professeur, la colère passant dans ses yeux qui fixaient le brun.
"R-rien ?" piailla Tsuna. Le professeur 'hmpheta'
"Bien, vu que vous êtes assez intelligent pour ne pas vous soucier du sujet le plus important de ce monde, je vous propose de répondre à l'équation au tableau, ou bien d'échouer à ce semestre." dit le professeur alors qu'il lançait la craie dans la main de Tsuna. Ce dernier l'attrapa maladroitement puis se leva.
"Tu peux le faire Tsuna !" chuchota Yamamoto au brun. Tsuna rougit en entendant cela, il hocha fermement de la tête avant de s'avancer jusqu'au tableau.
F(x) = 4/x-1
Donne : f (x-1) - f(x)
Tsuna déglutit et la panique s'empara de son esprit.
HIIIIIIIII ! Je ne sais pas comment resoudre ça ! pensa Tsuna, horrifié.
Tu ne peux pas faire mauvaise impression devant Yamamoto. chuchota Giotto à l'oreille du brun.
"Mais- !" commença Tsuna.
"Qu'est ce qui ne va pas Sawada, dit le professeur, tu n'arrives pas à résoudre l'équation ?"
Tsuna déglutit, à court de mots. Giotto soupira et plaça une main sur l'épaule de Tsuna. Les yeux du brun perdirent toute expression lorsqu'il sentit la sensation d'engourdissement dans son esprit.
"Très bien. C'est parti," dit Giotto dans le corps de Tsuna, commençant à résoudre l'équation.
Dans son esprit, Tsuna regardait avec fascination Giotto résoudre lentement mais facilement l'équation au tableau. Après avoir écrit la réponse, des applaudissements se firent entendre venant de ses condisciples. Giotto se retourna pour faire face à tout le monde, un sourire brillant naissant sur ses lèvres. En revanche, les yeux de Giotto sollicitaient une seule personne dans la pièce...
"C'est super Tsuna !" dit Yamamoto en agitant la main au brun. Giotto fit le même geste en retour. Tsuna observait tout à travers ses yeux; tout le monde félicitait Giotto avec enthousiasme. Giotto, pas lui.
Tsuna regarda Yamamoto qui lui souriait et sentit son cœur descendre brusquement dans son estomac.
Il ne me regarde pas vraiment... Aucun d'eux d'ailleurs... pensa tristement Tsuna alors qu'il enterrait son visage dans ses mains. Ils regardent tous Giotto-san.
Tsuna sourit tristement en sentant des larmes se former au coin de ses yeux.
Quelle ironie, même en tant que fantôme... Giotto-san vit mieux que moi, pensa Tsuna.
"Je ne peux pas croire que le professeur nous ait donné une énorme pile de devoirs juste parce que tu as répondu correctement à l'équation," râla Yamamoto en fronçant les sourcils. "Il n'a pas du tout l'esprit sportif."
Tsuna rit doucement aux paroles de Yamamoto. "Eh bien, on ne peut rien y faire. Les professeurs n'aiment pas perdre contre leurs élèves."
Ils éclatèrent alors tous les deux de rire. Mais intérieurement, Tsuna fronçait les sourcils. Il avait dit ça seulement parce qu'il savait que c'était ce que Giotto aurait dit. Du coin de l'oeil, il pouvait voir Giotto lui adresser un sourire approbateur.
"Je parie que les autres me détestent maintenant," se lamenta Tsuna, souriant amèrement. Yamamoto regarda le brun du coin de l'oeil.
"Je suis sûr que ce n'est pas vrai," assura Yamamoto en fixant le brun sérieusement. Tsuna rougit.
"Comment peux-tu le savoir ?" demanda Tsuna en regardant ailleurs. Yamamoto plaça son bras autour de Tsuna et sourit.
"Parce que personne ne peut te détester Tsuna !" répondit Yamamoto en s'appuyant contre le brun. " En tout cas, moi je ne te détesterai jamais !"
Le visage de Tsuna explosa sous les rougeurs à ce que Yamamoto lui avait dit. "U-uhm, merci... je crois" dit Tsuna en cachant ses yeux sous sa frange.
"Hahaha ! De rien !" dit Yamamoto en souriant. Giotto marchait à côté d'eux tout en observant l'expression de Tsuna. Son regard analysait scrupuleusement les deux adolescents.
"Alors, tu vis où dans Namimori ?" demanda Yamamoto alors qu'il rentrait avec Tsuna. "Je n'ai vu aucune maison à vendre... A moins que tu ne vives dans un appartement ?"
Le brun regarda Yamamoto et répondit ensuite. "Eh bien, la maison dans laquelle je vis est là depuis longtemps. C'était la maison des rêves de mes parents. Nous avions prévu de déménager à Namimori il y a quelques années mais Maman est morte et tout à été annulé."
"Je vois. Désolé pour ça," dit Yamamoto à Tsuna, désolé. Le brun le remarqua et balaya cette expression d'un revers de la main.
"C'est bon. Ça fait des années après tout," le rassura Tsuna.
"Okay," répondit Yamamoto. " Alors quelqu'un s'occupait de la maison quand vous étiez tous en Italie ?"
Tsuna sourit. "Ouai, Papa payait quelqu'un pour nettoyer la maison au moins toutes les deux semaines."
" Oh, je vois," dit Yamamoto. Ils marchèrent tous les deux dans un agréable silence.
"Bien, nous y sommes," déclara Tsuna en s'arrêtant devant une modeste maison à deux étages.
"Wow. Et tu vis ici tout seul ?" demanda Yamamoto en admirant la maison.
"Ouai," répondit Tsuna en plaçant une main sur le portail avant de l'ouvrir. "Tu peux entrer si tu veux."
"Vraiment ?" demanda Yamamoto en souriant. Tsuna détourna les yeux, de peur de bégayer à nouveau.
"Bien sûr, pourquoi pas ?" dit-il en s'approchant de la porte et la déverrouillant d'un tour de clé.
"Désolé pour l'intrusion," s'excusa Yamamoto en entrant. Il détailla l'intérieur de la maison avec intérêt. "Tu ne te sens pas seul d'être ici sans personne ?"
Tsuna jeta un coup d'oeil à Giotto qui s'était laissé tomber avec désinvolture sur le canapé et une goutte de consternation apparut sur son front. "Non, pas vraiment..."
"Hm ? Pourquoi ? Tu vis avec quelqu'un ?" s'enquit Yamamoto
"Plus ou moins..." répondit Tsuna en regardant le fantôme qui paressait innocemment sur le sofa. Il abandonna son sac sur le canapé, juste là où Giotto était assis. "Tu veux du jus de fruit Yamamoto ?"
" Yep, s'il te plait." répliqua Yamamoto en s'asseyant en face du sac de Tsuna. Giotto se leva immédiatement et se rassit à côté de Yamamoto.
L'idole du baseball frissonna. "Il fait un peu froid ici, tu ne trouve pas, Tsuna ?"
Tsuna jeta un oeil depuis la cuisine et vit Giotto à côté de Yamamoto. Il inventa précipitamment une excuse: "J'ai sûrement du laisser l'air conditionné allumé," lâcha-t-il en rapportant les jus de fruit en toute hâte.
"Je vois." dit Yamamoto, acceptant l'excuse. Tsuna rejoignit le garçon aux cheveux noirs avec deux verres de jus de fruit dans les mains. Il les posa devant Yamamoto et, captant le soupir de Giotto, il ne sut rien faire d'autre que soupirer en retour.
Ça allait être un longue journée.
Tsuna fit signe à Yamamoto en fermant lentement la porte. Le brun ne put que s'effondrer contre ladite porte et se laisser glisser sur le sol.
C'était marrant, dit Giotto en souriant au brun. Tsuna hocha la tête, engourdi, et se releva pour aller se préparer à prendre un bain.
Tu veux que je te rejoigne ? le taquina Giotto. Tsuna rougit.
"Giotto-san, tu sais que tu ne peux pas faire ça !" s'écria Tsuna en fronçant les sourcils. " A chaque fois que tu as essayé l'eau est devenue aussi froide que de la glace !" protesta Tsuna.
Je rigolais, rit Giotto. Pars devant et prends ton bain. Je vais attendre ici.
Tsuna acquiesça avant de monter les escaliers. Giotto regarda le brun avant de soupirer. Il ne changerait jamais...
La PREMIERE RENCONTRE entre Giotto et Tsuna
Giotto Vongola était le premier boss des Vongola. Il avait fondé les Vongola seul, avec l'aide de six personnes. Ensemble, il formèrent la plus forte des familles vivante. Ils battirent beaucoup de familles puissantes et devinrent rapidement le plus connu des groupes de défense au monde.
Seulement, tout ça s'était passé 400 ans auparavant... A présent...
Cet endroit devient ennuyant, dit Giotto en errant dans les couloirs du manoir Vongola. Maintenant, le plus puissant boss du monde n'était qu'un fantôme qui hantait les couloirs.
Giotto passa à côté des portraits de ses descendants et les regarda chacun tour à tour. Le plus grand portrait était le sien, bien sûr. Il s'arrêta et dévisagea son portrait. Tout ce qu'il avait de plus que la peinture, que dans sa jeunesse, c'étaient ses X-Gloves : recouvrant chacune de ses mains, ils produisaient les flammes du ciel les plus pures qu'on ait jamais vue. Il portait un costume et une cape noire qui décorait ses épaules, retombant légèrement sur les contours de sa silhouette.
Giotto ne pouvait que soupirer. Au terme de son règne en tant que premier boss, les Vongola s'étaient éloignés de la mission de protection pour laquelle il les avait créés et se sont, à la place, aventurés sur la voie de la corruption et de la recherche de pouvoir. Giotto poursuivait sa marche à travers le couloir en contemplant les portraits des boss Vongola. Il s'arrêta devant le dernier, qui n'était qu'un cadre vide. Il y avait une plaque où était écrite 'Decimo'.
Je me demande quel type de personne ça sera cette fois-ci ? Pensa Giotto en posant une main sur le portrait vide. Mais il fut extirpé de ses pensées par le bruit d'une porte de voiture qui s'ouvrait. Le premier boss Vongola bondit vers la plus proche fenêtre, pour apercevoir une voiture noire devant le manoir. Alors que l'un des gardiens du parrain actuel tenait la porte du véhicule, un jeune garçon de 5 ans en sortit.
Le garçon possédait une chevelure brune toute désordonnée et portait un gilet et un short noir.
Hm ? Que fait un enfant ici? pensa Giotto. Au moment-même où il se posait la question, deux domestiques apparurent soudain dans le couloir, et passèrent près de lui.
" Hey, tu as entendu ? Le petit-fils de Nono vient vivre ici !" s'exclama l'une des deux, toute excitée.
"Eh ? Nono a un petit-fils ?" répondit l'autre, surprise.
" Oui! J'ai entendu dire qu'il était le dernier descendant de la lignée Vongola !" expliqua la première. Leur conversation se poursuivit tout en marchant.
Ah, quel service! Efficace, comme toujours, se réjouit Giotto. Les bavardages des servantes sont vraiment utiles lorsqu'on a besoin d'informations. Après cela, Giotto se retourna pour voir l'enfant qui était dehors.
Le gamin semblait jeter des coups d'oeil tout autour de lui, effrayé. Giotto ne pouvait pas le blâmer: être entouré par ces grand hommes dans leurs costumes noirs était particulièrement inconfortable. Mais, ensuite, les yeux du fantôme s'écarquillèrent lorsque ceux de l'enfant se posèrent sur la fenêtre par laquelle il observait.
Il n'y avait aucun doute sur le fait que l'enfant le regardait. Ledit enfant cligna des yeux en le dévisageant, choqué, avant de se détourner.
I-Il peut me voir ? s'interrogea Giotto, prenant conscience de la chose. Mais personne n'a été capable de me voir, à part dans le passé, il y a 400 ans ! Pas même les boss de la famille Vongola !
Aussitôt, Giotto se mit en marche à travers les couloirs, pressé. Il voulait voir cet enfant de plus près.
Sawada Tsunayoshi, fils de Sawada Nana et Iemitsu, marchait vers la grande porte en bois à double battant, grande ouverte. Le petit enfant ne pouvait que frissonner de peur en pensant qu'il devrait vivre dans ce gros manoir effrayant avec des étrangers.
"Mama... Papa..." pria le jeune Tsuna sous le coup de la frayeur, des larmes se formant au coin de ses yeux. Les gardiens qui l'escortaient s'échangèrent alors des regards incertains. Ils ne savaient pas comment gérer cet enfant qui pleurait.
Ils posèrent des mains réconfortantes sur la frêle épaule de Tsuna, qui renifla.
"Tsunayoshi-kun." commença doucement le gardien de la foudre. " Ça va aller, nous n'allons pas te blesser. On t'emmène juste voir ton grand-père." Derrière le gardien de la foudre, celui du soleil rit au mot 'grand père'.
"Grand-père ?" dit Tsuna en levant ses yeux remplis de larmes.
"C'est ça Tsunayoshi-kun, grand-père." Dès que la voix parvint aux oreilles des gardiens ils se redressèrent. Timoteo Vongola descendit lentement les escaliers. Ses gardiens de la pluie et de la tempête accoururent aussitôt pour l'aider.
"Je vais bien." déclara Timoteo une fois en bas. Il sourit chaleureusement à Tsuna en s'approchant. "Je m'appelle Timoteo Vongola, Tsunayoshi-kun. Mais appelle moi grand-père, s'il te plait."
" Grand-père !" s'ecria Tsuna en courant vers Timeteo qui tendait ses bras. Il pleura sur la chemise de Timoteo. "G-grand-père ! E-Est-ce que papa m-me déteste ? C-C'est pour ça q-qu'il m'a l-laissé ici ?"
"Chut... Ce n'est pas vrai Tsunayoshi-kun. Iemitsu ne te déteste pas. Il a juste besoin de tourner la page sur ce qu'il vient de se passer, c'est tout." expliqua Timoteo en caressant les mèches brunes de Tsuna. "Il n'a pas envie que tu le voies faire son deuil, c'est pour ça..."
Pendant ce temps... Giotto était enfin apparu dans le hall principal. Il observait la scène avec intérêt.
Alors voilà le futur Vongola Decimo ? se dit-il en jaugeant le garçon. Il a l'air d'être un gamin ordinaire.
Timoteo souleva Tsuna, qui sanglotait toujours dans sa chemise. "Je vais accompagner Tsunayoshi jusqu'à sa chambre. Demandez aux servantes de monter ses bagages, s'il vous plait."
"Hai," acquiescèrent tous les gardiens. Giotto sortit de sa cachette et suivit Timoteo jusqu'à la chambre de Tsuna. Le brun, dans cet intervalle, leva les yeux, et ce qu'il vit le stupéfia.
C'était l'étranger qui le regardait depuis la fenêtre, un peu plus tôt !
Giotto vit son reflet dans les yeux du garçon aux cheveux bruns. Il peut vraiment me voir.
Tsuna pâlit en voyant Giotto derrière lui et Timoteo. Giotto sourit gentiment à l'enfant, mais Tsuna était trop effrayé pour lui rendre son sourire. Il enterra sa tête sur l'épaule de Timoteo, espérant que l'apparition serait partie lorsqu'il regarderait à nouveau.
"Quelque chose ne va pas Tsunayoshi-kun ?" demanda Timoteo lorsqu'il sentit le petit enfant se blottir contre son épaule. Tsuna ne répondit pas.
Hey, allez. Ne soit pas effrayé, encouragea Giotto. Il soupira quand il vit que Tsuna ne répondait pas. Je ne suis pas une mauvaise personne... er- Je veux dire fantôme, ajouta-il à l'enfant en chuchotant. Tsuna frissonna de froid.
Giotto soupira à nouveau en songeant qu'il mettrait du temps à apprivoiser le petit.
Tsuna était assis, seul dans sa grande chambre, les yeux rivés sur la fenêtre, le regard hanté par la solitude.
Coucou Tsunayoshi, salua Giotto en se glissant dans la pièce. Tsuna flancha, pas encore habitué à la façon dont le vieux parrain faisait ça. Cela faisait maintenant des semaines qu'il était arrivé et il était plus ou moins devenu ami avec le fantôme nommé Giotto.
Pourquoi tu ne joues pas dehors aujourd'hui, Tsunayoshi ? demanda Giotto à l'enfant, qui restait enveloppé dans ses couvertures.
"Je ne peux pas. Il n'y personne avec qui jouer," déclara Tsuna en se recroquevillant.
Et avec les domestiques ? s'enquit Giotto
" Ils ont dit qu'ils ne pouvaient pas jouer avec le petit-enfant du boss, marmonna Tsuna. Ils ont dit que c'était un déshonneur pour le petit-enfant du boss de jouer avec la servitude."
Giotto soupira. Pourquoi tu ne joues pas avec Xanxus alors ?
Tsuna recula et son visage pâlit. "N-non merci. Xanxus san me déteste aussi."
Personne ne te déteste Tsunayoshi, dit Giotto en se rapprochant du brun et lui tapotant la tête. Tsuna recula à cause du contact glacé. Giotto éloigna sa main avec un regard légèrement blessé.
"Pourquoi tu ne jouerais pas avec moi ?" s'éleva une petite voix. Les yeux de Giotto s'écarquillèrent, avant de se poser sur le gamin. Tsuna était en train de regarder par la fenêtre, le visage rougissant.
Il sourit tendrement. Je ne peux pas. Je ne suis pas autorisé à quitter le manoir. Tsuna leva les yeux, confus.
"Pourquoi ?" demanda-il. Giotto sourit.
Mon âme est enfermée dans un objet, ici, dans le manoir, expliqua-t-il. Sans cet objet, je ne peux pas aller dehors.
Tsuna pencha la tête sur le côté, perplexe, incapable de comprendre. Giotto sourit ; c'était seulement un enfant de cinq ans après tout.
Ce n'est rien, assura Giotto en plaçant un doigt sur le nez de Tsuna, qui éternua. Giotto rit. Désolé pour ça.
Tsuna se frotta le nez, irrité, son expression devint mélancolique. "Si seulement nii-san était ici."
Giotto fronça les sourcils. Tu es en train de parler de ce domestique qui joue avec toi, n'est ce pas ?
Le visage de Tsuna s'éclaira instantanément: "Oui ! Il est gentil et cool ! Il m'a dit beaucoup de choses aussi !"
Tsunayoshi, je pense que tu ne devrais pas l'approcher, l'avertit Giotto. Tsuna fit la moue.
"Pourquoi ?" demanda-t-il.
J'ai juste un mauvais sentiment à propos de lui, dit Giotto. On ne devrait pas lui faire confiance.
"Je m'en fous de ce que tu as à dire fantôme-san !" lâcha Tsuna en tirant la langue. "Il est mon seul ami !" Et, après avoir dit cela, il se coucha et se recouvrit avec les couvertures.
Giotto regarda le garçon, pris de fatigue. Tu apprendras bientôt que la confiance ne peux pas être confiée à n'importe qui, Tsunayoshi. Giotto sortit une montre-gousset en or et l'ouvrit.
Neh, Daemon ? pensa-t-il, les fourcils froncés...
"Fantôme-san," salua un Tsuna de six ans en rentrant dans la bibliothèque principale des Vongola.
Ah, Tsunayoshi, quelle surprise, dit Giotto en se levant de la chaise sur laquelle il était assis. Pour que tu me cherches personnellement... As-tu besoin de quelque chose ?
"J'étais- Je voulais juste te demander pourquoi tu es un fantôme." déclara le petit brun en s'asseyant sur le sol, devant Giotto. Le blond âgé gloussa en s'asseyant sur le sol, face à Tsuna.
Que veux-tu savoir ? demanda Giotto.
"Eh bien, nii-san..." Giotto grimaça un peu au mot. "... m'a dit que les fantômes étaient des âmes de personnes qui ne peuvent pas s'en aller. Il a dit que tu es une mani-manife-... uhm, je ne connais pas le mot."
Giotto gloussa encore. Manifestation ?
" C'est ça ! Tu es une manefi- itte !" dit Tsuna en se mordant la langue sur le mot.
J'ai compris. Je suis une manifestation de regret. C'est ça ? dit Giotto en souriant. Tsuna hocha de la tête. Et alors? Et si j'en suis une ?
"Je voulais savoir pourquoi tu es..." Tsuna rougit. "Tu sais... toujours ici ? Je veux dire que tu as 40 ans maintenant, non ?"
Giotto rit. Je n'ai pas 40 ans Tsunayoshi, j'ai 400 ans maintenant.
"Quatre-cent ?" dit Tsuna en écarquillant les yeux. " Ça fait très... très... très longtemps !"
Giotto flancha un peu à ces mots. Eh bien, oui, ça l'est.
"Si ça fait 400 ans que tu es ici, pourquoi tu ne t'en va pas ?" demanda Tsuna. "Ce n'est pas ennuyant d'être au même endroit depuis 400 ans ?"
Ça l'est. dit Giotto avec un sourire forcé. Tu n'as pas idée à quel point c'est ennuyant...
"Alors, pourquoi... ?" commença Tsuna. Giotto se leva, incitant le brun à en faire de même.
Giotto marcha jusqu'aux étagères pleines de livres, invitant Tsuna à le suivre. Le petit brun lui emboîta donc le pas et Giotto montra un certain livre qui n'avait pas de titre, ni aucune inscription.
Le petit garçon regarda l'objet. C'était tellement haut. Il regarda Giotto qui lui hochait la tête. Avec un visage déterminé ( que Giotto trouvait mignon, spécialement lorsque les joues du brun étaient gonflées ) Tsuna courut à l'autre bout de la pièce pour prendre un escabeau et le rapporter jusqu'à l'étagère.
Tsuna le plaça dans la position adéquate et grimpa dessus. Il tendit ses petits bras et prit le livre lorsqu'il sentit la couverture rugueuse sous ses doigts. Le jeune decimo trébucha un peu mais réussit à se saisir de l'ouvrage. Il descendit ensuite prudemment. Durant tout ce temps, Giotto avait senti son coeur se serrer, sous le choc. Il avait cru que le garçon allait appeler un domestique ! Pas prendre le livre lui-même !
Tsuna s'assit par terre, l'air heureux d'avoir le vieux livre entre les mains. Ses yeux plissèrent de concentration lorsqu'il constata que ses pages étaient pleines de mots en vieil italien, manuscrits.
C'est mon journal, dit Giotto, derrière Tsuna qui frissonna. Il contient tous mes souvenirs. Tous mes regrets et toutes mes déceptions... Mais il contient aussi ma joie et mes espoirs.
Tsuna observa le petit livre, souhaitant savoir le lire. "Il n'y a pas une image ou quelque chose ?" demanda-il en gémissant. Giotto rigola un peu en disant à Tsuna de tourner un peu plus les pages. Tsuna fit comme le Vongola avait dit et, après quelques minutes, une image tomba sur le sol.
Le brun posa le livre et prit l'image. C'était une très vieille image en noir et blanc, où l'on voyait sept personnes. Le petit brun reconnut immédiatement Giotto, au milieu. Le blond souriait au vieil appareil photo, entouré des personnes les plus bizarres qu'il ait jamais vues.
Pour le jeune Tsuna, il lui semblait qu'ils revenaient tous d'une fête d'Halloween, parce qu'ils avaient tous différents styles de vêtements. Et c'était sans compter sur le fait qu'ils avaient tous l'air effrayant... A l'exception d'un seul.
Le brun pointa du doigt une personne en particulier. Giotto le remarqua et se pencha un peu plus pour voir la personne que Tsuna montrait. Ses yeux s'adoucirent alors considérablement.
C'est Asari Ugetsu, expliqua Giotto au brun. Tsuna regarda le Premier et pouvait déceler la douceur dans son regard.
"C'est à cause de lui que tu ne peux pas partir ?" demanda Tsuna, tout mignon. Giotto cligna des yeux, avant que des rougeurs n'envahissent son visage.
J-Je uhm... commença Giotto en grattant sa joue.
"Tu veux le rencontrer ?" questionna Tsuna. Giotto fixa Tsuna dans les yeux et hocha la tête.
Tellement... avoua Giotto, l'air las.
"Pourquoi ? Il s'est passé quelque chose la dernière fois que vous vous êtes vus ?" interrogea Tsuna. Le regard de Giotto se durcit, il posa une main sur la tête de Tsuna.
Ce n'est pas le bon moment pour toi de savoir, dit-il gentiment. Pour le moment, tu ferais mieux d'aller au lit. Il est tard.
Reconnaissant une invitation à prendre congé, Tsuna hocha la tête et Giotto le mena vers la sortie de la bibliothèque.
Tsuna avait déjà 7 ans. Giotto marchait dans les couloirs sombres. Trois ans s'étaient passés depuis que le brun était venu pour la première fois dans le manoir. Et même après ces trois années, le brun ne s'était toujours fait aucun ami.
Giotto s'arrêta et contempla la nuit noire, à travers la fenêtre. A la place, il s'amusait avec cet irritant domestique. Giotto fronça les sourcils en y songeant. Il avait un mauvais pressentiment avec ce garçon, depuis la première fois qu'il l'avait rencontré. Et Giotto était un homme qui suivait ses instincts.
Mais alors, soudainement, le jeune homme fut alerté par un bruit fracassant.
"SHHH ! Ne fait pas de bruit !" s'éleva une voix familière. Les yeux de Giotto se plissèrent lorsqu'il entendit des cris et des reniflements étouffés.
Les yeux bleu ciel du Premier Vongola s'écarquillèrent lorsqu'il vit ce qu'il se passait. Tsuna, 7 ans, était attaché et bâillonné dans une couverture. Sa bouche était recouverte de bandages. Et celui qui le retenait captif n'était personne d'autre que...
Le domestique ! pensa furieusement Giotto. Il voulait s'avancer, là, et donner du poing au garçon mais, en tant que fantôme, ce ne serait pas très utile... Ce qui ne l'empêcha pas d'essayer.
Les yeux de Tsuna s'écarquillèrent lorsqu'il vit Giotto s'avancer et tenter de frapper son 'nii-san'. Malheureusement, bien sûr, Giotto étant un fantôme, cela n'eut aucun effet. Tsuna en aurait ri si la situation n'avait pas été aussi sérieuse.
"Kuh, ça devient vachement froid," dit le kidnappeur en ouvrant la fenêtre. Il sortit son téléphone portable et composa un numéro. "Boss, j'ai le gosse."
"Bien," répondit une voix bourrue de l'autre côté du fil.
Les larmes continuaient de s'écouler sur le visage de Tsuna alors qu'il s'agitait pour se libérer.
"Là, là Tsunayoshi-kun," commença la voix douce du kidnappeur. "Ce n'est pas bien d'essayer de s'échapper de ton nii-san."
Les yeux de Tsuna s'écarquillèrent et il se débattit encore plus. Giotto ne pouvait qu'être témoin de la scène, sans pouvoir faire quoi que ce soit. Le Neuvième était en voyage et seuls les gardiens étaient restés au manoir. Quoique, ceux-ci suffiraient amplement...
Je vais chercher de l'aide ! hurla-il à Tsuna en courant à travers le mur, ses instincts criant sous son crâne.
La première pièce dans laquelle il se précipita fut celle du gardien du nuage. Giotto se dressa devant le gardien du nuage avec un regard lourd. Tous les gardiens du nuage étaient indépendants et avaient un fort sixième sens. Il avait déjà regardé Alaude pendant trop longtemps pendant qu'il dormait, et s'était ensuite trouvé menotté, sans comprendre pourquoi ni comment.
Bien sûr, les yeux du gardien de la neuvième génération s'ouvrirent et sondèrent l'espace autour de lui. Il fronça les sourcils et se renfrogna lorsqu'il s'aperçut que personne n'était là. Giotto se dirigea vers la porte et réussit à manipuler l'air fantomatique autour de lui pour ouvrir la porte. Automatiquement, sentant quelque chose d'anormal, le gardien du nuage se leva et sortit.
Giotto s'élança vers la pièce suivante, n'ayant pas de temps à perdre. Il déboula dans la chambre du gardien de la tempête. Il plaça une main sur le gardien au sang chaud, qui se réveilla instantanément.
"Kuh, qui a laissé l'air conditionné allumé ?" râla le gardien de la tempête avec la ferme intention de ne pas se rendormir avant de retrouver le coupable. Giotto soupira. Il se souvint avoir plongé ses mains dans un seau de glace avant de les placer sur le front de G, voulant montrer au gardien de la tempête qu'il était capable d'avoir froid... Mais bien sûr, ç'avait été une idée stupide; G avait commencé à le chasser avec l'arc qu'il lui avait offert.
Giotto courut jusqu'à la chambre suivante. Cette fois-ci, c'était celle du gardien de la pluie. Les yeux de Giotto s'adoucirent lorsqu'il se pencha sur l'oreille du gardien et chuchota:
Tsunayoshi est en train de se faire kidnapper. A ces mots, les yeux du gardien de la pluie du Nono s'ouvrirent grand, il se leva immédiatement du lit et se précipita dehors. Giotto regarda cette réaction d'un oeil triste.
Il se rappela le jour où Daemon et G avaient décidé de jouer un tour à Asari pendant qu'il dormait. Pour commencer, ils avaient placé de la crème sur sa main et chatouillèrent son nez. Mais Asari se gratta le nez avec sa main gauche, faisant totalement échouer le plan vu qu'ils avaient placé la crème sur la main droite. Et qu'ils n'avaient plus de crème, aussi.
Ensuite, ils avaient tenté d'effrayer Asari pour le réveiller, mais l'épéiste n'avait pas voulu se lever malgré le nombre d'illusions effrayantes que Daemon créait. A la fin ils n'avaient réussi qu'à faire pleurer Lampo.
Et puis, pour finir, il s'étaient penchés et avaient chuchoté 'Giotto est en train de se faire kidnapper' dans l'oreille d'Asari endormi. Bien sûr, cela avait alerté le gardien de la pluie qui s'était immédiatement réveillé. Il avait sorti son épée mais, durant le processus, avait envoyé la crème sur sa main directement dans la face de G.. Il se souviendrait toujours du regard effrayant qu'Asari avait sur le visage lorsqu'il avait placé son épée sur la gorge de Daemon en demandant où était Giotto.
Le gardien de la pluie était resté dans cet état de fureur intense pendant un moment, avant que Giotto n'arrive enfin, ce qui le calma directement. Et ce fut à cette occasion que les gardiens apprirent qu'il ne fallait pas embêter Asari quand dormait.
Giotto courut immédiatement hors de la pièce en se souvenant de Tsuna. Il passa à travers les murs avant de finalement atteindre le lieu où il se trouvait.
Les trois gardiens se tenaient devant le kidnappeur un air choqué sur leurs visages. Tsuna, de son côté, pleurait toutes les larmes de son corps, devant eux. Le kidnappeur avait été tué par balle et un pistolet paralysant gisait près de son corps. Mais par qui- ?
"I-Il..." renifla Tsuna alors que ses larmes continuaient de couler le long de ses joues. "J-Je...-" hoqueta Tsuna et le gardien de la pluie se précipita aux côtés de Tsuna et le prit dans ses bras, le jeune Decimo pleura sur son épaule.
"D'après ce que je peux voir, il semblerait que Tsunayoshi ait pu se défaire de ses liens. Le kidnappeur a paniqué et essayé de le capturer à nouveau en utilisant un pistolet paralysant, mais c'est alors que les informateurs dehors l'ont vu." Analysa le gardien du nuage. "Ils ont paniqué à leur tour et ont descendu le kidnappeur de dehors alors qu'il avait le dos tourné. Ils voulaient s'assurer que personne ne pourrait les dénoncer."
"Êtes-vous blessé, Decimo ?" demanda le gardien de la tempête à Tsuna. Ce dernier se mit à pleurer encore plus fort; le gardien de la tempête pouvait voir que sa main saignait. "C'est sûrement le pistolet paralysant qui a fait ça," chuchota-il.
"Mais la question est: comment Tsuna s'est-il libéré de ses liens ?" questionna le gardien de la pluie, avisant les bandages et les grosses cordes d'un air sérieux.
Les trois gardiens échangèrent un regard puis le gardien du nuage ramassa l'arme au sol: "...Et puis, ce pistolet paralysant pourrait tuer n'importe quel enfant de sept ans facilement," dit-il.
Tsuna sanglota plus fort encore sur l'épaule du gardien de la pluie, qui lui tapotait le dos, pour le réconforter. Giotto regardait la scène avec de grands yeux. Ces criminels ont descendu le domestique alors qu'il avait le dos tourné ? Et devant un enfant de sept ans en plus ? grinça des dents le Premier Vongola. Tsuna a du être traumatisé !
Mais les pensées de Giotto furent interrompues par des murmures dans son dos.
"Tu as entendu ça ?"
"Oui, ce gamin, c'est..."
"...un monstre."
Giotto flancha à ce mot et fixa les renforts, qui venaient d'arriver, avec méchanceté. Lesdits renforts sentirent la température tomber et leur nuque se hérisser. Ils se retirèrent alors immédiatement dans leurs quartiers. Giotto les gratifia d'un dernier regard malveillant avant de se retourner vers Tsuna.
Le cœur de Giotto manqua un battement lorsqu'il constata que le garçon avait entendu ce qu'ils avaient dit. On voyait bien que le garçon avait arrêté de pleurer; ses yeux bruns s'étaient écarquillés, quelques larmes couraient encore sur ses joues.
Giotto ne pouvait rien faire d'autre que de maudire les fautifs dans sa barbe. Tu parles d'un mauvais timing.
"Il temps pour vous de retourner au lit," dit le gardien de la pluie en bougeant un peu Tsuna dans ses bras. Tsuna ferma ses yeux et enterra sa tête dans la poitrine du gardien.
Le gardien de la tempête tapota la tête de Tsuna en demandant, "Voulez-vous un verre d'eau ou quelque chose d'autre ?" Tsuna secoua la tête. Le gardien du nuage soupira alors que le gardien de la tempête fronça les sourcils.
Giotto regarda les trois quitter la pièce et les suivit, inquiet pour la sécurité de Tsuna.
A/N : C'est la première partie du chapitre 2 C'est notre histoire ! Sinon, n'oubliez pas de voir mon blog (pas encore fini) et s'il vous plait dites à vos amis d'aller le voir parce que j'ai besoin de quelque chose comme 200 hits T-T Je vous aimerai à vie si vous allez le voir ! Littéralement ! Au prochain chapitre alors ! 8027 pour toujours !
T/N : Hey ! J'espère ne pas avoir été trop longue à traduire, mais ma fainéantise de Lokiitamabrutie m'a empêché d'avancer plus vite. En plus des cours. [B/T: ...et puis, la fainéantise de la bêta n'a rien arrangé, par-dessus tout (a)~ ]( T/N : Meuuh non, on a tous des horaires chargés, tu sais ^^ )
Au chapitre suivant ^^
Loki ~
