Peit blabla : Bonjouuur ! Alors avant de dire que les personnages ne m'appartiennent pas, je voudrais remercier tous ceux qui ont eu la délicatesse de m'envoyer des reviews, mettre ces fiction dans les favoris, ou la suivre. Cela m'a fait tellleeeeeeement plaisir, je vous remercie du fond du cœur ! Enfin, maintenant, je suis un peu stressée aha, j'espère que la suite sera à votre goût !
Lorsque j'ouvris les yeux, je me trouvais dans une magnifique chambre. L'argenté dominait, sûrement pour Serpentard, mais tout le reste était noir ou bordeaux. Un grand lit trônait au milieu de la pièce, avec dessus, un nombre de coussins incroyable qui avaient l'air tous plus confortables les uns que les autres. Je vacillai sur mes jambes, mais avant d'avoir touché le sol, je me sentis propulsé contre un torse puissant. La chaleur qu'il dégageait me fit presque ronronner de bien - un torse ? Je tentai de me dégager, mais un claquement de langue mécontent me fis stopper tout geste. C'était absolument horrible. Je n'avais plus la moindre force, et mes membres semblaient peser une tonne chacun. Je lâchai un grognement mécontent pour montrer mon désaccord, mais ne bougeai pas. Mine de rien, même les Gryffondors avaient un instinct de survie.
-Là. Je n'aimerais pas avoir à me battre chaton.
Au mot chaton, mon corps frissonna, et ms yeux s'humidifièrent contre mon gré. J'avais tout donné pour ne pas me faire capturé - ce qui avait échoué, en passant. Maintenant, j'étais réellement exténué, et j'avais peur de ce que pouvait sous-entendre Voldemort. Je murmurai faiblement.
-Lâchez-moi... laissez moi tranquille.
Mais évidemment, rien ne se passa comme je l'aurais voulu. Le sorcier me souleva comme si je ne pesais rien, merci aux Dursleys, et se dirigea vers le lit. Je commençai à m'affoler réellement, et je me débattis du mieux que je le pus. Mais cela ne fit rien, et je me retrouvai allongé sous mon ennemi, qui s'était mit à quatre pattes au dessus de moi. Des larmes sortirent de mes yeux fermés, et je me maudissais de n'être pas assez puissant pour pouvoir faire quelque chose. En plus, ma baguette devait être perdue ou cassée quelque part dans le monde moldu. Il était beau, le soi-disant sauveur du monde sorcier. Les frissons de peur qui me traversaient n'arrangeaient rien à tout ça. Par Merlin, je me haïssais. J'en étais à espérer que soudainement je sois un Animagus, et que je puisse me transformer en une souris. Pathétique.
-Chaton, ouvres les yeux.
-Je ne veux pas, répondis-je lentement.
Je ne voulais pas vraiment le défier, après tout, je n'étais pas dans une position qui me le permettait, mais je n'allais tout de même pas me laisser faire sans me battre - du moins, comme je le pouvais, ce qui voulait dire pas grand chose. Et pour ne rien arranger, ce foutu héritage ne cessait de me pousser à lui... faire plaisir. Par Merlin, pourquoi fallait-il que ce soit lui ?
-Tu as eu un héritage ?
A peine eus-je ouvert les paupières de surprise que je me retrouvai enveloppé dans des yeux carmins. Ils brillaient d'une lueur intense, et je déglutit nerveusement, ne répondant pas à sa question.
-Chaton, je n'aime pas me répéter, dit-il en fronçant les sourcils.
Je baissai les yeux, enfin autant que ma position me le permettait, cherchant ce qui pourrait me sortir de cette situation. Sauf que s'il lisait dans mes pensées, ce que je ne doutais pas, cela ne servait à rien de faire un plan.
-Je... oui.
-Intéressant, susurra le mage noir. Et qu'es-tu ?
Les larmes me vinrent à nouveau aux yeux, et je les chassais en clignant des yeux rageusement. Je me rappelais encore mon horreur lorsque j'avais compris ce que j'étais devenu. Pourquoi fallait-il qu'en plus d'être le garçon qui a survécu, je devais être... ça ? Surtout que les gènes de ce type étaient endormies depuis des siècles, enfin, à ma connaissance. Je tressaillis de dégoût en sentant ma magie s'agiter en moi pour me pousser à lui répondre. J'avais tellement honte de moi.
-Oméga... murmurais-je.
Je crois que je pourrais me vanter d'avoir réussi à surprendre Voldemort, si je reste en vie. Ses yeux étaient écarquillés et sa bouche entre-ouverte. D'ailleurs, depuis quand avait-il repris un corps humain ? Il ressemblait à son souvenir lors de ma deuxième année, mais en plus vieux. En tout cas, il était énormément attirant. Je secouai la tête et essayai d'éloigner ces pensées. Mais le silence devenait de plus en plus oppressant, et avec inquiétude, je le regardai à nouveau dans les yeux. C'était sans doute le bon moment pour fuir - sauf que les prunelles de ce foutu Voldemort me plaqua contre le matelas et j'étais totalement incapable de me dégager.
