Allez, en avant pour le chapitre deux ! j'espère que ça vous plaira, et encore merci pour vos commentaires, il m'ont fais très plaisir ! D
Bonne lecture !!
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Chapitre II
Le feu des blessures
Lorsque Edward reprit ses esprits, ce fut sans mal qu'il constata que les draps sous lui n'étaient pas ceux de l'internat. Se remémorant peu à peu les faits passés, il garda les yeux clos, pour qu'une voix sombre et mystérieuse reconnaissable entre mille ne lance mollement, à sa droite :
- T'es réveillé, le microbe ?
Eh merde ! Envy ! Ce salaud… que faisait-il à côté de lui ? Et puis c'était quoi ce mal de tête ? Le petit blond ne bougea pas, ne répondit pas, espérant que son ennemi juré lui fiche là paix.
- Je sais que tu l'es, alors t'as intérêt à répondre si tu veux pas que je te brises deux côtes.
Edward soupira, vaincu. Il ouvrit les yeux lentement, pour constater d'un œil aveuglé un flot d'objets blancs, que cela soit les murs, les rideaux, les fenêtres, son lit… Bien vite, à la lumière safrane diffusée dans la pièce, aux quelques bouquets de fleurs disposés sur une table de nuit, au fils encombrants s'éparpillant contre sa peau et au « bip, bip » de l'électrocardiogramme derrière son oreille, il comprit qu'il se trouvait dans une chambre d'hôpital, son lit avoisinant avec celui d'Envy, encore masqué par un rideau d'un blanc casé, lui permettant tout de même de discerner une fine ombre noire.
- Qu'est-ce qui s'est passé… ? réussit-il a articuler, passant une main inquiète sur son front entouré d'un bandage, et sur son poignet masqué d'un plâtre.
Il perçu le rictus méprisant d'Envy, qui fini par répondre d'une voix étrangement enjouée :
- Eh bien, vois-tu, le nabot, on s'est fait renverser par une voiture, et par ta faute.
Analysant avec concentration ses paroles, Edward se souvint enfin de la camionnette s'approcher d'eux rapidement, puis du noir l'engloutissant soudainement, après une vive douleur à la tête.
- Ce n'était pas ma faute, siffla-t-il alors, mauvais.
- Bien sur que si, c'est toi qui m'as provoqué !
- N'importe quoi…
- Je sais ce que je dis, la demi portion !
- Crois ce que tu veux, j'en ai rien à foutre, de toute manière, soupira Edward d'un ton détaché et indifférent en s'observant toujours, à la recherche d'une fracture encore dissimulée. J'ai autre chose à penser.
Envy se prit cette réplique en plein dans la figure, si bien qu'il en perdit instantanément son sourire narquois. Pour qui se prenait-il, ce mioche, pour l'ignorer à ce point ?! Ne pouvant contrôler ses pulsions capricieuses d'enfant gâté, il commençait déjà à se lever pour abîmer plus encore l'état de son rival lorsque la porte de la chambre s'ouvrit, et qu'une infirmière au décolleté plongeant débarqua, observant simultanément les deux protagonistes encore séparés du rideau blanc. Rideau qui, d'un geste brusque, fut ouvert, tandis qu'elle lançait, un bloc de papier à la main et un air passablement exténué sur le visage :
- Alors, il semblerait que vous étiez au lycée, tous les deux. En quelle classe étais-tu ? demanda-t-elle alors en se tournant vers Envy, qui se retenait à grande peine d'ignorer le regard ahuri d'Edward, qui venait de constaté son état.
- En terminale, répondit-il d'une voix si glaciale que la jeune femme frissonna.
Elle se reprit, afficha un sourire aussi commercial que forcé et dévia le regard vers Edward pour lancer, en bonne infirmière se voulant sympathique :
- Et toi en seconde, n'est-ce pas ?
Envy ricana, tandis que l'aîné Elric virait au rouge pivoine, sous la colère et la honte. Son regard réfrigérant sembla cette fois glacer de peur la pauvre femme, attendant désespérément une réponse.
- Non. En terminale.
Ne pouvant stopper ses ricanements incontrôlables, Envy se reçu soudainement une boite de chocolat sur le côté du visage, accompagné des hurlements furieux du petit blondinet qui criait « Toi, tu la ferme ! ». Envy la lui renvoya tout aussi brutalement, et rapidement une nouvelle guerre fut enclenchée.
- Enfin, les enf… euh, voyons ! se rattrapa-t-elle rapidement, douchée des regards menaçants des deux jeunes hommes. Ca… ca suffit…
Alors qu'elle pâlissait à vue d'œil, Envy allait profiter de son moment d'égarement pour se ruer sur le blond à sa gauche, jusqu'à ce qu'à nouveau la porte ne s'ouvre brusquement, pour laisser entrer une superbe brune sulfureuse qui le fit immédiatement se rallonger, suivit d'une petite blonde au caractère bien trempée, qui elle calma instantanément Edward. Surprise que les deux jeunes hommes ne disent plus mot soudainement, l'infirmière se retourna et constata la présence miraculeuse de Lust et Winry, qui, sans être furieuses de retrouver leur ami à l'hôpital, semblaient également agacées d'avoir fait le chemin ensembles.
- Qui… qui êtes-vous ?
- Je suis Winry Rockbell, je viens pour achever Edward, puis-je entrer ? fit la petite blonde, avec un sourire forcé aussi carnassier que forcé.
L'infirmière parue déstabilisée, et Lust enchaina à son tour, d'un ton neutre et froid :
- Et moi je viens pour Envy, j'ai quelque chose à lui infliger.
Les deux concernés frissonnèrent presque autant que la pauvre employée, qui balbutia avant de s'éclipser de la chambre d'un pas rapide :
- Euh… oui, d'ac… d'accord. Un médecin reviendra les voir ce soir, vers vingt deux heures, pour qu'ils prennent leurs cachets. En attendant… essayer de ne pas les faire trop bouger, et de leur faire avaler ça.
Elle disposa des médicaments dans le creux de la main des jeunes filles et disparu. Une fois qu'ils furent seuls, Winry referma d'un geste sec le rideau, de sorte à ce qu'elle se retrouve face à Edward, et Lust face à Envy. Du côté Elric, le jeune homme semblait tant ratatiné sur son oreiller que ce dernier aurait pu l'étouffer. Winry resta un instant debout, à l'observer sourcils froncés, puis ses yeux se noyèrent de larmes et elle se jeta au cou de son ami, en lançant à voix basse, de sorte à ce que seul Edward puisse entendre :
- Oh, Ed... J'ai eu si peur ! Tu… tu as…
- C'est bon Winry, tout va bien, chuchota le jeune homme, à la fois touché de l'inquiétude de la jeune fille et rassuré qu'elle n'ai pas décidé de le frapper.
- Tu aurais pus être tué ! Si Envy n'avait pas été là tu…
- Hein ? coupa soudainement Edward en se redressant quelque peu, forçant son amie à faire de même.
Winry s'assit sur le lit, les yeux brillants et la mine sombre. Elle vérifia un instant que les deux autres n'écoutaient pas leur conversation, et percevant les chuchotis agressifs de Lust et Envy, elle expliqua :
- Tu n'as rien vu ? Juste avant que la camionnette vous percute, il s'est jeté sur toi, de sorte à ce qu'il se la prenne dans le dos et que tu sois protégé par son corps. Oh, Ed… J'ignore dans quel état tu aurais été sans lui, mais par pitié arrêtes de faire l'idiot, tu n'auras jamais autant de chance la prochaine fois…
Edward était choqué. Envy qui l'avait protégé, lui ?! Mais il le détestait ! C'était sans doute pour cela qu'il semblait bien plus touché que lui… Le jeune homme se remémora l'état dans lequel était son rival ; les multiples coupure sur son visage, le bandage blanc entourant tout le dessus de sa tête, la totalité de son bras gauche immobilisé d'un plâtre entourant jusqu'à son épaule, la perfusion s'enfonçant profondément sous la peau de sa main droite, et son air souffrant et maladif qui embaumait les traits fins de son minois…
- Je… j'ignorais qu'il avait fait ça…
- Bien sur qu'il l'a fait ! s'exclama Winry, toujours contrôlant les tonalités de sa voix. Tu as bien vu dans quel état il est ! Il a eu de la chance de ne pas être tué, il aurait put se briser la nuque…
- Tu es au courant de ce qu'il a eu ? s'enquit le petit blond, contrôlant tant bien que mal son inquiétude soudaine, dû au choc.
- Je ne sais pas vraiment… Il me semble qu'il a eut un sérieux choc à la tête, et une belle fracture au bras et à l'épaule… Après cela, je ne suis au courant de rien. Il est vraiment résistant, c'est incroyable…
Edward se tu, préoccupé. Comment était-il sensé réagir ? Devait-il ignorer cette révélation et continuer de le détester de tout son être ? Devait-il au moins le remercier, même si cette idée le répugnait ? Et puis d'ailleurs, la raison de ce sauvetage restait encore un mystère… Pourquoi avoir fait une telle chose ? Connaissant Envy, si un geste avait du être fait, en temps normal, avant d'être percuté par une voiture, ce n'était pas de le protégé, mais bien de carrément le lancer contre la voiture, histoire que la violence soit plus intense… Vraiment, ce garçon était incompréhensible.
Du côté d'Envy, Lust s'était si rapidement approché de lui que son cœur eu un raté sous la peur, provoquant un léger changement de cadence des « bip, bip » dans son dos. Elle l'avait un instant fusillé du regard alors qu'il essayait de garder la mine impassible, puis, ce silence durant sans doute trop longtemps à son goût, elle siffla :
- Je peux savoir ce qu'il t'a pris ?!
- A quel propos ? questionna Envy innocemment.
- Peut-être du fait que tu t'es jeté sur ce véhicule pour protéger Elric, imbécile !
Envy serra les dents, priant pour que le Elric en question n'ait rien entendu, puis souffla en levant les yeux au ciel, indifférent :
- Ah, ça…
- Oui, ça ! Tu te rends compte que tu aurais pu te tuer !
- Bof. J'avais tout calculé.
- C'est ça ! Nan mais vraiment, pourquoi as-tu fais ça ?! Tu le détestes !
Ces derniers mots raisonnèrent dans le fond de sa tête comme une cloche bruyante et impossible à arrêter, serrant son cœur d'une colère encore inattendue et douloureuse. Il chercha un instant quelque chose à répartir, mais les mots ne vinrent pas. C'était une très bonne question… Pourquoi ? Pourquoi cette pulsion si soudaine ? Pourquoi ce besoin de le protéger, de s'assurer qu'il n'aurait rien ? Pourquoi la préférence de risquer de mourir en ayant la certitude que lui, vivrait ? Il l'ignorait, mais ce qu'il comprenait, c'est que cela semblait autant surprendre Lust que lui-même.
- Je… je ne… juste pour avoir la certitude que je pourrais encore m'amuser à l'amocher ! trouva-t-il soudainement à lancer, tentant de lui-même se convaincre de ses dires.
Lust parut septique et se redressa, le détaillant du regard comme si elle cherchait à entrer dans sa tête. De toute manière, même si elle y parvenait, elle n'y trouverait pas grand-chose. Lui-même était incrédule face à sa propre réaction.
Balayant nerveusement son regard sur la pièce, il perçu les chuchotis d'Elric et la blonde sans pour autant les comprendre, et la sensation étrangère qui lui serra le ventre et le cœur l'agaça autant que l'étonna, alors qu'il se surprenait à soudainement détester cette Winry. La main de Lust le ramena soudainement sur terre, alors qu'elle avait agrippée son visage endolori pour le ramener vers elle :
- Qu'est ce qui te prends, Envy ? Je ne te comprends plus…
Il fronça les sourcils, agacé et légèrement humilié. Dégageant sa main d'un geste brusque il lança, méprisant :
- Je ne te l'ai jamais demandé.
Elle sembla vexée mais ne répliqua rien, et préféra s'embarquer sur un sujet tout autre, ayant sans doute remarqué l'air distrait et sombrement préoccupé de son ami, ses soucis intérieurs semblant ne vouloir être partagés, ou même avoués.
Le soir, vers vingt et une heures trente, la nuit était tombée, et les deux jeunes hommes venaient de finir de dîner dans un silence à en rivaliser avec les morts, seul le grondement sourd et inintéressant de la télévision perchée en hauteur raisonnant dans la pièce. Habituellement, ils se seraient disputés. Habituellement, l'un d'eux auraient déjà capitulé sous la pluie de coups brutaux et incessants de l'autre. Habituellement, ils n'auraient pus rester deux minutes dans la même pièce sans que quelqu'un se voit obligé de les séparer. Mais cette fois là, c'était différent. Ils étaient différents, et chacun des deux avaient ses raisons. Edward, pas tellement remis du choc d'avoir été sauvé par son ennemi juré, préférait garder le silence et l'ignorer ; tandis qu'Envy, ne sachant toujours pas pourquoi il avait agit ainsi, préférait lui aussi se taire et observer d'un œil morne la télévision plutôt que d'avoir à encore se triturer les méninges inutilement.
Cependant, il fallait bien changer ça. Cela ne pouvait plus duré, et cette tension était insupportable. C'est donc dans un grognement sourd et mécontent qu'Envy s'empara de la télécommande et mit fin aux jérémiades d'une actrice au jeu pitoyable, pour ouvrir d'un geste le brutal le rideau qui les séparait encore, fusillant du regard un Edward beaucoup trop calme.
- Tu es au courant, c'est ça ? lança-t-il, cinglant.
Edward déglutit difficilement, éteignit calmement l'électrocardiogramme, n'en pouvant plus de ce « bip, bip » infernal, puis tourna le visage vers son « sauveur », tentant à ne pas pâlir sous son aspect maladif :
- Oui.
- C'est cette crétine qui te l'a dit ?
- Ne parle pas de Winry comme ça ! défendit aussitôt Edward, piqué au vif, en se redressant légèrement.
- Je parle de qui je veux comme je veux, le minus. Et saches que ce que j'ai fais était purement personnel, et instinctif.
- Comment ça ? s'enquit le blondinet, incrédule.
Envy marqua une pause. Pourquoi se sentait-il obligé d'en parler ? Edward n'aurait sans doute jamais abordé le sujet, lui…
- Savoir que tu aurais été tué sans que je n'ai pus te frapper encore une fois m'ennuyait, expliqua-t-il, un léger sourire malsain aux lèvres.
Edward serra les dents et détourna le regard. Pourquoi était-il aussi vexé ? Il n'y avait rien de surprenant dans ces paroles, à quoi s'était-il attendu ? Qu'avait-il osé espérer… ?
A sa grande surprise, Envy fut quelque peu troublé devant ce silence et cette distance qui désormais semblait les séparer. Après tout, même s'ils se détestaient du plus profond de leur être, jamais l'un des deux n'avaient émis réticence à s'adresser à l'autre, à le provoquer. A dire vrai, chaque fois qu'ils se voyaient, l'envie hargneuse de frapper l'autre prenait le dessus, et jamais la mesure des paroles avait été respectée. Alors pourquoi maintenant ?! Pourquoi si soudainement ?! Et surtout, pourquoi cette douleur commune s'abattait sur leur cœur rageur en cet instant ? Qu'est-ce que cela signifiait ?
Les questions s'entrechoquaient contre les parois de leur crâne, tandis que silence pesant avait reprit sa place. Ne tenant plus, et songeant qu'un tel acte suffirait à ce que tout redevienne normal, Envy s'aplatit plus contre son oreiller et ordonna d'une voix glaciale et autoritaire :
- Viens là.
- Hein ? s'étrangla Edward, surpris.
- Viens, j'te dis.
Ne sachant trop pourquoi, ne sachant trop comment, le petit blond se sentit obligé d'obéir en constatant sans mal que lui, Envy, était incapable de se lever. Il s'approcha lentement, sa hanche le faisant légèrement souffrir, et se posta debout, en observant d'un œil suspicieux son rival bien amoché. Ce dernier, jubilant de sa prochaine action, laissa entrevoir une parcelle de sadisme dans son sourire, et alors qu'il se redressait rapidement il agrippa le col d'Edward et le tira vers lui, de sorte à ce que leur visage se retrouve à quelques centimètre l'un de l'autre. Le regard doré du blond semblait paniqué, tandis que celui du brun était surexcité.
- De toute manière, il me semble que tu as une dette envers moi.
- Co… Comment ça ? s'inquiéta Elric, pas rassuré du tout.
Le sourire d'Envy s'élargit, et soudain ses lèvres rencontrèrent celles du petit blond qui se crispa à ce contact, mais qui ne pouvait malheureusement faire un geste pour se dégager, l'unique avant bras de son tortionnaire se trouvant bien trop puissant.
Peut enclin à s'arrêter sur un simple baiser de fillette, et bien décidé à faire passer ce malaise lancinant, Envy attira sa victime vers lui, de sorte à ce qu'Edward se retrouve propulsé à sa droite, allongé sur le lit, l'avant bras d'Envy en travers de son buste. Ce dernier se redressa et se mit immédiatement à califourchon sur lui, tandis qu'Edward constatait que finalement, il n'était nullement aussi incapable de bouger qu'il le laissait prétendre.
- En... Envy ! Qu'est-ce que tu fous, bordel ?! s'écria-t-il, paniqué, en cherchant vainement à se dégager.
- Je te l'ai dis, tu dois te faire pardonner. C'est de ta faute si je suis dans cet état.
Le visage du jeune androgyne avait reprit sa teinte démentielle habituel, et Edward ordonna, lui aussi ayant retrouver ses facultés première en ce qui concernait Envy :
- Dégages, espèce de taré ! Ça va pas ! Enlève tes mains de… A-Arrêtes !
Le petit blond avait soudainement sursauté lorsque la main baladeuse de son tortionnaire avait galopée le long de son torse, déboutonnant à une vitesse irréelle chaque bouton de son pyjama d'hôpital, lui offrant la vue splendide de ses muscles parfaitement travaillés. Ricanant sadiquement, Envy se pencha lentement vers le jeune homme et lui vola un nouveau baiser, paupières closes, tentant d'ignorer le flot de sentiments qui bouillonnait en lui en sentant ces échanges inédits entre eux. De son unique main libre, il arracha de son propre torse les ventouses gênantes, éliminant de ce fait les incessants « bip, bip » qui s'étaient étrangement emballés, et intensifia son baiser avec Edward, dont les mouvements de lutte s'en trouvait considérablement ralenti.
C'était quoi ce délire ?! Pourquoi son cœur battait si vite ? Pourquoi sa tête lui tournait ?! Pourquoi avait-il une folle envie de répondre à ce baiser ?! Et pourquoi, bordel, appréciait-il les caresses d'Envy sur sa peau ?! Alors que, malgré lui, Edward commençait à entrouvrir la bouche pour apprécier plus encore le contact des lèvres du sadique aux cheveux verts sur les siennes, on frappa à la porte, et il se sentit poussé de côté pour s'écraser au sol pitoyablement, dans un message explicite de la part d'Envy qui le sommeillait de se cacher. Roulant rapidement sous le lit d'hôpital, les couvertures y tombant de part et d'autre l'empêchèrent de voir l'importun, le jeune aîné Elric se remit difficilement de ce soudain choc psychologique, la respiration encore accélérée et le cœur meurtri par le bombardement de nouveaux sentiments dévoilés.
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Votre avis ?? D
Au passage, je m'excuse pour les fautes, je n'ai jamais été très douée dans ce domaine )
