Oh oui c'est encore moi… =3

Je vous remercie pour vos commentaires très encourageant ! XD

Vous ne savez pas à quel point j'avais mal aux joues à force de sourire niaisement ! Et pinaise que c'est pas mon dada! **Les sourires niais hein…**

Bon allez je ne vais pas vous faire attendre, bonne lecture j'espère ! ^^ (Oui parce que j'avais déjà bien entamé cette partie mais je ne peux poster tranquillement que le week-end. -_-')


Hibarillon:

Partie 2:

Le bal ou comment en sortir.

Le beau carrosse déposa, comme prévu, notre héros devant un grand palais d'une sobriété impressionnante, un brin sinistre même, ainsi entrant dans son enceinte, Hibarillon fut rapidement annoncé :

« Voici l'arrivé d'un illustre inconnu… » Dit platement un adolescent à la chevelure vert-mer.

« T'es bien un nouveau toi. Comment un inconnu pourrait être illustre ? On ne t'a pas appris à annoncer correctement ? » Lui lança un autre aux cheveux blonds recouvrant totalement ses yeux.

« Aie. Mais Belz-sempai… » Sortit le concerné aussi lentement.

« Shishishi je vais te montrer… »

L'entrée d'Hibarillon fût ainsi grandement remarquée, de ce fait ses demi-frères ainsi que son gardien légal le rejoignirent rapidement l'empêchant de ce même fait de partir, et n'ayant pas à chercher bien loin qui était le propriétaire de l'appellation « bel inconnu à l'air renfrogné».

« Oh ! Tu es resplendissant mon fils ! » Lança le beau papa tout fière tentant d'enlacer sa progéniture pour mieux se faire tabasser.

« Ah, tu es là finalement… Marshmallow ? Non je suppose. Tant mieux pour mon bidon… Je t'ai pris une assiette de steak, oui je sais, je suis merveilleux. » S'amusa Byakurin.

« Ha-han. On se montre finalement. D'où vient ce smoking ? »

Avant même qu'il n'y eut une réponse, bien qu'il y eut peu de chance qu'elle n'arrive, un homme à la chevelure bleu nuit et aux yeux vairons s'approcha d'eux, attirant l'attention général.

« Ha-han. Le prince probablement… » Souffla Kykia.

« Je lui préfère les marshmallow, je m'en vais. » Marmonna l'ainé, partant d'un air faussement aimable, le deuxième demi-frère le suivit sans rien ajouter.

« Je vous laisse en tête à tête. » Ajouta Dina en partant le premier.

« … » Hibarillon, lui, semblait attendre ce que le mage lui avait promis, piquant ainsi dans son plat.

« M'accorderiez-vous cette danse ? » Dit le prince d'un sourire destiné au jeune homme à l'ensemble noir et violet.

« Je ne danse pas. » Trancha le ténébreux contrarié d'être interrompu durant son repas.

« Je me présente, prince Mukuros. » Ajouta-t-il, charmeur, sans se démonter.

« Tu veux te battre ? »

«Kufufufu … Non voyons, je ne demande qu'une danse. » Sourit d'avantage le prince, un brin nonchalant.

« Alors tu ne m'intéresses pas. » Souffla le jeune homme en se détournant de son interlocuteur.

« Attendez bel enfant ! » L'attrapa Mukuros interloqué.

« Lâches-moi ou je te mords à mort. »

« Tu tiens tant à te battre soit… Allons dans la cour, si je gagne, tu danseras en ma compagnie -et plus si affinité-. »

L'évocation de cette idée sembla ravir Hibarillon qui, à ce moment, le suivit sans faire d'histoire une fois tous deux dans la cour, le taciturne sortit ses tonfas tandis que le prince Mukuros faisait apparaître de nulle part une étrange fourche.

« Hum, très ingénieux… Me montrer tes qualités afin que je te choisisse… »

Le concerné, non content de simplement démentir lança la première offensive, mais le prince la détourna sans trop de mal et lança la sienne à son tour, son adversaire l'évita également, il appréciait l'échange, c'était bel et bien un adversaire de taille. Ainsi s'ensuivirent autres choques et entrechoques de leurs armes respectives sans que l'un des deux ne tire véritablement son épingle du jeu, donnant à ceci l'air d'une danse où les partenaires se rapprochaient pour mieux s'éloigner. La chose était arrivé à un tel point que le monarque vit apparaitre un sourire, qu'il interpréta comme quelque peu enjôleur, se dessiner sur le visage de son adversaire, lui faisant de ce même fait baisser sa garde ce dont l'auteur de celui-ci ne se garda pas d'en profiter pour l'assener d'un coup à la cote, minimisé par les réflexes du visé.

Malheureusement, à l'entente du premier coup de minuit, Hibarillon ne vu rien d'autre à faire que d'interrompre le combat, sautant ainsi jusqu'au balcon et commençant sa course vers la salle principale.

« Kufufu… Qu'y a-t-il ? Pourquoi t'éloignes-tu ? Aurais-tu peur de perdre et de devoir danser en ma compagnie -et plus si affinité-? »

Le provoqué réprima une furieuse envie de répondre à l'aide de ses armes et préféra remettre ce combat à plus tard, c'était bien mieux que de s'afficher avec une robe, en lambeau et surtout fuchsia.

Troisième coup de minuit, il dépassait le buffet du fond, quatrième coup de minuit, il était au centre de la piste de danse coupant dans la foule qu'il dépréciait tant, cinquième coup de minuit, il voyait finalement l'entrée ou plutôt la sortie…

Sixième coup de minuit il dépassait son ainé toujours dégustant des sucreries, septième coup de minuit, il arriva enfin en haut de l'escalier et comme pour se moquer de lui, la robe violette pâle que Ribon lui avait refourguée, pour blaguer, refit son apparition.

« Que vois-je ? Serait-ce pour me séduire ? Ou bien pour la danse à venir ? Kufufu… Dans tous les cas cela te sied à ravir. »

Sourd aux compliments et déplu par l'apparition de la robe, il hâtât le pas bien que péniblement par la faute de talons indésirables, entreprenant de descendre les marches.

« Tu ne pars pas déjà ? Nous commencions à peine à nous amuser. » Prêta nonchalamment le prince sans ralentir.

Neuvième coup de minuit, le pourchassé très contrarié atteignit la moitié des escaliers menant au carrosse, à ce moment, il choisit pour ralentir son poursuivant le talonnant sévèrement, de se défaire avec plaisir d'une de ses chaussures plus gênantes que pratiques, le visé l'évita sans trop de mal. Voyant le manque d'efficacité de celle-ci, le taciturne lui lança l'un de ses tonfas, qui atterrit effectivement en plein milieu de la figure royale tandis que son propriétaire accédait finalement au carrosse, plus loin Mukuros quelque peu dépité tenait la chaussure et ramassait l'objet auteur de l'agression de son visage, se demandant ce qui avait fait fuir sa proie, ainsi s'acheva la soirée et le sort cessa …

Enfin dans sa chambre, et quelque peu partagé sur les derniers évènements, Hibarillon se rendit compte qu'il lui restait une des chaussures de verres malgré que le sort ait pris fin, ainsi la jeta-t-il négligemment loin de lui.

Le lendemain, ce dernier déjà contrarié, de ne pas avoir finit ses steaks et en plus d'avoir dû interrompre une bagarre bien gouteuse, fut réveillé par les adorables et serviables souris.

« Hibarillon ! Alors, comment s'est passé le bal ? » S'exclama Tsuriz.

« Oui raconte ! On n'a pas vraiment eu l'occasion d'en parler hier. »

« Un peu ! Comment pouvez-vous être si bon Dixième ? Et toi si bête Yamamotine ! Nous ne sommes arrivés que ce matin par sa faute ! A pas de souris c'est quand même loin ! Ce type n'est rien d'autre qu'un gars déplaisant, ne voyez vous pas qu'il n'en a rien à cirer de nos quenottes ? »

« BOUHOUHOU… Lambi a mal aux pattes ! Lambi a faim ! »

« LA FERME STUPIDE RAT! » S'emporta deux fois plus Gokudechi.

« Lambi est une souris ! Pas un RAT !»

Ainsi arriva ce qui était déjà une habitude, les plus bruyantes passèrent… Par la fenêtre.

« Hahaha, sans le foin ce serait mortel pour des souris. » Rit Yamamotine… Qui suivit de lui-même ses amis par cette même fenêtre.

« Bon tu nous raconteras ça une autre fois, tu n'as pas l'air d'humeur. » Fit timidement Tsuriz avant de filer en vitesse en remarquant l'air menaçant de l'hôte forcé.

Hibarillon retourna donc à ses jours à peu près « paisibles », rencontrant par ci par là quelques petites frappes pas assez distrayantes à son gout. Bien que ces jours ne durèrent que peu de temps, bientôt toute la maison ne parlait plus que de l'annonce laissé par le prince, il recherchait en effet « le bel enfant » tantôt en smoking puis en robe avec qui il avait « croisé l'épée », cette annonce se montrait quelque peu extravagante, mais pour ceux qui l'avaient vécu déplorablement vrai. Suite à un accrochage avec le reste de la royauté, le prince Mukuros dû convenir d'épouser celui à qui sciera la pantoufle de verre violette, il partit donc en croisade.

Ainsi au cours d'un des rares repas où le jeune homme faisait don de sa présence, il y avait du steak au menu ce soir là, ses demi-frères enclenchèrent une énième conversation autour du même sujet.

« Bizarre, Hibarillon, tu étais en smoking quand il est venu t'aborder…Chercherait-il deux personnes ? » Demanda Byakurin, bien que sûr d'avoir vu quelqu'un, ressemblant à son frère adoptif, courir en robe.

« Ah… Et moi qui aie raté la ro… » Se lamenta Dina en s'interrompant bien vite.

« Ha-han, ce prince ne va peut être pas si bien dans sa tête…»

« Mais au moins, il a de quoi s'acheter autant de gâteries qu'il le souhaite. » Sourit joyeusement la tête blanche.

« Que comptes-tu faire ? » Demanda le père de famille, en apportant la suite du repas.

« Rien. » Répondit le cadet.

« Quoi ? Mais… »

Avant même que le beau-père eut initié le début de sa phrase, une fanfare empêcha tout autre son possible d'être capter par une oreille humaine ou non, annonçant l'arrivée de la royauté.

Tous quittèrent la cuisine à l'exception d'Hibarillon finissant paisiblement son repas, la petite famille accueillit Mukuros ainsi que son cortège composé du chausseur royal et de ses deux gardes.

« Oyez Oyez ! Sa majesté cherche la personne à qui siéra cette chaussure de verre, à l'extrême. »

« Superbe, alors les garçons, que diriez vous de vite essayer cette chaussure ? »

« Ha-han et pourquoi ? Suis-je arrivé en smoking ou en robe ? Je n'ai aucun penchant pour les chaussures à talon. »

« Kikya… » Dit sombrement son ainé.

« Bien bien… » Céda le jeune homme en se laissant enfiler la chaussure, bien heureusement plus petite que son pied.

« Kufufu… Évidemment que ça ne lui va pas, pourquoi perdre notre temps, je ne le vois pas, partons. »

« Non. Vos parents m'ont donné des consignes que je suivrais à l'extrême. »

« Tu oses me défier ? »

« Z'êtes pas encore couronné. » Coupa la tête brulée.

« Attends que je le sois… » Menaça le courroucé.

« A ton tour Byakurin. » Lança Dina, il songeait que son fils ainé pourrait gagner du temps, il était persuadé que son beau fils était la personne recherché.

« Qu'est ce que tu m'offres si je les essais ? » Demanda joyeusement le hérisson blanc, sachant parfaitement qu'il chaussait presque la même pointure que son frère adoptif et se doutant du petit manège de son père.

« Toutes les sucreries que tu veux… » Consentit le père dépité et sûr de s'être vendu.

Le premier fils afficha un sourire encore plus grand que le précédent en enfilant la chaussure, elle semblait lui aller comme un gant… La royauté était clairement sceptique, le chausseur examina le pied à travers la chaussure et dit après quelques secondes :

« Ses pieds sont un p'tit peu plus petits, les chaussures n'ont pas été faites pour lui, j'connais mon métier à l'extrême. »

Mukuros soupira de soulagement, il ne se voyait pas épouser quelqu'un d'aussi malicieux et manipulateur, il n'était d'évidence pas un habitué de l'introspection.

« Évidemment. Et bien, à plus, j'ai un repas sucré qui m'attend. » Conclut la tête blanche, visiblement déjà passé à autre chose, se dirigeant ainsi vers son père.

« Bien il est temps de partir. » Se hâta Mukuros, visiblement pressé de reprendre les recherches.

« Attendez, j'ai un autre fils ! » Clamât le paternel.

Au même moment, notre héros ayant fini son diner, pour retourner dans sa chambre passa par un salon plus bondé que d'accoutumé.

« Le voilà justement! »

Le jeune homme en apercevant toute cette foule se mit sur la défensive, puis en remarquant son adversaire de la nuit précédente afficha un bref et fin sourire dans la perspective d'une suite au combat. Le prince, lui, le reconnu illico presto s'exclamant ainsi :

« Kufufu… C'est donc toi bel enfant… Essaye cette chaussure veux-tu ?»

A la suite de cette remarque, le sang bleu fut sciemment ignoré, snobé, soufflé; effectivement le jeune homme visiblement déplu, quitta la pièce aussi vite qu'il l'avait pénétré.


Et voilà, fin de cette partie, à moins que je ne pète un câble d'ici la prochaine fois, la troisième partie sera la dernière ^^

J'espère que vous aurez apprécié votre lecture. ~(^o^)~

See you next time.

PS: Euh j'espère qu'il n'y a pas trop de fautes, en principe je me suis relue, mais je pense que je ne verrai mes fautes que lorsque ce sera moins frais =3