Note de l'auteur : J'ai posté une question pour vous sur mon profil, pourriez vous y répondre SVP. Encore merci de me lire.
Disclaimer : Rien ne m'appartient, je ne fais que m'amuser avec. C'est J. K. Rowlings qui détient tous les droits.
Chapitre 2 :
Tout trois restèrent plantés là tandis que Mme Pomfresh se dirigeait vers Ron. McGonagall sembla hésiter avant de décider que Poppy pouvait s'en sortir toute seule et s'approcha s'eux. Dumbledore et Rogue, quant à eux, pouvaient à peine attendre de les rejoindre. La vision de ces trois là se rapprochant d'eux fit peur à Luna et elle se mit à trembler mais elle était déterminée à les affronter aux côtés des deux Griffondor. Elle était également peu habituée à être au centre de l'attention et était sûre que ses camarades de Maison le lui feraient payer très cher.
- Potter, qu'avez-vous fait ?, renifla Rogue.
- Je suis désolé, Monsieur, je n'ai pas la moindre idée de quoi vous parlez lui répondit il, tout en gardant un visage impassible.
- Ne me mentez pas Potter. Qu'avez-vous fait à la main de Weasley ?
- Je ne lui ai rien fait, nos baguettes sont encore dans nos poches. J'apprécierais vraiment que vous attendiez d'avoir des preuves avant de m'accuser, Monsieur. Harry jeta un coup d'œil autour de la pièce avant d'élever un peu plus la voix. Et cela vaut pour tout le monde.
Le reniflement de mépris de Rogue était revenu en pleine force.
- Vous ne vous accrochez pas encore à cette histoire de « je ne me suis pas inscrit ». Soyez un homme et admettez la vérité.
Harry sortit sa baguette et la pointa vers le plafond face à lui.
- Moi, Harry James Potter jure sur ma vie et ma magie que je ne me suis pas inscrit dans le Tournoi des Trois Sorciers.
La lumière qui l'entoura illumina la Grande Salle entière. Lorsqu'elle disparut Harry lança son Patronus et le cerf argenté chargea, cherchant les ennemis. N'en trouvant pas Cornedrue s'éclipsa lentement mais non sans avoir fait changé d'avis quelques personnes.
- Il semblerait, Monsieur, que vous me deviez des excuses. Serez vous un homme et me les donnerez vous ?
Rogue se contenta de fixer les yeux de Harry. Les personnes les plus proches du groupe entendirent distinctement le sifflement provenant de la bague cachée.
- Mr Potter, qu'est-ce que c'est ?, demanda McGonagall.
- Ceci, Professeur, est le cadeau d'un de mes amis qui me prévient que Rogue tente d'entrer dans mon esprit, et que je peux légalement le tuer sur le champ pour cette transgression.
- Et qu'en penses tu Harry ?, demanda Dumbledore.
Hermione vit le piège verbal et répondit avant que Harry ne puisse le faire.
- En fait, nous sommes plus intéressés par ce que vous en pensez, Directeur, puisqu'un membre de votre équipe a tenté une attaque illégale sur un étudiant au milieu de la Grande salle.
Les yeux de Dumbledore se mirent à briller de plus belle.
- Pour citer Mr Potter, où sont vos preuves Mlle Granger ?
Hermione avait fini de s'aplatir face à l'autorité, et plus particulièrement lorsqu'il s'agissait de Harry.
- Et bien, pour suivre l'exemple de l'honnêteté de Harry, je suis sûre que le Professeur Rogue ne refuserait pas de prêter serment comme quoi il n'a pas tenté d'envahir l'esprit de Harry. Cela effacerait vite ce malentendu.
Si le regard pouvait tuer, Hermione serait morte face aux poignards que Rogue lui lançait. La confrontation fut interrompue par l'arrivée des chouettes de Gringotts. La vision de chouettes au dîner était en elle-même une rareté et rajouté à ça que les chouettes étaient facilement reconnaissables comme appartenant à la banque magique, tout le monde leur porta attention.
L'une d'entre elle se dirigea vers la table des Poufsouffle et délivra son message à Justin Finch-Fetchley, tandis que deux autres atterrissaient à la table des Griffondor à côté de Ginny et de Colin.
- Potter, qu'est-ce que c'est ?, demanda Justin.
- Compensation Justin.
La voix de Ginny tremblait en disant :
- Harry, c'est un chèque de cinquante mille Gallions. Pourquoi fais tu ça ?
- Ces chèques sont pour les personnes ayant été attaqué pas le Basilic…
- Où est mon hibou alors, Potter ?, cria Ron qui était encore traité par Mme Pomfresh.
- La seule chose à t'avoir attaqué c'est Lockhart. Si tu désires des compensations, je te suggère de parler avec la personne qui l'a embauché.
Une autre chouette entra et attira l'attention de tout le monde car à présent, ils savaient que ces oiseaux transportaient une petite fortune. Malheureusement pour eux, elle se dirigea directement vers Hermione.
- Harry, tu n'avais pas besoin de…, commença-t-elle en tendant le bras pour qu'elle puisse se poser. Des cris stridents venant de Griffondor furent les seuls avertissements qu'elle reçut. Elle eu à peine le temps de récupérer le message et la chouette de s'envoler vers la sécurité. Rogue se trouva poussé sur le côté alors que les deux camarades d'Hermione qui avaient repéré sa bague se précipitaient vers elle.
- Oh Hermione, c'est magnifique…
- Harry et toi…
- Nous avons su dés le début que vous finiriez ensemble…
- Tu dois tout nous dire !
- MESDEMOISELLES ! McGonagall était il semblerait dans son mode Scottish Terrier. Pourquoi sa forme animas était un gentil petit minou était un mystère insoluble. Mr Potter, si je n'obtiens pas une explication très rapidement je vais me mettre en colère, et vous n'aimerez pas vraiment ça !
- Professeur McGonagall, ce soir je descendrai dans la chambre secrète de Salazar Serpentard pour collecter le corps du Basilique de vingt mètres de long que j'ai tué avec une simple épée. Sans vouloir vous offenser, même si vous pouvez être effrayante lorsque vous vous mettez en colère, vous ne pouvez me tuer d'un simple regard.
Rogue explosa.
- Sale petit morveux insupportable ! Rien ne sortira de Poudlard. Cela sera transformé en ingrédients pour potions après que vous ayez ouvert la porte !
- Il se pourrait qu'il y ait un petit problème, Monsieur, car j'ai déjà vendu la carcasse. C'est pour cela que j'ai partagé l'argent avec ses victimes, puisque personne ne semble se soucier qu'ils aient perdu plusieurs mois de leurs vies.
Dumbledore commençait à s'inquiéter. Harry aurait dû être extrêmement nerveux, inquiet et remplit de doutes, et non pas se tenir là, se confrontant avec confiance à Minerva et Severus. Sa tactique habituelle consistant à lâcher ses deux chiens tandis qu'il observait, attendant le bon moment pour s'interposer et jouer le rôle du médiateur bienveillant, n'allait pas marcher ici. Ce qui avait changé chez Harry devrait être inversé, et vite.
- Peut être pourriez vous nous dire à qui vous l'avez vendu, Mr Potter ?
Barchoke prouva qu'il avait un timing parfait en choisissant ce moment précis pour pénétrer dans la Grande Salle. Il était, de plus, accompagné par une douzaine de Gobelins armés de longues lames aiguisées comme des couperets et pouvant couper la peau du Basilique ce qui fournit un beau spectacle et gela sur place l'assemblée.
- Toutes nos excuses Lord Potter, cela a pris plus de tems que prévu pour préparer votre module d'hébergement. Pour notre défense j'aimerai vous dire que nous y avons joint quelques extras.
- Je vous remercie Barchoke. Ma fiancée et moi-même nous y rendrons une fois avoir terminer dans la chambre. Harry se tourna vers Luna. En tant que Champion des Trois Sorciers, j'ai apparemment l'autorisation d'être entouré. Aimerais tu être ma représentante de presse ? Cela voudrait dire que tu devras partir du dortoir des Serdaigle et emménager avec nous.
Luna jeta un bref coup d'œil à ses camarades de maison avant de répondre.
- La vache ! Oui !
- Personne ne déménagera nulle part !, prononça Dumbledore, arrogant et prononçant un verdit comme si tout cela était désormais réglé.
Ce fut le moment choisi par Barchoke pour mettre des bâtons dans les roues de Dumbledore.
- J'ai bien peur que cela ne soit pas votre décision, Directeur. En forçant Lord Potter à participer à cette compétition vous l'avez, sans le vouloir, fait être reconnu légalement un adulte. Vous auriez pu annuler la compétition et retirer au sort les noms durant les quatre heures qui ont suivi le premier tirage. Et pourtant, vous avez choisis de dire à un adolescent de quatorze ans qu'il était obligé d'y participer avant de l'envoyer se coucher avec une tape condescendante sur la joue.
McGonagall était désormais furieuse et tourna sa colère contre Albus.
- Vous le saviez et vous l'avez laissé y participer ? A quoi pensiez vous bordel ?
Barchoke continua.
- Nous avons supposé que le nom de Lord Potter avait été inscrit sous le pseudonyme d'une quatrième école fictive, puisque les règles stipulent clairement que chaque école ne peut avoir qu'un seul Champion. Cédric Diggory est donc sans conteste le véritable Champion de Poudlard. Ce commentaire retint immédiatement l'attention du contingent des Poufsouffle de la salle. Lord Potter a gracieusement accepté notre offre de représenter l'Honorable et Officielle Maison des Observateurs. Nous avons, bien entendu réalisé que le terme HOMO a un autre sens dans votre culture alors ses robes porteront simplement l'emblème de Gringotts.
Avoir Harry apparaître dans des robes proclamant Gringotts devant et Potter dans le dos aurait plus de répercutions dans les relations Gobelins/humains que tout autre acte de ce dernier siècle. Il n'existait aucune Maison des Observateurs mais l'expression sur la face de Dumouriez l'idée que son Golden Boy parade avec des vêtements proclamant HOMO était digne de ce mensonge et en plus l'empêchait de refuser Gringotts. Tout ce qui pouvait emmerder le vieil homme était bon à prendre pour les Gobelins. L'idée que les Gobelins haïssaient les sorciers en général était une idée que les sangs purs étaient heureux de cultiver. Ce que les Gobelins haïssaient c'étaient d'être traiter comme des citoyens de seconde zone et le fait qu'ils avaient dû mener deux guerres pour obtenir ne serais ce que ça. Traitez un Gobelins avec respect et vous verrez ce respect devenir réciproque ainsi que des services améliorés C'était une honte que la plupart des sorciers ne se souciaient jamais de le découvrir.
Barchoke s'amusait comme un gamin à présent.
- Puisqu'il est désormais considéré comme un compétiteur étranger du Tournoi des Trois Sorciers, Lord Potter est tenu par les mêmes conditions que les deux autres Champions. Tout deux vivent et s'entraînent hors de Poudlard. Nous avons donc prit la liberté de fournir à notre Champion et à son entourage quelque chose de similaire.
Dumbledore suait à présent à grosses gouttes. Harry possédait désormais son héritage, était légalement un adulte et un Champion pour les Gobelins. Comment allait il pouvoir de démerder pour le ramener chez les Dursley et été ? Ce n'était pas un simple contretemps mais une véritable catastrophe. Tous ses plans méticuleusement agencés venaient de s'écrouler. Il devrait donc y aller à présent petit à petit. Mais ce que Albus ne savait pas c'est que sa nuit allait encore empirer.
Barchoke se tourna vers Harry.
- Nous pouvons y aller dés que vous serez prêt, Lord Potter.
Harry jeta un coup d'œil à la table des Griffondor.
- Colin, j'imagine que tu as ton appareil sur toi. Que dirais tu de prendre une photo du monstre qui t'a envoyé à l'Infirmerie ? Colin sauta littéralement sur cette chance. Il sautait véritablement sur place d'excitation. Les yeux de Harry cherchèrent eux de Ginny. La pauvre enfant était aussi blanche qu'un linge mais était déterminée.
- Ginny.
- Oui Harry. Il est temps que je laisse ça derrière moi. Je dois y aller.
Justin avait déjà une réponse de prête lorsque Harry regarda dans sa direction.
- Oh que oui Potter. C'est une occasion qui ne se reproduira jamais. Merci de m'inclure.
Ils se dirigèrent vers les toilettes de Mimi mais ils s'aperçurent que pratiquement toute l'école les suivait.
- Euh Harry… nous pourrions avoir un problème là, murmura Hermione.
- Ne t'inquiète pas, ma Chérie. Sal et moi nous en occupons. Garde un œil sur Ginny par contre. Elle est la seule à savoir ce qui nous attend en bas et elle est terrifiée. Elle a besoin d'avoir ses amis auprès d'elle.
Luna avait passé son temps à Poularde écouter et à regarder mais jamais à participer parce que Loufoca n'était pas voulu. Elle écouta lorsque Harry dit à Hermione que Ginny aurait besoin d'elle, elle la regarda serrer la main du jeune homme avant de s'approcher de la jeune fille et Luna su à ce moment qu'il était temps de participer, que ce couple voulait d'elle, Loufoca Lovegood. Elle se dirigea vers Hermione et offrit son support à Ginny. Les deux sourires qu'elle reçut lui firent comprendre ce que c'était que d'être désirée pour la première fois depuis des années.
Ils atteignirent les toilettes, les Gobelins servant de tampon entre les invités de Harry et le reste de l'école. Ginny tremblait à présent visiblement et Hermione et Luna avaient toute deux un bras autour de sa taille.
- Ginny, tu sais que je ne laisserais rien te faire du mal, n'est-ce pas ?
Elle parvint à lui faire un maigre sourire.
- Je sais Harry. Je me sens toujours à l'abri lorsque tu es près de moi. Je suis très heureuse pour vous deux mais je suis désolée pour mon crétin de frère.
Tout le monde regarda émerveillé, Harry ouvrir le lavabo. La bague de Serpentard se mit à siffler ce qui eut pour effet de rendre la chute propre, de faire apparaître des marches et Harry sentit lorsque les blocus se mirent en place. Il les conduisit en bas mais le véritable amusement commença lorsque Albus tenta de pénétrer dans les escaliers et qu'il se retrouva bloqué par une barrière invisible. Une barrière si puissante qu'elle supportait son poids comme si il s'était tenu sur une vite épaisse. Qu'il ne puisse la détecter et encore moins la faire disparaître l'inquiéta plus que tout ce qu'il avait pu voir ou entendu ce soir.
Il ne fut pas étonnant que la barrière bloqua aussi Severus et encore moins sa réaction face à ce refus.
- Potter, si vous ne revenez pas ici et n'enlevez pas cette barrière immédiatement, vous serez en retenu avec moi tous les jours et ce pendant les trois prochaines années. Cela ne fut pas surprenant de voir que Harry ignora royalement le monologue de Rogue.
La réelle surprise vint du fait que lorsque Minerva poussa de son chemin le Directeur des Serpentard elle ne trouva aucune barrière sur son chemin. Vif comme l'éclair Albus lui prit le bras, espérant que cela lui ouvrirait également l'entrée. Se retrouver affalé sur son derrière de l'autre côté des toilettes lui confirma que cette méthode ne marcherait pas non plus. La colère de Rogue ne fit qu'empirer exponentiellement en voyant les directeurs des deux autres maisons se voir autoriser l'accès. Mais lorsque les jumeaux Weasley furent acceptés, l'homme aux cheveux gras porta la main vers sa baguette.
Par chance, Albus fut plus rapide et lui agrippa le bras.
- Severus, nous ne savons as encore ce qui est arrivé à la main de Mr Weasley lorsqu'il a lancé ce sort et je n'ai encore jamais vu un Maître en Potion manchot, alors vous devriez vous abstenir de cette action pour le moment. Attendons de savoir qui la barrière laisse passer et le retour de ceux qui y sont descendus. Nous pouvons alors déclarer que Poudlard doit recevoir au moins une part du Basilic sans que nous ayons la tâche ingrate de récupérer la carcasse décomposée.
Rogue sourit face à la fourberie et au control du vieil homme. Que le Directeur soit évincé d'une partie de Poudlard devait vraiment blesser sa fierté et pourtant il paraissait serein, comme si c'était son propre plan que de passer son Dimanche Soir à traîner dans les toilettes des filles. Tandis que le Serpentard cherchait ce qui clochait dans cette dernière phrase, Albus lui ne quittait pas des yeux ceux qui étaient acceptés/rejetés.
Tous les Griffondor de quatrième année, minus Ronald Weasley qui était à l'Infirmerie, ainsi que les membres de l'équipe de Quidditch furent acceptés. Il en fut de même pour Susan Bones et Hannah Abbot de Poufsouffle. Cédric Diggory créa la surprise plus pour le fait que sa petite amie fut éjectée, à la Dumbledore. Mlle Chang parut plus affligée que Mr Diggory choisisse d'y aller sans elle et laissa couler quelques larmes d'adolescente. A part Mlle Lovegood, aucun Serdaigle ne se vit autorisé l'entrée. Mais la réelle surprise se fit sentir lorsque Mlle Davis et Mlle Greengrass furent acceptées pour descendre les escaliers. Le choc qu'elles ressentaient était visible aussi sur le visage de tout ceux laissés derrière et qui tentaient d'ignorer les lamentations de Mimi.
Tout le monde s'était rassemblé en attendant que les Gobelins ne fassent disparaître l'éboulement.
- C'est ici que Lockhart a tenté de nous effacer la mémoire. Nous nous étions adressés à lui car c'était le professeur de Défense et ce trouillard allait nous laisser mourir ici pendant que lui jouerait les héros tragiques. Il planifiait déjà d'écrire ce qui se passait pour son nouveau best seller.
Tandis que le groupe digérait cette information, le petit Professeur Flitwick ne put se retenir d'avantage et demanda :
- Mr Potter, qu'elle était cette barrière là-haut et pourquoi a-t-elle laissé certaines personnes passer et pas d'autres.
- Ceci est une chambre d'un des Fondateurs qui apparemment m'a reconnu et qui n'a laissé passer que ceux qu'elle jugeait digne.
Flitwick sembla inquiet face à cette analyse.
- Cela m'inquiète, Mr Potter lorsque je vois que nous avons plus de Serpentard à nos côtés que de Serdaigle.
- Je n'ai aucun problème avec la Maison Serpentard, Monsieur. Le Choixpeau voulait m'y envoyer mais j'ai refusé d'appartenir à la même maison que Drago. Harry regarda avec insistance vers Luna. De plus, je déteste les personnes qui maltraitent ce qui peut expliquer l'absence des membres de votre maison Professeur.
Des images de l'étrange jeune fille aux non moins étranges boucles d'oreilles, assise seule au dîner, à la bibliothèque ou en cours d'Enchantement lui virent à l'esprit. Il n'avait jamais fait le rapprochement jusqu'à présent, mais maintenant Filius avait reçu le message clair et net.
- Soyez assuré que toute la lumière sera faite sur cette affaire.
Tracy s'était simplement approchée avec Daphné pour rigoler et personne ne fut plus étonné qu'elle lorsqu'elles furent acceptées et pourtant la voilà qu'elle se trouvait ici bas et venait de subir un autre choc.
- Le Choixpeau voulait te mettre chez les Serpentard ?
Harry sourit et acquiesça.
- Lorsque je suis monté pour la première fois dans le train je ne connaissais pratiquement rien à la magie, et encore moins les Maisons. Je n'ai pas spécifiquement demandé Griffondor, simplement pas la Maison dans laquelle se trouvait Drago. Après avoir rencontrer cet emmerdeur, je ne voulais pas être cataloguer dans la même catégorie.
Les Gobelins avaient déblayé un passage alors ils se remirent en marche et atteignirent la porte aux serpents.
- Cela risque de sentir un peu puisqu'il est là depuis deux ans. Harry siffla l'ordre d'ouvrir la porte et découvrit que cela sentait plus « qu'un peu ». Les trois Directeurs de Maison avaient vite sortis leurs baguettes et lançaient des sorts pour rafraîchir l'air ambiant et tout le petit groupe entra dans la chambre. Se faisant, des torches s'allumèrent le long des murs et le Basilic leur fut révélé, les stoppant net.
Hermione voulait désespérément se précipiter dans les bras de Harry mais pour le moment Luna et elle étaient les seules choses qui maintenaient Ginny debout. Harry conduisit les trois jeunes filles à l'endroit où il avait découvert Ginny et cette dernière tomba à genoux et se mit à sangloter. Hermione et Luna tentèrent de la consoler. Harry fut soudain aggrave par des jumeaux Weasley pleurant sérieusement et émotionnellement anéantis.
- Je le regarde et pourtant je n'arrive toujours pas à y croire !
- Tu as combattu ça pour sauver notre Ginny ?
- Tout ce que nous possédons t'appartient.
- Si un jour tu as besoin de nous, nous serons là.
- Tu es plus un frère Weasley que l'autre idiot en haut.
Tout deux l'attrapèrent dans une embrassade rivalisant celles de leur mère avant de sécher leur larmes et d'aller aider leur sœur. Cela libéra Hermione qui vola dans ses bras.
- Je savais que tu m'avais dit qu'il était gros mais cela ne le décrit pas, c'est gigantesque ! Comment t'es tu démerdé pour le tuer avec une épée ?
Harry lui prit gentiment le visage entre les mains.
- Tu devrais savoir à présent que rien ne peut blesser mon Hermione et s'en sortir intact. Il l'embrassa tendrement et même McGonagall avait les larmes aux yeux.
Justin et Colin fixaient le monstre, ahuris. Ce n'est que maintenant qu'ils commençaient à comprendre à quel point ils avaient été proches de la mort. Aucun d'entre eux ne se faisait d'illusion. Ils n'auraient jamais réussi à lui causer des dégâts avec un pistolet automatique alors avec une simple épée, n'en parlons pas. Colin était si choqué qu'il avait encore à prendre des photos.
Cédric Diggory venait de penser qu'ils devraient donner directement la coupe du Tournoi à Harry. Cette bête avait circulé dans les couloirs de l'école et tout ce que le Ministère avait fait c'était arrêter Hagrid. Ce qui le rendait encore plus furieux c'est qu'au lieu de décorer Harry et de s'occuper de la bonne santé mentale de ceux qui avaient été pétrifié, toute l'affaire avait été passée sous silence comme d'habitude. Les rumeurs voulaient que Harry avait de nouveau vaincu Vous-Savez-Qui lors de sa première année et tout ce qu'il avait reçu c'était des points pour sa Maison et une autre histoire en couverture pour faire oublier l'affaire. En regardant cette bête, Cédric se demanda si les efforts combinés des deux autres Champions et de lui-même auraient survécu face à un monstre pareil et encor moins le tuer. Il avait trouvé que le Patronus de Harry dans la Grande salle était un acte de magie formidable, mais ça ! Cédric avait le sentiment qu'une certaine Vélane française mangerait d'ici peu son commentaire de « petit garçon ».
Barchoke approcha de Harry et d'Hermione avec dans la voix de l'admiration.
- Lord Potter, j'ai peur que nous ayons sérieusement sous estimé la valeur de la bête. Jusqu'à présent aucune bête de cette taille n'avait été découverte et Gringotts serait plus qu'heureux de renégocier votre payement.
- Barchoke, nous avons conclu un accord en toute bonne foi et j'en suis heureux. Si vous vous sentez mal à propos de ça, alors faite une donation à Poudlard de nouveaux balais. Luna ici présente, s'assurera que vous recevrez une bonne publicité pour ça.
Le Gobelin avait eu peur que Lord Potter pense qu'il se soit fait flouer sur le prix et, bien qu'un Gobelin aimait faire du profit, l'honneur devait toujours prévaloir. Dans ce contrat se trouvait mélangé un beau, avec la confiance et l'honneur satisfait des deux côtés, et une bonne publicité pour la nation Gobelin. C'est sûr que travailler avec Lord Potter allait être différent.
Ginny avait réussi à se ressaisir et s'approcha tandis que Barchoke s'adressait à Harry, Hermione et Luna. Elle tenait un croc dans la main.
- Harry, puis je garder ça en souvenir ? Les regards étranges qu'elle reçut de la part des deux filles et du Gobelin la força à s'expliquer. Harry l'a sortit de son bras et à poignarder le journal avec, ce faisant sauvant ma vie. Il était en train de mourir et tentait de s'excuser de ne pas avoir été plus rapide avant que Fumseck ne pleure sur sa blessure.
Hermione se mit à le serrer plus fort.
- C'est typiquement Harry Potter. Penser aux autres avant soi même.
C'est un Harry plutôt embarrassé qui lui répondit :
- Si cela peut te faire te sentir mieux, alors vas y prend le. J'aimerais cependant que tu le montres à Barchoke avant pour qu'il s'assure que tout le venin soit bien ôté.
Puisant dans des réserves de courage qu'elle ne connaissait pas, Ginny embrassa Harry sur la joue.
- Je ne pourrais jamais assez te remercier Harry. Tout ce que je peux faire c'est essayé d'être la meilleure amie possible.
Le flash qui illumina la chambre signifia que Colin venait d'émerger de sa stupeur initiale et était à présent joyeusement en train de mitrailler avec son appareil. Il fallut à l'équipe de Gobelins une bonne heure pour décider la meilleure manière de récupérer la montagne d'or. A la seconde où ils commencèrent à couper dans le Basilic, ce fut un véritable exode qui se précipita hors de la chambre.
Bientôt, seul Harry, Hermione et Luna restèrent et lorsque le Professeur Chourave passa à côté d'eux elle ne pu s'empêcher un commentaire.
- Vous savez bien évidemment que le Directeur et le Professeur Rogue vont vous attendre à la sortie ?
Le sourire sur le visage d'Hermione ne pouvait être décrit que comme rusé.
- Vous devriez leur faire porter des chocolats chauds plus tard. Ils ont devant eux une longue nuit avec pour seule compagnie, Mimi.
Les trois étudiants étaient certains d'avoir vu un petit sourire suffisant sur le visage de la Directrice des Poufsouffle.
Colin avait un sourire plus grand que le Grand Canyon lorsqu'il ressortit dans les toilettes. Dumbledore lui sauta dessus.
- Ah Mr Creevey, je serais très intéressé d'avoir des copies des photos que vous avez prises ce soir.
Le sourire de Colin ne faiblit pas d'un iota.
- Je suis désolé Professeur, mais j'ai signé un contrat donnant au Chicaneur et à Harry l'exclusivité de mes photos jusqu'à l'été prochain. Mes photos vont être publiée !
- Morveux imbécile, vous êtes trop jeune pour signer un contrat, renifla Rogue.
- Oh, je le sais Professeur, alors c'est le Professeur McGonagall qui l'a signé en tant que Directrice de ma Maison. Il n'était pas question de beaucoup d'argent mais puisque Harry m'a déjà donné une fortune ce soir, ce n'est pas grave. Je suis désormais la seule personne autorisée à prendre des photos de Harry et seul le Chicaneur pourra les publier. J'aurais payé n'importe quoi pour cette opportunité.
Minerva choisit cet instant pour sortir dans les toilettes.
- Y a-t-il un problème ici ?
Albus ne voulait pas que sa colère se retourne contre lui, il aurait besoin d'elle plus tard pour ramener Potter dans le droit chemin.
- Nous discutions simplement du contrat que Mr Creuseuse signé et pourquoi vous avez cru bon de ne pas m'inviter dans les négociations.
- Puisque la somme demandée était un Gallion, je me suis sentit assez confidente pour superviser ces négociations. Mr Creuseuse ici une opportunité de changer un passe-temps en carrière. Il sera cité dans le journal à chaque fois qu'une de ses photos sera publiée et payé au prix du marché. Contrairement à certaines personnes ici présentes, Mr Potter a prouvé que son intégrité et son honnêteté sont au-delà de tout soupçons, il est donc peu probable que Mr Creevey ne se fasse exploiter financièrement. Elle partit, escortant Colin dans la pièce commune des Griffondor. Le gamin était impatient de développer ses photos.
Pomona fut la dernière à sortir et Albus grogna lorsque le lavabo reprit sa place.
- Dites lui de se rouvrir. Si ce sale égoïste de Potter y arrive alors vous le pouvez également. Rogue suppliait presque Dumouriez l'idée de tous ces ingrédients pour potions qui lui filaient sous le nez.
- Malheureusement Severus, je ne parle pas Fourchelangue. Ce n'est pas un langage qui peut s'apprendre comme la Langue Aquatique mais plutôt un pouvoir spécial que peu possède. Sinon vous imaginez bien que des centaines de personnes parleraient aux serpents. Vous Ont-ils dis quelque chose avant que vous ne partiez Pomona ?
Elle dut réellement se mordre la lèvre pour ne pas éclater de rire.
- On m'a conseillé de vous faire porter des chocolats chauds car vous risquez d'avoir une longue nuit.
Pomona laissa éclater son rire alors qu'elle marchait dans le couloir et qu'elle laissait les deux hommes dans les toilettes des filles.
- C'est bien ce que le craignais Severus. Ils ont un autre moyen de sortir de la chambre. Avez-vous pu collecter des informations dans l'esprit de Mr Potter tout à l'heure ?
Rogue sembla embarrassé.
- Les esprits de Potter et de Granger nous sont fermés. Et même quelques secondes à scanner l'esprit de Lovegood vous laisse avec une migraine du tonnerre et dans l'impossibilité de discerner le vrai du faux. Pensez vous que cela vaille le coup de redemander à Fumseck si il voudrait bien nous y descendre ?
Dumbledore secoua la tête.
- Il a refusé à chaque fois. La dernière fois il a même disparut pendant trois semaines. J'ai bien peur que rester ici cette nuit ne serve à rien, alors je suggère que nous allions nous coucher.
Tout deux partirent et se dirigèrent en direction de leurs quartiers respectifs. Severus ne faisait pas attention à son entourage car il avait autre chose en tête. Ce n'est qu'après avoir marché pendant dix minutes et en se retrouvant une fois de plus dans le hall d'entrée qu'il commença à suspecter que quelque chose clochait. Il tenta une fois de plus d'atteindre ses appartements mais il se retrouva encore une fois dans l'entrée. Il décida d'informer Albus de cette nouvelle farce des Weasley et se dirigea donc en direction du bureau du Directeur. Durant les dix minutes suivantes, il se retrouva trois fois dans l'entrée, plutôt perplexe. Quel que soit le chemin qu'il prenait le château semblait le rediriger ici. Le problème était maintenant exacerbé par le fait qu'après avoir passé une bonne partie de sa soirée dans des toilettes, il avait besoin d'y aller.
Il tenta d'appeler un Elfe pour qu'il lui apporte un pot de chambre mais même ça ne marcha pas. Résigné, il passa les portes et sortit, cherchant un coin sombre contre un mur.
Son soulagement fut de courte durée lorsqu'il voulu rentrer dans le château. Le Maître des Potions se vit refuser l'entrée pour la deuxième fois ce soir. Severus Rogue se retrouvait seul dans le noir et dans le froid.
Dans la chambre, Hermione avait une question qu'elle ne pouvait plus attendre de poser à son fiancé.
- Harry, qui est Sal ?
Harry se tourna vers leur blonde compagne.
- Luna je te fais confiance avec cette information mais elle ne doit jamais être publiée, ni répétée.
Luna n'avait jamais eu personne qui lui faisait confiance avant et était déterminée à s'en montrer digne.
- Je ne vous décevrai pas vous deux.
Harry montra sa main qui à présent portait trois bagues. Le lion de Griffondor semblait se réveiller d'un long sommeil tandis que le serpent de Serpentard était clairement animé.
- Voici Sal. Je pense que c'est un peu comme lorsque les Maraudeurs ont mis un morceau de leur personnalité dans la carte mais ici cela n'a pas été effectué par quatre étudiants. Je les ai senti reprendre vie depuis que nous sommes revenus dans le château. C'est comme si ils pouvaient parler à Poudlard elle-même. Sal ici présent, a détesté Rogue immédiatement et hait Jedusor, c'est pourquoi il était heureux de me choisir comme héritier de Serpentard.
Luna tentait de rester calme mais cela s'avérait difficile.
- Attend ! Est-ce que j'ai bien compris ? Tu es Lord Potter, chef d'une Ancienne et Noble Maison, l'héritier de Griffondor, celui également de Serpentard et un Champion des Trois sorciers représentant les Gobelins. Comment faut il que je t'appelle, bordel ?
- Mes amis m'appellent Harry, Luna. Est-ce que cela te convient ?
Luna était tellement choquée qu'elle ne put qu'acquiescer. Sal se mit à siffler.
- Sal nous dit qu'il y a une sorte de bibliothèque ici. Enfin si ce salaud de sang mêlé ne l'a pas saccagé. Il n'aime décidément pas Jedusor.
Luna tentait de reprendre les rennes de ses émotions alors qu'ils se dirigeaient dans la direction indiquée par Harry mais certaines paroles du jeune homme la rendaient perplexe.
- Harry, n'es tu pas un sang mêlé toi-même et qui est Jedusor ?
- Luna, la pureté du sang ne veut rien dire pour moi mais pour Jedusor cela veut tout dire, à tel point qu'il a changé son nom pour ne pas porter celui de son moldu de père et en a prit un que tu devrais reconnaître : Voldemort !
Hermione avait une nouvelle question.
- Cela veut il dire que Salazar n'était pas un fanatique de la pureté du sang ?
- Oh, je trouve que Sal ici présent est tout ce qu'il y a de plus snob mais cela n'est qu'une question de standards. Aimerait il que Poudlard soit réservé aux sang purs - absolument ! Tuerait il tous ceux qui ne le sont pas pour y parvenir - jamais ! L'idée d'essayer de tuer un bébé de un an lui fait bouillir le sang et il nous aidera de toutes les manières possibles pour que le monde soit débarrassé de ce salaud de Jedusor. Ce sont ses mots, pas les miens. Jedusor a corrompu la Maison Serpentard. Elle est passée d'un endroit où régnaient la ruse et l'ambition à un endroit où mensonges, tricheries et corruptions sont monnaies courantes. Prenez Drago par exemple, il pourrait difficilement être qualifié de rusé et bien que l'ambition ne lui manque pas, il ne possède n i le savoir ni les moyens de l'atteindre. Il est totalement dépendant du nom des Malefoy pour avoir ce qu'il veut. Sal ne le considère pas du tout comme un Serpentard et ne lui en aurait jamais autorisé l'entrée à son époque. Sal dit que le Basilic était le gardien de cette chambre. Il avait l'ordre de ne jamais la quitter et cela a été parfaitement sécurisé pendant près d'un millénaire, jusqu'à ce que Jedusor se ramène.
Ils trouvèrent la bibliothèque après avoir suivi les instructions de Sal pour frapper des briques dans un certain ordre. Une arche semblable à celle au Chemin de Traverse s'ouvrit dans le mur et Harry eu du mal à retenir les deux filles jusqu'à ce que Sal confirme que tout était sans danger. Harry les laissa dans leur version du paradis et partit à la recherche de Barchoke pour régler le transfert des livres. Les yeux du Gobelin imitèrent de nouveaux ceux de Dobby lorsqu'il découvrit le trésor encore plus précieux que le Basilic. Ces volumes étaient sans prix.
Ils avaient passé du temps aujourd'hui à s'entraîner avec le sort de création de Portoloin. Harry y était parvenu assez rapidement et son statut d'héritier de Fondateurs lui permit d'en créer qui emmenèrent toutes les caisses renfermant des morceaux de Basilic, ainsi que la plupart des Gobelins vers une pièce de stockage dans Gringotts qu'ils avaient visité aujourd'hui.
Ils avaient huit larges caisses de livres, soigneusement emballés et rétrécis et Barchoke informa Harry que leur module d'hébergement se trouvait près de la cabane de Hagrid. Il ne pouvait fabriquer un Portoloin qu'en direction d'endroits où il était déjà allé mais il était familier avec les alentours de la cabane. Dés qu'ils apparurent, ils virent ce qui ressemblait à un coffre gigantesque une centaine de mètres en face d'eux. Faisant flotter les caisses ils se dirigèrent vers ce qui était apparemment leur nouveau chez eux.
Les portes s'ouvrirent à la volée révélant un hall d'entrée massif. Quelqu'un c'était déchaîné avec les sorts d'agrandissement dans cet endroit mais les trois adolescents étaient trop fatigués pour apprécier leurs quartiers à leurs justes valeurs. Minuit était passé depuis longtemps et Harry avait très peu dormi la nuit précédente, Hermione n'était pas beaucoup mieux et Luna venait de vivre la nuit la plus excitante de sa vie.
Barchoke sourit et leur montre la direction des chambres. La première qu'ils atteignirent avait TOUTES les affaires de Luna à l'intérieur. La jeune fille avait les larmes aux yeux en voyant la gentillesse avec laquelle elle était traitée. Elle répéta l'action de Ginny et embrassa Harry sur la joue.
- Merci Harry. Tu ne sais pas à quel point tout cela a de l'importance pour moi.
- En fait si. Mais c'est une histoire pour plus tard. A demain matin Luna.
La chambre suivante avait Pattenrond couché sur le lit et des étagères le long de deux murs alors il était facile de deviner qu'elle était pour Hermione. Le couple échangea un baiser pour se dire bonne nuit avant que Harry ne se traîne vers la chambre d'après et qu'il ne s'affale sur le lit. En peu de temps il rêvait de sa fiancée aux yeux marron.
Queudver haïssait déranger son Maître avec les nouvelles mais si il ne le faisait pas et que cela s'avérait important alors viendrait la douleur… beaucoup de douleur.
- Maître, votre agent a envoyé des nouvelles. Potter s'est servit du Tournoi pour se faire déclarer adulte et a formé une alliance avec les Gobelins.
Le fait que cette information soit suivit par le silence ne présageait rien de bon car lorsque son Maître criait et hurlait il arrivait habituellement à échapper aux blessures sérieuses. Le silence voulait normalement dire qu'il allait être imaginatif dans sa punition. Pour au moins la millième fois Queudver se demanda pourquoi il avait été assez stupide pour devenir un Mangemort.
- Pourquoi personne n'avait prévu cette conséquence ? Dois je penser à tout ? Tu m'as de nouveau déçu Queudver. Endoloris !
Il était cinq heure trente à son réveil lorsque Dan Granger fur réveillé. Quelque soit la personne, elle avait intérêt à avoir une sacré bonne raison ou il y aurait de fâcheuses conséquences. Emma entendit son époux se lever, puis des voix provenant du salon éveillèrent sa curiosité. Cela la fit mettre sa robe de chambre et descendre.
Emma venait juste d'arriver en bas lorsque son mari laissa échapper un rugissement alors que sa colère explosait.
- Je vais tuer ce petit salaud et ma fille va vite rentrer à la maison ! Emma reconnu immédiatement Albus Dumbledore grâce à sa photo dans l'Histoire de Poudlard. Elle ne pu manqué aussi de noter l'étincelle dans ses yeux face à la réaction de Dan.
