Disclaimers : Ils ne sont pas à moi
Part 2 :
Shigeru arriva au lycée non sans regarder derrière lui avec appréhension. Les alphas avaient tendance à le coller dès le matin. Quelques-uns tentèrent de l'approcher mais ils arrêtèrent lorsque Kyoutani arriva. "On va en classe ensemble?" Yahaba hocha la tête. Ils n'étaient certes pas dans la même classe mais ils étaient au même étage. "Je t'attendrai ce midi", déclara le brun.
Kyoutani hocha la tête avant qu'ils ne partissent à l'étage des premières.
Iwaizumi regarda la salle de classe vide d'un air inquiet, la mère d'Oikawa lui avait dit qu'il était parti plus tôt et il ne l'avait pas croisé au lycée. "Eh, Hanamaki, Matsukawa, vous n'auriez pas vu Oikawa par hasard?
- Maintenant que tu le dis, répondit Hanamaki, non.
- Pourquoi?, s'enquit Matsukawa, il y a un problème?"
Hajime tiqua de la langue. Il ne pouvait pas quitter le lycée maintenant à cause de son travail de surveillant, il envoya un message à Kageyama.
Hinata ouvrit lentement les yeux pour découvrir qu'il n'était pas dans sa chambre. Celle-ci était plus petite, il vit un petit écran sur le coté, un uniforme pendu sur un coin du mur et découvrit en s'asseyant qu'il était sur un futon.
Où suis-je?
Il sursauta quand il entendit quelqu'un ouvrir la porte. Le Grand Roi.
Le roux commença à trembler, l'odeur émanant de lui était certes accueillante mais inquiétante. "Je ne vais pas te faire de mal, Chibi-chan, fit Oikawa en s'agenouillant près de lui, je veux juste que tu restes avec moi."
Shouyou croisa brièvement un regard implorant avant que le capitaine d'Aoba Jousai ne le prenne dans ses bras en humant désesperemment ses cheveux. Le Grand Roi avait certes une expression dérangeante mais le roux sentait qu'il souffrait. Il décida d'accepter la situation pour le moment en respirant l'odeur d'orchidée qui était maintenant plus douce.
Etrangement cette senteur le détendit un peu, il poussa cependant un cri de surprise lorsqu'Oikawa commença à planter des petits baisers sur ses joues tout glissant les mains sous son pull, effleurant son ventre. "Tu es si doux, Chibi-chan." Tooru avait l'impression d'être au paradis, tout en ce petit lui plaisait, il en voulait encore.
Il le sentit trembler de nouveau, ce qui l'effraya : "Je ne voulais pas te faire peur.", s'empressa-t-il de dire en dégageant son étreinte. Il ne voulait surtout pas que Chibi-chan le rejette. Le roux le dévisagea. Shouyou admirait le Grand Roi autant qu'il l'enviait. Le capitaine d'Aoba Jousai lui faisait aussi peur mais là, il avait découvert un coté de lui qu'il ne connaissait pas, un être pétri d'insécurités qui ne demandait qu'à être aimé.
"Ce n'est pas grave, répondit Shouyou en rougissant légèrement, t-tu peux continuer si tu veux." Tooru le serra alors de nouveau dans ses bras en le calinant doucement cette fois-ci. Le brun avait envie de traiter Chibi-chan avec amour et non comme un jouet comme il le faisait avec ses précédentes conquêtes.
Un vivifiant parfum de mandarine envahissait ses narines. Cette douce folie allait durer jusqu'à demain. Après, l'addiction à l'odeur de Chibi-chan aurait disparu. Tooru se promit de ne rien lui faire de trop compromettant avec le peu de raison qui lui restait.
Yahaba mangeait son repas avec Kyoutani ce midi, ils discutèrent de tout et de rien, le brun le trouvait d'ailleurs de bonne compagnie. "Je suis désolé de te faire jouer les gardes du corps, déclara Shigeru en lui donnant une saucisse de son panier-repas.
- Je le fais parce que j'en ai envie, fit Kyoutani en la mangeant, c'est très bon.
- C'est moi qui fait les paniers-repas à la maison, je t'en ferai un si tu veux."
Kentarou détourna son regard en s'empourprant légèrement, ce que venait de dire Shigeru, c'était un peu comme s'ils étaient un couple. "Cela me ferait plaisir, marmonna-t-il d'une voix inaudible.
- Hein?, le visage de Shigeru avait un peu trop rapproché son visage du sien. Ses lèvres roses étaient si tentantes.
- J'ai dit que c'était d'accord, grogna-t-il.
Shigeru eut un petit sourire, Kentarou était vraiment trognon sous sa carapace de rustre. Il lui caressa la tête ce qui, au lieu de l'énerver, le calma. L'odeur de jasmin l'enveloppait et le brun sentit celle de chocolat amer devenir plus forte.
Elle l'attirait au point qu'il retira sa main pour davantage rapprocher son visage du sien. Kentarou lui caressa la joue, leurs lèvres furent sur le point de s'effleurer quand la sonnerie des cours retentit. "On va y aller, déclara Kyoutani en lui tournant le dos. Il n'osait pas le regarder après ce qui s'était passé et il avait l'impression que lui-même était en train de rougir.
Shigeru hocha la tête mais lui prit quand même la main à sa grande surprise. "Allons-y, Kentarou." Celui-ci accepta en serrant la sienne, se donnant la résolution de lui déclarer ses sentiments bientôt.
Iwaizumi attendit Kageyama à la sortie des cours. Le numéro 9 avait entendu parler de ce qui s'était passé à Hinata par Tsukishima et le fait qu'il ne l'avait pas vu en cours l'inquiétait fortement. Il avait donc envoyé le message à Iwaizumi pour le prévenir. Tous deux s'étaient mis d'accord d'aller chez Oikawa après avoir prévenu leurs clubs respectifs. "Je suis désolé, déclara le vice-capitaine, j'aurai dû faire plus attention.
- Tu ne pouvais pas être là partout, non plus, il était au courant pour le travail de surveillant car Kindaichi en avait parlé lors de leur match d'entrainement, vérifions d'abord si Hinata a des problèmes."
Hajime hocha la tête en essayant de faire fi des effluves de pin qui lui montaient à la tête, était-ce lui ou l'odeur de Kageyama était de plus en plus forte? Celui-ci, de son coté, évitait de trop s'approcher d'Iwaizumi. Il brûlait d'envie de le prendre dans ses bras pour davantage sentir ce parfum de menthe poivrée.
Depuis le collège, Iwaizumi était le seul alpha avec lequel il se sentait bien, il l'avait aussi aidé lorsqu... Son téléphone portable vibra. "C'est Hinata, il dit que tout va bien. Oikawa-san l'a invité chez lui et il va rester là-bas jusqu'à demain. Je dois prévenir sa mère en prétextant qu'il sera chez moi. Je sais qu'il ment au sujet de l'invitation d'Oikawa-san mais s'il se serait passé quelque chose de mal, il me l'aurait dit.
- D'accord, fit Hajime pendant que Kageyama appelait la mère du roux, c'est exactement la durée de sa lubie. J'espère que le petit tiendra et..." L'odeur de pin devint extrêmement forte. "Kageyama!"
Celui-ci commença à rougir, sa respiration se fit haletante...Bon je n'ai pas le choix."Allons chez toi comme je sais que tes parents ne seront pas là."
Kageyama hocha la tête en le remerciant. Ce n'était pas la première fois qu'Iwaizumi-san s'occupait de ses chaleurs. Il les avait eu pour la première fois très tôt, durant un entrainement et le vice-capitaine s'était occupé de lui sans pour autant l'avoir fait au vu de son âge.
Iwaizumi-san l'avait aidé en lui donnant beaucoup d'eau et en le réconfortant du mieux qu'il pouvait, lorsque que ses envies avaient été trop fortes, il l'avait touché tout en le prenant dans ses bras. Tobio n'avait jamais oublié la tendresse dont il avait fait preuve. Cependant..."Iwaizumi-san..., déclara-t-il lorsqu'ils arrivèrent chez lui, si toi...aussi tu en as..envie, il déglutit à cause de cette chaleur qui lui vrillait de plus en plus dans ses reins, vas-y."
Hajime fut tiraillé entre deux désirs contradictoires. L'odeur de Kageyama le mettait en état de rut mais il ne pouvait pas assouvir ses désirs de cette manière. Il attendrait que son ancien cadet et lui eurent une vraie relation.
De plus, il n'avait pas de préservatif sur lui. Le vice-capitaine l'amena donc dans sa chambre et l'allongea. Kageyama se déshabilla pendant qu'Iwaizumi lui demandait. "Est-ce que tu as des jouets pour ce...genre de situation?"
Kageyama se sentit embarassé face à cette question. Sa mère lui en avait acheté aussitôt qu'elle avait appris pour ses premières chaleurs. Il se sentit se lubrifier davantage à cette pensée. Bon sang, j'ai honte."Oui, ils...sont dans le..bureau."
Hajime en prit alors un pas trop grand puis se dévétit à son tour avant de le rejoindre dans son lit. Il l'entreprit alors de le caresser doucement, traçant les muscles du bout des doigts, effleurant les tétons avec sa langue, il guettait les réactions de Tobio. Celui-ci avait fermé les yeux et semblait dans un état second, gémissant au moindre toucher. Hajime le regarda d'un air attendri avant de lui embrasser la joue en prenant le jouet d'une main et en lui écartant les jambes de l'autre.
Tobio quant à lui savourait ces attentions. Ce n'était pas ses premières chaleurs mais il aimait la considération dont Hajime-san faisait preuve. Il s'était mis au-dessus de lui en lui adressant un regard rassurant. "Cela va aller, le rassura -t-il en faisant lentement entrer le jouet en lui. L'omega ouvrit les yeux face à cette intrusion, il ne savait pas comment cela serait quand il le ferait pour de vrai mais là, cela le soulageait grandement.
Hajime lui caressa doucement la joue avant d'aller et venir, il commença doucement, le temps que Tobio s'habitue à la présence. "Oh...
- C'est bon?"
Tobio hocha la tête avant de bouger lascivement des hanches. Il en voulait encore plus. Hajime s'accorda à son rythme, absorbé par les expressions qu'il voyait, tellement sensuelles. Il aimait lui donner beaucoup de plaisir.
Cependant, une douleur se fit présente dans une partie bien précise de son anatomie. Il guida la main de Tobio jusqu'à son membre en lui demandant : "Touche-moi Tobio."
Celui-ci commença à faire de doux vas et vients en se délectant de la chaleur et de la dureté lisse contre sa paume. Hajime se mit alors à pousser des petits râles tant cette caresse lui était agréable. "Plus vite." Tobio accèlera le rythme, humant le parfum de menthe poivrée qui devint de plus en plus persistante pendant que Hajime s'évertua à toucher le point sensible qui le fit jouir. Le vice-capitaine vint juste après.
Il savait qu'ils auraient tous deux besoin d'un bon bain après que le noeud se serait rétracté mais là, ils avaient surtout besoin de repos. Tobio continuait à tenir son membre le temps qu'il se calme pendant que lui-même retirait lentement le jouet et tous deux commencèrent ensuite à dormir lorsque le passeur de Karasuno demanda timidement : "Hajime-san, est-ce que tu veux sortir avec moi?"
Hajime eut un petit sourire devant son visage embarrassé. "Bien sûr, Tobio."dit-il en lui embrassant le front. Tobio sourit mais celui-ci s'effaça à la pensée de Hinata. Il espérait qu'Oikawa-san ne lui ferait pas de mal.
Shouyou regardait tranquillement un dvd avec Tooru, celui-ci l'ayant assis sur ses genoux alors qu'il s'était lui-même installé en tailleur. Le Grand Roi était, à sa grande surprise, aux petits soins avec lui.
Il lui ramenait à boire à chaque fois qu'il avait soif, lui avait préparé à manger et veillait même à son bien-être en lui demandant constamment si cela allait. Le roux en était touché mais..."Pourquoi je dois être tout nu, Grand Roi? J'ai froid." Oikawa ne portait lui-même qu'un caleçon. Après tout, ses parents n'étaient pas là. "Je vais te réchauffer Chibi-chan, répondit Tooru en le serrant davantage contre lui, mmm tu sens tellement bon, ton odeur est plus forte maintenant que tu es déshabillé."
Shouyou se blottit malgré tout contre lui. Il n'avait plus froid maintenant et la chaleur qu'il ressentait fut douce et agréable. Tooru n'en avait jamais assez de cette senteur. Le brun ne voulait pas que cette journée se termine. Il voulait en profiter, tant pis pour ses bonnes résolutions. "Chibi-chan, j'ai envie de te faire des papouilles de partout."
Le roux poussa un cri lorsque Tooru le renversa sur le futon avant de lui donner une pluie de doux baisers en commençant par le cou. Shouyou rigola un peu avant de sentir le parfum d'orchidée embaumer la pièce. Ce n'était pas une odeur d'intimidation, non, elle le séduisait au point qu'il ressentit davantage les lèvres de Tooru sur sa peau, elle en devenait...obsédante.
Celui-ci avait commencé à planter des baisers bien mouillés sur son ventre avant de s'attarder sur les flancs avant de revenir aux bras, puis sur ses jambes, le Grand Roi l'embrassait de partout en s'émerveillant de cette peau tendre, humant à plein poumons cette explosion acidulée et sucrée.
Merveilleuse senteur mandarine.
Il enleva son sous-vêtement et l'enlaça alors en se mettant tout contre lui, se frottant contre le plus petit qui commença à gémir. La peau d'Oikawa-san contre la sienne, ce parfum d'orchidée, son souffle chaud contre son oreille. Une chaleur moite envahit son corps, il n'en pouvait plus. Encore, Tooru-san, encore. Le roux attira son visage près du sien et happa les lèvres du plus grand, introduisant sa langue dans sa bouche pour mieux le goûter.
Celui-ci savourait ce contact humide mais fut étonné cependant, si l'odeur de Chibi-chan provoquait en lui une grande addiction, il ne savait pas que la sienne produisait un effet sensiblement similaire. Shouyou était en chaleur et il ne voulait pas profiter de la situation.
Le brun rompit alors le baiser et écarta alors les jambes du roux avant de le prendre de nouveau dans ses bras. Il mit leurs deux membres l'un contre l'autre avant de bouger lentement son bassin. "Ah!" Shouyou réagit automatiquement, il avait tellement chaud qu'il en tremblait de partout.
Tooru le rassura en lui embrassant tendrement les joues. "Tout va bien, Shouyou, laisse-toi aller, cela va passer."
Shouyou calqua alors ses mouvements aux siens. Il avait eu ses premières chaleurs peu après son arrivée au lycée donc il savait que cela ne durerait qu'une nuit. Il poussa un cri de surprise lorsque Tooru introduit un doigt en lui. Celui-ci le couvait d'un regard tendre avant de bouger plus vite. Le roux cria davantage, la senteur de l'alpha lui fit tourner la tête, cette sensation en lui...Il vint suivi de près par son amant.
Tooru se laissa tomber doucement avant de se faire étreindre par le plus petit. Leurs deux parfums flottaient dans l'air en une belle harmonie. Il ne savait plus quoi dire si ce n'était qu'il ne voulait pas quitter Shouyou mais il était trop fatigué pour prononcer un mot.
Le roux, de son coté, ressentait la même chose. Il se sentait bien auprès d'Oikawa mais il avait peur qu'il ne le considérait pas comme il le voudrait. Après tout le Grand Roi avait une réputation certaine sur ce point. D'après Kageyama, il avait tendance à collectionner les aventures. Le roux se dit alors qu'avoir passé au moins une soirée avec Oikawa-san lui suffisait. Du moins, il s'en persuadait.
La nuit était tombée lorsque Kyoutani accompagna Yahaba. L'entrainement s'était bien passé en dépit de l'absence d'Iwaizumi-senpai et d'Oikawa-senpai, ils ont d'ailleurs fini plus tôt. Kentarou n'osait pas aborder le sujet avec Shigeru. Comment lui dire? Est-ce que j'y vais directement? Ou j'essaie de mettre des sous-entendus? Il grogna de frustration ce qui alerta le brun. "Cela ne va pas, Kentarou?
- Si...enfin, non. Je..." Il gromella de nouveau. Shigeru lui proposa alors de se poser dans le parc pour en discuter. Comme le blond était un alpha, il n'y avait aucun problème d'être importuné. Ils s'assirent donc sur un banc."Vas-y, Kentarou, dis-moi ce qui ne va pas, fit Shigeru en lui prenant tendrement les mains.
Le chien fou déglutit. C'est parti. Shigeru tenta d'enregistrer toutes les paroles tellement elles étaient prononcées vite : "Jet'aime, jeveuxsortiravectoimaisj'aipeurquetumeconsidèrescommelesautresalphas.
- J'ai peur de n'avoir rien compris, répondit Shigeru.
Kentarou tiqua de la langue et décida de l'embrasser à la place. Après tout, rien ne vaut les actes. Shigeru fut surpris au début puis répondit au baiser en passant les bras autour de son cou. Tous deux savourèrent ce moment avant de rompre le baiser, à bout de souffle.
Le chien fou se rendit ensuite compte de ce qu'il avait fait, ainsi s'excusa-t-il en fuyant son regard. Le brun lui sourit en lui embrassant tendrement la joue. Kentarou était vraiment adorable : "J'ai compris, Kentarou et j'accepte de sortir avec toi."
Celui-ci le prit dans ses bras, Shigeru lui rendit son étreinte même si celle-ci était un peu trop forte. Le brun se dégagea de son étreinte à regret avant de se lever. Il tendit la main à Kentarou qui se leva à son tour et tous deux partirent sans lacher leurs mains entrelacées.
Shouyou marchait silencieusement en compagnie de Tooru le lendemain matin. Il fut étonné que celui-ci l'eut proposé de l'accompagner au lycée et encore plus de lui tenir la main. Le brun ne voulait d'ailleurs pas la lâcher et souhaitait aussi qu'ils passèrent plus de temps tous les deux mais bon, ils auraient bien le temps après. Ils croisèrent Kageyama près de l'entrée du lycée Karasuno et découvrirent qu'il n'était pas seul. "Tiens, Iwa-chan et Tobio-chan."
Tobio rougit légèrement pendant que Shouyou lui demanda innocemment : "Que fais-tu avec l'ami du Grand Roi, Kageyama?
- Nous sortons ensemble, déclara simplement Iwaizumi.
- Cela tombe bien, Shouyou et moi aussi, dit Oikawa en embrassant le roux sur la joue, on se voit demain?"
Shouyou fut surpris et heureux. Il offrit un grand sourire à son petit ami en lui déclarant : "Oui, je n'ai pas entrainement."
Iwaizumi en profita pour embrasser rapidement Kageyama avant de déclarer : "Allez, Oikawa, on y va. On risque d'être en retard."
Tobio et Shouyou les regardèrent partir. "Oikawa-san et toi, hein?
- Oui, fit le roux en se dirigeant vers le lycée, il n'est pas si méchant que ça, tu sais?"
Le passeur eut une moue dubitative mais si le roux était heureux, c'était ce qui comptait. De plus, Oikawa n'avait pas l'air de lui avoir fait du mal. Ses pensées se tournèrent vers Hajime. Il eut un petit sourire. Cela lui faisait bizarre d'avoir un petit ami maintenant mais il aimait ça.
Oikawa et Iwaizumi avancèrent rapidement en direction de leur lycée. "Franchement Iwa-chan, sortir avec Tobio-chan. Tu as vraiment mauvais goût.
- Ferme la ou je t'en colle une, maugréa le vice-capitaine, j'avais peur que tu fasses mal au petit numéro 10. Tu as de la chance qu'il aille bien.
- Je ne lui aurai pas fait de mal, Iwa-chan. Je l'aime."
Hajime le regarda d'une façon dubitative. Tooru amoureux, on aura tout vu. "Quoi?
- Rien, excuse-moi d'avoir du mal croire ce que tu viens de dire.
- Ce n'est pas cool, rétorqua Oikawa en faisant la moue, j'ai aussi un coeur. "
Ils s'arrêtèrent devant le casier à chaussures pour voir Yahaba et Kyoutani entrer dans le batiment, main dans la main. "Tiens, Kyoken-chan a trouvé chaussure à son pied, on dirait.
- Oui, je pense que les alphas vont maintenant laisser Yahaba tranquille."
Les deux alphas partirent ensuite dans leur salle de classe après avoir mis les chaussures du lycée. Oikawa sentait les odeurs d'omegas mais elles ne lui faisait ni chaud, ni froid maintenant. Il en avait trouvé une qui lui convenait.
Voili voilou. J'espère vraiment que cela vous a plue, moi je n'en suis pas très fière, je l'avoue. On se revoit pour la suite de Tapies dans le crépuscule. Je ferai quand même d'autres requetes mais je vais avancer dans cette fic-là. A bientôt.
