Coucou, je voudrai remercier toutes lespersonnesqu m'ont encourager en me laissant des reviews. Ensuite, je poste le deuxieme chapitre en avance, parce que je ne saispas si j'aurais le temps d'en poster un la semaine prochaine. Voila, en esperant que cette suite vous plaise et ne vous déçoive pas trop.

Lundi 18h.

Ce jour - là, Tony avait fait un maximum d'efforts pour ne pas arriver en retard au bureau. Il savait pertinament que Gibbs le surveillait d'une certaine façon et il devait a tout pris faire en sorte que tout redevienne comme avant pour protéger sa couverture. Une fois les soupçons de son patron passés, il pourra mener à bien a ses activités. Il tenta de faire bonne figure devant ses collègues, montrant ce personnage qu'il avait créer de toute pièce pour se protéger des regards des autres. Il fit des références a des films, des remarques un brin sexyste et balança à la volée deux ou trois blagues. Cela parut marcher pendant un certain temps, enfin c'est ce que Tony croyait. Pour son mentor, c'était tout autre chose. Il ne cessait de garder un oeil sur son agent, tandis que des flashs de leur dernière entrevue hantait son esprit. Que pouvait cacher Dinozzo ?, cette question lui revenait sans cesse, telle une obsession, c'est pourquoi il décida de découvrir le fin mot de l'histoire. Cependant, il fut stoppé dans ses réflexions par la sonnerie de son téléphone.

_ Gibbs. Répondit d'une voix rauque le chef d'équipe.

Il marqua l'adresse sur un bout de papier puis attrapa sa veste. Se tenant pret a la survenue de n'importe qu'elle affaire, les 3 autres agents préparèrent leurs sacs puis suivirent leur boss jusqu'à l'ascenseur. Ils se retrouvèrent sur les lieux quelques minutes plus tard. Le corps avait été retrouvé au bord d'un chantier du parc de la ville. La nuit était tombée depuis peut et la lumière de la lune éclairait de son teint pâle, le corps du jeune marine. La température était très agréable, ni trop chaude ni trop froide. Gibbs répartie les tâches puis tous se mirent au travail immédiatement. Tony et Mcgee s'approchèrent du corps et commençèrent les photos et les croquis, tandis que Gibbs et Ziva prennaient les dépositions des différents témoins. Tony regarda attentivement ce misérable spectacle qui s'offrait à lui. Ce sous officier avait du souffrir le martyr, des traces de lutte étaient plus qu'évidente sur tout son corps. Celui-ci était recouvert d'ématomes se transformant peu a peu en une couleur violette. Des traces de griffures profonde recouvraient entièrement le torse, laissant évacuer une grande quatité de sang. Il fronça les sourcils en apercevant également des traces de morsures non seulement sur les jambes, mais que ce pauvre homme avait été démuni d'un de ses menbres. Tony avait l'habitude de ce genre de spectacle mais ce n'était pas le cas de Mcgee qui était devenu blanc comme un linge. Tony s'accroupit à ses cotés, puis posa une main réconfortante sur son épaule.

_ Tu veux prendre quelques minutes ? demanda Tony sans moquerie, derrière cette question.

Mcgee le regarda étonné, puis accepta avec reconnaissance. Il se releva et fit quelques pas plus loin afin de reprendre ses esprits et tenter de digérer l'affreux spectacle d'atrocité qu'il venait de voir. Tony prit quelques clichés quand il sentit quelque chose d'étrange. Il se sentait observé et une présence pesante, alourdissant ainsi l'atmosphère. Il releva la tête de son appareil photo, puis se mit a jeter un coup d'oeil aux alentours. C'est là qu'il remarqua plus loin dans le parc, une silhouette sombre cachée derrières quelques arbustres. Ce n'était pas une personne, cela ressemblait davantage à un animal. Tony plissa des yeux et distingua clairement à part entière un regard jaune . Puis quelques secondes plus tard, il put distinguer en plus, les crocs acerés de ce monstre. C'est alors que tout devient clair dans l'esprit du chasseur. Il regarda alternativement le corps meurtri de ce jeune sous officier, parcouru de longues traces de griffures profondes et de cette silhouette. A cet instant, la colère et la haine envahit son corps et la partie du chasseur prit le contrôle sur celui de l'agent du Ncis. Il ne se préoccupa pas une seule seconde des regards de ses collègues, il laissa tomber son appareil et se mit a courrir d'une vitesse surprenante. La créature se mit alors à courir a son tour, voyant qu'elle avait été repérée. Elle apparu d'une manière très brève au clair de la lune puis disparu à nouveau dans l'obscurité. Cependant, il n'en fallut pas plus au chasseur pour reconnaitre a quelle bête il avait a faire. Tout en poursuivant sa course, il sortit un beretta 9mm de sa poche et le chargea de quelques balles en argent, qui provoqua un sourire en coin cruel sur son visage. Tony était tellement absorbé par sa vengeance et sa haine, qu'il n'entendit même pas la voix de son boss, criant son nom. Pour lui, plus rien ne comptait des a présent à part d'éliminer ce loup garou une bonne fois pour toute. Une autre chasse était sur le point de commencer, et il était très doué pour cela. Tony était toujours a la poursuite de ce loup garou, et était arrivé dans un coin reculé du parc. Il regarda autour de lui et ne vit plus aucunes traces de la créature. Sous la lumière de la lune, Tony resta en alerte, son arme au poing. Il se retourna vivement en entendant un vague bruit derrière un arbre. Il s'approcha de l'endroit petit a petit, ne prenant aucun risque. Il plissa les yeux dans l'obscurité à la recherche de n'importe quel indice de sa presence, puis ses yeux s'acarquièrent de surprise en apercevant des yeux jaunes apparaitre devant lui. Il eu a peine le temps de réaliser que le loup se jeta sur lui et l'envoya voler à l'autre bout de la foret. Tony percuta violemment un tronc d'arbre et ratterit lourdement sur le sol. Il fit bouger sa tête de droite a gauche, tentant de reprendre ses esprits puis releva son regard a la recherche de son arme. Il devait faire vite, le loup garou se rapprochait de plus en plus. Il la repéra non loin de là, rampa rapidement vers elle puis se retourna et libéra une balle qui toucha la poitrine de celui-ci. Sous le choc de l'impact, la créature retomba lourdement sur Tony. L'agent senior en a eu le souffle coupé. Après plusieurs minutes d'efforts, Tony réussi enfin a se dégager. Il se releva difficilement, la douleur a son dos se réveilla ainsi que de nombreuses courbatures. Des échimoses apparurent sur son visage, ainsi que sur l'ensemble de son corps. Tony ne pu s'empecher de penser, et encore d'autres à rajouter a sa collection. Il se passa une main sur son visage, et pu remarquer qu'il était blessé à l'arcade droite ainsi qu'à la base de ses cheveux. Il toucha sa lèvre qui s'était enfflée depuis et dont les gouttes de sang perlaient son menton, puis le col de sa chemise blanche. Tout ses vêtements étaient recouvert de terre et de brins d'herbes. Il tenta d'en enlever le plus possible, puis décida de rentrer chez lui. Il ne pouvait tout simplement pas se presenter de nouveau à Gibbs dans cet état. Il y aurait alors des questions et Tony n'avait aucune envie d'y répondre. Il cacha son arme, dans son dos, derrière sa chemise puis repartit aussi vite que ses blessures lui permettait jusqu'à son appart'. Gibbs était tranquillement entrain d'interroger les différents témoins, quand il entendit comme un bruit sourd derrière lui. Il se retourna et vit que son agent sénior avait laissé tomber son appareil et qu'il s'était mit à courir en dehors de la scène de crime. Il ne compronnait pas ce changement brusque de comportement et cria le nom de l'italien, mais celui-ci ne réagit même pas. Il laissa la suite des dépositions à l'israelienne et couru après son agent. Il avait vu le changement de regard de celui-ci. Il était passé de la tristesse a de la haine en à peine une seconde. C'est durant cette course poursuite, que, pour la première fois il constata que Tony courait vite, même très vite. Oh bien sur, il avait déjà vu courir son agent mais jamais de cette manière-là. On aurait dit que les enjambées de Tony étaient précise, déterminées et calculées. La vue de l'ex marine n'était plus ce qu'elle était, mais il comprit que le jeune homme poursuivait quelqu'un ou quelque chose devant lui. Il distinguait vaguement la silhouette mais ne savait pas si c'était un homme ou une femme. Au bout de quelques kilomètres, il perdit la trace de son agent. Il évalua les alentours et tenta de retrouver leurs directions. Il observa le sol, à la recherche de quelconques empruntes puis continua tout en analysant chaque petits indices. Au bout de 10 min, il entendit un coup de feu et se précipita dans sa direction, arme au poing. Il avanca prudemment et arriva à la fin d'un vieux sentier où une légère clairière apparu devant lui. Il fronça les sourcils quand il vit une silhouette marcher dans sa direction. Cette silhouette, il la connaissait par coeur, cette façon de marcher, de se tenir, c'était Tony. Cependant, quand la lumière de la lune éclaira son agent, celui-ci n'aima pas du tout ce qu'il voyait. Il se précipita vers lui et posa ses deux mains sur les épaules de Tony.

_ Tony, qu'est ce qui s'est passé ? demanda t'il inquiet.

Tony affaiblit n'avait pas pris conscience de la présence de Gibbs et sursauta au contact des mains de son boss sur ses épaules.

_ Gibbs ? qu'est ce que tu fais ici ? demanda t'il à son tour, le regard perdu et la voix faible.

_ C'est moi qui pose les questions, agent Dinozzo. Reprit Gibbs, d'une voix plus dure qu'il ne voulut.

Face à ces paroles et surtout au ton employé par l'ex marine, Tony se braqua et recula vivement.

_ Je ne vous dois aucunes explications, agent Gibbs. Renchérit Tony, furieux. Il était peut être affaiblit mais la partie de lui qui lui disait de faire attention, était toujours présente.

Gibbs fronça les sourcils devant son comportement. Depuis qu'ils travaillaient ensemble, Tony ne s'était jamais révolter contre lui. N'avait jamais discuter un seul de ses ordres, et ce soir, Gibbs vit une facette de son agent qu'il n'avait jamais vu jusqu'à present. Il détourna son regard de Tony et vit une silhouette à terre, quelques mètres plus loin.

_ Qu'est ce que c'est que ça ?

_ Non Gibbs, attends ! .... Mais Tony eu a peine le temps de répondre que Gibbs se trouva au côté de la créature. De toute sa vie, il n'avait jamais vu une telle bête. Elle était immense, au moins deux mètres. Elle ressemblait à un loup mais disposait d'un corps en forme humaine. Ses crocs blanc, épais, recouvert encore de sang dépassaient de son imposante geulle. Ses yeux jaunes ne bougaient plus, liberés de toute trace de vie et fixaient lamentablement le ciel. Gibbs ne compronait pas. Cela ne pouvait éxister de telle créatures, a part peut être dans des côntes de pure fiction. Il recula de quelques pas, puis c'est là qu'il entendit la petite voix de son agent.

_ C'est un loup garou. Murmura Tony, dans un soupir.

_ Un quoi ? demanda incrédule le chef d'équipe.

_ Tu m'as très bien entendu. Répondit froidement l'italien en posant de nouveau son regard sur ce monstre. Puis il reprit d'une voix plus douce et tremblante, je ne suis pas fou, Gibbs.

Je t'en pris, ne me prend pas pour un malade.... puis un visage triste apparu sur son visage, quoique... tu peux me prendre pour un fou. De toute manière cela ne changera rien... Je suis desolé Gibbs. Il reporta son regard sur son boss. Et c'est à cet instant, que Gibbs vit la fatigue marqué sur le visage de son agent. Tony continua a parler, ne lachant plus son regard du sien. Ses yeux devenèrent de plus en plus rouge.... Je suis desolé, je ne voulais pas t'impliquer la dedans... Je, je ... tu m'as tellement appris. J'ai toujours eu du respect pour toi .... tu auras ma demission sur ton bureau le plus vite possible. A la fin de ces paroles, Tony regarda une dernière fois l'homme qui lui avait tant appris, tant donné .... puis relacha son regard ne pouvant supporter de voir de la déception dans les yeux de son boss. Il se retourna puis repartit chez lui, laissant Gibbs planté dans la clairière pétrifié par ce qu'il venait de découvrir et de voir. Après plusieurs minutes, Gibbs sortit de sa léthargie par la sonnerie de son téléphone. Il prit son portable et remarqua qu'il avait déjà eu 10 appels en absence de la part de Mcgee. Il décrocha d'une voix rauque, Gibbs. J'arrive tout de suite.

Le lendemain, Tony ne se présenta pas au travail, ni même les jours suivants. Gibbs quand à lui ne cessait de repenser aux derniers évènements. Il ne pouvait toujours pas croire ce qu'il avait vu ce soir là, il ne pouvait pas croire ce que Tony avait dit et pourtant .... il n'était pas fou, il possedait toutes ses facultés mentales mais croire à ce genre de chose .... Bon sang ! un loup garou ! même en y repensant, pour l'ex marine c'était complètement grotèsque ! ce genre de créature n'était qu'un mythe et n'apparaissait que dans des films de mauvais gouts, non ?. Pourtant, un confit intérieur le devorait. C'était son meilleur agent qui lui avait révéler ceci. C'etait son agent sénior, la personne avec laquelle il travaillait depuis des années, la personne en laquelle il avait une totale confiance. Il savait que Tony ne pouvait pas lui mentir, et même s'il le faisait, il n'inventerait pas des histoires à dormir debout. Il le connaisait, ou tu du moins .... il croyait le connaitre. Mais ce qui c'est passé ce soir là, prouvait le contraire... et cette réalité lui fit mal. Au fil des années, il s'était attaché au jeune italien puis un sentiment plus fort était apparu. Tony lui avait tellement apporté, sans sans rendre compte. Il fixa le bureau de son agent pendant quelques instant encore. Ce vide, ce silence, était trop dur à supporter pour Gibbs. Il lui manquait quelque chose, ces jours sans Tony lui donnait l'impression que le temps passait à reculons. Il ne pouvait plus le supporter, c'est pourquoi il décida de se rendre chez le jeune homme. Il avait reçu la lettre de démission de Tony, mais se rendit vite compte qu'il ne l'accepterai jamais. Que le seul agent qu'il veuille qu'il soit sur ses 6, était Anthony Dinozzo et personne d'autre. Il arriva 10 min plus tard devant l'appartement de son agent. Il ne voulait pas le reconnaitre, mais Gibbs était nerveux et ne savait pas comment agir ni même comment dire à Tony ce qu'il ressentait. Pour les relations humaines, il était vraiment déplorable et ne possédait pas l'aisance d'Abby. Il se décida enfin à frapper, d'une main tremblante à la porte 12B. Quelques minutes plus tard, il se retrouva nez a nez avec un Tony surpris de le voir sur son pallier.

_ Gibbs ?

_ Oui. Je peux te parler une minute ?

Tony acquiesca puis laissa le chemin libre à son patron afin qu'il puisse rentrer.

_ Je .... je ne suis pas très doué pour ce genre de chose.

Tony sourit, oui, je crois que je l'ai remarqué.

_ Je tiens à m'escuser.

_ Pourquoi ? demanda Tony.

_ D'avoir mal réagit ou pas réagit du tout.

_ Tu n'as pas t'escuser, ta réaction était tout ce qu'il y avait de plus normal. Déclara Tony, en offrant un café à son patron.

Gibbs le remercia d'un signe de tête, puis s'assit sur le canapé du salon. Quand à Tony, il préferait rester debout. Il ne tenait pas trop a croiser de nouveau le regard de son boss. Il s'appuya contre la porte qui séparait son salon à sa cuisine, les bras croisés sur sa poitrine. Gibbs prit une gorgée du liquide chaud et sourit au geste de Tony. En effet, illui avait preparé son café comme il l'aimait, c'est à dire bien noir et sans sucre. Puis son sourire s'effaca en apercevant les dernières cicatrices sur le visage de son agent, laissé surement par cette bestiole d'il y a quelques jours. Il ne l'avait par remarqué ces blessure ce soir là et il s'en voulait énormement. Il étudia plus attentivement le visage de l'italien et constata également que les hématômes étaient encore présent. Tony vit l'objet des pensées de son patron et sourit, ne t'inquiète pas. C'est trois fois rien. Il eu un silence géné dans la pièce. Non seulement parce que Gibbs était très mal à l'aise dans ce genre de situation et aussi parce que voir Tony blessé, le tiraillait de l'interieur. C'est finallement, Tony qui brisa le silence.

_ Si tu as decidé de me rayer de ta vie, je t'en pris fais le vite.

Gibbs fut plus que surpris par les paroles de Tony, c'est pourquoi il s'arreta net de boire son café. Il n'était jamais venu ici dans l'intention de faire disparaitre Tony de sa vie, au contraire. Cette idée lui était même impenssable. Comment le pourrait il ? c'était une chose qui lui était impossible de faire. Il était venu ici pour voir si Dinozzo accepterait de partager son histoire, son passé avec lui. Devant cette déclaration, Gibbs posa sa tasse de café sur la table basse puis reporta son regard sur son agent. Le contact visuel dura quelques secondes, puis il se leva et s'approcha de lui.

_ Il est hors de question que je disparaisse de ta vie, est ce clair agent Dinozzo ? demanda d'une voix dure et impertubable l'ex marine.

Tony fronça les sourcils puis analysa le regard de son patron. Il vit que celui-ci ne mentait pas, qu'il était sincère. Il ferma les yeux quelques instants, envahit par un sentiment de soulagement. Cependant, il voulait être sur que Gibbs est bien peser le pour et le contre de cette situation. Il voulait être sur que son patron, savait où il s'embarquait et surtout s'il l'accepterai.

_ Tu es sur ? tu sais être proche de moi est un grand risque, tu es en danger constamment. Toute ta vie va en être chamboulé et je ne veux pas ...... Tony s'arreta dans sa phrase,

baissant le regard vers le sol.

_ Tu ne veux pas quoi ?

Tony soupira, Je ne veux pas qu'un matin tu te réveilles et que tu regrettes. Murmura t'il d'une voix à peine audible.

_ C'est une chose qui n'arrivera pas, Dinozzo. Tu m'entends ?

Tony acquiesca, puis détourna le regard en direction de la fenètre.

_ Bon, alors tu fais quoi exactement ? demanda curieusement Gibbs.

Tony rapporta son intention sur son boss, puis eut un léger rire nerveux.

_ Qu'est ce que je fais ? hum... je .... je chasse. Je suis comme on l'appelle cela dans mon monde, un chasseur.

_ Un chasseur ? dit il intrigué.

_ Oui, euh.... tu sais la bête que tu as vu l'autre soir dans le parc ?

Gibbs acquiesca en revoyant cette affreuse bestiole dont il pensait que l'existence n'était possible que dans nos pires cauchemars.

_ Et bien, ce n'est pas tout a fait la seule créature qui éxiste en ce bas monde.

_ Il y en a d'autres ? demanda t'il ébahit.

_ Yep, je chasse toutes créatures surnaturelles. Que cela soit, des loups garous, des vampires, des démons, des wendigos, des esprits vengeurs et j'en passe. Sourit il pour

alléger un peu l'atmosphère.

_ Oh, fut la seule réponse qui soit venu au chef d'equipe.

_ Ouai, je sais.

_ Et tu pratique cette activitée depuis longtemps ?

_ Yep, fut sa seule réponse. Il ne désirait pas trop dévoiler de sa vie à Gibbs. Il se sentait déjà assez responsable de l'avoir entrainé là dedans, il ne voulait pas en plus qu'il se torture l'esprit pour lui... Après tout, il n'en valait pas la peine.

_ Et tu as tué beaucoup de ces créatures ?

_ J'ai arreté de les compter. Tu sais au fil des années, on s'y perd un peu.

_ Je vois.

_ Envisage tu de partir du ncis ? demanda t'il inquiet.

_ Tu découvres que ton plus ancien agent est en réalité un chasseur, un tueur de sang froid et tout ce que tu trouves à dire, c'est de me demander si je pars du ncis ou non ?

demanda incrédule Tony, se passant une main sur le visage.

_ Je reconnais que je ne sais pas tout sur toi et le monde de la chasse mais je sais que tu n'es pas un monstre, Tony. Déclara Gibbs, avec conviction.

Tony fut touché par les paroles de son patron. Gibbs avait vu tout de suite ce qui lui faisait peur. Il a tout de suite su les mots qu'il voulait entendre et qu'il lui permettrait d'aller de l'avant. Il fut soulagé que l'opinion de l'homme qu'il considerait le plus proche d'un pere, n'avait pas changé. Il se passa une main sur le visage, tentant en vain de retenir ses larmes. Il prit une longue inspiration afin de se calmer puis reporta son regard sur celui de l'ex marine.

_ Cela dépend de mon boss.

Gibbs sourit, puis se dirigea vers la porte d'entrée. Il était sur le point de franchir le seuil de la porte quand il déclara par dessus son épaule.

_ Je te veux frais et dispo, demain matin à la première heure.

Quand Gibbs ferma la porte derrière lui, il ne savait pas qu'à ce même instant, son jeune italien et lui firent la même chose : ils sourirent. C'est ainsi que pour faire honneur a son patron, Tony se présenta au bureau a 7h tapante. Il ne fut pas très surpris de voir la veste de son patron sur le dossier de sa chaise. Gibbs n'était jamais en retard et arrivait habituellement le premier au QG. Son aciduité était sans doute du a son passé de marine, pensa Tony, le sourire au lèvre. Quoi qu'il en soit, il déposa un gobelet de café sur son bureau, puis s'installa au sien. Tony était troublé par deux sentiments, d'un côté il se sentait plus léger. Il devait avouer que savoir que la personne à laquelle il tenait le plus était au courant et pouvait cesser de se cacher ou d'inventer des escuses bidons le soulageait énormement. Il détestait par dessus tout, mentir à son mentor et cette solution lui convenait en fin de compte. Mais d'un autre côté, il ne pouvait s'empécher de culpabiliser. Il avait rencontré beaucoup de personnes qui auraient préferé ne jamais savoir, tellement la réalité était dure. Il sait très bien, que Gibbs avait prit sa décision mais .... il ne pouvait s'empécher de se sentir responsable. C'est alors qu'il fut coupé de sa rêverie par une voix familière, en face de lui.

_ Ca va, Dinozzo ?

_ Euh... oui, patron. Tout va bien, se ratrappa Tony.

Puis le chef d'équipe remarqua le gobelet de café sur son bureau, il se retrourna et fronça les sourcils perplexe.

_ C'était sur ma route, hocha les épaules l'italien.

Gibbs se retourna et eu un léger sourire en coin. C'est à ce moment là, que les deux autres agents de l'équipe arrivèrent. L'enquête sur le quartier maitre piétinait et pour cause le responsable de sa mort n'était autre qu'un loup garou. Mais aller déclarer ça aux autorités, à son régiment et a sa famille. Cela ne ferait pas très sérieux et puis ils finiraient vite à l'hôpital psychiatrique. Tony avait révélé la vérité a son boss et Gibbs tentait envain de faire durer l'enquête quelques jours afin qu'elle soit classée sans suite. Plusieurs jours étaient passé depuis cette affaire et l'équipe se contentait de classer de vieux dossier ou de mettre à jours certains de leurs rapports. Une inactivité qui commencait a marquer les menbres de l'équipe, tous. ... peut être sauf un. Tony était plus que ravie de cette petite pause. Après des jours et des jours a chasser non stop et les enquêtes qui se succèdaient, il devait avouer que souffler un peu lui faisait le plus grand bien. Cependant, il avait beaucoup de nuit de sommeil a rattrapper et tres souvent il finissait par s'assoupir sur son bureau pendant quelques instant. Gibbs revenait du MTAC quand il vit son agent sénior et décida qu'il était temps pour lui et le reste de son équipe de regagner leur domicile.

_ Ziva, Mcgee vous pouvez y aller.

Les deux agents le regardèrent avec un soupir de soulagement. Tout deux étaient près de l'ascenseur quand Ziva demanda :

_ Et pour Tony ?

_ Je m'en charge.

Ziva et Mcgee acquièçèrent puis firent un geste rapide de la main avant de s'engouffrer dans l'ascenseur. Gibbs se rapprocha et posa une main sur l'épaule de l'italien.

_ Tony, Tony réveille toi.

Encore dans son sommeil, Gibbs l'entendit marmonner quelque chose : Je ne m'appele pas, Tony. Gibbs fut choqué par cette révélation, il savait que Tony avait une vie cachée mais il pensait au moins connaitre son prénom.

_ Et bien, moi je ne te connais que sous ce prénom. Répondit Gibbs d'une voix douce.

C'est à cet instant, que Tony se réveilla en sursaut et manqua de peu de tomber de sa chaise. Non, il n'avait pas pu dire ça. Il n'avait quand même pas dit, cela. Pourquoi ? mais pourquoi il avait ouvert sa bouche. Il n'a pourtant pas l'habitude de parler en dormant, alors pourquoi aujourd'hui ?. Il ne savait pas comment réagir, ni même comment Gibbs allait réagir en apprenant cela. L'ex marine, vit très bien l'état de trouble de son agent mais il ne voulait pas lui causer la moindre inquiétude. Même si, il avait été surpris que Tony ne s'appele pas vraiment Tony, après réflexion, cela ne l'étonna pas plus que ça. Après tout, il était un de ces chasseurs comme ils se font appeler alors il n'est pas étonnant qu'avec l'activité que ce prétait son agent, celui-ci utilise un nom d'emprunt. Il sourit devant la tête de Tony, puis posa la question qui lui brûlait les lèvres.

_ Alors comment dois je t'appeler ?

Tony ne fut pas tellement pris de cour par la question, mais il ne savait pas s'il pouvait le dire à Gibbs. Après tout, presque personne n'était au courant de sa véritable identité. Cela pouvait lui apporter beaucoup d'ennui et il ne voulait pas que Gibbs souffre à cause de lui.

_ Je je crois que je vais y aller. Déclara très vite Tony.

_ Laisse moi au moins te racompagner. Tu n'es pas en état de conduire.

_ Non, Gibbs je t'assures ....

_ C'est un ordre, agent spécial Dinozzo.

Gibbs ne conduit pas à son allure habituelle ce soir là. Il ne voulait pas secouer d'avantage son agent qui avait rudement besoin de repos. Tony s'était endormi très vite et il voulait lui laisser le plus de temps possible. Tout au long du trajet, il n'avait cesser de repenser a cette dernière révélation accidentelle et ne pouvait s'empécher de se demander quels autres secrets pouvaient il encore cacher. Quoi qu'il en soit plus il en découvrait, plus il avait envie de connaitre la suite. Tony était Tony et il désirait plus que tout apprendre a reconnaitre ce jeune homme. Il aimait penser qu'il pouvait être là pour lui et que le jeune italien lui fasse assez confiance pour le laisser entrer dans son univers. Ils arrivèrent devant les lieux quelques minutes plus tard, l'arret du moteur réveilla Tony qui fronça les sourcils ne reconnaissant pas l'entrée de son appartement.

_ Je croyais que tu me ramenais chez moi ? demanda t'il les yeux encore a moitié ouvert.

_ C'est exact, mais finallement j'ai changé d'avis. Répondit d'une voix calme l'ex marine.

_ Dois je insinuer que c'est une tentative de kidnapping ? demanda sournoisement Tony, toujours encore un peu endormi.

_ Ce n'est plus une tentative. Déclara Gibbs.

Tony sourit faiblement puis sortit de la voiture, pour rejoindre son boss qui se trouvait déjà sur le pallier. Une fois à l'interieur, Tony déposa sa veste sur le dossier de la chaise d'une des chaises de la cuisine pour ensuite s'effronder sur le canapé. Gibbs eu un léger sourire quand il remarqua que Tony avait poser sa veste sur la même chaise que les fois précédentes. En effet, Tony n'était pas a sa première visite et connaissait parfaitement les lieux. A cette instant, Gibbs pensa que même s'il ne connaissait pas la deuxieme vie de son agent, certains petits gestes eux, étaient bien réel et faisaient réellement partie du jeune homme auquel il s'était attaché. Il rejoignit Tony dans le salon après avoir préparer un peu de café. Il le retrouva allongé sur le canapé, les yeux clos. Mais au vu de sa respiration rapide, il comprit très vite que celui ci ne dormait pas. Il déposa la tasse de café sur la table basse, laissant à Tony le choix de le prendre ou non puis s'installa a son tour sur le sofa. Un silence s'installa puis, après avoir bu une énième gorgée de son café, Gibbs osa briser ce silence insesent.

_ Tony ....

Tony ouvrit les yeux a l'annonce de son prénom, enfin du prénom qui était le sien depuis quelques années maintenant. Il plongea ses yeux clairs dans ceux de l'ex marine, attendant la suite des paroles de son patron. Durant cette attente, qui lui parut interminable, son coeur se mit a battre plus vite mais tenta de rester maitre de ses émotions.

_ .... Je peux te demander une faveur ?

Tony fronça les sourcils. Gibbs ne demandait jamais rien, il l'éxigeait la plus part du temps et il ne demandait jamais de faveurs. C'est pourquoi, son coeur se mit a battre encore plus vite et plus fort. Il ne savait pas ce que voulait Gibbs, mais il envisageait déjaà le pire. C'était sa nature, il voyait toujours le verre à moitié vide et à bien y penser on ne pouvait pas trop lui en vouloir. Il avait tellement vu d'atrocité et d'horreur dans sa vie, qu'il lui était impensable de voir le bien et le bon côté des choses. Devant l'accéleration de son rythme cardiaque, Tony ferma de nouveau les yeux et se prépara à entendre ce que son patron allait lui dire.

_ Dis toujours, Laissa t'il échapper dans un soupir.

Gibbs regarda sa tasse quelques instant, puis reporta son regard sur Tony.

_ Je voudrais savoir .....

Tony ouvrit un oeil quand Gibbs ne fini pas sa phrase.

_ Savoir quoi ?

_ Je voudrais connaitre ton véritable prénom.

Tony fut surpris devant la faveur de son patron. De tout ce qu'il aurait pu imaginer, celle ci ne faisait réellement pas partie de ses supositions.

_ Pourquoi tu veux savoir cela ?

_ Parce que je veux te connaitre toi, et non Anthony Dinozzo. Répondit tout simplement, Gibbs.

_ Tu ne pourrais pas seulement te contenter d'Anthony Dinozzo ?

_ Non.

Tony laissa échapper un soupir lasse, observa Gibbs et se redressa. Devant ce regard, il comprit que son boss était déterminé et ne lacherais jamais l'affaire. Il ne pouvait plus reculer, seulement il ne savait pas si c'était la meilleure chose à faire. Il se pinca l'arrete du nez, en sachant pertinament qu'il venait de prendre sa décision.

_ Je m'appelle Alec.