Disclaimer : Les personnages appartiennent à JK Rowling, il n'y que l'histoire qui m'appartienne. Qui est d'ailleurs tiré d'un défi de Bluemoon54.

Résumé : Draco est devenu le mangemort parfait depuis une séance spéciale de torture. Mais la capture d'Harry va lui faire découvrir une partie surprotectrice de lui-même et pourquoi pas amoureuse aussi…

Rating : M

Genre : Angst, romance.

Stockholm Syndrome.

Chapitre 1 :

Draco était devenu le plus éfficace et le plus insensible des mangemorts en 3 ans. Les plus cruels des mangemorts agissaient avec cruauté, les autres par dépit ou par haine, lui n'agissait que par pure indifférence. Bien sûr, cette faculté n'avait pas passée inaperçue aux yeux du maître, qui fier des résultats de sa « déshumanisation », percevait en Draco un potentiel à exploité. En effet était dorénavant l'un des « préférés » de Voldemort qui ne le tarissait que déloge au grand malheur de Bellatrix Lestrange et de Lucius Malfoy, reléguait au second rôle derrière son insupportable gamin.

Tout les mangemorts essayaient de l'approcher, mais Draco ne parlait pas, sauf pour répondre au maître, ne regardait personne comme s'il faisait partit d'un autre monde.

Monde fait de noir et de rouge, de ténèbre et de sang, d'indifférence et de crie. Ni de sentiment, ni même de vie. Il tuait sans remord, sans même faire attention à ses victimes, jamais il ne regardait leur visage. Pourquoi, qui aurait il pût reconnaître ?

Mais alors qu'il revenait d'un massacre particulièrement sanglant, Draco entendit des cris de douleur et de souffrance, des cris qui lui étaient familiers, une voix qu'il avait connue.

Il s'avança vers la source de cette douleur ne prêtant pas attention aux mangemorts qui lui disaient de partir. Il entra dans une pièce où il voyait Voldemort accompagnait de Bellatrix et de Lucius qui torturaient une femme blonde écroulait par terre. Tout d'abord Draco ne l'a reconnu pas mais lorsqu'il s'approcha il vu qu'il était en face de sa mère.

« Alors mon petit, t'es venu voir ce que l'on faisait à une traîtresse. Mon pauvre Lucius, quelle honte pour toi d'avoir dû baiser une traîtresse à son sang. Mais tu peux remonter dans mon estime en la torturant un peu, pour qu'enfin mon petit Draco nous montre où va sa loyauté. » Draco ne répondit pas, regardant sa mère de manière étrange. Mais alors même que cette dernière se tordait de douleur sous les sorts les plus affreux de Lucius, Draco ne réagissait toujours pas. Aucun sentiment ne traversait son visage, pourtant il essayait de se rappelai de ce sentiment lointain qu'il ressentait envers sa mère. Mais rien n'y faisait, il ne sentait en lui qu'un profond vide. Un gouffre entourait son cœur.

« Allez Draco, c'est à ton tour ». Draco s'approcha de cette mère qu'il ne différenciait pas des autres victimes et la tortura, jusqu'à ce qu'elle meurt sous ses yeux froids. Pas un instant, il ne regretta son geste, ni ne vit le regard suppliant de sa génétrice , il ne fit attention qu'à ce monde qu'il s'était construit autour de lui. Dans lequel, sa mère était libre de ses mouvements et où il pouvait lui dire à quel point il l'aimait. Ce monde dans lequel, il l'a retrouverait dans peu de temps, si la vie lui accordait un choix.

1 an après :

Draco arpentait les rues presque désertes du chemin de traverse, caché sous sa cape. On ne voyait pas son visage et lui ne voyait pas les quelques personnes qui passaient. En ces temps sombres, peu de sorciers sortaient et seul l'espoir de la fin de la guerre les faisait survivre.

Draco savait que cet espoir était vain. Leur héros ne faisait pas le poids contre leur maître.

Le survivant, raison de la présence de Draco dans cette ruelle sombre. Le maître lui avait confiée une mission de la plus haute importance. Mettre Potter hors jeu et le lui ramenait.

Draco voulait exécuter sa mission rapidement pour pouvoir de nouveau être tranquille, sans problème particulier.

L'enlèvement de Potter allait lui donner du fil à retordre. Ce foutu Potter ne contrôlait pas assez sa magie pour battre le maître mais il avait tout de même un bon potentiel. Draco espérait juste que cette mission ne traînerait pas en longueur, il ne voulait pas de Potter pour boulet personnel. Merlin, qu'il en avait marre de cette vie sans aucun sens. La présence du survivant allait lui être pénible, mais bon heureusement pour lui qu'il connaissait des sorts de tortures plus que conséquents. Finalement ce serait peut être un bon défoulement, plus aucun amusement n'avait traversé sa vie depuis bien longtemps alors en retrouvant son ancien ennemi peut être retrouvera t'il un semblant de vie, peut être ressentirait il un sentiment oublié, même la haine il a désirée la ressentir.

Cela faisait donc une semaine qu'il recherchait la cachette de Potter, et il n'arrivait toujours rien trouvait. Il avait essayé de suivre la Belette ou la sang de bourbe, mais rien de bien concluant, puisque ces derniers étaient devenus trop prudent et ne laissait aucune piste, ni aucun indice derrière eux. Mais aujourd'hui, il avait choisit une cible beaucoup moins prudente : la belette sœur. En effet, elle n'arrivait pas à fermer correctement son esprit et lorsqu'elle arriva devant 2 maisons, Draco pénétra son esprit et pût intercepter une adresse. Mais à ce moment, elle disparut entre les deux maisons devant les yeux abasourdis de Draco.

Où était elle passée ? Elle avait peut être transplanée à l'endroit auquel elle pensait. Pensant qu'il ne trouverait pas la réponse à ses questions en restant immobile dans la rue, il s'approcha de l'endroit où la belette fille avait disparu et essaya de capter les résidus de magie d'un transplanage. Mais rien, il n'y avait aucun signe de magie. Il réfléchit alors à d'autres solutions et quand il se mit à se souvenir de l'adresse qu'il avait « trouvée » dans l'esprit de la belette, une maison se matérialisa. Tout d'abord surpris par cette apparition, Daco s'insulta ensuite d'imbécile de ne pas avoir penser à une maison de gardien. Il s'approcha de la maison en essayant de supprimer les quelques défenses autour de la maison, pas complètement remises après le passage de la belette. Lorsqu'il entra au 12 square Grimmaud , il sentit une décharge de magie entrée dans son corps et ressortir aussitôt, tout ça malgré l'absence de protections. Draco se dit que Potter avait fait d'énorme progrès côté magie, mais serait ce efficace contre sa magie à lui ? Il en doutait, surtout que Potter était ce qu'on appelait un pacifiste. Alors que lui, il avait était torturé jusqu'à ce que sa pauvre âme disparaisse. Il n'y avait pas de comparaison, Potter n'oserait pas lui causait trop de dommage alors que lui était prêt à lui faire ressentir les abysses de la mort. Cependant, Draco se prépara tout de même à un grand combat. Il n'était pas inconscient. Il lui faudrait, d'abord, mettre hors jeu la weasleytte. Il se jeta donc un sort d'illusion, pour passer incognito et pouvoir avoir l'avantage de la surprise. Il étudia le premier étage où il vit la belette devant un tableau dans lequel se tenait une drôle de carte et où l'on pouvait voir un point se déplacer. Draco n'y fit pas attention et continua de s'avancer vers la fille sans faire le moindre bruit. Lorsqu'il fût à quelque pas de celle-ci, elle se retourna vivement et lui jeta un sort de désillusion. Malgré sa surprise,il lui jeta un stupéfix rapidement sur la jeune fille qui, ne s'étant pas attendue à une réaction aussi rapide,cria le prénom du survivant. Voyant ce dernier arrivé, Draco s'approcha de la jeune fille stupéfixiée et appuya sa baguette sur ses omoplates. Harry s'approcha doucement de Draco et du corps de la jeune fille, il s'arrêta à quelque pas. Draco put facilement remarquer qu'il y avait une grande différence physique entre eux. Potter était très petit pour un jeune homme de 20 ans et avait toujours eu une carrure très svelte. Draco, avec son entraînement de mangemort, avait une carrure très développée.

« Alors Potter, qu'est ce que tu vas faire. Tu as devant toi, un mangemort accomplit qui n'hésiterait pas à torturer son otage, qui est ta petite Weasleytte. » Dit Draco de sa voie traînante.

« Tu n'as pas vraiment le choix Potter. Tu me suit sans poser de question ou je tue la fille. » Rajouta t'il, d'un air goguenard. Il savait ce que Potter allait choisir, après tout il était un griffondor, qui sauve la veuve et l'orphelin.

« Alors Potter, je m'impatiente ». Que c'était jouissif de voir Potter aussi perdu. Sa vie contre celle de Weasley. Puis une lueur s'alluma dans les yeux d'Harry et Draco su qu'il avait fait son choix.

« C'est bon, Malfoy. J'accepte. Mais tu ne lui feras rien. »

« Allons Potter, tu ne me fais plus confiance ?! » Décidément, Potter l'amuserai toujours autant. Mais voyant le regard méfiant et rempli de colère de Potter, il lui répondit.

« T'inquiète, Potter. Je ne lui ferais rien. Mon objectif, c'est toi. Moi, je craignerais plus pour ma vie, si j'étais toi. »

« Si tu étais moi, Malfoy, tu ne t'en prendrais pas aux innocents. Si tu étais moi, tu m'attaquerais sans aucun rempart. Mais bon, c'est la marque de fabrique d'être lâche chez les mangemorts. » Hurla presque le survivant.

Loin d'être désamorcé, Draco lui répondit avec un sourire en coin.

« Exactement, Potter. Mais ne t'habitue pas trop à me parler sur ce ton. Je pourrais m'énerver et faire payer ton insolence à d'autres innocents. » Fixant le corps de la fille dans ses bras.

Harry, la mâchoire crispée ne lui répondit pas et porta son attention sur Ginny. Comment est ce que ça a put arriver ? Maugrey avait raison : vigilance constante. Ca leur aurait évité des erreurs pareilles. Maintenant, Malfoy allait l'amener à Voldemort où il serait torturé et ensuite tué, sans avoir pu accomplir son destin.

« Bon, Potter. Pas que je veuille te déranger dans ton moment de méditation. Mais je n'ai pas pour habitude d'attendre. Viens près de moi, petit Potter. Je prendrais soin de toi. » Dit il avec un sourire ironique au soi disant sauveur du monde sorcier.

Harry s'approcha de Draco, qui le ligota avec des cordes faites de peau de serpent, et lui retira sa baguette qu'il jeta par terre, l'empêchant de s'échapper. Vérifiant que Potter ne pourrait pas s'enfuir ni l'attaquer, Draco posa le corps de la jeune fille par terre. Il attrapa Potter par la taille et mit ses mains derrière des genoux pour pouvoir le porter sans problème ni aucun échappatoire. Draco ressentit un drôle de sentiment en sentant ce corps frêle contre le sien, sentiment longtemps oublié. Il transplana dans son manoir d'Irlande, qu'il avait hérité à la mort de sa mère. Personne ne connaissait l'emplacement de ce manoir, même pas son père qui s'était approprié tout les biens de la défunte lors de leur mariage. Draco aimé assez ce manoir qui lui apportait son besoin de solitude. Toujours avec Potter dans ses bras, il entra chez lui et il traversa les pièces. Il déposa Potter, encore bâillonné, sur un lit et entreprit de lui expliquer la situation.

« Ecoute Potter, toutes le issus sont bloqués par un sort dont je suis le gardien. Donc tu ne peux ouvrir aucune porte, ni aucune fenêtre sans mon autorisation. N'essaye pas de t'échapper, tu ne ferais que t'affaiblir. Je t'ai retiré ta baguette, donc ne tente contre moi. Et puis physiquement, tu n'as aucune chance. Reste tranquille, il ne te sera fait presque aucun mal. D'accord, Potter ? »

Seul un silence accueillit sa demande. Enervé d'avoir d'être ainsi ignoré, Draco s'approcha de Potter qui ne le regardait toujours pas et lui donna une violente frappe au visage.

« Tu me regarde Potter quand je te parle. »Hurla Draco, sa colère multipiée par le fait que ce faisait un bout de temps qu'il n'avait pas ressenti ce genre de sentiment. La proximité du garçon le mettait, pour une raison qu'il ignorait, hors de lui. Mais en voyant Potter la joue rougit, la bouche entrouverte par la surprise et immobile par les cordes, il sentit un tout autre sentiment emplir son corps. C'est en sentant le désir se répendre dans son corps que Draco se dit qu'il lui restait peut être quelque chose. Une chose que seul Potter faisait naître en lui.