Bonsoir,

Voici un nouveau chapitre.


CHAPITRE 1

Je m'appelle Edward CULLEN, j'ai 25 ans. Je suis avocat à mon propre compte. Je sais je suis jeune pour avoir déjà une clientèle mais j'ai eu mon bac à 16 ans et je suis rentrée rapidement en fac de droit, j'ai eu mon premier emploi en tant qu'avocat, je n'ai jamais perdu une affaire et voila comment 3 ans après j'avais mon cabinet. J'ai saisi cette chance, il y a 1 an, mes parents ont hérité d'un grand bâtiment en trois étages et ils nous en ont fait cadeaux à Emmet, mon frère, et Jasper, mon meilleur ami. Pourquoi ? Car nous avons toujours eu un rêve en commun qui était de créer notre boite tout le trois où nous exercerons nos métiers. Et voila, notre rêve est réalité. Mon frère a installé une salle de remise en forme au rez de chaussé, Jasper a pris le premier étage en ouvrant son cabinet de psychologue. Et moi j'ai pris le dernier étage pour ouvrir mon cabinet d'avocat. Nous avons baptisé notre bâtiment « CULLEN & HALE ». Et cela fonctionne très bien. Nous avons tous un bon chiffre d'affaires et des revenus plus que raisonnable. Voila pour ce qui touche de ma vie professionnelle. Pour ce qui concerne le personnel, la vie est moins jolie. A l'âge de 21 ans, ma petite amie est tombée enceinte. Je ne voulais pas tuer ce petit être donc nous l'avons gardé mais Tania avait beaucoup de mal, elle n'arrêtait pas de sortir et de boire. Je ne pouvais rien faire contre cela. La petite est née, et c'est devenu la personne la plus importante de ma vie, Carlie. Avec Tania, la situation devenait invivable mais nous avons fait comme ci de rien n'était devant Carlie. Tania sortait tous les jours et ne faisait pas son rôle de mère, c'était à moi de m'occuper de tout cela. Je pensais qu'elle allait changer mais j'avais tort. Il y a deux jours, je suis rentré à la maison et j'ai remarqué la disparition des affaires de Tania et j'ai trouvé ses clés et un mot.

Edward, tu m'as demandé de garder cet enfant mais pour moi, il n'est rien

Je ne veux plus de cette vie de mère au foyer.

Je te laisse l'enfant, je ne veux plus jamais le voir.

Et toi de même.

Fais ta vie et je ferais la même.

Adieu

Tania

J'étais fou de rage, elle traitait Carlie comme une inconnue. Je la haïssais. Mais je n'ai pas perdu de temps. Je suis allé voir un juge pour demander si le papier était une preuve pour enlever tout les droits maternels de Tania sur ma fille. Elle a accepté ma demande mais m'avait fixé un rendez vous pour signer les papiers. J'avais averti ma famille qui vait été d'accord avec moi.

Aujourd'hui, je devais signer les papiers tant attendu. J'avais laissé Carlie à la bibliothèque, elle adorait cet endroit, elle avait peut-être que 3 ans mais elle était déjà très intelligente pour son âge. Donc c'est serein que je laissais Carlie dans la pièce enfant, je savais qu'il y avait toujours quelqu'un pour surveiller.

La juge m'attendait, la signature de tous les papiers ne prirent pas longtemps. Je partais du bureau le cœur léger direction la bibliothèque. J'allais directement au rayon enfant et je tombais sur un tableau magnifique. Ma petite fille était sur les genoux d'une femme et elle écoutait la jeune femme. Je décidais d'attirer l'attention de ma fille.

Carlie, ma puce tu viens !

Papa ! Cria ma princesse

J'enlaçais ma fille de toutes mes forces.

Alors ma chérie qu'est-ce que tu faisais ?

Bah la dame, elle me lisait une histoire c'était trop bien, elle est trop gentille.

Allons lui dire au revoir.

Nous nous dirigeâmes vers la jeune femme et mon regard capta son regard, il était magnifique, un marron chocolat qui donne envie de si plongé. Elle était magnifique, elle avait un visage un peu rond, elle avait des formes mais cela lui allait à merveille. Je ne pouvais pas penser à cela maintenant.

Bonjour, je voulais vous remercier d'avoir tenu compagnie à ma fille.

De rien vous avez une petite fille merveilleuse. Elle se baisa à la hauteur de Carlie Ma puce la prochaine fois que tu viens tu demandes Bella et je viendrais m'occuper de toi. D'accord ?

Oui merci Bella à bientôt.

Merci pour tout heu Bella.

De rien heu…

Edward, Edward CULLEN.

Bah Au revoir Monsieur CULLEN, Carlie.

Au revoir Bella.

Je prenais la direction de la sortie, j'étais scotché aucune femme ne pouvait être si gentille, elle avait été tellement tendre et douce avec Carlie. C'est vrai, elle n'était mon genre de femme mais elle avait quelque chose de spécial. Et qui c'est j'ai peut être le droit au bonheur moi aussi.


Alors ce chapitre?