Note de l'auteur : Honte sur moi !!! Bouuuuhhh ! J'étais en vacances, j'avais pas d'ordi ! Voilà pour la looooongue attente...Voilà le second chapitre, merci pour les reviews, je suis sur le cul, je m'y attendais pas !
PS : Michael R.I.P !
A votre plaisir,
AZAAZEAL
Un con comme les autres
Chapitre 2. Putain de fille.
Etre préfet en chef, c'est assez chouette comme job. En théorie ça à pas l'air, mais en pratique, c'est formidable. Imaginez un peu. Des appartements privés, certes commun, mais privé quand même. Des horaires arrangés. De l'autorité dont on peu abuser en permanence. Parce que ce n'est pas l'autre vieille peau qui va venir vérifier si on fait bien notre boulot, elle est trop occupée la pauvre. Essayer de se caser avec quelqu'un à son âge, et avec son physique ce n'est pas ce qu'il y à de plus simple.
Bref, être préfet, j'adore.
Et j'aime encore plus mes appartements. Unique endroit dans ce château où je peux avoir la paix pendant cinq minutes. Loin de toutes groupies, harpie ou de leurs cousines proches, j'ai nommé les thons. Loin de toute la pression que représente pour moi le fait d'être qui je suis. Loin de l'autre pucelle qui pense me fiche la trouille avec ses menaces de pré ado boutonneuse.
Quoi que, loin. S'entend qu'une porte nous sépare. Et oui, ça étonnerait quelqu'un si je disais que nous sommes collègues elle et moi ? Evidemment que non. C'est d'un classique.
Pitoyable.
Je sais même pas pourquoi je le précise, ça coulait de source.
Enfin, j'entrais dans notre salle commune, après un long chemin de croix pour y arriver. Eloigner les fans ça pompe.
Je me dirigeais sagement vers ma chambre, quand, un bruit étouffé m'interpela.
A cheval entre mon envie d'aller me jeter dans mon pieu pour y ronfler grossièrement jusqu'à ce que Granger hurle de désespoir et celle d'aller fouiner du côté de sa chambre, je préférais continuer d'avancer, et me décidait une fois devant l'évidence.
La porte n'était pas close. Que c'est bête.
Pour être franc, au moins une fois dans mon existence, le petit discours pathético-décadent de Granger m'avait fait tilt. A mon humble avis cette pauvre fille se faisait des films, et si elle pensait que j'allais rentrer dans son jeu, la gamine se trompait lourdement. N'importe quoi, Granger, du sexe ?
Laissez-moi rire. AH AH.
Rogue aurait plus de chance de se faire un être humain, consentant, qu'elle. C'est chimique, cette fille est vierge.
Ainsi, une fois correctement caché derrière l'entrée de sa chambre je poussais légèrement l'ouverture en bois, histoire d'avoir meilleure vue. Elle était à l'intérieur. Le bruit, qui venait de là disparu soudainement, puis, sans prévenir, un hurlement vint cogner mon tympan délicat. Un, du genre de ceux qui vous donne envi de frapper très très fort la personne qui à eu le malheur d'ouvrir la bouche.
Alors j'entrais.
Et bah entre nous, je n'aurais peut être pas du…
Petit résumé :
Granger empalée sur un type indéfinissable. Position très peu catholique. Tenue inexistante.
Bon Ok, elle avait dit vrai, mais quand même, y à des choses à pas faire en publique.
Je restais là. Intrigué.
Elle continua son affaire quoi, 5 – 10 minutes avant de se tourner vers moi. Le corps en sueur. Plutôt sex' je dois dire.
- Ce que tu vois te plait Malfoy ?
- J'sais pas, tu sais faire d'autres trucs où tu t'en tiens à ces exercices pour école primaire.
Son rire s'éleva dans la pièce. Elle attrapa ensuite par la nuque son compagnon et le força à se tourner dans une position que moi-même, j'ignorais, la faisant ainsi jouir sous mes yeux.
Ce qui, en soit ne fut pas quelque chose de désagréable.
- Et là ?
- Mouais…peu mieux faire.
Son coup de bassin était plutôt impressionnant. Pour une fille comme elle, et j'avoue volontiers avoir été surpris par l'étendue de ses capacités de contorsion.
Au bout d'une demi-heure, Granger cessa son manège. Visiblement la sainte nitouche qui couche se complaisait à se montrer dans le plus simple appareil et ce peut importe le public. Sa perversion dépassait ce qu'un Homme tel que moi pouvait imaginer. Je crois que passer la surprise, il ne vous reste rien pour réagir face à elle.
Elle se leva, donc, nue.
- Dégage.
Au type toujours dans le lit. Ce dernier se leva. Si je n'étais pas déjà au comble de l'étonnement, je serais tombé de haut.
Blaise. Qui, lorsqu'il comprit que j'étais dans la chambre.
- Euh…Drago ?
- Blaise.
- Qu'est ce que tu...
Granger intervenait.
- Ca va les amoureux, allez vous disputer ailleurs. J'ai autre chose à foutre que vous regarder.
Je la regardais.
- T'est qu'une belle pute !
Puis me tournait vers mon pote, qui récupérait ses vêtements.
- T'as sauté Granger !
- C'est plutôt elle qui m'as…
- Ca va, j'ai vu.
Ce n'est pas que cette situation me choque, loin de là, croyez bien que j'en ai vu d'autres. Seulement, c'est…sur réaliste. Ce n'est pas quelque chose que l'on peut croire vrai même en y ayant assisté. Le fait que Granger soit une salope est un comble, et, entre nous, grand bien lui fasse. Mais avec Blaise, mon frère, mon pote, cet abruti congénital qui m'insupporte plus que Parkinson ne le fera jamais, ça, ça fait mal.
En parlant du Serpentard, celui-ci pris rapidement la fuite, après que l'autre Gryffy l'ai congédié avec dédain.
Putain, on dirait moi…
- Félicitation Granger, tu es une grande fille.
- Garde ton sperme pour tes groupies Malfoy. Si ça marche avec elles, moi ça me passe au dessus.
Tout en rebordant son lit à la perfection. J'allais m'assoir sur son bureau.
- Alors comme ça, tu couche ! Et depuis combien de temps ?
Elle se tourna vers moi.
- Il me semble, mais arrête moi si je me trompe, que je t'avais demandé quelque chose.
- Effectivement.
- Et tu n'as pas respecté ce que je t'ai dit.
- Effectivement.
Elle s'approcha. Se pressa contre mon corps, divin. Approcha ses lèvres de mon oreille pour venir les lécher outrageusement, avant de me presser les bijoux de famille.
- J'espère sincèrement que ce que tu à vu t'a fait mouiller le pantalon parce qu'à partir de maintenant – tout en malaxant mes parties- entre toi et moi, se sera loin d'être jouissif.
Quelqu'un entra. Elle me lâcha, pour arborer son parfait sourire de petite sainte.
- Professeur Mc Gonagall ! Quelle surprise !
- Ahh Miss Granger, je vous cherchais, j'ai besoin de vous !
- Mais dîtes professeur, je suis toute à votre disposition.
- Comme c'est agréable d'avoir de tel élève !
Lorsque le regard de la vieille pie s'attarda sur moi, il devint plus négatif.
Bref.
- Hermione, vous qui êtes un modèle de vertu…
Je manquais de m'étouffer. La directrice me rappela à l'ordre. De toute façon, elle est complètement aveugle quand il s'agit de la Gryffondor.
-…J'ai besoin de tes talents, l'école échappe à mon contrôle…
- Ne vous en faites pas. Je me ferais une joie d'intervenir auprès de mes camarades.
- Vous me sauvez la vie !
- Pour si peu…
Mc Go sortit de la pièce et disparu aussi vite qu'elle était arrivée non sans un petit « coucou » mignonnet envers son élève préférée.
- Va crever salope.
Je me tournais vers Granger.
- Parce que maintenant ton « cheeeeerr professeur » est une salope ? J'en apprends des choses…
- La ferme Malfoy.
- Modèle de vertu…
Ce terme sonnait à présent aussi faux à mes oreilles que « Crabbe et Goyle sont des génies ».
- Quelque chose te gène ?
- Maintenant que tu en parle ouais.
- Je t'écoute.
A son tour elle alla s'assoir. Face à moi. Oubliant volontairement de croiser les jambes.
- Granger porte pas de culotte ! Woaaa.
Un sourire satisfait s'afficha sur son visage angélique pendant qu'elle écartait bien comme il faut les jambes, laissant à ma vue, l'étendue de son « cratère » c'est qu'il y à du en avoir du monde la dedans.
- Pourquoi gâcher de l'argent pour des choses facultatives ou qui disparaissent si rapidement…
- Pas faux.
- Tu disais ?
- Comment tu fais pour être une aussi belle salope par derrière, tandis que tu arrive à rester la parfaite pucelle enquiquineuse en public ? Franchement respect.
- Merci.
Elle fit apparaitre à boire, et à mon humble avis, c'était loin d'être du jus de Citrouille, voir même à des années lumières. L'odeur de l'alcool vint titiller mon nez tandis que mes yeux fixaient la partie basse de l'anatomie de la Gryffondor, toujours offerts.
- Je crois que tu peux disposer maintenant Malfoy.
- Qui te dit que, une fois ceci fait, je ne vais pas aller raconter tes petits secrets à tout le monde.
- Tu cherche à me faire du chantage ?
- Peut être bien.
A nouveau, son sourire, à la limite du mien, s'étala sur sa face.
- Et qui va te croire ?
Pas con.
- Je trouverais bien.
Granger se leva, vint dans ma direction, et, dans un souffle aussi chaud qu'une braise ardente, sur mon front :
- Alors je t'en prie, essais.
Avant de poser ses lèvres sur les miennes. Merlin ce fus comme embrasser l'enfer du coin de la bouche. Divin. Machiavéliquement divin.
Lorsqu'elle sortit de sa chambre, je restais stoïque.
Cette fille elle est…je ne sais pas. N'allez pas vous imaginer des trucs parce que vous vous foutriez le doigt bien profond dans le cul. Je ne suis pas amoureux, ni même en trin de le devenir. Cette fille elle est…
Putain…
