Ceci est la première fic que j'écris, alors s'iou plait soyez indulgent, merki
Attention: C'est un slash RWxDM (rien de bien audacieux, mais Homophobes s'abstenir)
Disclaimer: Bien sur inutile de dire que tous ses perso. ne sont pas à moi, mais à la très grande J.K ROWLING
Désolé, pour mes deux petites reviews qui on été supprimé par ma faute.
Midwintertears : Je n'ai pas pu te remercier avec un mess, mais je te remercie de tes encouragements, ils m'ont fait très plaisir.
Chapitre 2 : Le tout c'est d'avoir une raison d'avancer.
- Ron, qu'est ce que tu fais ? Oublie cet imbécile et vient m'aider !
Je me tourne vers Harry, qui à toutes les peines du monde à tenir debout, une Hermione rouge de colère, pendu à son cou.
- Pendant que tu y es dit que je suis grosse !
- Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire Hermione !
Je passe mon bras autour de sa taille, et soulage un peu le « survivant » de son fardeau.
- Harry on devrait l'emmené a l'infirmerie, non ?
- Brillante déduction, Ron !
Hermione me dit cela avec tellement d'ironie que je la regarde sous le choc.
- J'ai dit ça uniquement parce que je suis inquiet pour toi !
Honteuse elle baisse la tête.
- Excuse-moi, Ron ! Mais Malfoy me tape sur les nerfs ! Depuis que la guerre est finie on dirait qu'il redouble d'effort en matière de méchanceté.
- Laisse tomber, Mione. Ne perd pas ton temps à essayer de le comprendre, il n'en vaut pas la peine.
- Tu as raison Harry.
- S'il fait encore quoi que se soit, je le jure, il s'en prendra une qu'il n'oubliera jamais. Je trouve qu'il s'en est tiré trop facilement, cette foi-ci ! Pas vrai, Ron ?
Je suis tellement furieux, que je n'entends plus rien. Je pense qu'il n'y a que Draco Malfoy pour me faire cet effet. Malfoy et les araignées, c'est la même chose, ils ne devraient pas exister.
Je referme doucement la porte de l'infirmerie, il n'y a que Mione pour me demander ses cours dans un moment pareil, où bien était-ce simplement, qu'elle avait envie de rester seul avec Harry. C'est deux là j'vous jure !
Je me réveille dans le même état que la veille, les rayons du soleil, le ciel bleu et la belle journée qui m'attend n'y changent rien, je suis toujours aussi furieux.
L'unique fait de pensé a hier me fait serrer les points, après une douche rapide je m'habille, attrape mon sac et rejoint Harry et Hermione dans la salle commune des Gryffondor.
- Encore en retard ? !
Me dise t-il à l'unisson, je me demande s'ils font exprès d'être aussi synchronisé ?
Le couple se jette un regard complice et nous partons prendre nos petits déjeunés.
Nous entrons ensemble dans la Grande salle, Hermione, qui s'est très vite habitué a ses béquilles s'assoie, avec l'aide de Harry, en face de moi, je saisie une biscotte et commence à la tartiné.
Moi ? Je ne sais pas quoi faire de mon existence ?
Moi ? Je suis trop lâche pour prendre mon avenir en main ?
Il peut bien parler, lui ! La guerre contre celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom est terminé et pourtant il se conduit encore comme le sale fils de mangemort, imbu de lui-même qu'il a toujours été.
Alors qui de nous deux est trop lâche pour changer, hein ? Je ne fui pas ma situation, je me suis juste résigné. Pour les autres je ne serai jamais que le « meilleur ami de Harry Potter », alors à quoi bon lutter ?
Attention ! Ce n'est pas de la jalousie, pour rien au monde je n'aurais aimé être à la place du « survivant ». Comment a-t-il fait toutes ces années pour supporter la pression qu'on lui imposait ? Cette question m'a toujours perturbé, pour moi ça aurai été l'enfer.
Non, vraiment, je ne l'envie pas. Même si je ne suis qu'un Weasley parmi les autres, je sais que je suis aimé. Même si je ne suis pas aussi intelligent qu'Hermione ou aussi beau et combatif qu'Harry, tout le monde sait que l'on peut compter sur moi, le « bon vieux Ron ».
Celui qui n'en manque pas une pour amuser la troupe, le confident, l'ami intime. Si être loyale envers ceux que j'aime veux dire que je n'ai pas de véritable but, alors tan pis, cela me convient tout à fait. C'est vrai, heureux comme je leur montre chaque jour, qui s'inquiéterait pour le « bon vieux Ron » ?
- Ron !
- Oui ?
La voix de Mione me fait sursauter. Toute la table me fixe, soit avec curiosité soit avec amusement.
- Ron, pose cette biscotte, elle ne t'a absolument rien fait !
Je regarde la pauvre tartine, surchargé de beurre, entre mes doigts.
- Ne me dit pas que tu pense encore à ce qu'a dit ce Serpentard hier ?
- Quoi !!
Harry se tourne vers moi, le visage plein de reproche.
- Depuis quand tu t'inquiète autant de ce que peut raconter Malfoy ? Et combien de fois il faudra te le dire, TU n'es pas et ne sera JAMAIS, un boulet !
Je remue énergiquement la tête d'un signe entendu.
- Harry, tu me fais presque peur tu sais ?
Ma remarque et mon air pétrifié déclenche un four rire à tous les yeux tourné vers nous.
Ce matin notre emploi du temps est très chargé. Nous commençons par le, très redouté, cour de potion, puis nous enchainons avec la cour de défense contre les forces du mal et finissons avec les soins aux créatures magiques.
Cette journée promet d'être très longues, sur tout avec tout l'étalage de sentiment doucereux a mes côté. Harry ne cesse de déversé des flots de sentiments amoureux, et que j'te donne des «ça va, Mione tu veux que je porte autres chose ? » et des « Mione ne force pas trop ! ».
S'il n'était pas si mignon, il y à bien longtemps qu'elle lui aurait balancé le reste de ses livres au visage. Ah ! L'amour.
Pour la énième fois je me plonge dans ce devoir. C'est un sadique Rogue il à fallu que ce soit aujourd'hui qu'il décide de nous séparer, j'ai beau essayer de me concentrer rien y fait, ce devoir m'ennuie.
Et Rogue, qui ne cesse de félicité les Serpentard, m'énerve d'avantage ! Malfoy, qui effectue sa potion avec des doigts agile et précis, est aux anges, il sent surement que je le fixe car il tourne la tête vers moi et me lance un regard victorieux. Espèce de grand Crétin vaniteux ! Satisfait de son effet il se replonge dans son devoir.
Calme, calme, respire, Ron. Ne te fait pas remarquer par le prof.
Devant moi Harry et Hermione n'arête pas de se lancer des petit sourire niais! Ils ont l'air vraiment heureux ensemble. Comment serais-je le jour ou je tomberais amoureux ? Est-ce que je serai aussi attentionné qu'Harry ?
Tomber amoureux, s'abandonné totalement à une autre personne, c'est juste une histoire d'hormone, ou est-ce plus profond ? J'aimerais bien, moi, tomber amoureux.
- A quoi pensé vous Monsieur Weasley ?
Avant de m'en rendre compte, la réponse m'échappe.
- Ben ! A l'amour, bien sur !
