-1Disclaimer : Bah, le bla-bla habituel, tout appartient à J.K Rowling sauf l'intrigue et peut-être des personnages dans le futur.

Commentaire de Cinderella : Bon, ça vire complètement à l'envers de ce que j'écrivais, j'ai même recommencée 3 fois, c'est curieux… Mais je crois que vous aimerez ça, même si on passe en vitesse l'épisode de la baignoire…

Désolée de couper ainsi, si vous le voulez, je vous passerez la 1ère version par e-mail, suffit de demander. Mais ce serait perturber le punch, je préviens.

À écouter en lisant ce chapitre : When Your Heart Stop Beating - +44, You Don't Know - Eminem, 50 cents, Ca$his, Lloyd Banks, Pain - Three Days Grace, Me, Against The World - Simple Plan.

Avertissement : Il y a un Lemon dans ce chapitre, pour ceux qui n'aiment pas… On passe la porte.

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Chapitre 1 : Doux Silence

Ils s'embrassaient.

Là, sous un projecteur tamisé, déguisé pour l'une de ces fêtes dont personne n'entendait jamais parlé mais, qui finalement, se retrouvait remplie de jeunes tous plus « fous », si l'on peut dire.

Mais eux ne s'en préoccupaient pas.

Lily passait sa langue entre ses lèvres, jouant avec celle de son partenaire avec une ardeur inouïe.

Elle dominait, comme toujours.

Ses longues mèches rousses cascadaient sur les épaules du jeune homme, qui lui ne savait plus où donner de la tête. Il essaya de caresser la courbe de ses reins, mais un violent baiser sut le ramener sur le droit chemin…

Elle le contrôlait, comme son désir l'entendait et rien de plus.

Lily se détacha des lèvres de son partenaire, les posant sur l'épaule de celui-ci… elles étaient brûlantes et fiévreuses.

Puis, un bal endiablé débuta, à savoir où se rendraient cette magnifique bouche, qui longeait le torse nu du beau brun… pour ensuite virer vers son ventre, qu'elle se mit à lécher, langoureusement.

Lui, trop excité pour faire le moindre geste, ne put que déposer un léger baiser sur sa joue, qu'elle rechigna comme tout le reste.

On ne la gagnait pas ainsi, pas avec de la tendresse pour un soir…

Un gémissement s'échappa de la bouche du jeune homme, alors que sa langue titillait l'un des mamelons sombres. L'ambiance grimpait, à même la piste de danse…

Il eut enfin la décence, en retenant ses soupirs de plaisir, de prononcer un mot à l'égard de Lily, qui s'était littéralement, on peut le dire, jeter sur lui.

« Pas ici… Ça se saurait… »

« Aurais-tu peur de crier ton plaisir ? »

Sur ces mots, elle passa sa bouche vermeille sur son lobe d'oreille, caressant le sexe déjà dur du beau brun, par la même occasion.

« Allons… dans la… salle vide du… 2e étage. »

« Bien, si tu insistes. »

À ces mots, elle pressa ses doigts fins contre le point sensible du jeune homme, le portant toujours plus haut dans cet embrasement humain.

Il l'aimait, réellement… mais pas elle, plus maintenant. Lily voulait se venger, de tous les méfaits qu'il avait commis.

Toutes les atrocités…

Alors qu'elle embrassait son ventre férocement, il la renversa, inversant les positions par la même occasion.

« Prends-moi. »

Gloussa-t-elle, rejetant la tête vers l'arrière, pour pouvoir ainsi contempler la mine ravie de son « amoureux ».

« Avec plaisir ma chère… tu atteindras le 7e ciel, crois-moi. »

Sur ces mots, il la pénétra violemment, ne laissant place ni à de l'amour ni de la tendresse. Mais, elle sembla apprécier.

Il débuta donc un mouvement de va et viens rapide, pourtant… Carlos, car il se nommait ainsi, ne vit pas venir ceci…

Une gifle magistrale qui le fit aussitôt vaciller vers le sol.

Lily se releva, lui assenant un coup de pied dans les côtes. Même furieuse, elle restait splendide et le jeune homme s'en mordit les doigts.

« C'est terminé, gros salaud. J'ai su ce que tu as fais à ma meilleure amie, et juste pour ça… tu mérites de crever. »

Elle dévala les escaliers de velours blanc, se demandant aussitôt à qui appartenait ce manoir ? Il était splendide…

La jeune femme porta à ses épaules le manteau de fourrure, très chic pour ces années là. Elle avait toujours été une carte de mode et le resterait.

Il était alors 23h… une belle heure pour se rendre au nid familial… avec les cours qui reprenaient bientôt en plus, mais pas pour elle.

Dumbledore avait offert à plusieurs élèves un poste d'Aurore, du moins… une variante, pour protéger le terrain scolaire. Ils seraient payés, logés et pourraient ainsi profiter de la vie tout en usant des sortilèges nouveaux.

Pourtant, elle se rappela l'atroce douleur que la potion lui avait insufflé… le directeur lui avait dit de boire, pour sa propre sécurité…

Pourtant, les effets ne s'étaient pas faits sentir, pas encore. Cela faisait 2 semaines, 14 jours de souffrance le soir, à se tordre contre son oreiller.

La lune était la seule spectatrice, la seule à éclairer son corps perlé de sueurs froides. Lily ne comprenait plus, et avait tenté maintes fois de contacter le vieil homme, en vain… Ses lettres furent toujours retournées.

Et, en ce 27 juillet, elle se questionna sur la véritable signification de cet « ordre », formé par Dumbledore.

De ce qu'il lui apporterait ? Ça, il n'en avait rien dit dans son mot.

De plus, elle se demandait pourquoi continuer ? Être la plus populaire ne lui apportait rien, pas plus que d'accumuler les petits amis par dizaine…

Mais ça, seul le directeur, encore une fois, pouvait comprendre. Il avait vu.

Lui, sorcier tout puissant, et n'avait rien fait, rien…

Lily se mordit la langue de détresse, elle essaieraient encore de se saouler en vain, à se morfondre dans un univers flou mais bien réel.

À ne pas comprendre, mais à savoir.

C'était plus amusant, mais ô combien de fois plus douloureux… elle ne pouvait le dire… Telle était sa sentence, sous la lune, dans un silence profond.

La rousse parvint enfin à se rendre chez elle, découvrant des roses blanches, jetées à même la porte, en son honneur.

La jeune femme tendit le bras, distinguant une lettre dont l'écriture ne lui disait rien.

Le temps passe.

Tic-tac.

Je penserai toujours à toi, même si tu ne me vois jamais.

Je suis celui qui croit en ton amour.

Même si tu ne le démontres pas.

Peut-être mon nom te dirait quelque chose, mais je le garderai secret.

En raison de ma crainte.

J'ai peur, oui… peur de te perdre à nouveau.

Lily… Lily… ça sonne avec le mot « Vie ».

Et, c'est ce que tu m'insuffles, la Vie.

Car, sans toi, je ne serais plus rien.

Mais, à tes côtés, je reste un « rien ».

Je sais que les mots se répètent dans toutes lettres.

Souffrance, espérance, délivrance.

Amour, toujours.

Cœur, bonheur et peur.

Mais… c'est ainsi que l'on se parle, dans le silence.

Je t'aime.

Elle n'eut pas le courage de déchirer la lettre, anxieuse…

Qui pouvait bien écrire de telles sornettes ?

Lily passa le seuil de la porte, oubliant même les fleurs sur le sol, et ce malgré leur splendeur.

Elle ne comprenait pas qui pouvait être ivre de sa présence… n'étant qu'une « salope », si l'on peut user de ce terme.

Tous savaient sa cruauté envers les garçons… elle les laissait, tous. Et ne franchissait jamais la barre des 2 mois avec un seul d'entre eux.

Et pourtant, ils s'entêtaient à la vouloir, corps et âme. Ce qu'ils n'auraient jamais.

La rousse gravit les marches de marbre, posant son sac à main contre la première, puis, s'affaissant face à sa chambre, dans un éternel désespoir.

En plus de cela, les mots de la lettre lui revenaient en tête, incessants…

Amour… Toujours…

Il n'y avait pas de toujours et il n'y en aurait jamais.

xXxXxXxXx

Je sais, ce fut assez long avant que j'écrive ce petit chapitre.

Mais… j'ai toujours été ainsi… marquer l'essentiel. Raturer l'inutile, recommencer, etc.

Parfois, ce sera plus long, des fois de cette longueur, tout dépend des actions.

Alors… vous voulez la suite ?