Chapitre 2 : Mise à l'épreuve.

"Je suis Albus Dumbledore et en ma qualité de directeur de cette école, je refuse ce duel au nom de Harry Potter.

- Ce n'est pas à vous de refuser ce duel, chef de l'Ordre, mais à Mr Potter car c'est à lui que je viens de le lancer.

- Vous n'irez pas plus loin que l'entrée de cette école, alors partez vous n'êtes pas la bienvenue ici.

- Vous croyez vraiment que j'ai attendu votre permission pour entrer dans le château? Voyez-vous cela fait maintenant dix minutes que vous parlez à une illusion donc cela fait dix minutes que je suis dans les couloirs de l'école à la recherche de Mr Potter. D'ailleurs, cette illusion va bientôt disparaître alors au revoir Monsieur."

En effet l'illusion venait de disparaître. Alors Dumbledore donna l'alerte 'tous les élèves dans leur dortoirs et tous les professeurs à la recherche de l'intruse' avec la consigne de faire très attention car la fugitive était très dangereuse.

Pendant ce temps, Harry et Hermione, qui se préparaient à aller en cours avaient entendu l'annonce du directeur et se dépechaient maintenant de rejoindre leur dortoir; quand soudain Harry s'arrêta et tira Hermione par la main.

" Ron! Dit il.

- Quoi, Ron? Demanda-t-elle.

- Il est dans la Salle sur Demande et il n'a pas entendu l'annonce.

- Oh! C'est pas vrai! Mais qu'est-ce qu'il fait là-bas?

- Euh en fait... Euh… Il… Il...

- Allons le chercher, le coupa-t-elle en partant en courant.

- Hermione! Attends… Et il se mit à courir après elle sans voir qu'un chat noir au yeux violet le suivait de près.

Une fois arrivés à la Salle sur Demande, Harry retint à nouveau Hermione.

- Attends, je passe en premier.

- Pourquoi? Qu'est-ce que tu me caches, Harry?

- Heu... Rien pourquoi tu crois ça?

Il ouvrit la porte et entra. Ne voyant rien de suspect à par Ron endormi sur un immense lit à baldaquin, il dit a Hermione d'entrer aussi.

Avant que la porte ne se referme, le chat la bloqua avec la patte.

- RONALD WEASLEY! Je peux savoir ce qui se passe ici? Hurla hermione qui se retrouvait dans une Salle sur Demande transformée en chambre à coucher.

- Hermione! Dit Ron en se levant précipitamment et en regardant autour de lui comme s'il cherchait quelque chose ou quelqu'un. Ne voyant rien, il poussa un soupir de soulagement et se concentra sur Hermione, rouge de fureur.

- Que fais-tu ici? Lui demanda-t-il.

- CE QUE MOI JE FAIS ICI? TU TE FICHES DE MOI LA J'ESPÈRE? ET DIRE QUE JE ME FAISAIS DU SOUCIS A CAUSE DE CETTE ANNONCE ET QUE TOI TU… (grrrrrrrrrrrrrrrr). Et elle s'appelle comment, celle que tu cherchais en te réveillant?

- Heu, en fait c'est…

- Non; surtout tais-toi, je ne veux rien savoir, puis se tournant vers Harry : et toi, dit elle en enfonçant son doigt dans le torse du jeune homme, toi tu étais au courant? Arh…. J'arrive pas à le croire. Vous vous êtes bien fichus de moi et….

Elle fut interrompue par un changement de décor dans la salle. Maintenant, à la place du lit se trouvait une piste de duel et la décoration de la salle faisait penser à un ancien temple. Les mur étaient en pierre et des flambeaux y étaient accrochés.

- Hermione, fit Harry, je sais que tu es en colère contre nous, mais de la à te battre en duel contre nous il y a une sacrée différence, non?

- Harry, je n'y suis pour rien, se défendit Hermione.

- Mais alors, c'est qui? Fit Ron.

- C'est moi, fit une voix au fond de la salle.

- Qui êtes-vous? Demanda Harry.

- Je suis Kalika et comme je l'ai dit à ton directeur, je te défie en duel de magie.

- Quoi? Mais pourquoi moi? Et puis, c'est pas le moment, le directeur a dit de retourner aux dortoirs.

- Je sais puisque c'est à cause de moi que vous devez le faire.

- QUOI! Répondirent-ils tous en cœur

- Oui le vieux qui m'a accueilli ne voulait pas que je fasse ce duel avec toi, alors je lui ai faussé compagnie et me voila. Alors Harry Potter, tu acceptes ou pas de faire ce duel?

- Si je refuse, je risque quoi?

- Rien, à proprement parler, mais tu manquerais quelque chose, crois moi, car suivant le duel que nous allons faire et bien nous nous aiderons mutuellement à battre l'autre pourriture de Voldemort.

- Pourquoi j'aurais besoin de vous pour le battre?

- Franchement, gamin tu poses trop de questions, alors soit tu accepte, soit je penserais que tu est lâche. A toi de voir.

- Harry, dit Hermione, réfléchis s'il te plait. Tu ne connais rien d'elle et elle te laisse une chance de refuser alors saisi-là je t'en prie.

- Si je ne fais pas se combat, elle a raison, je serais un lâche et c'est pas ce que je suis alors, se retournant vers Kalika : j'accepte de vous affronter.

- Bien, je n'en attendais pas moins de toi Mr Potter. Allons-y, monte sur l'estrade et en garde. On salut, demi-tour, dix pas comptés haut et fort et on combat, c'est clair?

- Oui, très, dit Harry en montant sur l'estrade.

- En garde.

Ils tendirent leur baguette devant leurs visages.

- Salut.

Ils s'inclinèrent.

- Demi-tour.

- 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10.

- Expelliarmus! Cria Harry. Le sort la toucha, mais rien ne se produisit.

- Très bien, à moi! Expelliarmus!

Harry se sentit projeté en arrière et sa baguette lui échappa de la main.

- NON! Hurla-t-il. Accio baguette! Prononça-t-il en pointant du doigt sa baguette qui très docilement arriva dans sa main.

- Bien, petit. Tu es en colère car tu étais en train de perdre et grâce à ça, tu utilises des pouvoirs dont tu ne soupçonnais pas l'existance... Bien, vraiment très bien, dit-elle. On continue? Petrificus totalus!

- Protego!

Un bouclier vert émeraude se forma devant lui.

- Un proche te protège Mr Potter, c'est bien utile à ce que je vois! Serpensortia!

Un cobra se trouvait devant lui maintenant.

- Arrête-toi! Ordonna Harry en fourchelangue.

Le serpent obéit.

- Retourne vers ta créatrice et attaque-la!

Le serpent se retourna, mais quand il approcha de Kalika, il recula brusquement.

- Qu'as-tu? Demanda Harry.

- SSSSi je l'approchhhe trop près, csssss'est moi qui meurt, fourchelangue, alors je préfère que tu me fassssssse disssssparaître!

- Très bien! Vipera Evanesco!

- Bien! Un fourchelangue, ça te fait un point de plus, petit garçon. Fini de jouer, j'ai vu ce que je voulais voir à part peut-être… Distracor, dit-elle. (note de la bêta-lectrice : je la trouve exaspérante, mais je reconnais bien là l'auteur de l'histoire...)

Et là, dans la pièce où il faisait bon quelques minutes plus tôt, la fraîcheur s'installa, puis le froid et enfin, la peur. Tous sentir la joie les quitter et apparu soudain un détraqueur.

Harry réagit très vite.

- Spero patronum! Cria-t-il en pointant sa baguette sur le détraqueur.

Un grand cerf de lumière apparu et chargea le monstre. Ce dernier disparu en un rien de temps. Clap clap clap. Kalika était en train d'applaudir.

- Tu m'impressionnes, bravo! Tu as donc deux protecteurs, c'est bien ça? Bon, c'est pas que je m'ennuie mais je vais finir ce duel. Ligatium! Dit-elle.

De fines cordelettes dorées entourèrent Harry qui se trouva à flotter à une trentaine de centimètres du sol sans pouvoir bouger.

- Cher Mr Potte,r n'essaie même pas d'utiliser la magie, car plus tu tentes de le faire, plus les cordes se ressèrrent et arrivé à un certain stade, elles coupent.

Harry commençait à souffrir car il essayait avec toute la force magique dont il disposait de se libérer des liens magique. Ses bras, ses jambes, son torse commençaient à saigner.

- Rends-toi, petit idiot, tu vas vraiment te faire mal et j'ai besoin de toi en bon état. Allez, tu n'as qu'un mot à dire!

- Vous… Vous… Avez gagné.

- Ah voilà des paroles que j'aime entendre. Clac. Elle claqua des doigts et les cordes disparurent. Harry tomba lourdement à terre et Kalika se mit à rire. Quand des coups se firent entendre à la porte de la salle :

- Ah, le directeur est là, fit-elle en souriant. Il vient pour vous, jeunes gens; il s'inquiète. Allez lui ouvrir qu'on puisse s'expliquer.

Ron, tout tremblant alla ouvrir la porte, et aussitôt le professeur Dumbledore, suivi de Severus Rogue et de Minerva McGonagall entrèrent dans la pièce. Cette dernière se précipita sur ses élèves pour voir s'ils allaient bien, ce qui était le cas.

- Eloignez-vous d'eux, dit Dumbledore à Kalika en pointant sa baguette sur elle.

- Allons, allons, chef de l'Ordre vous me connaissez et vous savez qu'il vaut mieux pour vous de ne pas pointer votre baguette sur moi surtout qu'en ce moment, je LE contrôle très difficilement.

- Comment ça?

- On m'a volé mon Akry, dit-elle à Dumbledore.

Celui-ci en entendant cette nouvelle pâlit énormément et ses yeux si rieurs devinrent sérieux.

- Qui?

- Voldemort.

- Venez avec moi, on va discuter dans mon bureau.

- Je préfère rester ici et Mr Potter reste aussi ça le concerne.

- Bien les autres personne dont le nom n'a pas été mentionné, vous pouvez partir.

Tous se regardèrent étonnés. En effet, que le professeur Dumbledore cède aussi facilement pouvait se comprendre, mais qu'il leur demande à tous de sortir alors que de toute évidence cette femme était dangereuse, là ils n'y comprenaient rien...

A suivre….