Chapitre 1 : sous la chaleur d'été régné un combat sentimentale

Harry Potter était rentré de Poudlard depuis 1 semaine, il avait 16 ans. Mais Harry n'était pas un ado comme les autres, car c'était un sorcier. Harry habitait chez son oncle et sa tante, car ses parent avait été tués par le plus grand mage noir : Voldemort ! Harry se souvenait très bien de la nuit où ses parents étaient morts devant ses yeux pour le sauver.

Il était 23h30, mais Harry ne dormait pas.

Il déprimait, car il ne comprend pas pourquoi tous ses proches étaient tués au fur et à mesure... POURQUOI ? Pourquoi Voldemort l'avait choisi et pas un autre ? Il ne dormait pas depuis une semaine car il faisait des cauchemars sur Dumbledore et sur Ginny.

Ginny, cette femme qu'il aimait plus que sa vie. Il s'était séparé d'elle pour qu'elle ne se fasse pas tuer, car il ne le supporterait pas. Non, pas elle ! Harry, assis sur une chaise en face de son bureau, pleura, en versant toute les larmes de son cœur.

Tout-à-coup, Hedwige frappa contre la vitre : elle avait une lettre à la patte. Harry ouvrit la fenêtre, prit la lettre et la lit :

Cher Harry,

Je ne sais plus quoi faire, Harry! JE T'AIME ! Je sais que tu t'es séparé de moi pour me protéger, mais je n'en peux plus ! Mais peut-être que tu m'a menti, le jour de l'enterrement de Dumbledore. Peut-être que tu m'a déjà remplacée ! Peut-être que tu as une autre petite amie ! JE T'AIME HARRY ! J'ai besoin d'être avec toi ! JE T'AIME,BON SANG! Je ne mange plus, je ne dors plus depuis une semaine, je suis rongée de l'intérieur!
Je t'en prie, reviens-moi!
Ginny

Elle croyait qu'il l'avait remplacée ! NON ! Il ne pourrait jamais faire ça... JAMAIS ! Harry était très triste, et même anéanti.

Il regarda la lettre, qui montrait de nombreuses traces de larmes. Il ne put s'empêcher de pleurer, lui aussi.

Cela faisait deux semaines qu'il avait reçu la lettre de Ginny. Et il hésitait toujours.

Son cœur se battait avec sa tête :

- Son cœur lui disait : Harry tu l'aime, alors sort avec elle !

- Sa tête disait : Non, réfléchis, si Voldemort l'apprend, il la tuera et ça tu ne le veux pas !

Il n'arrivait pas à se décider. Il voulait avant tout la sécurité de Ginny, mais il voulait aussi l'avoir près de lui et de pouvoir lui hurler à quel point il l'aimait.

Mais était-ce bien raisonnable ? Harry ne savait pas ce qu'il allait faire.

Il ne descendait jamais de sa chambre, ce qui ne dérangeait pas les Dursley. Il était allongé sur sont lit, en train de regarder la lettre de Ginny. Il se retourna pour regarder l'heure : 22h00.

Tout-à-coup, Coquecigrue, le hibou de Ron, apparu derrière la vitre de la chambre de Harry. Il se leva, ouvrit la fenêtre, et laissa entrer Coq, comme l'appelait Ron. Il détacha la lettre de sa patte et la lut:

Salut Harry!
Alors, ça va ? Moi oui! J'espère que tes moldus sont gentils avec toi. Au fait, je sors avec Hermione, qui est chez moi depuis deux jours déjà. Ah oui, n'oublie pas, demain, je viens te chercher a 11h30 précises ! Ce sera ton anniversaire, alors on te donnera les cadeaux une fois tout le monde réuni chez nous ! Prépare tes valises !
Allez, salut!
Ron

Eh bien, ce n'était pas trop tôt, ils sortaient enfin ensemble! Harry rangea la lettre dans sa valise et commença à la remplir, pour le lendemain.