Chapitre 2 : Secret bien gardé
La guerre battait son plein et elle, elle était coincé dans une cellule du manoir Malfoy. Malgré son incapacité à pouvoir y participé, Daïdara était fière d'avoir réussit à aider Harry, Ron et Hermione à s'échapper de cet enfer. En effet, au dernier moment avant de transplaner, la jeune fille avait vue Bellatrix leur envoyer quelque chose et connaissant la sorcière, ça n'était certainement pas des fleurs. Alors elle avait alors décidé de lâcher la main de sa cousine et était resté au manoir, se recevant un poignard en plein dans l'épaule droite. La sorcière à la santé mental perdu c'était précipité sur elle et l'avait traîné par les cheveux jusqu'aux milieux de la salle.
-Où sont-ils ? Hurlait-elle.
-Loin d'ici très certainement, avait sourie Daïdara.
-Où sont-ils allés avec mon épée ? Hurla de plus belle Bellatrix Lestrange.
-Aucune idée, dit la jeune fille avec bonne humeur.
Erreur fatal. La sorcière folle de rage lui tourna le poignard plusieurs fois dans la chaire, arrachant des cris de douleur déchirant à sa victime. Daïdara se réveilla en sueur dans son lit en plein milieu d'un hurlement. Comme chaque fois après un tel cauchemar elle se berça lentement d'avant en arrière en se murmurant à elle même que tout était fini. Le soleil était déjà lever et un coup d'œil a son réveille apprend à la jolie sorcière qu'il ne lui restait plus que deux minutes avant que se dernier ne se mette à sonner. Elle en fut surprise. Habituellement elle ne dormait pas si bien, ou tout du moins pas si longtemps. Elle s'enferma dans sa salle de bain et n'en sortie qu'une demi heure plus tard, enrouler dans une serviette bleue. Elle retourna dans sa chambre et s'assied sur son lit, face à son armoire grande ouverte, une question existentielle en tête. Comment allait-elle s'habiller pour se premier cours chez les Moldus ? Elle prit un tee-shirt violet à manche longue, un jean noire, une paire de botte à talon en cuire de dragon noir et une veste de la même matière. Elle avait décidé de rester discrète et de se couvrir le plus possible, ne voulant pas alerter la population de Forks avec ses cicatrices. Elle descendit dans sa cuisine, se prépara une tasse de café et son sac de cours en attendant Bella. Cette dernière ne mit pas longtemps à arriver et salua sa cousine en la complimentant sur ses habits.
-Tu sais que même si tu t'habilles sobrement, tout le monde va te dévisager ? Lui apprit sa cousine pendant qu'elle verrouillait sa porte d'entré.
-Et pourquoi donc ? Demanda la sorcière surprise.
-C'est une petite ville ici, dit sa cousine d'un ton lasse. Tout le monde est déjà au courant de ton venu et ils sont tous curieux de voir à quoi tu ressembles.
-Génial, bougonna-t-elle en entrant dans son cabanon.
Elle ferma se dernier à double tours et enfourcha sa superbe moto. Son bébé comme elle aime l'appeler depuis la vieille. Elle mit son casque et fit signe à Bella qu'elle était prêtes. Elles roulèrent tranquillement à travers la ville et arrivèrent bien trop vite au lycée au goût de Daïdara. Elle gara son bébé contre le tas de ferraille de sa cousine et passa ses doigts dans ses cheveux pour leur donner du volume après avoir été aplatit par son casque. Comme l'avait prédit sa cousine, toutes les populations du lycée semblaient s'être donné rendez-vous sur le parking pour voir la nouvelle arrivante. Ce qui agaça prodigieusement cette dernière.
-On dirait que je suis un morceau de viande, grogna la sorcière dans sa barbe inexistante.
Les cousines se dirigèrent vers l'accueil et Bella crut revivre son premier jour à Forks. Elle accompagna la jolie sorcière à son premier cours et lui donna rendez-vous à la cafétéria. Daïdara se sentit soudainement abandonner mais elle prit son courage à deux mains et, comme tout bon Gryfondor qui se respectait, était entré en classe la tête haute. Elle alla d'un pas déterminé jusqu'au bureau du professeur et se présenta.
-Ah oui bien sur, dit un homme à la calvitie commençante. Mademoiselle Granger… Je suis Monsieur Cooper, votre professeur d'histoire. Aller vous asseoir près de la fenêtre, au fond de la salle.
Elle ne se le fit pas dire de fois et avança avec assurance à la place qui lui avait été attitrer. Elle ne fit pas attention aux gens qui l'entouraient car si ça avait été le cas elle aurait vue trois paires d'yeux dorés la regarder avec étonnement. La matinée se passa sans problème majeurs. Elle dut se présenter pendant son cours de Français, ce qui l'agaça au plus haut point, et envoya promener quelque élève bien trop indiscret selon elle. L'heure du déjeuner arriva enfin et elle fut accueillit avec soulagement par sa cousine.
-Alors tu survies ? Demanda Bella clairement amusé.
-J'ai connue pire, rigola la sorcière. Ce n'est pas une bande d'élèves indiscrets qui vont m'effrayer !
La sorcière s'excusa après avoir vue sa cousine blêmir et elles gagnèrent une table étrangement isolé dans cette cafétéria pourtant bondé. Mais ce n'était pas ça qui avait choqué la nouvelle. Non ce qui l'avait surprise c'était la nature des occupants de la dîtes table. Des vampires ! Cinq vampires, pour être précise.
-Bonjour, les salua Bella. Je vous présente Daïdara Granger, ma cousine. Daï, voici mon petit ami Edward !
Edward avait les cheveux en désordre et cuivrer. Un sourire poli vissé sur de fine lèvre et des yeux doré. Admirablement beau, évidement, comme tous ces congénères.
-Rosalie Hale et son petit ami Emmett Cullen, poursuivit-elle.
Rosalie était le portait craché d'une Vélane. Une peau parfait, un visage sublime et des yeux dorés. Son petit ami était imposant musculairement parlant, brun, la peau aussi parfaite que sa compagne et les mêmes prunelles.
-Alice Cullen et son petit ami Jasper Hale, jumeaux de Rosalie, fini de présenter Bella.
Alice semblait minuscule et avait les mêmes traits qu'une fée des bois. Cheveux noir, court et coiffer en pointe. Elle abordait un sourire ravie sur des dents blanche et coupante. Son compagnon avait les cheveux jusqu'à la mâchoire, bouclé et blond cendré. Comme leurs frères et sœurs, ils avaient les yeux dorés. La seule différence avec les autres c'est que Jasper tenant plus de la divinité que du vampire. Il était incroyablement parfait et elle avait l'impression de l'avoir déjà vue quelque part. Mais impossible de se rappeler où. La sorcière ne répondit à aucun sourire, à aucun hochement de tête ni même à sa cousine qui s'inquiétait de son état. Elle se trouvait en présences de cinq vampires et sa cousine lui disait qu'elle sortait avec l'un d'entre eux. Sa cousine était en danger de mort et elle ne le savait même pas. À moins que… c'était donc ça ce qui clochait dans l'histoire que Bella lui avait raconté la veille. Elle était la compagne d'éternité d'un vampire.
-Comment as-tu pu ne rien me dire ? S'écrit finalement Daïdara avec colère faisant sur sauté la table.
La concerner ne répondit rien sur le moment, bien trop surprise. Les choses se compliquaient pour elle, jamais elle n'avait pensé que sa sorcière de cousine soit au courant de l'existence des vampires. Ce qui après réflexions lui semblait bête, puisqu'elle avait dut étudier quantité de créatures surnaturels.
-Je ne pensais pas que tu le saurais, dit-elle penaude. Et puis tu avais d'autres chats à fouetter.
-C'est ridicule, pesta sa cousine en se pinçant l'arrête du nez. J'aurai traversé le monde entier pour venir à ton secours !
Elle soupira et lança d'un ton accusateur à Edward :
-Maintenant c'est trop tard. Je suppose que le lien est consommé ?
-Mais de quoi tu parles ? S'énerve Bella empêchant de parler son petit ami.
-Ne joue pas à la plus maligne avec moi, menaça la sorcière. Je sais que tu es au courant de leur nature ! Mais à quoi pensais-tu Bella ? De base tu es leurs gibiers ! Que se serait-il passé s'il l'un d'eux avait fait de toi son casse croûte ?
-Tu es au courant ? S'écrit avec colère Rosalie.
-Oh toi la Vélane je ne t'ai pas sonné, répond Daïdara avec force. Comment as-tu pu me cacher une chose aussi importante ? J'ose espérer que Charlie n'est pas au courant !
-Bien sûr que non, s'insurge Bella. Peut-on en parler plus tard ?
-Se soir sera le moment idéal, confirme Alice. Nous commençons à attirer l'attention.
-On commence seulement ? Demande Emmett amusé.
La sorcière soupira d'agacement et inspira plus doucement pour se calmer. Des vampires ! Sa cousine traînait avec des vampires aux yeux jaunes ! Mon dieu c'était du jamais vue. Elle passa ses nerfs sur son déjeuner et personne n'osa plus parler durant le repas. La sonnerie retentit et avant qu'elle ne gagne son court de sport le vampire cuivré eu l'audace de lui assurer qu'il ne ferait jamais de mal à Bella. Elle claqua sa langue contre son palais avec véhémence et condescendance puis se dirigea vers le gymnase avec fureur. Elle passa tout son après-midi a fulminé contre sa cousine et une fois les cours fini elle attendit bien sagement sa parente près de sa voiture rouiller. Bella arriva en compagnie du vampire culotté et sa cousine tenta une blague pour alléger l'atmosphère.
-Il avait peur que tu ne me manges toute cru, alors il va nous accompagnez jusqu'à chez, lui explique Bella avec un pauvre sourire.
Les vampires furent tous étonner que ça fonctionne. Daïdara avait levé les yeux aux ciels avec un sourire en coins et avait enfourché sa moto attendant patiemment qu'on lui montre le chemin. La sorcière n'avait pas passé toute son après-midi à pester, entre deux sautes d'humeur elle avait aussi réfléchie. Cela faisait maintenant deux ans que Bella vivait à Forks et côtoyait les vampires, si elle était toujours vivante c'est qu'il y avait bien un raison. Ces vampires ne devaient pas être si dangereux que ça. C'était sûrement dut à leur yeux jeunes, avait conclue la sorcière. Elle ne fit pas attentions à la routes, trop concentré sur ses pensés et ne se rendit compte qu'elle était arrivé qu'une fois qu'elle c'était garé. Devant elle se tenait une maison incroyablement grande, blanche et pleine de verre. Plusieurs baies vitrés laissait entré la lumière du soleil dans la belle demeure. La jeune femme compris qu'il n'y avait qu'ici qu'ils pouvaient se sentir eux même et en sécurité. La sorcière eu un élan de compassion pour eux et se sentit mal à l'aise d'avoir été aussi méchante au déjeuner. Elle s'excuserait quand toute la famille de vampires sera là. Quand elle saurait avec assurance que sa cousine n'était pas en danger.
-Tu changes déjà d'avis sur nous ? Demande Emmett avec amusement.
-Ouais. Je prends conscience que vous êtes riches ! Je me dis que je ferais mieux d'être de votre coté pour profiter de votre immense fortune, plaisanta la sorcière.
Emmett et Jasper partirent d'un rire tonitruant qui surpris la famille Cullen et Bella. Ce n'était pas tant Emmett qui les avaient surpris, après tout ils étaient habituer à ses blague et a l'entendre rire ainsi, mais plutôt Jasper. Ce dernier ne montrait jamais aussi ouvertement son amusement et Bella réalisa que c'était même la première fois qu'elle le voyait et entendait rire.
-T'es une marrante toi, dit Emmett en lui donnant un claque dans le dos faisant avancer de plusieurs pas la sorcière. Je t'aime bien !
-Emmett, s'indigna Edward. Fait un peu attention ! C'est une humaine, elle est fragile !
-Oh la Dracula je t'arrête tout de suite, dit Daïdara avec amusement et une pointe d'agacement. Je ne suis en rien fragile ! Quand à toi, on verra bien si tu m'aimeras toujours quand je t'aurai dit mon propre secret.
La sorcière eue l'attention de tout le monde et ils se dépêchèrent de rentré. L'intérieur était tout aussi moderne que l'extérieur ce que trouve très jolie la jeune femme mais impersonnelle.
-Bonsoir, vous devez être Daïdara ? Nous avons beaucoup entendu parlez de vous, dit une femme aux cheveux brun et aux yeux doré.
-Voici ma femme Esmée, dit un vampire blond comme les blés aux yeux jaunes comme ça famille. Et moi c'est Carlisle. Bienvenu chez nous.
-Bonjour, répondit poliment la sorcière. On entre dans le vif du sujet maintenant ou on fait semblant pendant quelque heure que tout va bien ?
-Décidément elle est génial cette fille, s'exclame Emmett en sautillant de joie.
-Vous voulez boire quelque chose avant de commencer ? Demande Esmée avec chaleur.
-Je tiens à rester en vie encore quelque temps je vous remercie, dit la sorcière avec amusement.
Les parents vampires furent horrifier pendant que leurs enfants, aillant compris une partie de la personnalité de la jeune fille, s'en amusèrent. Carlisle et Esmée se détendirent en entendant le rire tonitruant et le sourire discrets de leurs fils.
-Merci Esmée une tasse de thé pour ma cousine et de l'eau pour moi se sera bien, dit Bella exaspérer de la conduite de sa cousine.
-Bah quoi tu préférer que je recommence comme se midi ? L'interroge Daïdara.
-Non merci, tu m'as suffisamment fait honte comme ça, siffla sa cousine.
-Pauvre chou, plaisante la sorcière en bousculant sa parente. Je te fais honte ! Attend un peu le moment des révélations alors !
Bella leva les yeux au ciel et prit place sur un canapé blanc. La sorcière préféra attendre que tout le monde s'installe avant de prendre elle même place en face des vampires et de vérifier que sa baguette était bien en place dans ses cheveux. Pour une question de sécurité évidente elle avait attaché ses cheveux en un chignon peut flatteur avec cette dernière. Ce n'était pas parce qu'ils ne faisaient pas de mal à sa cousine, qu'ils ne lui en feraient pas à elle. Le silence ce fit jusqu'au retour d'Esmée qui tendit avec bonne humeur une tasse fumante de thé aux fruits rouges à la Londoniennes. Elle souffle doucement sur le breuvage et renifle l'odeur avec attention.
-On va ne pas t'empoisonner, dit sèchement Rosalie.
-Elle respire juste l'odeur Rose, répond son jumeau sur le même ton.
Toute les têtes se tournèrent vers se dernier, surpris qu'il prenne la défense d'une humaine. La jeune fille en question n'y prêta pas grande attention et bue une gorger de thé avant de se raclé la gorge.
-Par où commencer ? Se demanda-t-elle. Je suppose que vous savez que vous n'êtes pas les seuls… être surnaturel au monde ?
Ils confirmèrent.
-Je suis moi même issus de légende, sourit Daïdara. Je suis une sorcière et…
-Impossible ! Explose Edward avec fureur.
-Tiens donc ? S'étonna la jeune femme. Et pourquoi ça ?
-Elles ont toute été brûlé vive pendant la période des chasses aux sorcières à Salem au moyen-âge, répondit vivement Edward.
-Vraiment ? S'amusa la sorcière. De toute évidence il y en a quelques une qui on réussit à s'échapper.
-Dans ce cas prouver le, dit-il avec défit.
-Mais je l'ai déjà fait, dit-elle calmement. Si je n'étais pas une sorcière, comment aurai-je su qui vous étiez ?
-Bella aurai pu te le dire, répond-il avec fureur.
-Edward ! S'indigne la concerner. Comment peux-tu pensé une chose pareille ?
-Belle preuve de confiance que voilà, s'amuse la sorcière.
-Ne soit pas idiot, dit sèchement Rosalie. Tu as bien vue son étonnement ce midi !
-Un point pour la Vélane, ricane Daïdara. D'autre argument ?
-Tu pourrais être une autre créature qui peut sentir nôtre odeur ! Contre-t-il.
-Si c'était le cas, nous sentirions aussi la sienne, répondit Rosalie du tac au tac.
-Deux, Zéro. Tu as fini de te ridiculiser ?
-Daïdara ! S'indigne Bella.
-Quoi ? Es-ce ma faute s'il se donne en spectacle ? Dit sa cousine faussement innocente.
-Edward. Elle dit la vérité, soupira Bella.
Cette déclaration eu le mérite de faire taire le vampire impertinent.
-Donc tu peux faire de la magie ? S'émerveille Alice.
-Oui, répondit prudemment la sorcière. Même si ça fait presque quatre mois que je ne la pratique plus.
-Pourquoi ? Voulut savoir Carlisle.
-Parce que c'est ainsi, répondit Daïdara avec rudesse.
Personne n'osa poser d'autre question sauf Edward qui semblait s'être remit du choc que lui avait provoqué l'affirmation de sa compagne.
-Pourquoi ne m'as-tu rien dit ? S'emporta-t-il. Toi aussi tu es une sorcière ?
-Bien sûr que non, m'écriais-je horrifier. Heureusement pour elle, elle une Moldu jusqu'aux bout des ongles ! Et je te conseil de te calmer vivement avec que se ne soit moi qui le fasse !
-Je croyais que tu ne faisais plus de magie, dit-il vicieusement.
-Je peux toujours faire une exception, répondit avec fureur la jeune femme.
Et comme pour appuyer ses mots, la magie crépita autour d'elle. Bella pouvait la sentir, comme tous les vampires mais seuls ses derniers pouvaient l'entendre. Elle faisait le même bruit que l'électricité qui claquait l'air. Edward fit deux erreurs ce soir là. Se mettre en position d'attaque et gronder sur la sorcière. Daïdara n'eut pas à prendre sa baguette en main, la magie sortie de son corps et fonça à une vitesse fulgurante sur Edward qui la prit de plein fouet. Il aurait très certainement put l'évité mais trop surpris par ce qu'il voyait il eu un temps de réaction trop lent et fut projeter dans la pièce d'accoté en détruisant le mur de pierre au passage. Un peu étourdit mais toujours en état de rage, le vampire se leva d'un bon et se rua sur la sorcière. Cette dernières serai sûrement morte si Jasper ne c'était pas mis en position de défense devant Daïdara arrêtent net l'attaque de son frère. Du moins c'est ce qu'ils pensèrent tous, seule la sorcière savait qu'elle n'aura rien eu grâce à sa magie qui avait invoqué un dôme de protection autour d'elle. Jasper avait les yeux aussi noir qu'Edward et se dernier semblait réfléchir à toute vitesse.
- Laisse-moi passer, dit Edward avec force. C'est elle qui m'a attaqué en premier !
- Certainement pas petit, ne rétorqua le vampire blond avec un accent Texan que la sorcière ignorait qu'il avait. Tu as ouvert les hostilités en lui grognant dessus et en te mettant en position d'attaque.
-Major, dit Carlisle en s'approchant prudemment des duellistes. Edward a fait une erreur...
- On n'attaque pas une dame ! Rugit le Major.
-Effectivement, affirme le chef de famille. Je vais régler la situation. La dame va bien, vous pouvez vérifiez vous même.
Et c'est ce qu'il fit. Il se retourna vers Daïdara, troubler par le nom qu'on venait de donner au vampire, et s'approcha à pas lent, les mains évidence vers elle. La sorcière su instantanément que jamais le Major ne lui fera pas de mal c'est pourquoi elle fit tomber toute protection. Le vampire la scruta du regard, ses yeux balayant son corps avec une précision chirurgicale et la sorcière se félicita pour avoir gardé sa veste car elle était certaine que sans cette dernière, Jasper… le Major… le vampire, aurait vue ses cicatrices et rien de bon n'en serai ressortie. À cet instant précis Daïdara pensa qu'il ressemblait à Ares, le Dieu de la guerre dans la mythologie grec. Le Major donc, puisque la famille Cullen l'appelait ainsi, du être satisfait de son état puisqu'il se retourna vivement, trop vivement pour les deux humaines, et se planta devant Edward pour lui chuchoter quelque chose à l'oreille. Les vampires déglutirent et les deux humaines comprirent que ce n'était certainement pas des paroles de paix.
-Nous devons parler, dit-il à Alice.
-Jasper, tenta timidement le vampire brun.
-Non, c'est moi qui vais parler en premier, rugit son compagnon. Jasper est trop doux avec toi. Un peu de discipline ne te fera pas de mal !
Les Cullen déglutirent une seconde fois mais personne n'intervint. Le couple s'éclipsa et Carlisle prit la parole.
-Non mais es-tu devenu fou ? S'écria-t-il avec colère. Comment as-tu osés ?
-Sans même rappeler le fait qu'elle est humaine, c'est aussi la cousine de Bella ! Hurla Esmée à ses tours.
-Je suis désolé, s'exclame Edward visiblement calmer. Je me suis comporté comme un nouveau-né.
-Ce n'est pas bien grave, soupire la jeune femme. Le plus important c'est que personne n'est été blessé. J'imagine que plus personne ne doute de moi maintenant.
Personnes ne parla.
-J'imagine aussi, oui j'ai beaucoup d'imagination, dit-elle à l'adresse d'Emmett en lui faisant un clin d'œil. Que vous voudrez rester le plus loin de moi possible.
-Tu as effectivement beaucoup d'imagination, la taquine Rosalie. Tu n'es pas une humaine normal, tu as toi même un secret à garder. Je pense qu'on ne prend aucun risque avec elle, qu'en penses-tu Carlisle ?
-Je suis d'accord avec toi, lui répondit le patriarche surpris de la douceur de sa fille.
-Je suppose que si on te traite de sorcière tu ne le prendras pas mal, s'amuse Emmett.
-J'ai effectivement connu de meilleur insulte, rigole la jeune femme.
-Bon, il est grand temps que je commence le dîner, déclare Esmée en quittant la pièce.
La sorcière en fut surprise puis se souvient que de base elle était là pour ça. En attente du repas pour les humaines, tout le monde la bombarda de question sur la magie. Daïdara prit sur elle pour refouler toute sa peur et sa tristesse. Elle répondit patiemment à toute la question. Es-ce que tout le sorcier pouvait faire de la magie comme elle? Oui et non, puisque normalement ils utilisaient une baguette pour canaliser la magie. Pouvaient-ils voir la sienne ? Oui. Les vampires furent impressionner et déçus qu'un simple bout de bois puisse faire des miracles. Pouvait-elle leur faire un tour de magie ? Non, car on ne faisait pas de tour de magie comme de vulgaire magicien et que les sorciers jetaient des sorts. Pouvait-elle jeter un sort ? Non, elle ne pratiquait plus la magie. Pourquoi ?
-Et moi je vous demande pourquoi vous avez les yeux jaunes ? Explose de rage la sorcière. Non ! Alors arrêter maintenait. Je ne fais plus de magie un point c'est tout !
-Daïdara comprend les, dit doucement Bella. Ils sont curieux, c'est normal…
-Et toi comprend moi ! Tu sais pertinemment pourquoi je ne fais pas de magie. Que croix-tu que cette discussion me fasse ?
-Excuse moi, s'exclama sa cousine choqué. Jamais je n'aurai cru que ça te blesserai d'en parler…
-Me prends-tu pour une insensible ? Je sais que j'ai changé depuis la guerre mais…
La sorcière plaqua ses mains sur sa bouche dans une mimique horrifié et surprise. Elle venait de lâcher une information qu'elle aurait souhaité emporter dans sa tombe. Elle se leva d'un bon sous les regards alarmés des vampires. Même Esmée étaient apparut dans le salon en entendant les paroles de la sorcière. Cette dernière se précipita dehors, sauta sur sa moto et démarra en trombe. La poussière se souleva sous les deux roues du véhicule et Daïdara quitta la villa sans un regard en arrière, ni même son casque sur la tête. Ce dernier pendouillait suspendu au guidon de la Harley et gênait la sorcière dans sa conduite. Cependant elle ne le retira pas de son emplacement et une fois chez elle gara son bébé dans son cabanon. Elle entra chez elle en trombe et claqua la porte. Une fois en sécurité dans son chez sois, la sorcière se laissa tomber sur son canapé et hurla sa tristesse dans le premier coussin qu'elle trouva. Comment avait-elle put être aussi stupide ? Comment avait-elle put parler de la guerre alors qu'elle ne voulait en parler à personne ?
-Tant que j'y étais pourquoi ne pas leur avoir dit que j'ai été torturé par une cingler pendant trois mois et que grâce à son génie machiavélique je revis cette torture chaque nuit ? S'insurge-t-elle. Non mais qu'elle idiote ! Ah je peux toujours râler sur Bella qui met toujours les pieds dans le plat je ne vaux pas mieux !
Elle hurla sa frustration, sa colère et sa tristesse pendant plusieurs heures jusqu'à devenir aphone. Lorsqu'elle ne pu plus faire le moindre son, elle entendit son ventre réclamer de la nourriture et c'est avec lassitude qu'elle partit se faire à manger. N'aillant pas envie de faire quoique se soit de compliquer elle se fit une soupe et mangea à même sa barquette de carotte râpé. Une fois son repas avaler elle partie dans son bureau et lit avec nostalgie ses livres de métamorphose ce n'est que lorsqu'une larme tomba sur une page qu'elle se rendit compte qu'elle pleurait. Une fois qu'elle en prit conscience elle ne put retenir de grand sanglots qui éclatèrent et c'est bruyamment qu'elle fit sortirent sa peine. Elle fini par s'endormir sur la pensé qu'heureusement que demain était samedi et qu'elle n'avait pas cours.
