Chapitre 1
Disclaimer : Le monde Harry Potter appartient à J.K. Rowling. Je ne tire pas d'argent de la publication de cette fiction.
La foule se pressait avec avidité dans les boutiques bordant la rue. Elle se souciait des autres individus seulement afin d'éviter toute collision gênante. Chaque devanture de magasin cherchait à se démarquer des autres, donnant au lieu un aspect désorganisé et désagréable. N'importe quel étranger aurait eu de la difficulté à se repérer dans ce tumulte incessant et agressif. Les deux seuls mètres carrés qui semblaient échapper à cet enfer d'agitation étaient situés dans l'oeil du cyclone. Un banc de bois à l'allure peu engageante regardait en toute tranquillité le monde évoluer pour devenir un monde toujours aussi imparfait et superficiel. Le bois avait sans doute été peint d'une belle couleur attrayante autrefois mais le temps semblait avoir fait main basse sur l'objet. Il faisait face à un bâtiment délabré et inhabité de quelques étages, et n'était séparé de lui que par un mètre, ce qui n'en faisait pas un banc très attirant. Certains même se demandaient pourquoi cette chose n'avait pas été retiré de la voie publique.
La seule personne qui avait su voir en ce banc le compagnon parfait pour de longues heures de rêveries et de lecture était une jeune fille de 16 ans. Le bruit environnant en aurait sans doute gêné plus d'un, mais Chloé Allchurch y voyait un bruit de fond auquel elle ne risquait pas de faire attention, car confus, ce qui était propice aux réflexions et à la tranquillité d'esprit. Les vacances d'été lui permettaient d'y passer des après midis entiers. La rue commerçante était située à l'opposé de sa maison et, par extension, de son lycée. Il s'agissait sans doute du principal attrait du lieu.
Les heures passèrent et, en fin d'après midi, lorsque les couples commencèrent à affluer, Chloé décida qu'il était temps de traverser la ville en sens inverse. Elle gardait les yeux fixés au sol afin de ne pas marcher sur quelque chose de dégoûtant, et surtout, de ne pas tomber de tout son long sur le trottoir. Elle préférait passer inaperçue parmi la foule, rester invisible et ne pas attirer l'attention sur elle. Les minutes passèrent rapidement et, en descendant du bus de la ligne Nord-Sud, elle courait presque pour arriver le plus rapidement possible chez elle.
Une rue étroite d'une vingtaine de mètres avait été désertée quelques années auparavant à cause de la prolifération de vermine dans les constructions. Les normes de constructions n'avaient pas été respectées et les commerces n'étaient pas assez aisés pour reconstruire leurs locaux et traiter les infestations. Les gens passaient rarement par cette petite allée car on la distinguait difficilement depuis la rue adjacente. L'adolescente s'y engagea comme à son habitude. Une fois au milieu de la rue, des rires parvinrent à ses oreilles et elle leva les yeux de ses chaussures pour regarder droit devant elle. Six filles de son lycée arrivaient dans sa direction. Elle regarda à droite puis à gauche mais toutes les portes des boutiques avaient été condamnées. Elle n'eut pas le temps de penser à faire demi-tour qu'une voix s'éleva jusqu'à elle :
« Oh ! Mais regardez qui voilà ! Allons Chlodd*, tu allais rentrer chez toi sans dire bonjour à tes amies de toujours ? commença sournoisement celle qui semblait mener les cinq autres, pendant que ces cinq autres riaient au commentaire qui n'était absolument pas drôle de la première.
Celle surnommée Chlodd haussa un sourcil, blasée. Elles étaient chacune la bête noire de l'autre.
— Tu cherches à faire une démonstration de force devant les attardées sans personnalité propre qui te servent d'amies ? Si je me souviens bien la dernière fois tu es rentrée chez toi en pleurant, n'est ce pas Mary ? répondit Chloé avec impertinence, se souvenant de la première et unique fois où elle avait frappé quelqu'un.
Ladite Mary semblait vexée mais dans un sourire forcé ajouta :
— Tu m'avais surprise. Mais puisque tu sembles si forte, il est peut être plus équitable de se battre à plusieurs contre toi, non ? Après tout, bizarre comme tu es, ça te plaît peut être de te faire frapper.
— À six contre un ? C'est ce que tu décris comme équitable ? signala mollement son interlocutrice sans démentir la partie sur son étrangeté.
L'adolescente répondant au nom de Allchurch conservait son air impassible mais savait qu'elle n'avait aucune chance contre six personnes, même si ces personnes n'étaient pas spécialement fortes. Avec un peu d'organisation, elle pensait pouvoir en neutraliser deux, mais elle doutait que les quatre autres attendent patiemment leur tour. Elle passa la main dans ses cheveux courts et bruns. Elle se demandait si elle pouvait espérer s'échapper sans violence mais elle fut coupée dans ses réflexions :
— Si tu t'étais pendue il y cinq ans comme je te l'avais conseillé, en plus de rendre service à l'humanité, nous n'aurions pas à supporter la vue d'une pauvre fille complètement tarée à chaque fois qu'on se rend au lycée, asséna méchamment la pimbêche qui, fière de sa réplique, renvoya d'un geste arrogant ses cheveux blonds dans son dos.
— C'est parce que je suis cinglée justement, que je souhaite te faire subir cette épreuve, renchérit calmement Chloé avec un sourire énigmatique. »
Cette dernière combla en une seconde l'espace qui la séparait de l'imbécile en chef et lui asséna le coup de poing qui, elle le savait, allait ruiner tout espoir de rentrer chez elle en bon état. Mary, surprise, mit quelques secondes à réaliser que son interlocutrice l'avait frappée. Elle toucha son nez devenu douloureux et regarda sa main recouverte de sang. Elle avait les larmes aux yeux, de douleur et de rage. Les cinq autres idiotes s'amassèrent autour d'elle en lui demandant comment elle se sentait. Chloé était impressionnée de la force qu'elle avait réussi à mettre dans son uppercut, et ne réalisa pas qu'il s'agissait du bon moment pour déguerpir en courant.
Le temps que la réflexion se fasse dans son esprit, les six filles avaient de nouveau focalisé leur attention sur elle. Mary ordonna durement aux cinq autres d'empêcher son adversaire de partir et de la tenir fermement. La brune parvint à donner un coup de coude à la première mais ne put esquiver les quatre suivantes qui l'agrippèrent pour la maintenir en place comme si leur vie en dépendait. La pimbêche frappa Chloé qui saignait maintenant de la gencive mais qui affichait également un sourire en coin. En effet, celle qui avait infligé le coup ne pensa pas à garder son pouce en dehors de son poing et ressentit une grande douleur à la main. Elle poussa un cri et, en hurlant à ses amies de ne pas bouger, elle se retourna vers le mur qui se situait derrière elle et se pencha pour ramasser une barre de métal qui avait du servir à soutenir le plateau d'une table qui se trouvait quelques mètres plus loin.
Chloé essayait de se dégager mais ses tentatives furent vaines. Elle perdit son sourire en voyant Mary se retourner, la barre de métal entre les mains. Sa respiration se bloqua une seconde. La blonde lui fit un sourire empreint de prétention et envoya le métal la percuter en plein ventre avec toute la force dont elle était capable. La jeune fille aux cheveux courts émit un gémissement de douleur qu'elle tenta de réprimer, sans succès. Sa seule pensée cohérente fut que ses côtes n'avaient, heureusement, pas été touchées. L'adolescente aux cheveux longs réitéra son action, toujours en dessous des côtes, et Chloé tomba à genoux sur le sol. La blonde fit un signe de tête à ses camarades pour qu'elles lâchent leur victime. En effet, cette dernière n'était de toute façon plus en état de s'enfuir, ou en tout cas pas assez rapidement pour leur échapper. La brune porta la main à son abdomen en serrant les lèvres pour ne pas montrer à quel point ces coups la faisaient souffrir. Elle trouva que son agresseur avait une force surprenante. Mary se rapprocha de la jeune fille qui avait relevé la tête pour la regarder d'un air suffisant qui aurait pu paraître inapproprié vu la position de la personne à qui cet air appartenait, mais qui rendait toute sa dignité à la victime. Toujours en tenant la barre de sa main gauche, la blonde prit un peu d'élan et tenta de donner un coup de pied à l'adolescente toujours à genoux sur le sol mais cette dernière l'esquiva en s'élançant vers l'arrière. Mais la meneuse en profita pour réussir à l'atteindre d'un autre coup de pied, à l'estomac cette fois. Chloé se demandait comment il était possible de ne pas vomir après un tel coup mais son estomac semblait fait en béton armé car il ne laissait rien remonter. Elle s'impressionnait elle même.
« Tu vois, tu n'es pas aussi forte que tu le pensais puisque j'ai réussi à te battre, argua la meneuse.
Choé aurait aimé répondre mais elle n'en eut ni le temps ni la force :
— Chlodd, mon conseil est toujours d'actualité : suicide toi. Ce n'est pas comme si tu avais des amis à qui tu manquerais. Tu finiras seule et malheureuse parce que personne ne voudra jamais de toi. Qui voudrait de quelqu'un comme toi ? Tu es pathétique, trop minable pour servir à quelque chose. Et puis je plains tes parents parce qu'avoir une ratée pour fille, ce ne doit pas être facile à supporter tous les jours. Tu es un poids pour tes parents et pour tous ceux qui sont obligés de te côtoyer. Je suis sûre que tu peux le voir, tu sais, ce dégoût dans les yeux de tes parents. Qui peut leur en vouloir, tout le monde aurait honte d'être l'un de tes parents ou ne serait-ce que d'avoir un lien de parenté avec toi. »
Il était rare que Chloé se soucie de l'avis de quelqu'un mais quand il semblait si honnête et qu'il était prononcé avec tant de conviction, il était difficile de passer outre. Son coeur se serra douloureusement, comme transpercé par des milliers de petites aiguilles. Elle se sentait humiliée et s'imagina courir jusqu'à la route à 15 mètres de là pour se précipiter devant la première voiture qui passerait. Mary avait raison, elle n'avait aucun ami et n'était absolument pas faite pour la vie en société. Et ce regard que ses parents posaient sur elle, et qu'il lui arrivait d'intercepter, n'était pas pour lui faire prendre confiance en elle. Elle se sentait vide et des larmes commencèrent à rouler doucement sur ses joues, de colère, de honte et de tristesse.
Soudain, la blonde qui lui faisait auparavant face s'écarta. Chloé releva la tête et ce qu'elle vit la fit reculer jusqu'au mur derrière elle pour s'y appuyer. Le bras de l'adolescente aux cheveux longs regardait avec terreur les flammes qui étaient apparues sur ses deux bras. Elle tentait de hurler de douleur mais aucun son ne parvenait aux oreilles des personnes présentes dans la ruelle ou dans les rues adjacentes. La brune se releva aussi rapidement que la douleur le lui permettait pendant que les amies de Mary éteignaient le feu sur les bras de cette dernière à l'aide de leurs vestes. La blonde pleurait de douleur et avait le visage rouge. Une fille au cheveux bouclés dont Chloé ignorait le nom se pencha vers son amie et l'informa qu'elles l'emmenaient à l'hôpital à une rue de là et l'aida à se relever laborieusement. Une deuxième fille s'avança pour aider la première. Mary regarda fixement l'adolescente qu'elle venait d'agresser sans hésitation et vociféra contre cette dernière :
« C'est toi qui m'a fait ça ! C'est de ta faute ! Tu as essayé de me tuer ! Les filles sont témoins, tu as essayé de me tuer ! Tu es malade, tu mériterais d'aller en prison ou de te faire interner ! Danger public ! Je vais porter plainte et tu vas être envoyée en prison !
— Je ne peux pas être envoyée en prison bécasse, injuria la brune avec tout le mépris qu'il était possible de mettre dans sa voix, je suis mineure. »
Mary lui lança un regard mauvais mais ne répondit pas, choquée et à court d'arguments solides, sa meute l'emmenant de force en direction de l'hôpital le plus proche.
Chloé Allchurch passa la porte de sa maison, l'impression de subir dix points de côtés en même temps. Elle avait franchi les cent mètres qui la séparaient de son habitat, tentant de ne pas montrer sa douleur et de garder un air naturel pour ne pas qu'on la fixe comme une bête étrange.
Elle était plongée dans ses pensées. Elle songeait à la manière dont le feu avait pu s'allumer sur le bras de Mary. Elle savait qu'elle n'avait rien fait même si la blonde semblait avoir eu une hallucination où elle prenait de l'essence et un briquet pour l'incendier. Chloé s'imagina plusieurs scénarios tous aussi impossibles les uns que les autres sans parvenir à trouver une explication réaliste à ce qui avait déclencher le feu.
Sa père, alors dans la cuisine, leva les yeux pour les poser sur sa fille aînée et aperçut du sang séché du côté droit de sa bouche. Il lança par curiosité :
« Qu'est ce qu'il s'est passé ?
— Rien, répondit l'adolescente avec désinvolture. »
Le père haussa les épaules pour lui montrer qu'il ne la croyait pas mais n'insista pas davantage avant de se replonger dans la confection du repas.
Chloé sentit son ventre se tordre par le désintérêt flagrant de ses parents pour son bien être et même sa santé. Elle s'imaginait rentrer chez elle, un bras en moins, et ses parents lui demander de ne pas tacher la moquette avec son sang. Elle monta les escaliers en élevant la voix pour informer son père qu'elle ne mangerait pas ce soir là et monta se coucher, préoccupée.
Minerva McGonagall s'élança dans son bureau après avoir gravi les escaliers et se dirigea vers la fenêtre où un hibou frappait frénétiquement contre la vitre, semblant vouloir briser la vitre pour se glisser à l'intérieur de lui même. L'Écossaise décrocha la lettre qui venait d'arriver. Elle portait le cachet du ministère.
Chère Mme McGonagall,
Notre département se permet de prendre contact avec vous afin de vous entretenir d'un problème urgent. Aujourd'hui, 23 août 2015, à 17 heures et 21 minutes, une sorcière a été surprise en train d'utiliser sa magie contre une moldue et devant d'autres moldues. Les mémoires des concernées ont été modifiées afin de remédier au problème, et les blessures de la moldue qui a subi une brûlure à un haut degré à été soignée afin de ne pas paraître étrange.
Lorsqu'il a été question de renvoyer la jeune sorcière de son établissement scolaire, aucune trace d'elle n'a été trouvée dans les listes des élèves inscrits dans toutes les écoles répertoriées dans nos archives. C'est ce qui nous a poussés à penser que la sorcière ne serait pas en âge d'être scolarisée. Imaginez donc notre surprise lorsque nous avons découvert qu'il s'agissait d'une adolescente de 16 ans, Chloé Allchurch. Or tous les enfants à cet âge sont scolarisés ou ont été inscrits dans un établissement scolaire.
Le Ministère de la Magie considère Poudlard comme une école de grande envergure et aucun problème n'ayant eu lieu pour l'instant, le ministère n'a jamais eu à l'esprit de remettre en question la Plume d'Acceptation et le Livre des Admissions. Cependant, un tel évènement ne saurait rester sans conséquence, puisqu'il remettrait en cause beaucoup de choses qui semblaient acquises, comme la détection des sorciers nés de parents moldus. En effet, l'école de sorcellerie de Poudlard ne semble plus être en mesure d'assurer cette fonction malgré toutes les affirmations de vos prédécesseurs.
En conséquence, nous vous demandons expressément de vous rendre au Ministère de la Magie dès que vous recevrez ce hibou, afin de régler les problèmes engendrés par cette situation. Le ministre de la magie vous recevra à votre arrivée. Ayez l'amabilité de ne pas communiquer les informations contenues dans cette lettre à la presse ou à quiconque si vous n'en recevez pas l'autorisation explicite d'un responsable du Ministère de la Magie.
Veuillez croire, chère Mme McGonagall, en l'expression de nos sentiments distingués.
Karen Wipord
Service des usages abusifs de la magie
La directrice, intriguée, se dirigea avec empressement vers son bureau et s'assit derrière celui-ci avant d'ouvrir le tiroir le plus haut à sa droite. Elle en sortit un carnet gris et épais. L'ancienne professeur de métamorphose ouvrit avec difficulté le carnet en question et feuilleta quelques pages avant de s'arrêter et de laisser son index parcourir la page. Elle fronça les sourcils mais ne trouva pas le nom de Chloé Allchurch parmi les noms de tous les élèves ayant jamais été inscrits à Poudlard.
La femme se releva précipitamment de son siège et courut presque jusqu'à la porte. Elle dévala les escaliers aussi vite que son âge le lui permettait et arpenta les couloirs jusqu'à arriver devant une petite tour fermée à clé où jamais aucun élève n'avait pénétré. Elle glissa une clé en or dans la serrure et poussa la porte. Elle monta les escaliers qui la mèneraient à l'objet décrit comme le mystère absolu par tous les directeurs de Poudlard ayant jamais existé. Elle poussa une seconde porte et découvrit le Livre des Admissions et le Plume d'Acceptation qui reposait paresseusement dans son encrier sans encre. Le seul et unique processus de sélection des élèves étudiant à Poudlard.
Les quatre fondateurs de l'école de sorcellerie — Helga Poufsouffle, Salazard Serpentard, Rowena Serdaigle et Godric Gryffondor — avaient déposé cette plume et ce livre lors de la construction du château et aucune main humaine ne toucha plus jamais, ni le livre, ni la plume. Lorsqu'un enfant manifestait ses premiers signes de magie, la plume délaissait son encrier pour écrire son nom sur les pages du Livre d'Admission. Pour les cracmols, qui conservent un peu de magie provenant de leurs parents, le Livre d'Admission se refermait lorsque la plume tentait d'y écrire leur nom. En effet, il s'agissait de traces laissées par les parents et non de la manifestation de leurs pouvoirs. Grâce à cette vigilance, aucun cracmol n'étudia jamais à Poudlard. Il s'agissait d'une vérité facilement vérifiable étant donné qu'un cracmol n'aurait jamais pu réaliser un sortilège, ce qui l'aurait dénoncé immédiatement auprès de ses professeurs, notamment de sortilèges et de métamorphose.
En revanche, il semblait que l'inverse se soit produit. Mais il était vrai que l'on ne pouvait vérifier si un sorcier n'avait pas été oublié. La directrice de Poudlard s'avança vers le livre et, sans le toucher, se pencha pour distinguer le nom des sorciers inscrits récemment. À côté de la date 23 août 2015 et de l'heure 17 heures et 21 minutes, on pouvait distinguer le nom de Chloé Allchurch et, un peu plus loin, 16 ans.
Minerva descendit les escaliers en toute hâte, referma la porte à clé, et s'élança en direction de la pièce qui accueillait son bureau directorial. Dans son empressement, elle claqua la porte et le bruit résonna dans la pièce au point de réveiller certains directeurs qui grognèrent de mécontentement avant de se rendormir. Cependant, deux d'entre eux restèrent éveillés. Le professeur Dumbledore semblait inquiet et ses yeux fixaient intensément l'ancienne professeur de métamorphose. Severus Rogue, quant à lui, fermait les yeux et feintait le sommeil pour écouter en toute impunité une conversation qu'il pensait pouvoir être confidence.
« Que se passe-t-il Minerva ? Vous semblez agitée et l'un des tableaux vient de me dire que vous filiez à travers le château comme si votre vie en dépendait, s'enquit le vieil homme.
— Oh Albus ! Je crains que Poudlard ne subisse bientôt bientôt beaucoup de remontrances de la part de la communauté magique, commença ladite Minerva. »
Si Severus Rogue n'était pas fait de toile, son coeur aurait battu plus rapidement. Enfin, quelque chose venait troubler sa vie calme et ennuyeuse.
*Chlodd est un mélange entre le prénom "Chloé" et le mot "odd" qui signifie "bizarre".
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