-Vous êtes en état d'arrestation! s'exclama une tortue à couleur jaune orange, un casque sur la tête, et portant de petite lunette de lecture.
Elle ne semblait pas armée, ce qui était bien pour nous, mais j'étais assez surpris qu'on trouve quelque ici, alors que personne à part moi et mes copains savaient pour le prochain vol. Et le fait que ce soit une tortue qui veuille nous arrêter me faisait sentir tout drôle. C'était l'une des premières fois que je voyais une autre personne à carapace.
-Allons, p'tit, ceci est une affaire pour les grands! Retourne voir ta mère! s'exclama Murray, ne s'étant pas rendu compte que…
-Je suis une adulte et agent du FBI! répondit-elle, faisant luire son badge sur le devant de sa carapace.
-Bentley, est-ce que c'est vrai? interrogea Sly, n'arrivant pas à le croire que ce soit une agent du FBI qui soit mobilisée pour nous arrêter.
-Bien sûr! Voyons, les taches sur sa carapace sont évidentes. Elles sont bien trop soignée pour qu'elle soit un gars, expliquais-je, n'ayant pas compris le vrai but de sa question.
-Merci beaucoup! Je m'appelle Stain Tryonix et vous? demanda l'agente, semblant bien capable de fraterniser avec moi, le voleur à carapace.
-Bentley! Je m'occupe de faire des plans, dans le groupe, et je suis aussi présentement expert en explosif! expliquais-je.
-Ouah! C'est fou! Moi, d'habitude, je fais la sécurité de demeure pour des gens très haut dans la politique, et je capture aussi les vilains criminels par coup de boîtes de conserve! expliqua-t-elle.
-Ça ne doit pas être des boîtes de conserve normal! répliquais-je, charmé par une telle idée d'arme.
-Vous voyez juste! dit-elle, avant d'en lancer une sur Murray, et après que la fumée jaune se soit volatilisée, il restait figé. C'est la plupart du temps des bombes paralysants!
-Incroyable! m'exclamais-je, jubilant de voir une telle imagination. Moi, j'ai une arbalète qui lance des tirs endormants!
-Trop cool! Et moi, j'ai ça aussi! me dit-elle, en lançant un ballon mou sur le plancher où se trouvait Sly.
Le jeune voleur adroit sauta pour éviter la munition, mais quand il retomba au sol, ses pieds y restèrent collé, une surface mauve venant de s'échapper du ballon.
-Non! Vous avez mis un mélange de gomme-balloon et de colle pour arrêter vos adversaires, ou stoppé un rouage de tourner, des trucs du genre?! C'est génial! fis-je, rarement aussi impressionné et admiratif.
-Euh… Bentley! Tu ne peux pas arrêter de t'amuser et stopper cette folle? demanda Sly, trouvant la situation assez gênante.
Bien que je ne sois pas d'accord avec le terme «folle», j'ai sorti mon arbalète et j'ai tiré plusieurs fois, pour montrer que moi aussi, j'étais cool. Elle se cacha dans sa carapace et sa coquille molle absorba tous les tirs de gaz endormants. Après quoi, elle se releva, et se mit à me lancer ces canes de conserves.
Heureusement, en voyant l'étiquette de sauce Soja, dont j'étais allergique, mes bras trouvèrent une toute nouvelle puissance, et je fis rouler ma chaise comme un dérapé. Dans mon élan, l'une de mes mines revola au plafond. Et dans sa furie que j'évite tous ces tirs, elle en lança un projectile sur ma mine. Le plafond explosa, et les débris tombèrent sur elle.
Inquiet, j'ai été la voir. Elle était toujours vivante, mais elle geignait affreusement, des morceaux de béton étaient rentrés dans sa carapace molle. Avec l'une des pinces de ma chaise, je les ai enlevé. Pour me remercier, elle m'invita à boire dans un café. J'accepta, mais en faisant souligné que j'apprécierais bien qu'elle libère mes amis. Avec d'autres de ses inventions, elle les libéra, et on alla prendre un verre dans un petit resto.
Après une demi-heure, on était devenu très proche, Stain et moi. C'est fou à qu'elle point on se ressemble! Elle non plus, elle n'a pas connu ses parents. On est tous les deux des grosses têtes, qui ne cessent jamais de réfléchir à des plans faramineux.
On a jouer super longtemps à un jeu. Elle fait un plan de la maison du président des États-unis, et il faut que je déjoue ses systèmes de sécurité. Elle a droit à en rajouter. Le perdant est celui qui arrête de jouer, manquant d'imagination. On étaient encore en très de jouer quand quelque arriva derrière moi.
-C'est qui?
Je faillis faire une crise cardiaque. Encore cette fille! Pénélope voulait-elle encore des infos sur son cher Sly? Mais… Il était juste à quelques tables plus loin! Si elle voulait des trucs sur lui, elle aurait été le voir.
-Ah, c'est toi, Pénélope! m'écriai-je, ignorant le ton bête sur lequel elle avait posé sa question. C'est Stain Trionyx, une agente au service de la FBI! Elle est vraiment forte! Elle a réussit à immobiliser Sly et Murray en moins de dix secondes!
-Je sais, Sly me l'a dit! répliqua-t-elle, semblant en colère.
Était-elle comme ça parce que je m'entendais bien avec celle qui avait fait du mal à Sly, son héros, ou était-ce qu'elle était…
-C'est ta petite copine?! me demanda mon amie tortue.
Je me suis mis à rire à m'en éclater la gorge, pour bien signifier que c'était tout simplement dérisoire qu'on puisse avoir une telle idée de nous, bien qu'on aille eut l'erreur de sortir ensemble, un moment donné. Je croyais que Pénélope riait aussi, mais quand je me suis tourné vers elle, elle afficha un air insulté, et je me suis tu.
-Euh… Non, pas vraiment. C'est seulement une camarade dans notre équipe. Elle est une conductrice hors pair pour tout engin télécommander à distance! expliquais-je, pensant ce que je disais.
-Ah! Une trouillarde, au fond! répliqua Stain, à mon grand étonnement, en terminant son verre.
-Retire ça toute suite! S'écria la souris.
Je ne l'avais jamais vu autant en colère.
-Mais c'est vrai! Les gens qui se cachent derrière des machines pour se protéger sont des poules mouillées. Alors que des gens comme moi et Bentley, on risque nos vies tous les jours pour notre job! C'est ça, la vie. Moi, je dois sans cesse courser après les méchants et les criminelles, pour les battre et les mettre en tôle. Mais toi, comme une gamine, tu joues avec tes petits joujoux, et tu te crois la plus forte. Mais sache que l'avenir, ça va dans les prothèses mécaniques! s'écria Stain, enlevant son gant de sur son bras droit pour montré son bras mécanique.
Je fus très intéressé par ce membre de métal mobile. Je le pris entre mes mains pour mieux voir le travail. C'était très technologique, et très soigné. Et le truc qui m'intéressait le plus, c'était que si elle le voulait bien, je pourrais peut-être remarcher par cette belle technologie. Mais Pénélope ne sembla pas penser que je m'intéressais à ça, par contre.
-C'est ça! Tu lui fais la cours, à cette maniaque, maintenant! s'écria-t-elle, sa coupe de cheveux semblant gonflé en même temps que sa colère.
J'aurais bien voulu dénier, mais Stain ne m'en laissa pas le temps.
-Ça te dérange? T'es amoureuse de lui?! lui demanda-t-elle, question que j'aurais jamais eu le cran de posé, et que je savais que la réponse était négative.
C'est pourquoi que j'ai répondu pour elle. Je ne voulais pas l'entendre dire par sa bouche qu'elle ne m'aimait pas, que je ne fusse qu'utile qu'à lui apprendre des trucs sur Sly.
-Oh, Pénélope aime Sly!
-Hum-Hum! Je comprends, mais sache que si toi tu aimes les genres beaux voleurs, moi, ça fait longtemps que je cherche un homme comme Bentley! Intelligent, imaginatif, qui n'a pas peur d'une fille qui lui sorte une phrase mathématique avec plus de douze nombres différents mis au carré, et qui donne la réponse en mois de trente seconde, expliqua l'agente.
Ce qui me flatta énormément. Mais Pénélope ne semblait pas le prendre, qu'une fille s'intéressait à moi.
-Grr! Qui prouve que tu mérites Bentley? demanda la souris.
-Sûrement bien plus que toi, souricette! répliqua Stain, son nez en trompe d'éléphant se mit à onduler de colère.
-N'importe quoi! Je te défis! La gagnante prouve qui elle l'a meilleure, et mérite tout les titres, alors que la perdante, elle ne…, commença Pénélope, avant que j'intervienne.
-Mais vous avez perdu la tête?! Allons, je sais ce qui vous prend et je compatis! (Elles me regardèrent, comme si elles n'arrivaient pas à me croire.) Mais sachez que l'étendu de notre intelligence ne vaut pas de tels compétions! Quand j'étais jeune, je me disputais très souvent avec mon prof de science! Je savais que des fois, il se trompait, mais puisque qu'il était de niveau hiérarchique plus élevé, il pouvait me punir si je le contredisais. C'est ce qui risque de t'arriver, Pénélope, si tu combats une agente du FBI! Et toi, Stain, tu n'es pas mieux! Ainsi juger les gens, en le connaissant si peu! Tu me déçois! Bien que je te connaisse depuis très peu de temps, je n'aurais pas cru que tu puisses être su vilaine!
-… Excuse-moi! Je dois avouer que mes commentaires n'étaient pas très gentils, fit la tortue à carapace molle. Je m'excuse, Pénélope!
-Bien! Maintenant, il ne reste plus que tu t'excuses et se sera arranger! m'exclamais-je envers la souris de notre groupe.
-Je refuses de m'excuser à cette tête de pue! s'exclama la souris, moi, le connaisseur en explosif, j'en écarquillais les yeux de stupeur.
J'ai ensuite tenté d'arranger la situation, et m'excusant pour Pénélope, expliquant qu'elle devait être fatiguée, et qu'il ne fallait pas lui en vouloir. L'agente Trionyx compris, et me donna son mail et son numéro de téléphone, avant de me laisser.
Avant de partir, elle me fit un bisou sur la joue. Alors que je rougissais, mon amie ayant depuis déjà un bout quittée la place, je reçu une gifle incroyable, qui remit mes idées en place.
-Traite! Tu fricotes avec l'ennemi! s'exclama Pénélope, toujours autant en colère.
-Comment ça?! Je ne suis qu'ami qu'avec cette fille! Et en plus, elle ignore mes coordonnées! Je ne serais même pas obliger la revoir, si je voulais! lui répondis-je, frustré de me faire traiter de la sorte.
-Mais tu vas la contactez, pas vrai?! s'écria-t-elle, semblant vouloir que je lui réponde négativement.
Mais pourquoi devrais-je rester seul toute ma vie? Pourquoi je n'aurais pas le droit de devenir amie avec une fille qui me ressemblait tellement, à part sa tête de mule? J'aurais pu me défendre ainsi, mais j'ai préféré me taire et quitter la place. Sly et Murray me suivirent. J'ai cru qu'ils étaient là pour me remonter le moral, me dire que j'avais bien fait. Mais au lieu de ça, mon ami raton s'est mis à me disputer.
-Bentley?! Pourquoi tu les as arrêté? Elles allaient se battre pour toi, pour te mériter! me dit-il.
J'ai peu rit à la plaisanterie. Quoi, Pénélope, se battre pour moi? Alors qu'elle capotait sur le voleur à ma gauche?
-Désolé, mais tu dois te tromper! Personne ne voudrait se battre pour moi! répliquais-je.
-Moi, je me suis déjà battu pour toi! répliqua Murray, en parlant dans le jeu # 3, quand je m'étais fait attaquer par Octavio et que Murray avait quitté son attitude zen pour me défendre.
Je lui souris, bien que je ne pensais pas exactement la même chose que lui quand j'avais parler tout à l'heure.
Chapitre 2.5 : Le plan de vengeance de Pénélope!(Durant ce temps, avec Pénélope…)
Mais quel idiot! C'est vrai, on avait cassé sous une dispute, et nous n'étions plus « petit amis ». Et alors?! Est-ce que ça lui permettait de sauter sur la première venue, surtout que celle-ci était très dangereuse pour nous?! Peut-être je n'avais pas été juste quand j'ai fait semblant de m'intéresser à Sly ces derniers temps, comme quand au début de nos fréquentations. Mais tout ça, c'était du passé!
Je suis toujours en colère contre Bentley, mais, au plus profond de moi, je l'aimes toujours! Mais pas question que ce soit moi qui fasse le premier pas pour réparer notre dispute! Je pensais qu'en le faisant jalousez, il aurait craqué, et qu'il m'aurait avoué qu'il ne pensait pas ce qu'il avait dit, qu'il m'aimait toujours. Mais non! Toujours pas! Et maintenant, C.I.P.E.T. (Cette Ignoble Petite Exécrable Tortue) venait me prendre mon Bentley. Et lui, il se laissait faire, comme s'il ne voyait pas qu'il allait se faire avaler par un requin!
Je coulais ma peine dans quelques verres, bien que le barman n'avait pas voulu au début, parce que je ressemblais beaucoup à une gamine. L'un des trucs que Bentley m'avait dit. Ces paroles me revenaient encore à l'esprit, comme des coups de couteau. Mais il faut dire que je n'avais pas été de mains mortes.
