« Depuis la partie de Scrabble. »

Part II.

{POV Uruha.}

Le lendemain de nos ébats avec Aoi, nos congés venaient de se finir. Quand j'étais arrivé aux répétitions, j'avais sentis une douleur dans le bout de mes doigts -ainsi que dans mon bas dos, mais ça, je savais que c'était normal.-, que je n'avais pas ressentis auparavant. Je les avais regardé, pour voir la marque de mes dents à chaque extrémités. Le pire, c'est que j'y étais aller assez fort, car ça m'avait fait de profondes marques quand même, et je voyais encore un peu de sang séché sous mes ongles. Je rentrais alors dans le studio, déjà en retard d'une bonne dizaine de minutes, sentant que j'allais me faire littéralement incendier par Kai.

_ Non mais comment t'as pu te mordre les doigts aussi fort ?! T'es un crétin ou quoi ?! C'est ton instrument de travail tes doigts, comment on fait nous, espèce d'abruti ?!

Ca faisait vingt minutes que cela durait, et j'étais simplement à genoux, le regard las et droit comme un « i », attendant que la colère de Kai passe pour lui expliquer que ce n'était pas si grave. Car bien évidemment, quand j'avais dis que j'avais un problème à une de mes mains, Kai s'était directement mit à me hurler dessus, sans que je ne puisse placer mon mot, tandis que les autres me regardait en essayant de rire aussi discrètement que possible. Du moins, surtout Ruki et Reita. Aoi affichait encore un sourire fière pour avoir réussi à me faire avoir autant de bien. En repensant à nouveau à nos ébats, un léger sourire s'afficha sur mes lèvres. Je n'aurais pas du : Kai se mit deux fois plus en rogne.

_ ET TU OSES SOURIRE EN PLUS ?! Non mais qui m'a fichu un insolent pareil en premier guitariste ! Rhhhhhhaaaa, j'en ai marre ! Faite lui quelque chose, j'en peux plus !

Kai partit directement derrière sa batterie, alors que je me relevais pour m'approcher de lui, et enfin lui expliquer ce qu'il se passait. Mais le regard noir qu'il me lança et la force avec laquelle il avait tapé sur ses caisses, débutant Gabriel on the gallows, me firent reculer de quelques pas. Ruki et Reita se bidonnait deux fois plus dans le canapé du studio, alors que moi, je m'étais caché de Papa Kai derrière l'un des fauteuils, me lamentant que l'on ne m'écoutait jamais. Aoi vînt alors près de moi me tapotant sur l'épaule, et me dit de lui montrer ma main, qu'il allait la soigner. Je dois avouer que j'avais un peu hésité avant de lui tendre ma main. D'ailleurs, en voyant les petites entailles, il avait écarquillé les yeux, avant de murmurer.

_ T'as aimé au point de t'en faire saigné les doigts ?

Je ne sais pas pourquoi, mais à cet instant, j'avais été tellement gêné que ma main était partit toute seule atterrir sur sa joue. Au bruit de la claque, qui avait été plus forte que je ne l'aurais prévu, tout les membres s'étaient arrêtés et m'avaient regardé avec des yeux ronds, alors qu'Aoi se tenait la joue meurtris, en me regardant comme si j'avais brûlé l'une de ses guitares.

_ Désolé.. Euuh.. Il avait.. Un moustique sur la joue ! Je déteste tellement ces saloperies de suceurs de sang que la gifle est partit trop forte. Désolé Aoi-kun ! Faisais-je d'une voix mielleuse, et remplis d'ironie, que le vocaliste et le bassiste ne comprirent pas, déjà convaincu de mon excuse, montrant ainsi que je ne regrettais pas mon geste.

_ Ce n'est rien Uruha. Mais viens avec moi, je vais te soigner la main.

Au ton qu'il avait employé, je savais que je n'aurais pas du jouer au plus malin. Mais que voulez-vous, j'ai beaucoup de mal à résister à la tentation. Je le laissais alors m'entraîner devant la petite boîte à pharmacie accrochée au mur, tandis qu'il en sortait de l'alcool à quatre vingt dix degrés , des compresses, ainsi que du scotch. Je vous laisse imaginait la couleur qu'avait prit mon visage en voyant l'alcool. Je crois que j'aurais pu être transparent, sérieusement.

Il me regarda alors avec un tendre sourire complètement ironique, avant de dévisser le bouchon de la bouteille. J'avais à peine le temps de bouger les lèvres, qu'il versa une bonne partie du liquide sur mes plaies, me faisant hurler. Je reprenais ma main et la secouait dans tout les sens en me mordant la lèvre, espérant que la douleur passe vite, alors que je le foudroyait du regard.

_ Oh pardon Uruha ! La bouteille m'a glissé des mains !

J'avais su que je n'aurais pas du venir à cette répétition, je l'avais su. Il avait reprit ensuite ma main de force, alors que je m'étais assis par terre, tirant sur ma main avec celle que j'avais de valide, ne faisant que murmurer entre mes dents une litanie de « non », implorant. Mais apparemment, ce n'était pas le jour où la délicatesse faisait partit intégrante d'Aoi. Il mit une nouvelle fois de l'alcool sur les compresses, avant de me les accroché au bout des doigts, avec un sourire sadique. Je ne cessais de geindre que ça me piquait, que ce n'était qu'un salaud sans cœur, qu'il méritait d'aller croupir en enfer.

_ Voyons Uruha, ne fait pas l'enfant. Il fallait bien te soigner ses vilaines blessures.

Et il rangea le tout, gardant cet affreux sourire que j'avais envie d'arracher avec les dents de son stupide -mais incroyablement beau- visage.

Kai se releva de sa batterie, et vînt me voir. Mais je le prenais en vitesse, et tendais un bras devant moi, en sa direction.

_ Stop ! Ce que j'essaye de te dire depuis tout à l'heure, c'est que je me suis blessé la main droite, donc celle avec laquelle je tiens le médiator, et que donc, je peux continuer de jouer. Alors s'il te plaît, ne me gronde plus Papa Kai !

Il me regarda, comme si je venais de sortir le petit poisson qu'il était de l'eau, puis referma la bouche avant de hocher la tête, et de dire que la répétition commençait. J'allais alors rapidement accorder ma guitare, malgré que l'alcool se fasse encore ressentir au bout de mes doigts, puis me plaçait avec les autres. On débuta alors, puis chansons après chansons, je ne sentais plus rien quand la fin de la journée arriva. Durant toute celle-ci, Aoi n'avait cessé de me jeter des regards qui en disait long sur ses intentions, mais pour me venger, je décidais de ne pas céder ! Alors, aussitôt la dernière musique finit, je rangeais ma guitare et sortais précipitamment du studio, saluant à peine les autres, avant de monter dans ma voiture et de foncer en direction de chez moi. Je savais qu'Aoi avait une nouvelle fois de plus envie de moi, mais non ! Je me refusais à le lui donner. Il n'aurait pas été aussi méchant, certainement que là, il serait déjà dans ma voiture, et j'aurais peut-être même commencé à lui faire une petite gâterie au volant – J'adorais particulièrement faire ça avec mes petits copains, bien que là, nous n'étions que des sex friend.- J'arrivais en un temps record dans mon appartement, et une fois au dernier étage, en ayant pris l'ascenseur bien évidemment, je fermais la porte à double tour. Je savais qu'il serait capable de me harceler jusqu'à ce qu'il est ce qu'il veut, mais non ! Je montrerais que cette fois-ci, je serais plus fort que lui.

Les jours qui suivirent la semaine, Aoi ne cessa de me tourner autour. Quand j'allais au toilette, il venait avec moi, et essayait de me coincer dans une des cabines. Mais une morsure violente sur ses lèvres l'avait fait aussitôt stopper la descente de sa main vers mon entre jambe, alors qu'il essayait de me rouler le patin du siècle. Il m'avait cherché, et il me trouvait. Mais à croire que sa volonté était de fer, car chaque jour, il revenait à la charge. Il me coinçait dans les toilettes, me faisait rester après les répétitions pour que je l'aide avec sa guitare, alors qu'en fait, il voulait juste essayer de me sauter dessus – c'est pour ça que maintenant, je refusais à chaque fois, prétextant tout et n'importe quoi.- J'avais même prétexté un jour que je devais aller à une animalerie car j'avais dis que je passerais vers dix neuf heure acheter mon poisson rouge... Je l'avais acheté, montré aux autres, puis après trois jours, l'avait jeté dans une rivière quelque conque. Après tout, il serait plus heureux. J'étais revenu le lendemain avec des petits yeux tout tristes, leur disant que mon poisson avait été mangé par le chat de la voisine, qui était rentré par mon balcon ouvert durant la nuit. Ils y avaient cru, et tant mieux pour moi ! Mais malgré les semaines qui passaient, Aoi continuait toujours de me tenter. Et je devais bien avouer que je commençais à avoir sérieusement envie de lui, à force de le sentir me tripoter dès qu'il le pouvait. J'avais même du mal à retenir mes érections quand il me touchait, cet enflure. Mais à force de le frapper sur la main, il avait arrêté de me toucher à cet endroit précis. Maintenant, il s'était remit à me tripoter les tétons, comme durant le decomposition beauty. Jour où je l'avais haïs de m'avoir fait ça, car déjà, durant le concert, j'avais eus des envies en sachant que mon petit copain de l'époque m'attendait chez moi, avec une surprise qui n'était autre qu'une nuit endiablée, alors si il en rajoutait une couche, je ne pouvais pas promettre de tenir plusieurs minutes de plus. Mais quand je lui avais expliqué ça, il avait seulement rigolé, ce crétin. Et pourquoi je me ressassais tout ses souvenirs moi ? Venons en au fait !

Plusieurs des personnes avec qui l'ont travaillait avait attrapé une épidémie, et notre manager nous avait dit de répéter chez nous, pour ne pas tomber malade à notre tour alors que la tournée allait commencer, nous permettant ainsi d'avoir de nouveaux jours de congé, alors que le lendemain, nous partions pour la première ville où allait se dérouler notre premier concert. Étant venu au studio pour rien, je ressortais après avoir dis au-revoir aux autres, mais une main s'abattit sur mon épaule, me faisant tourner la tête... En direction d'Aoi, oui.

_ Je peux venir et passer la nuit chez toi ? Ce sera mieux de bosser ensemble, tu ne crois pas ? Il faut assurer notre harmonie.

_ ….. Ouais, viens.

Je cachais tout de même que j'étais heureux qu'il vienne, ne voulant pas que les autres sache pour notre espèce de relation bizarre. Je commençais à avoir beaucoup trop envie de lui pour attendre quelques journée de plus, si ce n'est le temps que notre tournée se termine, car les concerts étaient épuisants, et baiser comme des bêtes alors que le lendemain, on devait assurer sur scène, ça ne promettait pas d'être de tout repos.

Je grimpais alors dans ma voiture, et lui dans la sienne, me disant qu'il me suivait. Je hochais la tête et démarré rapidement, me fichant pas mal si il arrivait à me suivre ou non. Après tout, il connaissait le chemin jusqu'à mon appartement, alors pourquoi essayer de ne pas le perdre ? Ca ne ferait que de me ralentir. Après de multiples feux rouges, j'arrivais enfin chez moi, et me garais justement devant mon immeuble, avant d'attendre Aoi, qui n'arriva que quelques minutes après. Il sortit de sa voiture et vînt vers moi, sa guitare sur le dos, alors que je m'avançais vers les grandes portes de verres pour aller taper le code, avant que nous puissions rentrer à l'intérieur de l'immeuble.

Une fois dans mon appartement, je déposais ma veste et allais ranger ma guitare dans la salle qui était réservée pour la composition de nouveaux morceaux et mes entraînements -mais aussi d'autres choses.-, avant de retourner au salon, pour voir qu'Aoi avait déjà prit ses aises dans mon canapé, sa guitare posée contre l'un des accoudoir de celui-ci.

_ Tu veux une bière Aoi ?

_ Je veux bien s'il te plaît.

J'allais lui chercher ce qu'il m'avait demandé avant de revenir, et lui tendre sa canette que j'avais au préalable ouverte. Il me fit un sourire en tendant le bras pour la récupérer, mais alors que je croyais qu'il allait attraper la canette, il attrapa mon poignet et me tira vers lui, me retrouvant assis sur ses genoux, un peu plus surélevé que lui, ma tête penché vers la sienne.

_ Crois-tu vraiment que tu allais pouvoir m'échapper ? Ca fait deux semaines et exactement quatre jours que je te tourne autour pour remettre le couvert, tu ne me feras pas attendre un jour de plus !

Je le regardais, complètement sidéré de voir à quel point je pouvais lui donner envie de mon corps. Mais, je voulais absolument voir ce que ça ferais si je le faisais attendre quelques minutes de plus. Alors je retirais brusquement mon bras de son emprise, et me relevais, avant de lui faire un sourire aguicheur, le faisant me regarder avec incompréhension. Je me dirigeais jusqu'à la salle de bain, alors que je l'entendais se lever, ce qui me fit accélérer le pas, et dire des « Uruha ? Uruha reviens ici ! Tu m'as écouté merde ?! Viens baiser avant que je n'explose ! »

J'entrais rapidement dans la salle de bain, et alors que j'allais refermer la porte, il passa son pied entre l'entrebâillement et la porte. Je le regardais alors, toujours avec ce même sourire.

_ Oui Aoi ?

_ Viens me donner ton corps, tout de suite !

_ Et pourquoi ?

_ Parce que j'ai envie de toi !

Je réfléchissais un petit instant, puis, affichant un sourire sournois, je le regardais de haut

_ Seulement.. Si tu me permet d'avoir ma revanche !

_ Quoi ?!

_ Mais on fait une seule manche de poker cette fois-ci !

_ Non mais U-/

_ Et celui qui gagne aura le droit de demander ce qu'il veut au perdant ! Le coupais-je.

Il me regarda, alors que ses yeux s'illuminaient d'une lueur perverse, me faisant être ravi de l'effet que je lui faisais avec une simple phrase. Je me demandais bien ce qu'il devait penser pour avoir ce regard, mais sur le moment, je m'en fichais. Car moi aussi j'avais envie de lui, et pas qu'un peu. Il accepta alors ma demande avec un grand sourire, et je sortais de la salle de bain, souriant également. J'étais assez doué au poker, alors j'espérais gagner, bien que lui aussi le soit.

On avait installé le tapis de poker sur la table, et les cartes venait d'être distribuées. Je regardais alors discrètement mon jeu... UNE PAIRE DE DEUX ?! Non, c'est pas possible, le sort s'acharnait sur moi ! Essayant de masquer comme je le pouvais mon désarroi, jouant le coup du bluff, j'étalais les cartes de la pioche sur la table. Un roi et une dame.. Je ne pouvais absolument rien faire, à moins qu'un as sorte.. Mais c'est là que je remarquais que ce n'était pas de la même couleur. J'avais perdu d'avance.. Pourquoi j'avais dis en une seule manche moi aussi ? Qu'est ce que je peux être con dès fois ! Mais tout au fond de moi, ça me faisait plaisir. Car je savais que dans tout les cas, on finirait la soirée entrain de faire l'amour sauvagement. Je n'aimais pas avoir des ébats trop romantiques, plats. J'aimais sentir les ongles de mon partenaire se planter dans ma peau, le sentir me mordre ou me griffer, et pour Aoi, que son sexe aillent tellement loin en moi que je pourrais avoir mal. Je m'étais découverte ces tendances masochistes à l'âge de dix neuf ans, avec mon tout premier petit ami. Mais je n'avais pas été déçu. Bien que quelque fois, il partait dans des délires qui faisait totalement peur.. Le jour où je l'avais vu arrivé avec un fouet, j'avais du le menacer de le quitter pour ne pas qu'on l'utilise. Il y avait des limite à mes tendances masochiste tout de même ! Bref, revenons en à mon jeu. Je regardais Aoi tirer les dernières cartes de la pioche, bien que nous n'ayons pas de mise sur le jeu, puisque la mise, c'était un ordre que l'autre devrait obligatoirement faire. Deux deux.. Bon, certes, ça pourrait me faire un peu plus de points.. Mais ça aurait été des valets ou des dames, ça aurait été carrément mieux ! Je le voyais alors me lançais un sourire.

_ Retourne tes cartes.

Je le regardais, et, après un petit instant d'hésitation, je les retournais. Son sourire s'élargit en voyant ce que j'avais, alors que je m'enfonçais un peu plus dans ma chaise. Il retourna les siennes... Un roi et une dame.. Ca lui faisait deux paires, et pas des plus minces. Je lâchais alors un soupire et fermait un peu les yeux, priant intérieurement pour qu'il ne me fasse pas faire des folies. J'entendis alors un gros bruit sourd, et remarquais alors qu'il venait de dégager complètement ma table basse, qui était maintenant à une dizaine de mètre de nous, et d'appuyer ses mains de chaque côté de ma tête, sur le canapé.

_ Il me semble que tu me dois un léger quelque chose, Uruha.

Je paraissais soudainement, moins sûr de moi. Mais je n'avais pas vraiment le temps de dire quoi que ce soit, qu'il me tira vers ma chambre, me jeta sur le lit et afficha un grand sourire.

_ Dans dix minutes, je te veux dans la tenue la plus sexy que tu possèdes, allongé sur ton lit dans une pose tout aussi sexy, avant d'avoir le droit à un lapdance.

Et il sortit de la chambre, attendant d'avoir ce qu'il voulait. Moi, ma mâchoire s'était décroché. Mais comment diable savait-il que j'avais des dessous sexy ?! Je lâchais un soupire alors que j'enlevais mes vêtements, avant d'aller fouiller dans mon armoire, pour enfiler un boxer en dentelle noir, surmonter d'un porte jarretelles, attachant rapidement les bas, qui eux, était en cuir. J'enfilais ensuite un corset de ma collection en cuir noir également, moulant mes formes comme il le fallait, avant de me regarder dans le miroir de ma coiffeuse. Je passais alors une main dans mes cheveux, essayant de me faire une coiffure un peu plus.. « sauvage », une mèche devant mon œil et le reste de mes cheveux décoiffé légèrement. Je me passais du gloss rapidement sur les lèvres, et un peu de fard à paupière pour faire plus efféminé et un peu plus sexy au passage. Je me regardais une nouvelle fois dans le miroir, et affichais un sourire satisfait. Je plaçais alors la chaise de la coiffeuse au centre de ma spacieuse chambre, avant d'aller sur mon lit, à quatre pattes, les fesses légèrement relevés, puis disait à Aoi d'entrer.

Celui-ci ne se fit pas prier, et alors que je commençais à me mordre la lèvre, je tourna la tête vers lui avant de m'allonger, écartant mes cuisses face à lui, et m'appuyait sur mes coudes, affichant un air que je voulais provocateur. A voir le bug qu'il eut, je devinais facilement que j'avais réussir à 'avoir l'effet escompté. Je lui faisais alors signe d'approcher, et quand il se retrouva assez proche du lit, je me relevais pour le tirer par le col de chemise, plaquant violemment mes lèvres contre les siennes. Je rendis le baiser beaucoup plus fougueux, faisant jouer nos langues comme jamais je ne l'avais fais, titillant tout ce que je trouvais à ma portée alors qu'en même temps, je déboutonnais sa chemise avant de lui enlevait rapidement, puis m'empressais de faire de même avec son jean. Il se laissa entièrement faire, continuant simplement de m'embrassait, alors que nos respirations se faisant de plus en plus accéléré. Je devais avouer que ses baisers était beaucoup trop prenant pour que j'y résiste longtemps. Mais avant que je ne me prenne moi même à mon propre jeu, je me relevé, et le faisant reculer jusqu'à la chaise sur lequel je l'assis. Sa chemise encore en main, je lui ligoté les poignets dans le dos de la chaise, faisant croire que je voulais me coller à lui, puis décollait mes lèvres des siennes. Il me regarda un peu outré, et je murmurais, mes lèvres tout près des siennes.

_ Observe le spectacle, ce n'est pas tout les jours que tu auras le droit à un lapdance.

Il afficha un sourire avant de me voler un baiser, auquel je répondis avec envie, mêlant ma langue une nouvelle fois à la sienne. Je posais alors une main sur son torse, et le repoussais, le faisant râler. Je me reculais également, et je me dirigeais alors vers le poste radio, et, après avoir prit un CD que je laissais en évidence posé sur mon meuble, je lui décrochais un sourire avant de me mettre dos à lui, mais tout de même assez proche pour que mon divin postérieur soit presque sous son nez. Je commençais alors à passer ma main dans mes cheveux, ma tête légèrement tourné vers lui, alors que je me déhanchais en rythme avec la musique. Un rythme langoureux et sensuel. Et je voyais déjà ses yeux qui suivait en rythme mes fesses, m'arrachant un nouveau sourire. Je me rapprochais alors un peu plus de lui, écartant un peu mieux les jambes pour presque m'asseoir sur ses cuisses, et étendait mon corps le long du sien, posant ma tête sur son épaule, alors que je laissais mes mains glissait sur mon corset, allant jusqu'à mon bas ventre légèrement découvert. Avec mon autre main, je défit alors très lentement la fermeture éclair du corset, tandis que je recommençais à déhancher mon bassin, mais cette fois ci, contre le sien. Je sentis sa respiration se couper, et d'un côté, ça me flattait énormément que je puisse être autant désiré. Une fois la fermeture éclair complètement descendu, je retirais le corset, avant de l'envoyer balader quelque part dans ma chambre, et recommençais à prodiguer des caresses sur mon torse, me rapprochant dangereusement de mes tétons en de petits cercles, alors que je laissais des soupires m'échapper, ma bouche contre son oreille, espérant l'exciter d'avantage. Je me redressais ensuite, me tournant vers lui, glissant lentement le long de son corps, lui frôlant le torse avec le mien, pour venir rapprocher mon visage de son boxer, où je voyais une bosse naissante. Je glissais ensuite mes mains sur ses cuisses, lui écartant avant de me relever, passant une main dans ses cheveux pour lui tirer en arrière, alors que l'un de mes genoux venait se poser entre ses jambes, s'échouant contre son membre, auquel j'apposais plusieurs pressions, le faisant doucement gémir. Je continuais comme ça durant une petite minute, alors que je laissais mon souffle se mêler au sien, lui mordillant sa lèvre inférieur par moment puis reculais une nouvelle fois, le faisant râler de frustration. Je pouvais dorénavant voir qu'il y avait réellement un mt fuji entre ses deux cuisses ouvertes, et cette vision me plu fortement. Je restais encore proche de lui, avant de lever une jambe pour venir la poser sur un des accoudoir de ma chaise, ayant ma cuisse non loin de son visage. Je défaisait lentement les portes jarretelles, avant de lui dire de l'enlevais avec ses dents pour voir. Il le fit avec une facilité déconcertante, me mordillant la peau au passage, ce qui me valut plusieurs frissons d'envie. Il fit rapidement de même avec le deuxième bas quand j'eus changé de jambe, et, une fois avec seulement mon boxer en dentelle, qui laissait voir mon membre déjà assez rigide -il faut dire que de voir l'érection d'Aoi ne me laissais pas indifférent.- , je m'asseyais sur ses cuisses, avant de venir embrasser légèrement son cou, y laissant également un suçon, comme il me l'avait fait il y a quelques semaines. Une fois ma marque faite, je me reculais un peu, me mordillant le bout de l'index avec un air aguicheur alors que ma deuxième main glissait le long de mon torse pour aller se perdre dans mon boxer. Je commençais alors à me caresser lentement, laissant de petit couinement s'échapper d'entre mes lèvres, sous les yeux d'Aoi qui ne perdait rien du spectacle. Je continuais alors de faire des mouvements sur mon membre, commençant à gémir sérieusement. J'ouvrais les yeux pour regarder Aoi, qui était devenu subitement rouge et ne cessait de me regarder de haut en bas. Trouvant que le manège ayant déjà assez duré, j'arrêtais de me caresser, en lâchant un gémissement frustré, puis venait détacher les mains d'Aoi. A peine eut-il sentit le tissu sur ses poignets se desserré qu'il m'attrapa pour me jeter sur le lit, enleva son boxer, puis vînt rapidement entre mes cuisses pour enlever le mien. Je savais que les choses se ferait vite. Je ne pouvais plus attendre, et lui non plus apparemment. A peine cette pensée me traversa l'esprit que je le sentis s'enfoncer en moi en un brusque coup de bassin, me faisant lâcher un long gémissement de plaisir. Et comme la dernière fois, il commença avec des mouvements de bassin rapides. Je me cambrais à chaque coup, voulant toujours l'accueillir un peu plus profondément en moi, et sentir son membre se frotter contre mes parois le plus possible. Je faisais des mouvements de bassin inverses au sien, reculant mon bassin du sien en même temps que lui, pour les faire claquer l'un contre l'autre de plus en plus fort, nous déclenchant de profonds gémissement à chacun. Et je continuais de faire ça, alors qu'il sortait entièrement son membre de mon intimité pour me pénétrer toujours plus vite et plus fort. Alors qu'il sortait d'en moi, il attrapa une de mes jambes, et me fit m'allongeait sur le flanc alors qu'il passait ma jambe sur son épaule. Et sans plus tardait, il se remit à me bourriner de coup de bassin. J'avais chaud, je n'en pouvais plus, et ses gémissements qui ne faisait que m'exciter d'avantage. A chaque coup de bassin, je criais, hurlais presque, n'ayant pas vraiment le temps de reprendre ma respiration à chaque fois. De temps en temps, je mordais les coussins ou serrait les draps, pour contrôler mon plaisir, mais à ce stade là, je n'y arrivais plus. Nos bassins s'entrechoquaient avec tellement de violence, que je cru qu'on allait se briser les os. Je continuais de hurler mon plaisir, alors qu'il faisait de même, certes moins fort que moi, mais j'avais toujours été bruyant, alors pourquoi s'arrêter maintenant ? Les coups contre ma prostate s'enchaînait, et, en un ultime coup de bassin, croyant qu'il m'avait perforé la prostate, je hurlais alors que je me libérais sur les draps froissé, et il me suivit bien rapidement, jouissant une nouvelle fois en moi. On s'écroula tout les deux sur le lit, prit de léger spasmes. Je tourna ma tête vers lui, et affichais un maigre sourire, qu'il me rendit, avant de trouver la force de m'embrasser une dernière fois. C'est sur ce baiser que je me laissais emporter dans les bras de Morphée.

Le lendemain, dans le bus pour la tournée, notre manager n'avait pas pu retenir la surprise de me voir arriver avec Aoi.

_ Bah pourquoi vous arrivez en même temps tout les deux ?

_ On est guitariste, on a répété ensemble hier.

_ Oh c'est bien alors, ça c'est du sérieux, je suis fière de vous ! .. Mais, Aoi, c'est quoi cette marque rougeâtre dans ton cou ?

Alors que je commençais à me diriger vers le fond du bus pour m'asseoir, je me tournais vers Aoi, qui était devenu entièrement rouge, et qui bégayait, tandis que Ruki, Reita et Kai nous regardait à tour de rôle.

_ Ne me dite pas que...

_ C'est un suçon ?! Finit Kai, en criant.

Je laissais Aoi se débrouiller seul, et m'enfermais dans les toilettes du bus. Mais rapidement, Ruki vînt tambouriner contre la porte, alors que je me laissais glisser contre celle-ci, plaquant mes mains sur mes oreilles. Rha, mais ils ne peuvent pas me laisser tranquille ?!

To be continued ?