Les reviews sont bienvenues. Chapitre 2 : Cher parents…!

Chichi mettait la table, aidé de ses deux fils. Le père de famille était attablé, se léchant les babines à l'odeur des bons mets.

-Ahhh! La nourriture au paradis ne pourra jamais dépasser la tienne, Chichi! expliqua le mari, reconnaissant d'être à nouveau en vie.

Son épouse rougit et Sangohan songea que se sera bientôt le bon moment de raconter la suggestion que lui avait fait son amie. Après qu'ils aillent manger une grande partie des bonnes choses sur la table, Sangohan se racla la gorge, après que Sangohan eut expliquer son projet d'aller visiter le nid à crocodile où vivait son nouveau ami, afin de voir tout les membres de sa famille.

-Euh… maman…?

-Oui, chéri? fit-elle, en réservant une généreuse part de tourte à Sangoku, salivant d'avance en la voyant s'approcher de son assiette.

-Je me demandais… si je pourrais aller voir un ami bientôt…

Chichi s'immobilisa dans son geste, et Sangoku, tout démit de voir sa part stagnant loin de lui, tendit les bras vers lui, faisant une petit « euh…? » désespéré, ne désirant pas brusquer sa femme… mais ayant vraiment envie de ce morceau de pâté!

-Chez qui tu vas?! Pendant combien de temps?! Tu as pourtant encore de l'école à faire! C'est pas le moment de te distraire! Et ton ami… fille ou garçon? Est-ce qu'il fume?! Est-ce qu'il t'encourage à te battre et devenir donc un voyou?!

-Maman! répliqua férocement Sangohan, frappant sur la table avec ces poings, ne pouvant plus supporter le trop de scrupules de sa mère, se demandant si elle le considérait comme un enfant de seize ou six ans, avant de se calmer. C'est mon amie Videl qui m'a invitée. Je lui ai raconté… que je me sentais pas très utile, depuis que je ne suis plus le Great Saïyaman. Et je pourrais continuer mes cours!

-… Durant combien de temps? demanda froidement sa mère, ses bras croisés, semblant pesée le pour et le contre.

-Ben… Pour quelques jours! Mais ce serait encore à discuter entre nous et avec toi, papa… et certainement Monsieur Hercule! expliqua-t-il, ne voulant pas brusquer sa mère en lui en demandant trop.

-… Bon. Une semaine! Je t'aides à faire tes valises! Tu apportes des cours pour deux semaines, aux cas où tu t'ennuies, tu n'oublies pas de te brosser les dents, d'avoir des menus équilibrés, de t'amuser durant tes pauses et surtout de ne pas agir comme un voyou… et pour moi, ça me conviendra! expliqua soudainement Chichi, surprenant Sangohan et faisant sourire Sangoku.

-Videl, c'est la fille de Hercule? C'est une homme très riche? demanda-t-il, se doutant bien qu'elle n'agissait ainsi que parce qu'elle souhaitait que Sangohan épouse la mignonne jeune fille.

-Euh… oui, mais…! commença l'intello, s'en allant dire les autres et très nombreuses qualités de Videl.

-Hé! Ne va pas t'imaginer que…! commença Chichi, comprenant les airs songeurs de son mari.

-Euh… Je me disais seulement que si on passait chez elle… elle pourrait nous servir un bon repas! répliqua Sangoku, et sa femme ne comprit pas s'il ne pensait vraiment qu'avec son ventre ou si c'était pour la faire penser cela.

-… Et mes repas?! Ils ne sont pas bons? Si c'est comme ça…! commença-t-elle, prenant le pâté et s'en allant le porter à Sangoten, n'ayant pas trop compris la situation mais se pourlèchant les babines en voyant l'immense plat s'approcher de lui.

-Hé! répliqua Sangoku, catastrophé par sa réaction, ne voulant pas dire ça.

Il dut solidement se défendre et Chichi finit par accepter et que Sangohan aille voir une amie et que Sangoku aille une nouvelle part de pâté.

≤†≥

Mais à la nouvelle de son futur départ mais surtout de son côtoiement plus proche avec une fille, Sangohan se mit à stresser et se poser des tas de questions. Est-ce que Videl… s'attendait à quelques choses? Sûrement pas, il devait se faire des idées…! Mais il préféra prévenir plutôt que d'arriver là et de la décevoir.

-Papa! appela-t-il, en sortant par une belle après-midi, l'herbe verte tendre et longue, le ciel bleu clairsemé de nuage… et de Saiyans se battant à plein régime, Sangoku savourant la vie en se battant d'abord contre Végéta, puis contre Sangoten, et enfin contre Trunk, d'après un mini tournoi de leur conception.

Les trois Saiyans rejoignirent le sol, les gamins s'en allant jouer et se batailler plus loin, les deux adultes restant devant l'adolescent timide, regardant le sol alors qu'il s'éclaircissait la voix et demandait :

-Pa… Papa… Je me demandais… comment ça c'est produit… tes fréquentations avec maman?

Végéta se mit à solidement tousser, déclarant qu'il s'était assez battu pour aujourd'hui, se tournant vers Trunks pour lui rappeler qu'il avait encore des devoirs pour la fin de semaine.

-Allons, Végéta! Ce n'est pas un secret pour personne! répliqua Sangoku, ne réalisant pas que son adversaire n'avait aucunement envie de le savoir, les mystères de sa vie amoureuse.

Sangoku s'assit donc sur un rocher rond, souriant, lançant et rattrapant une pierre adroitement dans les airs, et racontant comment ça s'était passé, semblant tenir ses souvenirs comme le passé doux et tumultueux de son enfance.

« J'étais à la recherche des Dragons Ball, avec Bulma et Oolong. On avait rencontré en route Yamcha et Plume… qui avait tenté de nous voler nos boules! Mais je nous avais défendit et on avait poursuivis notre route! Rendu devant le château de Gyumao, on a eu pas mal de la difficulté! Je pris mon nuage magique mais même là, je ne pus pas m'approcher du château, les flammes le brûlant étaient trop hautes! »

-Euh… papa? En quoi cette histoire et tes fréquentations avec maman ont rapport? demanda Sangohan, interloqué.

-J'y viens! J'y viens! répliqua doucement Sangoku, quoi que n'aimant pas se faire interrompre.

« Et donc, je redescendais pour l'expliquer aux deux autres… quand je remarquais qu'ils s'étaient fait apostropher par le maître des lieux : Gyumao! »

Alors que Sangohan dévisageait son père comme s'il était tombé sur la tête, ignorant jusqu'alors toutes ses aventures ahurissantes qu'avait fait vivre l'auteur à son tout jeune père (Akira a une grande imagination!), Végéta, les bras croisés, semblait avoir fermer son esprit, les yeux clos, toujours debout, mais le fils du conteur se doutait qu'il écoutait et tentait de percer les brides intelligentes de l'histoire.

« Il reconnut le nuage supersonique, et je lui expliqua qu'il me venait de Tortue Génial. Aussitôt, il me pria d'aller voir son ancien maître d'arts martiaux pour aller lui chercher un éventail fantastique ou magique, je ne sais plus trop. Il me demanda de prendre sa fille en passant, car elle aussi, elle était partie à la recherche de l'éventail truc mouche. C'est là que j'ai rencontré et côtoyer ta mère, Chichi! »

-… Vous aviez quelle âge? demanda Sangohan, perplexe.

-Hein? Ben… Moi, je devais avoir… ouais, j'avais onze douze ans à cette instant! Pourquoi? fit Sangoku, Végéta cessa de ricaner, écarquillant des yeux mais restant dans sa position initiales, étonné.

-C'était… le coup de foudre? demanda Sangohan, étonné mais très touché, n'ayant pas cru que c'était comme ça que ses parents étaient tombés amoureux l'un de l'autre.

-Euh… non! Quand elle m'a proposé de la prendre par la main, ou comme fiancée, j'avais pas compris les conséquences, et j'ai dit oui! expliqua bêtement Sangoku, ne réalisant pas que son fils, tombant à la renverse, se sentait trompé et humilié.

Végéta ne dit rien, mais réussit à garder son sérieux, se disant intérieurement « C'est un idiot… Comment un type pareil peut être plus fort que moi?! »

Sangohan fit un geste à son père, désespéré, déclarant qu'il en avait entendu assez, il allait retourné à ses cours. Végéta se sentit alors comme le seul individu comprenant le jeune homme, et s'il aurait écouté sa nature égoïste, il l'aurait ignorer. Mais devant l'air incompris et triste de Sangohan, devant la face bête et déchu de Sangoku, de n'avoir pas pu aider son fils, il toussota et déclara qu'il allait faire un tour dans la maison.

Il vint dans la chambre de Sangohan sans frapper et le studieux élève faillit faire une crise cardiaque en voyant le prince des Saiyans venir en personne dans sa chambre, sérieusement, détaillant évasement les meubles, les images aux murs, se disant sûrement que tout ça, c'était très petit, enfin, quand il déclara :

-Tes questionnements sont légitimes. Mais ce n'est pas ton père qui pourra te répondre, expliqua-t-il, les mains dans les poches, le regard plonger au loin.

-Euh… J'avais cru comprendre ça! répliqua gentiment mais pas idiot Sangohan, s'étant retourné sur son dossier de siège afin de voir ce que lui voulait le Super Guerrier.

-… Tu devras aller voir un individu moins innocent que ton père, quelque que tu tiens en très haute estime… à l'égale ou le dépassant, expliqua le prince, ayant fait son effort de guerre, et retournant les talons pour sortir… étant soudainement face à face avec la maîtresse de la maison.

-… Végéta… serais-tu en très de déconcentrer Sangohan dans son école?! s'épouvanta avec fureur Chichi, les très crispées.

-… Qu'est-ce que ça peut de foutre? répliqua sèchement le prince, Sangohan se faisant tout petit et mettant ses mains sur ses oreilles quand le…

-AAAAAAAAHHHHHHHH! s'époumona-t-elle, frappant sa tête avec une poêle à frire.

Végéta ne réagit pas, vérifiant seulement après que l'objet aille quitter le sommet de sa tête que sa coiffure était toujours la même. Enfin, il fit mine de sourire et déclara :

-Toi, tu fais une belle paire avec ton mari!

Sur ce, il s'en alla, et Chichi demeura perplexe, croyant à un compliment pour son niveau de force… mais Sangohan se morfondait de honte, sachant qu'il voulait simplement dire qu'elle était aussi légère d'esprit que son époux.