The Flames of Chaos
capitulo due
yo me revoici ! xD la suite !
merci à tout ceux qui ont lu et reviewé ou même mit en suivi la fic ! ça m'a fait trop plaisir !
alors merci à ; Himutsu-Chan (ma première revieweuse !:3), Akuuma Tsukeshine ( merci encore pour ta review !), DragonneYukkin ( ta review m'a fait bien rire ! xD), MissXYZ (merci, heureuse e te présenter la suite !), llamas del cielo ( je te répondrai plus bas ! ;D) et enfin NaomiDiPiuma (merci pour la review :D) ! merci à vous tous !
llamas del cielo ; coucou ! je suis heureuse que le dernier chapitre t'es plu ! j'espère que ce chapitre te plaira autant ! (j'espère qu'il y aura moins de fautes mais je ne garantis rien ^^') et je ne compte pas te libérer de mes filets pour l'instant ! ah, je peux pas te dire grand chose, mais je peux t'assurer que se sera une happy end ^^ donc ne t'inquiète pas ! Tsuna risque de souffrir un peu, mais ce n'est rien de grave ! xD j'espère qu'il te plaira ! et j'attend ta prochaine review avec impatience !
Personne n'avait trouvé Tsuna...
OoOoOo
Chrome et Mukuro avaient essayés de le repérer grâce à leurs illusions, sans rien trouver.
Ryohei avait fait trois fois le tour du lycée, énervant Hibari, qui cherchait aussi Tsuna, et ils entamèrent une course poursuite dans tout Nanimori, l'un criant des «extrêmes !» et l'autre promettant mille souffrances à ceux qui oseraient le déranger.
Yamamoto et Gokudera s'étaient séparés et étaient passés par deux rues différentes pour enfin se retrouver au croisement. Ils ne l'avaient pas vus.
C'est à ce moment que l'incendie s'était déclaré.
Ils se retrouvèrent tous, et discutèrent de leurs recherches. Bianci, Fûuta, Ipin et Lambo furent mit au courant, tandis que Yamamoto tentait de rassurer la mère de Tsuna... Qui eu une réaction qui surprit tout le petit groupe elle leur avait sourit, et répondit qu'elle faisait confiance à Tsuna, qu'il était plus fort que ce qu'il laissait penser... Tout les gardiens la regardèrent, surpris, tandis que Reborn baissa son fedora en souriant. Ainsi elle avait à peu près compris ce que Tsuna lui cachait depuis deux ans... il ne fallait pas sous-estimer la femme du chef du CEDEF.
….
Lorsque Tsuna se réveilla, la première chose qu'il put constater était le fait qu'il se sentait bien. La seconde chose qu'il constata fut qu'il était allongé sur un lit de paille et qu'il avait les mains liées par une longue chaîne. Et enfin la troisième chose qu'il réalisa fut qu'il se trouvait dans une chambre. Ou une cellule, au choix.
Tsuna cligna des yeux. Il ne ressentait aucune peur ni panique, et se sentait plutôt bien. Non, en fait il ne ressentait rien. Seulement un calme permanent, qui se rapprochait de le sensation qui l'habitait lorsqu'il était en hyper mode -pourtant il ne se rappelait pas avoir pris sa pilule- il était calme et pouvait réfléchir sans avoir de pensées parasites. Mais ce calme qu'il éprouvait en ce moment était bizarre. Comme pendant son « rêve » avec la Flamme.
Il s'assit sur le lit et regarda autour de lui avec attention. La pièce semblait vieille. Il y avait une table en bois en face du lit avec une petite chaise et une armoire était placée contre un mur. À son opposé il y avait une porte qui devait mener hors de la salle. Les murs étaient en pierre et le sol, bien que poussiéreux, était dallé. La pièce était éclairée par une meurtrière placée en hauteur et une lucarne était accrochée au dessus de la porte.
L'endroit en lui même ne lui paraissait pas hostile, mais il y avait trop de points sombres pour pouvoir se détendre. Il allait falloir éclaircir ses points. Tsuna reporta son attention sur lui. Il était habillé de son uniforme du lycée de Nanimori, ses mains étaient liées et il n'était pas armé, par contre il avait son anneau du Ciel. Quelques égratignures étaient présentes mais rien de grave.
C'était déjà ça.
Il se leva en chancelant et réussi à atteindre la porte. Ses jambes semblaient s'être affaiblies malgré tout. À sa grande surprise, la porte n'était pas verrouillée. Il passa doucement sa tête par son embrasure et regarda autour de lui. Il y avait un couloir qui partait des deux côtés. Il s'attendait à ce qu'il y ait au moins quelqu'un, mais non, il n'y avait personne. Il finit par sortir, toujours à l'affût du moindre son. Il sortit alors lentement, faisant tout de même attention à ne pas faire trop de bruit. Il commença alors à marcher, partant du côté gauche, qui semblait descendre.
Tsuna marchait maintenant depuis un moment. Ses jambes semblaient être devenues plus fortes qu'à son réveil. Il avançait, mais pourtant l'endroit ne changeait pas, le décors était toujours le même. Seul l'air semblait se refroidir. Les dalles qui composaient le sol, le mur, fait de pierres chauffées par le soleil, les portes, les lanternes accrochées au plafond et même les meurtrières semblaient se répéter.
Il marchait tranquillement lorsqu'un cri brisa le silence. Tsuna s'arrêta, sentant son cœur accélérer, l'affolement prenant le contrôle de ses sens. Un second cri vînt déchirer le calme pourtant si vrai que Tsuna avait ressentit plus tôt. Ils se retourna, hésitant à faire marche arrière, ou à aller voir ce qu'il se passait, et peut être à aider. Un troisième cri le décida. Sa gentillesse prit le dessus, laissant sa peur de côté pour le moment. Le courage prit possession de ses jambes et il se mit à courir à toute vitesse, le son de ses pas se répercutant dans le couloir sans fin. Plus il courait, plus les cris étaient forts, et résonnait dans son esprit épouvanté, imaginant les pires scènes. Finalement il arriva devant la porte d'où semblaient venir les cris, qui étaient toujours plus lancinants, plus désespérés. Ces derniers torturaient l'esprit de Tsuna, il voulait que ça s'arrête, que cet homme arrête de souffrir. La main tremblante, il essaya d'ouvrir la porte, mais celle ci était verrouillée. Impuissant, il la regarda, et des larmes se mirent d'elles même à couler sur ses joues.
Après un moment, les cris finirent par s'arrêter, et c'est pantelant que Tsuna s'assit contre le mur d'en face, regrettant son inutilité. Il continua à regarder la porte, en espérant vainement qu'elle finisse par s'ouvrir. Il attendit ainsi pendant longtemps, et la luminosité commençait à baisser.
Puis, à un moment, alors qu'il faisait presque nuit, les lanternes accrochées au plafond s'allumèrent comme par magie. Une douce lueur envahi le couloir, l'ombre des flammes des lanternes dansant sur les murs. Tsuna, étonné, releva la tête et observa l'étrange ballet que faisait les ombres et les lumières, emplissant le couloir d'une ambiance un peu féerique. Lentement, il se leva et marcha dans le sens contraire. Il avançait, appréciant le calme qui était revenu. Il n'avait même pas prit le temps de sécher ses larmes, qui continuaient de couler le long de ses joues. Il était seul dans un endroit inconnu et plus que louche.
Le petit boss avançait, et ne prêtait aucune attention à ce qu'il l'entourait. De toute façon, il savait qu'il ne retrouverait pas sa « chambre », puisque tout se ressemblait ici.
Il finit, épuisé, par s'arrêter et s'asseoir de nouveau contre le mur, se demandant réellement si l'endroit n'était pas abandonné, et que les cris de douleur entendus plus tôt n'étaient pas le fruit de son imagination. Il sourit. Ses ravisseurs avaient dû l'oublier... Alors qu'il commençait à s'endormir, une pensée se dirigea vers ses amis, il se demanda s'ils le cherchaient et qu'ils s'inquiétait.
Tsuna laissa échapper un petit rire. Si Reborn avait surpris ses pensées, il l'aurait frappé, affirmé qu'il était stupide et qu'il devait avoir confiance en ses amis.
…
Timoteo était en train de faire la paperasse lorsqu'il reçu un appel de Reborn. Ce dernier lui expliqua que Tsuna avait disparu en sortant du lycée. Ses gardiens l'avaient cherchées partout sans le trouver et qu'une étrange explosion avait eu lieu à ce moment là.
« attends, répète Reborn, demanda le Nono, tu sais, je me fais vieux, et j'ai dû mal comprendre ce que tu as dit... »
Reborn soupira.
« Tsuna a disparu après une explosion dans la ville. Je ne sais pas ce qu'il c'est passé, etl ors de l'explosion tous les gardiens étaient à sa recherche.
- Et toi, que faisais-tu ?! Tu n'étais pas censé le garder sous constante surveillance ?! Es-tu près à assumer tes responsabilités si jamais il se fait tuer ? Te rends tu compte de la gravité de la situation Reborn ? Que comptes-tu faire ? s'écria le parrain des Vongola, scandalisé.
- J'en assume les entières responsabilités. Je ne sais pas où se trouve Tsuna, et aucune de mes sources d'informations ne le savent.
- En as-tu parlé à d'autres personnes ?
- Non.
- Dans ce cas, ne le fais pas. Il faut éviter d'ébruiter le fait que le futur boss des Vongolas ait disparu. Nous avons assez à faire pour retrouver Tsuna. Je ne veux pas avoir nos ennemis dans les pattes. Je vais appeler Iemitsu et Xanxus. Prépare toi à partir en mission.
- Très bien. »
Timoteo soupira. Il ne manquait plus que ça, Reborn qui commençait aussi à rater des missions. Qu'est ce qui a bien pu se passer pour que Reborn échoue ? Il composa le numéro de Iemitsu, puis il porta l'appareil à l'oreille.
…
Basil regarda, blasé, son chef faire le gamin. Il lui avait juste apporté quelques papiers à signer ! Pourquoi se mettait-il à bouder ? Certes, il venait tout juste de finir de signer une autre pile, mais quand on est le chef du CEDEF, on assume ses responsabilités ! Finalement, il capitula et, tout en maudissant son irresponsable de chef, en pris une partie des papiers.
« Fais le reste et assume tes responsabilités ! s'écria t-il.
- merci Basil ! dit Iemitsu avec un sourire triomphant. Tu viens d'aider ton boss qui était la victime de ces papiers démoniaques !
- Fainéant ! » Maugréa t-il en s'asseyant à l'un des bureaux pour commencer à travailler.
Décidemment, il n'y avait que Lal pour le faire obéir... Iemitsu lui fit un sourire d'ange et se pencha aussi sur les papiers en face de lui. Ils complétèrent ainsi les différents documents pendant un moment, et, lorsque le téléphone sonna, Iemitsu, tout content de pouvoir échapper un moment à la paperasse, se jeta littéralement sur ce dernier. Basil le regarda, exaspéré, et se remit au travail. Enfin, il aurait bien voulu, mais en apercevant le visage serré de son boss, il se dit qu'il était mieux d'attendre sagement sans faire de bruit. Un petit moment se passa dans le silence, puis un « QUOI ?! » Retentissant sorti de la bouche du chef du CEDEF. Basil grimaça, et, en voyant l'air scandalisé de son boss, se redressa.
« je vais tuer Reborn ! c'est décidé ! Avez-vous seulement une idée d'où c'est qu'il pourrait être ?! ... »
Basil lança un regard courroucé vers Iemitsu. Il allait encore rameuter tout le monde à crier comme ça. Et puis... quelqu'un aurait disparu ? Une mine inquiète se dessina sur son visage.
« QUOI ? Timoteo ! il faut à tout prix le chercher ! je vais envoyer tout mes hommes le chercher si tu veux ! Ils sont de confiance ! ... »
Colère, inquiétude, désespoir, impuissance... il y avait tellement de sentiments dans sa voix que Basil eu envie de savoir ce que le Nono (parce qu'apparemment c'était lui) disait.
« Tu vas employer ce moyen là ? Mais je ne savais pas que les Bovino l'avaient fi- … ah, je vois. Alors on va faire ça... mais tu es sur que ça ne vas pas le blesser ? … d'accord, j'y envoie mes hommes... hum, ok. Réunion d'urgence ? J'y serai, ne t'en fais pas. Je pars de suite. »
Iemitsu raccrocha et vit le regard inquiet de son subordonné.
« On part Basil. Tsuna a disparu. Il y a une réunion d'urgence avec la Varia, les Arcobalenos, les Cavalonnes, les Shimons et les Bovinos. »
Basil écarquilla les yeux. Tsuna avait disparu. Et le Nono avait convoqué seulement les plus vieilles familles alliées de réelle confiance, ce qui confirmait la gravité de la situation. Il suivi son boss, qui en passant donnait des directives. Dans son sillage, les hommes en costard s'activaient, lui obéissant au doigt et à l'œil. Lal et Colonello les rejoignirent, et ensembles, ils montèrent dans le jet privé qui venait tout juste de sortir de l'un des garages sous la commande d'Iemitsu. Les hommes sortirent en s'activant, certains imprimant les documents tout justes envoyés par le Nono, d'autres nettoyant rapidement l'avion et préparant la piste. Seulement dix minutes plus tard, ils décollèrent, Iemitsu rageant contre ses hommes et l'avion, qui n'allaient pas assez vite à son goût. Le trajet fut rapide (en même temps, de Milan à Rome en jet, ça fais pas loin...) et ils arrivèrent au QG des Vongolas une vingtaine de minutes plus tard. Ils furent accueilli par des « bonjour ! » ou des « ravi de vous revoir ! ». Iemitsu ne prit même pas le temps d'y répondre et se dirigea directement vers la salle de réunion, ouvrit les battant de la lourde porte d'un geste rageur et entra comme une furie dans la salle, cherchant le Nono du regard. Il vit là, assis sur une chaise au milieu des domestiques qui s'activaient pour préparer la salle le plus rapidement possible, sa canne en main, un air grave sur le visage. Iemitsu ne se retînt pas plus longtemps.
« TIMOTEO ! qu'est ce que ça signifie ! où est Reborn que je le tue sur place ! Comment ça Tsuna a disparu ! réponds moi !, fit-il en l'attrapant violemment par le col.
- du calme Iemitsu. Reborn va tout nous expliquer lorsque tout le monde sera là. Attends un peu et prends ton mal en patience, comme tout les bons chefs. Si tes subordonnés te voient ainsi, ils s'inquiéteront et seront moins efficaces. » expliqua calmement le Nono.
En effet, lorsque Iemitsu, en se retournant vers ses camarades, lorsqu'il croisa leurs regards inquiets, il comprit que s'énerver ne servirait à rien d'autre qu'à inquiéter ses amis. Lentement, il relâcha le Nono qui rajusta sa cravate avec un triste sourire.
Une petite heure après, les Vongolas, les Shimons, les Arcobalenos, les Cavalonnes et les Bovinos furent réunis dans la pièce, un air grave sur le visage. Le temps semblait suspendu, et lorsque Timoteo pris la parole, tous furent en accord sur une chose.
Ils se battraient pour retrouver Tsuna, et ils le ramènerai vivant sur le trône des Vongolas.
…
Lorsque Tsuna rouvrit les yeux, il faisait jour, et les lanternes s'étaient éteintes. Il s'était assoupi contre le mur. Il s'essuya rapidement les larmes qui restaient et cligna des yeux, aveuglé par la luminosité causée par le jour. La vision encore floue, il ne pu voir que des ombres noires autour de lui. Apparemment il n'était plus seul. Son hyper-Intuition se déclencha (tiens, ça faisait longtemps...) lui chuchotant qu'il avait déjà rencontré ces personnes et qu'elles pouvaient être dangereuses. Lorsque ses yeux s'habituèrent à la lumière ambiante, ne pu retenir un hoquet du surprise. En face de lui se tenaient...
« vous... vous êtes... ! S'écria t-il
- Sawada Tsunayoshi, allias Vongola Decimo, veuillez nous suivre. »
capitulo doce, fin !
voilà j'espère que ça vous a plu ! en attendant, dans les jours qui vont suivre je vais essayer de poster un petit omake sur ce chapitre ! xD oui j'ai que ça à faire pour ces vacances ! bon j'ai failli poster le chapitre sans les tirets des dialogues ! je sais pas ce qu'il s'est passé, mis ça me les avait enlevé ! ensuite je me suis relue, j'espère ne pas avoir laissé trop de fautes ! il y a certains passages dont je ne suis pas très satisfaite, mais j'espère qu'il ne vous ont pas trop gênés !
aller, Arrivederci a tutti !
