Ceci est la traduction française de la fanfiction HP de vandalen39, "Potter Problems", que j'ai trouvé chou, et comme James Sirius est mon petit chouchou... Je ne suis donc qu'une simple messagère, si je puis dire, et tous les compliments reviennent à l'auteur.

Disclaimer : Harry Potter ne m'appartient pas, j'emprunte juste l'univers de Rowling pour un peu de divertissement.

Mot de la traductrice : Je suis vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment DESOLEE pour le retard que j'ai pris dans mes publications ! Je n'ai pas d'excuses si ce n'est le manque de temps avec la fac. :P Je vous promets en tout cas de terminer ces publications, je ne compte nullement abandonner l'univers de FF. J'espère en tout cas que ce chapitre vous plaira et comblera votre attente. - je mettrai dès que possible en ligne la suite de "PS : Est-ce que Al a retrouvé ses chaussures ?". Allez jeter un coup d'oeil si vous ne l'avez pas encore fait. Fous rires garantis ! ;D Et aussi mon autre traduction - terminée celle-ci - : "Une Année dans Leur Cour". Une histoire très simple, très narrative et dont j'ai eu le coup de coeur à la minute que j'ai commencé à lire :D -


Mardi 17 Novembre, très tôt dans la matinée

Je me réveille trop tôt par le hurlement si soudain d'Alice. Le cœur battant, je saute de mon lit, attrape ma baguette et cours jusqu'à sa chambre. J'ouvre à la volée sa porte et – elle se tient debout sur son lit, criant et pointant du doigt un coin. Je m'arrête aussitôt. Qu'est-ce qui se passe ? Je frotte mes paupières encore endormies.

« Alice, quel est le prob… »

« Une souris ! Il y a une souris dans mon armoire ! Fais-la sortir, James ! » pleurniche-t-elle, paraissant vraiment effrayée. Cela me prend une seconde pour comprendre de quoi elle me parlait. Une souris ? C'est pour ça qu'elle crie ? Une inoffensive souris ? Mon cœur, battant alors à toute allure, se calme pour revenir à un rythme normal.

« Merde, Alice. J'ai cru que tu étais attaquée ou quelque chose dans ce genre ! Et ce n'est qu'une souris ? Je retourne me coucher, elle est déjà partie de toute manière. » Je secoue ma tête et baille. « Elle est probablement morte de peur d'ailleurs. » je marmonne à moi-même, me tournant pour partir, me sentant soudainement épuisé, maintenant que les effets de l'adrénaline se sont estompés.

« Non, James ! S'il te plait, ne t'en va pas ! » hurle-t-elle presque, marchant à reculons sur son lit, seulement pour rencontrer le mur dans un bruit sourd. « Je suis sûre qu'elle est toujours là ! S'il te plait, s'il te plait, s'il te plait, enlève-la ! Je n'ai pas ma baguette, et j'ai peur des souris ! » Je soupire. Les souris, je veux dire – allez, qu'est-ce qu'elles peuvent te faire ? Ecraser tes pieds ? Effrayant, ah ! Je pointe ma baguette vers le sol et recherche la souris à l'aide de Revelio. Rien à signaler bien sûr, et je ne manque pas de le faire remarquer à Alice alors que je me retourne vers elle.

« Elle est partie, Al… » C'est tout ce que je réussis à dire avant que ma bouche ne tombe car Merlin, elle est nue ! Enfin presque nue. Une fine serviette blanche l'enveloppe, cachant tout juste les parties les plus intimes de son corps. Son corps un peu mouillé, devrais-je dire. Avec ses cheveux toujours trempés se collant à sa peau. Je perds momentanément mes mots. Alice Est Nue En-Dessous De Cette Serviette ! Bon sang, à quoi pense-t-elle ! Je ne peux rien faire si ce n'est la fixer. Bon sang elle est canon ! Je suis choqué jusqu'à mon âme. Le silence est assourdissant.

« James, qu'est-ce qu'il y a ? » demande-t-elle assez intriguée, jusqu'à ce qu'elle réalise que je me tiens ainsi en boxer et qu'elle est seulement vêtue d'une fine, très fine serviette. Alors elle commence à rougir. Et rougit encore plus. Et ça continue jusqu'au bord de la serviette. Quelque part, au fond de mon cerveau, j'entends alors une petite voix me disant que je devrais regarder ailleurs et quitter avec tact la chambre. Mais une plus grande et beaucoup plus exigeante voix veut savoir si la rougeur va se propager plus bas. Alors Alice s'éclaircit la gorge.

« Eh bien, euh, merci James. » Sa voix est un peu aiguë et le son semble réveiller mon cerveau embrouillé. Elle quitte doucement le lit – et merde, est-ce une situation gênante ou quoi ? Je commence à me retirer vers la porte. Je dois retourner dans la mienne – celle sans une Alice nue à l'intérieur. Je peux sentir mes joues devenir rouges le temps d'une seconde. Génial !

« Oui, je euh, je crois que je te-te verrai plus tard. » Et alors, je m'enfuie. La porte de ma chambre claque lourdement alors que je la referme violemment et que je m'appuie contre, essayant de respirer normalement. Putain putain putain. Maintenant, je peux définitivement oublier tout à propos d'Alice-mon-amie. L'image d'Alice comme une jeune fille qui est devenue mon amie lorsque nous étions gosses est à présent irrévocablement remplacée par Alice-la-Préfète-en-Chef-super-sexy. Je me jette sur mon lit et contemple simplement le plafond. C'est juste super, non ?

Je ne sais pas combien de temps je suis resté ainsi allongé. J'ai la tête qui bourdonne de pensées troublantes que je n'arrive apparemment pas à sortir de ma tête, même en essayant. Ce n'est pas comme si je n'avais jamais vu de femmes nues auparavant, car – voyons – j'ai dix-huit ans. Honnêtement, vous ne pouvez pas penser que je sois encore puceau ? Et j'ai rougi ! Je n'ai jamais rougi, non-non, jamais-jamais ! Je n'ai pas hérité de ce trait de ma mère, merci Merlin. Quel genre de farceur serais-je si je ne suis pas capable de dire un petit mensonge sans que mon visage ne tourne au rouge tomate ? Personne ne me croirait, n'est-ce pas ? Mais j'ai rougi.

Enfin, je dois me lever, j'ai cours après tout et j'ai faim aussi – peux pas vivre sans petit déj, et vous ? Maman dit que je suis comme Tonton Ron lorsqu'on parle de nourriture, mais hé, j'ai juste un bon appétit si vous voulez mon avis. J'entre dans la Grande Salle et repère immédiatement Fred donc je vais bien sûr m'asseoir à côté de lui.

« B'jour » ronchonne-t-il, pas vraiment lève-tôt. Ca lui prend du temps pour commencer à fonctionner comme un être humain normal, donc je le laisse faire. C'est mieux ainsi, faîtes-moi confiance, croyez-en mon expérience. La magie intuitive peut vraiment faire mal au cul, surtout lorsque ça vient de Fred : c'est une personne très imaginative, même lorsqu'il ne le fait pas exprès.

« B'jour » Je commence à me servir œufs, bacon, 3 tranches de pain avec de la confiture de fraise ou du miel, un fruit, 3 pancakes, un peu de céréales avec du lait et un peu de jus. La même chose que d'habitude. Je m'assois et mâche mon petit déjeuner en paix et en silence, jusqu'à ce que soudainement Roxanne – la sœur jumelle de Fred – se laisse tomber sur le banc en face de moi. Et lorsque Roxanne est là, Alice est là bien sûr. Je lève les yeux et ouaip – elle est là – complètement habillée à présent, merci Merlin. Elle s'assoit silencieusement à côté de Roxanne, son regard ne rencontrant pas le mien mais allant ailleurs. Je peux comprendre, je suppose qu'elle est toujours embarassée. Eh bien, c'est bien pour moi, car je pense que c'est vraiment gênant. C'est, après tout, Alice-la-Préfète-en-Chef-super-sexy dont je pourrais être amoureux qui est assise juste devant moi.

« Bonjour les mecs ! Quelle belle journée, n'est-ce pas ? » déclare joyeusement Roxanne, avant de se servir quelques toasts. Elle adore le matin. Fred marmonne quelque chose du genre oui, bien, mais sinon, il ne dit pas grand chose. Nous y sommes habitués donc personne d'entre nous ne s'en offusque. Parfois je me demande comment des jumeaux peuvent être si semblables sur certains aspects et si différents sur d'autres. Je marmonne un bonjour avant de continuer de manger. C'est plus simple de regarder mon petit déjeuner que de me risquer à rencontrer le regard d'Alice. Un silence s'installe quelques secondes durant lesquelles Alice et Roxanne choisissent ce qu'elles vont manger.

« Eh bée, cette dissertation sur la métamorphose humaine était difficile à rédiger, ne trouvez-vous pas ? » demande-t-elle, puis elle met un morceau de pomme dans sa bouche. (Comme vous avez pu le constater, nous avons un devoir de Métamorphose à rendre aujourd'hui.)

« Oui, » répondit Alice, avant de baisser ses yeux vers son pancake.

« Non, ça a été, » je réplique puis je continue de manger en prenant déjà un autre pancake.

« … » (Fred n'intervient jamais vraiment à ces conversations matinales, c'est toujours nous trois – Alice, Roxanne et moi – qui parlons.) Puis il y a de nouveau un silence. Roxanne paraît découragée, je crois qu'elle s'attendait à plus. Eh bien, je ne suis pas vraiment d'humeur à parler. J'essaye d'éviter de regarder Alixe, si ça ne te dérange pas Roxanne !

« J'ai entendu dire que nous allons répéter le sortilège du Patronus cette après-midi en DCFM. N'est-ce pas excitant ? » essaye-t-elle une nouvelle fois de lancer la conversation. Je ne peux pas m'empêcher de lancer un regard à Alice et bien sûr, elle doit relever ses yeux au même moment. Elle est vraiment jolie. Elle baisse tout de suite ses yeux une nouvelle fois et ses joues deviennent légèrement rouges.

« Oui, » marmonne Alice.

« Uh huh, » je hoche la tête. Roxanne paraît perplexe et peut-être même un peu agacée. Je crois que les conversations à sens unique ne sont pas vraiment marrantes, mais je veux vraiment terminer mon petit déjeuner et juste aller rapidement en cours. (Waouh, je viens de me surprendre un peu. Ais-je vraiment pensé à ça ? Oui, je crois bien que oui.)

« Bon, j'étais en train de penser à cette blague qu'on pourrait faire… » Oh chouette ! Voilà qu'elle continue ! Va-t-elle se taire un jour ? Fred se relève brusquement, une lueur dans son regard.

« Quelle blague ? » voulait-il savoir. Eh bien, ça a eu le don de le réveiller, n'est-ce pas ? Roxanne l'ignore d'ailleurs, nous adressant à Alice et moi un regard perçant.

« OK, vous deux ! Qu'est-ce qui se passe au juste que j'ignore ? Aucun de vous deux n'a pratiquement dit un mot de toute la matinée ! » Je trouve soudainement ma dernière tranche de pain vraiment intéressante. Je pense que je vais laisser à Alice le bon soin d'expliquer le truc. (Oh, génial, je deviens un trouillard, non ? Putain.)

« Aïe ! Roxanne, ça fait mal ! » Je lève les yeux une seconde. Alice est en train de se frictionner ses côtes. Apparemment, Roxanne vient de lui donner un coup de coude. Très bon pour moi que je ne sois pas à côté d'elle, elle ne peut donc pas m'atteindre de sa place. Je ne peux m'empêcher de faire un sourire moqueur à cette pensée, mais là Roxanne me donne un coup de pied dans le tibia.

« Aïe ! Roxanne, pourrais-tu arrêter de nous taper ? » je me plains et me frictionne mon tibia à présent douloureux. J'essaye de lui lancer des regards mauvais, mais Alice essaye alors de cacher ses rires derrière sa main. Et je ne peux m'empêcher de rire aussi. Peut-être que c'est un rire un peu nerveux au début, mais lorsque Alice se joint à moi, ça monte en flèche rapidement et nous rions finalement à gorge déployée. Juste un peu beaucoup des autres élèves dans la salle se tourne vers nous mais nous ne sommes pas prêts apparemment de nous arrêter. Ca prend quelques minutes avant que nous soyons capables de nous calmer. Roxanne sourit face à notre comportement étrange mais semble assez confuse. Eh bien, vous ne pouvez pas trop la blâmer, non ?

« Avez-vous terminé maintenant ? Est-ce que l'un d'entre vous peut me dire ce qui se passe, bon sang ? » Même Fred nous regarde, à présent complètement réveillé. Je regarde Alice et elle hausse simplement les épaules en résignation, même si ses joues sont toujours un peu rouges. Alors je m'éclaircis la gorge :

« Eh bien Roxanne, nous avons vécu une drôle de – situation – ce matin… » et je lui dis toute l'histoire (excepté les pensées de Alice-la-Préfète-en-Chef-super-sexy et les choses de ce genre). « Donc comme tu peux l'imaginer, tout ça était – pour le dire gentiment – assez gênant et je crois que nous ne savions pas vraiment comment réagir. » Fred et Roxanne commencent tous les deux à rigoler à moitié, puis à glousser et enfin, Fred hurle de rire. Bien sûr, tout le monde dans la salle doit à présent penser que nous préparons quelque chose, ainsi beaucoup d'entre eux se dépêchent de sortir. (On ne peut pas vraiment les blâmer : d'habitude, lorsque nous sommes ainsi, ça finit en une énorme blague à un moment ou à un autre.)

Alice et moi nous échangeons des sourires. C'est cool d'être capable de la regarder à nouveau. Roxanne semble transportée de joie – tapant des mains et autre chose de ce genre, pendant qu'elle dit :

« Oh mon Dieu, Alice ! Réalises-tu que tu vas avoir droit à beaucoup de regards envieux lorsque cette histoire va circuler ? Je veux dire, tu étais pratiquement nue devant James Potter ! Tu as juste vu le mec le plus canon de Poudlard en boxer ! (Mec le plus canon de Poudlard alias : Moi. Notez que ce ne sont pas mes propres paroles : en fait, ils ont fait un vote et j'ai gagné.) » Alice grogne et pose sa tête entre ses mains tandis que j'affiche un petit sourire suffisant.


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