Bonjour ! Tout d'abord, merci de votre accueil chaleureux, je ne m'attendais pas forcément à ce que cette histoire plaise dès sa sortie !

Réponses aux reviews après le chapitre !


Théodore n'aimait pas ça. Vraiment pas. Se mélanger avec des Moldus ? C'était du suicide !

Un jeune homme s'approcha de lui, mais avant qu'il n'ait pu dire quoique ce soit, il fut poussé par une fille à lunettes. Cette dernière s'exclama :

"Tu veux bien être mon partenaire ?"

Le garçon s'exclama à son tour :

"Ah non, Marine ! Ça fait quatre fois que tu me piques mes partenaires. Et pas qu'en cours si tu vois ce que je veux dire.

- Pfff... J'y peux rien s'ils me préfèrent à toi, répliqua la jeune fille.

- Te préférer à moi ? Qu'est-ce qui te fait dire que tu vaux mieux ?

- Peut-être parce que je suis une fille !"

Ils se chamaillaient bruyamment devant un Théodore qui ne savait plus où se mettre, gêné d'être le centre de l'attention. Le professeur avait déserté depuis cinq minutes et rien ni personne ne semblait pouvoir, ou vouloir arrêter ces deux énergumènes. Sauf la fille cerise, qui se dirigeait vers eux avec un air menaçant sur le visage.

"Mais vous allez arrêter oui ! s'écria-t-elle. Vous ne voyez pas que vous ne faîtes que gêner ce pauvre garçon ! Vous vous donnez en spectacle encore une fois, en mettant au milieu un étudiant qui ne vous a rien demandé ! D'ailleurs, je suis vraiment désolée pour tout à l'heure, s'excusa-t-elle à l'intention de Théo. Caroline Héroux. Comment tu t'appelles ?

- Théodore Nott, dit-il en prenant la main de Caroline de manière hésitante.

- Enchantée. Elle sourit. Ça te dirait d'être mon partenaire ? Ces deux là ne savent rien faire d'autre que se crier dessus, comme tu as l'air intelligent, tu aurais peut-être envie d'apprendre quelque chose ?

- Caro ! s'exclama le garçon.

- Va draguer ailleurs Florian. Alors ?"

Théodore ne savait plus où se mettre. Si l'apparition de Caroline avait calmé le jeu, ils étaient désormais l'attraction de toute la classe. Théodore planta son regard dans celui de Caroline et hocha la tête, sans savoir dans quoi il s'était embarqué.


Arthur avait éclaté de rire en écoutant le récit du cours de Chimie. Ils s'étaient quittés à la fin des cours et Théodore était passé à son travail avant de rentrer chez lui. Son travail. Théodore travaillait en tant que vendeur chez un libraire sorcier. Il s'arrêta donc à la librairie, s'octroyant un moment de détente avant de se plonger dans ses devoirs. Il salua son patron et s'avança dans les rangées de livres. Il aimait lire. Ne rien faire d'autre de sa journée. C'était une passion, d'où il tenait ses connaissances et sa culture. Ce jour-là, il opta pour un livre sur la magie noire. Cette magie à laquelle il ne pouvait pas tourner le dos. Son père la lui avait enseignée, il ne n'utilisait jamais, mais sa connaissance avait été précieuse lorsqu'il était allé se rendre à l'ordre au lendemain de la guerre.

Par chance, il avait échappé à devenir Mangemort et n'avait jamais commis d'acte répréhensible. La confiance ne lui fût évidemment pas accordée aussi facilement. Cependant, lorsqu'il avait reconnu les maléfices présents sur les blessés et les avait soignés, après une longue tirade expliquant pourquoi il était là et ce qu'il savait, leur attitude avait changé. Ils étaient loin d'être amis, mais désormais, Théodore Nott était un nom de la lumière.

C'est la mine sereine qu'il rentra chez lui. Lorsqu'il ouvrit la porte, il poussa un soupir. Les hiboux n'avaient donc aucune intention de le laisser tranquille apparemment. C'est ainsi que Théodore se trouva aggressé par une chouette effraie grise : Harry Potter lui voulait quelque chose.

Après la guerre, Harry Potter se trouva dans une immense peine en réalisant le nombre de morts dans la bataille, comptant parmi eux sa chouette Edwige. C'est ainsi que le sorcier acheta une chouette en tout point ressemblante à la précédente, mais grise, pour symboliser la peine. Théodore trouvait cela ridicule : une chouette servait tout au plus à envoyer des messages.

Résigné, l'ex-Serpentard détacha avec difficulté l'enveloppe de la patte de la chouette et entreprit sa lecture :

"Nott.

Je ne sais pas si tu le mérites, ou encore si c'est raisonnable, toujours est-il que tu es invité à mon mariage avec Ginny Weasley. Je n'ai aucune idée quant à si tu viendras (tu as toujours été impassible). J'espère que tu viendras, sincèrement. J'aimerais enterrer la hache de guerre définitivement avec toi. Pour un serpent, tu as l'air d'un type bien. Tu peux venir accompagné, le temps risque d'être long et peu agréable, à cause de ton nom et des gens présents. Je doute par exemple, que Ron soit content, mais tu es le bienvenu et je suis désolé de te faire subir ça.

Tu peux utiliser Ed pour me répondre,

Harry Potter. "

Ed : un nom d'autant plus ridicule. Une invitation surprenante, de la part d'un ancien ennemi.

Théodore laissa la lettre sur la table et se dirigea vers sa salle d'eau. Il se déshabilla et rentra dans la douche. Là, il se perdit dans ses pensées, laissant l'eau couler, immobile.

Le Survivant n'était pas son ami, il n'avait aucune raison d'aller à ce mariage. Il avait d'ailleurs pris la fuite vers la France pour une très bonne raison, retourner en Angleterre aurait tout gâché. Cependant... être aux côtés d'Harry Potter pour son mariage, n'était-ce pas une bonne chose ? Le dilemme continua dans sa tête de longues minutes, puis il choisit de décider plus tard, le mariage n'ayant pas lieu avant des mois.

En sortant de la douche, Théodore se dirigea vers son salon, saisit le livre qu'il venait d'emprunter à la librairie et s'assit sur son canapé.

Happé dans sa lecture, Théodore ne distinguait plus ce qui se trouvait autour de lui. Ni la table basse sous ses yeux, en bois massif sombre, ni le tapis sur lequel elle se trouvait et sur lequel il avait posé ses pieds nus. Il ne voyait plus la cheminée à laquelle il faisait face, ni la magnifique vue sur la Tour Eiffel que lui offrait la baie vitrée donnant sur un balcon à sa droite.

Théodore lut pendant des heures, abandonnant ses devoirs au statut d'inachevés. Lorsqu'il commença àfaire trop sombre pour lire à la lumière naturelle, Théodore releva la tête. Il posa une main sur sa nuque endolorie par la mauvaise posture de lecture et souffla en regardant l'heure à sa montre.

Encore une fois, il n'avait pas vu le temps passer. Ce livre était des plus intéressants et enrichissants. Cependant, il s'en voulait un peu d'avoir négligé ses devoirs. Finalement, il se leva, se dirigea vers la cuisine derrière le canapé et se fit un repas. Il lava rapidement une salade, coupa une tomate et un concombre, mis le tout dans une assiette et se rendit sur le balcon pour manger.

Fin Septembre, l'air était toujours chaud, bien que cela commençait à se refroidir. La nuit commençait à tomber. En bas, dans la rue, les magasins fermaient leurs vitrines, les passants se hâtaient de rentrer chez eux. Les Français étaient plus civilisés que les Anglais sur le plan du transplanage. Chaque rue avait sa propre zone de transplanage, et l'on n'était pas autorisés à transplaner directement dans la rue, ou devant chez soi. Théodore trouvait cela remarquable, bien que surprenant etau premier abord. Combien de fois avait-il été surpris par un transplanage juste devant ses pieds ? C'était une idée remarquable.


"Bien. Je vois que chaqu'un d'entre vous a trouvé un binôme. Vous êtes en autonomie complète sur cette heure. Je passerai dans les rangs pour voir comment vous vous débrouillez et si vous avez besoin d'aide."

Caroline sourit à Théodore. Elle s'assit à une table, le garçon s'empressant de la suivre. Elle sortit un livre ainsi qu'un cahier et une trousse de son sac en bandoulière. Théodore fit de même en sortant une feuille vierge et un stylo à billes. Apprendre à en utiliser un avait été primordial pour étudier au milieu des Moldus. Caroline prit la parole :

"Alors, je me représente, je suis Caroline Héroux. J'espère vraiment que tu es prêt à apprendre des choses parce que je suis déterminée à te transmettre ce que je sais. Comment ça se fait que tu n'aies jamais fait de Chimie de ta vie ? Je croyais que tous les Français en faisaient dès le collège !"

Théodore déglutit. Il lui fallait une excuse et vite.

"Je suis Anglais, je viens d'un collège/lycée un peu spécial, où je choisissais mes matières. Je n'avais pas pu prendre Chimie à l'époque et pourtant, ça m'a toujours intrigué."

Carolina sembla peser le pour et le contre. Elle hocha la tête et Théodore su finalement qu'elle avait cru à son mensonge. Il détestait vraiment mentir et n'était pas à l'aise du tout. Les faire travailler en binôme avec des Moldus... qui avait bien pu avoir une idée pareille ? C'était réellement du suicide.


Voilà la suite ! Dites moi ce que vous en pensez en review ! Voir les quelques reviews m'a fait tellement plaisir et m'a énormément motivée pour écrire la suite !

kil44100 : Je suis ravie que tu aimes ma fanfiction ! Quant au rythme de publication, ce sera plutôt irrégulier jusqu'à fin Août, avec des publications assez souvent, puis j'essaierai une fois par semaine dès la rentrée, car je vais être très très occupée. Je suis d'accord avec toi : Théodore Nott n'est pas assez développé dans les livres ! (Et carrément inexistant dans les films). J'ai toujours eu une petite affection pour lui, alors j'ai décidé de lui créer sa propre histoire avec son propre développement personnel et son propre passé ! J'espère que la suite te plaira, merci de ta review !

Maxine3482 : Heureuse d'avoir ta review ! ÉVIDEMMENT ! J'ai prévu une intrigue simple, mais je l'espère assez jolie ! Je ne veux pas d'une histoire lourde à lire pour ce ppremier essai. J'espère que la suite te plaira, à bientôt !