Information:

Je tiens à signaler que Harry Potter appartient à J.K Rowling.

Seuls quelques uns des personnages au cours de l'histoire me sont propres.

J'ai relevé le défi de « ptitcoeurfragile » et j'espère le réussir! Qui est mon tout premier défi!^-^

Couple:

Harryx OC

Note:

Severus Rogue= Severus Snape.

Pompom Pomfresh= Poppy Pomfrey

Drago Malefoy= Draco Malfoy

Neville Londubat= Neville Longbottom.

Tom Elvis Jedusor= Tom Marvolo Riddle (merci Eni^^)

Alastor Maugrey= Alastor Moody


Un GRAND MERCI à JILIE084, qui a accepté la tâche ardu de corriger tous les prochains chapitres,y compris celui-là!

Merci,merci,merci infiniment!


Chapitre 1:

Déchéance et mensonges.


Les ombres que dessinaient les arbres produisaient un bien fou pour les personnes dehors, sous cette chaleur écrasante. Sous un arbre, trois adolescents paressaient. Un jeune homme, grand, roux et couvert de taches de son s'éventait en vain, marmonnant des choses incompréhensibles. À sa droite se tenait une jeune femme de petite carrure, un livre sur les genoux, ses cheveux bruns touffus ramenés dans en un chignon lâche d'où s'échappaient quelques mèches répondant au nom de Hermione Jane Granger. À gauche de Ronald Bilius Weasley se trouvait nul autre que le célèbre Harry James Potter, dit le Sauveur, l'Élu, Celui-qui-a-Survécu... Mais pour l'instant il était endormi, une légère pellicule de sueur sur sa peau douce et bronzée. Ses mains s'agitaient comme s'il était en proie à un cauchemar.

« -Stupide garçon! Je ne veux plus jamais te revoir! Jamais! »

Le visage violacé de son Oncle se tordit sous la colère, sa moustache frémissait.

« -Tu n'apportes que le malheur sur cette famille! Marge avait raison, j'aurais dû te noyer comme le chien que tu es Potter! »

Vernon, attrapa la tignasse de son neveu et une lueur brilla dans ses yeux, une lueur familière à Harry qui ne put s'empêcher de trembler :

« -Oncle Vernon, s'il te plaît! Je ne l'ai jamais voulu! Je n'ai rien fait, je le jure!

-ABOMINATION! », hurla en retour son oncle. »

Le premier coup partit, vite suivit par d'autres. Harry gémit et se recroquevilla sous les coups. Jamais son oncle n'avait frappé si fort, des coups par-ci par là et rarement des coups de ceintures mais jamais ô grand jamais cela ne faisait si mal! Douleur et peine se mélangeaient dans un cocktail mortel...

Oh oui il avait de la peine, tellement mais pour son cousin. Dudley, son grand cousin ne méritait pas ça, attaqué par des Mangemorts alors qu'il avait suivi Harry dehors pour l'embêter un peu. Même si le sorcier reconnaissait volontiers que son cousin était une enflure il ne méritait quand même pas ça, pas cette douleur. Un Mangemort en particulier avait ri et lâché d'une voix grave et grinçante :

« -Joyeux anniversaire en avance Potter! »

Et ils transplanèrent non sans jeter un dernier Endoloris à son cousin qui hurla, une nouvelle plaie s'ouvrant dans son dos lorsqu'il tomba en arrière.

« -NON! Dudley! Reste avec moi, ne ferme pas les yeux! Regarde-moi, oui c'est bien... Attends, la douleur va partir, tiens bois. Je, je te promets que la douleur va diminuer... S'il te plaît!...Voilà, allez Big D encore un effort, il faut rentrer. »

Ils se hissèrent debout tous les deux et Dudley s'appuya très lourdement sur Harry qui ne dit rien et remerciait Snape pour ses potions curatives qu'il portait toujours sur lui. Même si désormais le professeur de potions était un traître depuis l'attaque des Mangemorts à Poudlard.

Seulement, une fois rentré, Pétunia hurla et se précipita prendre son 'bébé' dans ses bras. Vernon jeta un regard noir à son neveu et rougit de colère :

« -Ça fait deux fois sale monstre... UNE FOIS DE TROP! »

Un cri le sortit de ses pensées, son propre cri! Vernon venait de frapper son torse, un craquement se fit entendre. Pétunia resta figé un moment et pinça ses lèvres :

-Monstre...Ne t'approche plus de Dudley, je ne veux plus jamais te voir, souffla-t-elle.

La maison vibra et un silence pesant tomba. Les barrières venaient de se briser après que Pétunia est renié son neveu, rompant les liens de sang et la protection qui entourait la maison. Une minute plus tard plusieurs 'pop' se firent entendre, la porte explosa dans un grand bruit.

Rémus et Sirius restèrent un moment figés, les yeux écarquillés derrière eux Alastor Moody avec derrière Kingsley Shackebolt, Nymphadora Tonks et Monsieur Weasley.

Le loup-garou fut le premier à réagir, un grondement sourd sortit de sa gorge et il plaqua au sol Vernon en montrant les crocs. Sirius, son parrain lança un maléfice Cuisant au gros bonhomme qui hurla comme un cochon.

« -Je vous jure Dursley, vous ne vous en sortirez pas comme ça! Vous venez de vous mettre le monde sorcier à dos! Immondes pourritures!

-Sirius, calmez vous!, tonna Alastor. »

Son œil magique surveillait les alentours avec suspicion :

« -Il faut vite évacuer, les Mangemorts pourraient arriver d'un instant à l'autre. »

Nymphadora se précipita dehors avec Arthur Weasley pour assurer leur arrières, mais avant de passer la porte, Arthur ouvrit la bouche:

« -Dursley! Je vous conseille fortement de préparer vos affaires et de partir loin d'ici! Les Mangemorts vont venir et je ne donne pas cher de votre peau! »

C'était bien la première fois qu'Arthur parlait de manière aussi froide, Pétunia déglutit et resserra sa prise sur son fils.

« -Si jamais mon filleul ne s'en sort pas vivant, Dursley, je vous tuerais! », aboya Sirius.

Rémus prit dans ses bras Harry, son petit, son louveteau et foudroya du regard le grand Albus Dumbeldore qui était resté en retrait, choqué.

« -C'est comme ça que vous protégez le garçon, regardez-le, regardez HARRY, ALBUS! Battu par sa propre famille, sa famille!

-Rémus, je suis navré,je ne pensais pas...

Harry...Harry... »


;;;;

« -Harry! »

Le jeune homme sursauta et frotta ses yeux ensommeillés et baragouina quelque chose à son ami Ron :

« -Désolé vieux, Maman demande à ce qu'on rentre. »

Harry acquiesça et passa sa langue sur ses lèvres desséchées, puis emboîta le pas de son meilleur ami. Ron l'observa du coin de l'œil, depuis quelques années le visage de Harry s'était un peu adoucit, ses cheveux noirs qu'il attachait en catogan atteignaient ses épaules laissant toujours quelques mèches pour cacher sa cicatrice. Ron ne comprenait pourquoi Harry tenait tant à garder ses cheveux longs. Il avait toujours une petite carrure mais svelte et gracieuse qui faisaient tourner les têtes de certaines filles.

Le vieux filou!, pensa son meilleur ami, amer.

« -Ron?

-Hm?

-Si tu veux te faire tordre les oreilles par ta mère, libre à toi parce que reste planté là encore deux minutes de plus et tu n'y échapperas pas, pouffa-t-il. »

Le roux se secoua et grogna en rattrapant Harry.

« -Ah, vous voilà enfin!, s'exclama madame Weasley.

-Désolé M'dame.

-Ce n'est rien mon chéri voyons, rougit-elle, viens là Poppy est arrivé.

Le visage du brun se tordit en une grimace, il rejoignit la chambre de Ron en traînant des pieds, il frappa à la porte et entra:

« -Ah, Monsieur Potter. »

L'infirmière de Poudlard lui sourit gentiment et ouvrit sa malle pour sortir diverses pommades et potions, pendant ce temps Harry enleva son tee-shirt dévoilant des bleus qui noircissaient ,de légères cicatrices et un long bandage couvrant son torse fin. Depuis qu'elle s'occupait du jeune homme, il y a de cela une semaine, Poppy Pomfrey ne pouvait s'empêcher d'être en colère contre Albus et ces moldus qui osaient toucher à ce pauvre garçon si innocent, car Pomfrey pouvait ressentir les émotions des personnes autour d'elle ce qui était bien utile lorsqu'elle devait ausculter les plus récalcitrants. Avoir le don d'Empathie était un atout pour les médicomages, ce qui faisait d'elle une médicomage exceptionnelle depuis bientôt quarante ans. Et ce petit était tellement pur, parfois il avait des accès de colère mais ils retombaient aussi vite qu'ils étaient venus. La vieille femme passa ses mains ridés par le temps sur les bras de son patient avec dextérité et patience, puis elle changea le bandage.

« -Comment vous sentez-vous ?

-...Bien.

-Jeune homme, on ne me ment pas! »,gronda-t-elle.

Harry gigota un peu avant de murmurer, bon gré mal gré:

« -Parfois j'ai du mal à reprendre mon souffle...madame.

-Je préfère cela Monsieur Potter!, elle renifla dédaigneusement. Normal avec ce que vous ont faits ces moldus, un poumon perforé ce n'est pas rien!...Je pense que depuis le temps que je vous vois, Poppy serait plus d'usage »,elle termina sa phrase en s'adoucissant.

Il lui sourit misérablement et l'infirmière sourit. Un silence confortable s'installa entre eux.

« -Voilà Harry, j'ai fini. Évitez tout sur ménage et essayer de vous reposer!

-Vi m'da...Poppy. »

La vieille femme sourit, tapota l'épaule de son patient et sortit:

Brave garçon. pensa-t-elle.

Harry bailla et s'allongea sur le lit de camp, la potion anti-douleur l'assommant un peu et il s'endormit dès que sa tête se posa sur l'oreiller, plongeant dans un rêve.

[ La branchiflore brûla sa gorge, l'irrita comme s'il avait avalé un hérisson tout rond, Harry griffa sa gorge avec désespoir. Il s'enfonça un peu plus dans les profondeurs du lac Noir. La douleur l'assaillait de toutes parts, transperçant son corps avec des épines, saignant son âme et son cœur. L'adolescent gémit pitoyablement, son précieux oxygène partait, des points blancs apparurent et Harry comprit qu'il ne lui restait plus longtemps avant de sombrer dans l'inconscience, puis la douleur disparut.

Elle fut remplacée par autre chose, de plus chaleureux, plus vivant. Il regarda incrédule autour de lui, sa vue s'était améliorer et...il pouvait respirer! Le sorcier toucha son cou et sentit des trous...Des branchies... Une force le submergea, le prenant aux tripes. Il se mit à nager pour atteindre la surface à une vitesse ahurissante, il creva la surface à coups de grandes éclaboussures fit un saut périlleux et replongea dans l'eau salvatrice. Il se sentait plus en forme que jamais, Harry sourit et traça son chemin, bien décidé à remporter l'épreuve. Il nagea rapidement et avec une aisance déconcertante sachant qu'il n'avait jamais eu le temps d'apprendre à nager, pas avec sa « famille ».

Puis il entendit le chant des êtres de l'eau, une douce mélodie qui vous hypnotisait, vous émerveillait tout comme elle pouvait vous être fatale pour les imprudents. Mais pas lui, pas Harry, son cœur battit avec force dans sa poitrine en écoutant les voix de ses créatures. Harry soupira d'aise et de... nostalgie? Les chants qu'elles proféraient chamboulaient sa tête, des chants où il était question d'une jeune sirène intrépide qui fut capturée par les hommes, humilié mais qui gardait toujours son sourire malgré la douleur qu'elle subissait, gardant la tête haute pour faire honneur à sa race. Puis il aperçut les remparts d'un vieux temple et les Selkies.

Des Selkies étaient une autre race moins belles que les Sirènes mais très farouches. Certains livres laissaient entendre qu'elles étaient les Gardiennes du Royaume de l'eau. Il s'approcha lentement d'elles, êtres mi-femmes mi-poissons, insouciant qu'en avalant la Branchiflore, certaines réactions chimiques qui n'auraient pas dû avoir lieu avant un moment s'opérèrent.

Ainsi il ne s'aperçut pas qu'une Selkie cachée derrière des algues prit la fuite en apercevant les reflets bleuâtres de sa peau, ni ses yeux qui s'étaient fondus comme les pupilles d'un félin. La Selkie, affolée nagea aussi vite que sa queue argentée lui permettait mais encore jeune, elle se fatigua bien vite et pria dans l'Ancienne langue que rien de grave n'arrive à ses sœurs. Harry continua son chemin et vit avec horreur quatre silhouettes flottés dans l'eau, le visage figés et étroitement surveillés par les Selkies et les Verlieus qui tournaient autour de leurs maîtresses. Harry s'approcha de Ron le détacha sans que les Selkies se manifestent,ensuite Viktor Krum débarqua avec une tête de requin et arracha la corde retenant son autre amie, Hermione, Cédric arriva peu de temps et bientôt il ne resta plus que Harry, Ron et la jeune sœur de cette française,Fleur. Voyant qu'elle ne venait pas, Harry approcha sa main de la jeune fille mais son mouvement fut interrompue par un trident en corail et un Verlieu. Un Être de l'eau s'approcha de lui,ondulant avec grâce, les rayons de soleil jouant avec sa peau grisâtre et ses cheveux couleur algues. Des petits yeux jaunes fluorescent rencontrèrent ceux émeraudes de l'humain.

« -Un seul,tu ne peux en prendre qu'un seul,laisse la fille ici!,dit-elle d'une voix mélodieuse.

-Pas question!

-Un seul, »répéta-t-elle,toute trace de douceur disparue.

Harry souffla,énervé de ne pas pouvoir la sauver également mais fronça les sourcils,non il ne pouvait pas l'abandonner! Il n'était pas un Gryffondor pour rien! Les créatures des Eaux virent son mouvement de baguette et s'agitèrent et serrèrent plus fort leurs armes, les Verlieus brillèrent un peu plus. Elles allaient toutes l'attaquaient lorsqu'une jeunette d'après sa taille apparue:

« -Attendez,attendez mes Sœurs! Ne l'attaquez pas! Ne l'attaquez pas c'est... »

Il n'en fut pas plus à Harry qui jeta un sortilège de découpe sur la corde de Gabrielle et il enchaîna tout de suite après avec un Solaris pour les aveugler et fuirent en douce. Loin de tout le raffut il n'entendit pas la suite des créatures,bien trop occupés à sauver sa peau et celle de son meilleur ami et de Gabrielle.

Furieuse d'avoir été bernés, les Selkies crachèrent à l'encontre de la plus jeune qui tournoya sur elle-même,embarrassée:

« -Pourquoi nous as-tu empêché petite idiote!

-Je...J'ai reconnue l' Afinoguen* des Oracles!

Les plus vieilles Selkies piaillèrent d'indignation face à la bêtise de la plus jeune, quand la plus vieille et la plus sage s'avança vers la jeunette, un silence se fit.

-Qu'est-ce qui te fait penser à ça,petite?

-Doyenne,je connais nos histoires et nos Oracles sur le bout de ma nageoire!Je le jure, et même si l'humain n'était pas complètement transformés, moi, Jeune Selkie de la quatrième division j'affirme avoir reconnue ce jeune homme comme celui prédit par la troisième Oracle! J'ai reconnu son aura!

La vieille Selkie médita un instant sur ces paroles avant de s'adressait à ses Filles:

-Grandes Guerrières! Moi, Bela(Blanche), Doyenne du Lac Noir affirme les dires de la jeune Selkie!

Les Selkies présentent retinrent leurs souffles, éberluées, la vieille femme reprit, sa queue argentée presque blanche ondulant lentement:

-Que toutes les Selkies partent faire passer les messages aux autres Divisions avant d'avertir le Royaume!Exécution!,tonna-t-elle.

Les femmes glapirent au son de sa voix et partirent sans demander leur reste, il ne restait que la Doyenne et la jeune Selkie.

-Approche petite, peut-être est-il temps pour moi de me retirer au profit des plus jeunes? »,elle sourit découvrant des dents pointus et jaunes.

La Jeune Selkie sentit sa respiration s'accélérer, elle, une insignifiante Selkie, devenir la disciple de la Doyenne? ]


:::

Les jours passèrent lentement et la veille de son dix-septième anniversaire, il était prévu de se rendre au 12 Square Grimmaud pour fêter son anniversaire dignement. Le cœur d'Harry se serra d'appréhension, il était convenu qu'il devait partir dans deux heures mais une fausse piste était lancée pour protéger Harry et la famille Weasley au grand complet. Outre son anniversaire, Harry n'avait qu'une seule hâte: rejoindre Sirius et Rémus. Depuis qu'ils avaient défoncés la porte du 4 Privet Drive, Harry ne les avait pas revus et n'avait donc pu les remercier dans l'état où il était les hommes qu'ils considéraient comme des oncles.

-Harry, Molly demande si tu veux bien descendre pour choisir la couleur de la banderole pour ton anniversaire ainsi que le gâteau.

Il acquiesça et sourit à Hermione qui pour l'occasion avait lissé ses cheveux pour le dîner de ce soir. Ils descendirent les marches étroites du Terrier parlant de tout et de rien. C'était ce qu'il aimait chez Hermione, elle parlait toujours de manière précise et écoutait toujours les personnes autour d'elle avant de parler. Et puis elle représentait la figure fraternelle d'une grande sœur pour lui, d'ailleurs il sourit à cette pensée.

-Qu'est-ce qui te fait sourire Harry?

-Toi, 'Mione. Je pensais juste que je t'apprécie beaucoup, tu incarnes pour moi la grande sœur autoritaire et aimante que je n'ai jamais eu, merci.

La jeune sorcière arrêta de marcher, les lèvres tremblantes et se jeta au cou de son meilleur ami, l'étouffant avec cette étreinte. C'était bien Harry, à dire ses pensées, ses sentiments avec une telle sincérité qu'Hermione trembla violemment et serra plus fort le jeune homme contre elle. Il avouait ses peines, joies et peurs sans aucune honte et c'était sa plus grande force comme sa plus grande faiblesse.

Molly l'accueillit dans la cuisine, un sourire rayonnant l'embrassant sur la joue :

« -Harry, mon chéri que veux-tu comme gâteau? Je pensais à un beau Vif d'Or mais si tu veux je peux faire autre chose.

-Oh non, Madame Weasley c'est parfait! Whoua! Un Vif d'Or!

-Harry!, claironna une voix.

Ginny descendit les dernières marches en souriant de manière cajoleuse à celui qu'elle aimait qui rougit et balbutia un vague bonjour. Ron rentra à ce moment-là lui aussi dans la cuisine, d'une humeur massacrante, le jean sale.

-M'man! Un gnome m'a encore mordu, putain!

-Ronald, langage!, s'exclamèrent en même temps sa mère et Hermione.

-Pardon...Hé Harry, chanceux va! J'ai dû dégnomer le jardin tout seul!

La matriarche de la maison, frappa le sommet du crâne de son fils stupide et le gronda:

-Ronald Bilius Weasley! Comment peux-tu dire ça! Harry est blessé et toi tout ce que tu demandes c'est ça? IDIOT!

-Vraiment, Ron quel tact, la réprimanda Ginny.

-Oh...Dé, désolé vieux, j'pensais pas à ça mais, enfin...tu m'as compris?

Harry fit un sourire indulgent :

-T'inquiète Ron, ouais j'ai compris pas grave.

Harry lui adressa un sourire que Ron s'empressa de lui rendre. Molly rappela en menaçant son fils qu'il devait se mettre à ses devoirs maintenant. Il roula des yeux et monta les marches en tapant du pied:

-Oh et Harry, tu devrais les faire aussi, Hermione je ne te le demande pas je suis sure que tu les as finis.

-Ce n'est pas la peine madame Weasley, je les ai terminés avec l'aide d'Hermione, enfin presque, il me manque juste le devoir de Potion.

-Ah très bien, mais quand les as-tu fait? Ron n'a pas encore commencés!

-Harry n'est pas un adepte de la grasse matinée comme Ron, dit Hermione pince sans rire.

Ils éclatèrent de rire et la charmante voix de Ron, se fit entendre dans toute la maisonnée:

-Je vous ai entenduuuuus!

-C'était fait pour Ron-Ron!rit Harry.

-Beuh...Ron-Ron...non mais vraiment quel surnom stupide! ,marmonna Hermione.

Harry comprit immédiatement qu'elle faisait référence à Lavande Brown, l'ancienne petite-amie de Ron. Le visage d'Hermione se renferma :

-Stupide...aucun goût...Ron-Ron non mais vraiment », s'offusqua-t-elle.

Elle tapa du pied et proposa à Molly de l'aide qui accepta avec plaisir. Harry s'empressa de les aider pour ne pas rester seule avec Ginny, il se sentait toujours mal à l'aise depuis la fois où ils s'étaient embrassés devant tous les Gryffondors. Le brun cassa des œufs distraitement en pensant que ce baiser lui avait fait comprendre que Ginny ne serait pour lui qu'une amie. À vingt et une heures moins le quart, le Terrier était en effervescence, tout le monde se préparait, mettait pêle-mêle les habits dans les valises pour passer le mois d'août au quartier de l'Ordre.

Harry caressa une dernière fois sa chouette, distraitement.

« -Prêts les enfants?, demanda Arthur.

Les jumeaux beuglèrent ensemble un grand « Oui Papouneeet! » tandis que Bill et Charlie hochaient la tête, les flammes de la cheminée crépitèrent pour devenir vertes :

-Molly, Arthur? Vous êtes là?

-Ah Alastor, venez!

La cheminée cracha de la cendre et Alastor apparut en compagnie de Fleur et d'une grande moitié de l'Ordre du Phénix.

-Arry, mon chou vient là, chantonna la française.

Elle prit le visage du jeune homme et appliqua deux baisés sur chaque joues ainsi qu'à Ronald qui rougit jusqu'aux oreilles, un sourire béat accroché au visage.

-Regarde qui vient te rendre visite! Gaby' mon cœur vient.

Fleur rayonnait tellement qu'il fut très difficile pour Bill de ne pas sauter sur sa fiancée pour ne plus jamais la lâcher, d'ailleurs la petite sœur de Fleur s'approcha d'eux en sautillant. Ses cheveux argentés retenus en une longue tresse. Elle sautilla et fit la bise à tout le monde pour le plus grand plaisir de Ron qui ronronnait presque devant les Françaises à l'ascendance vélane. Hermione serra les poings et écrasa violemment le pied du rouquin:

-Aïe!Hermione pourquoi t'as fait ça? T'es malade!

-Mais de quoi tu parles « Rony-chou »?

Ils commencèrent à se disputer sous le regard blasés des Weasley et d'Harry qui leva les yeux aux ciels.

-B,bonjour Arry, tu es magnifique!, rougit Gabrielle.

Ginny sentit ses joues chauffés et elle lança un regard noir, le brun fit une grimace gêné :

-M, merci Gabrielle,tu as changé! Tes cheveux sont superbes.

La petite française se rengorgea à ce compliment, elle rejoignit sa sœur et son beau-frère en sautillant.

-Bon c'est pas tout ça mais on a des Mangemorts à bernés! Potter! Vos cheveux!

Harry grimaça et tendit une poignée de cheveux de mauvaise grâce, sous les feux incendiaires de madame Weasley et Hermione. Ils avaient assez argumentés sur ce sujet pour que ce Gryffondor têtu cède enfin. Le Polynectar prit une couleur jaune doré avec des reflets verts éclatant:

-Oh Harry, tu as un meilleur goût que Crabbe, regarde la potion comme elle est jolie!

-Meilleur goût hein Hermione?, bougonna Ron.

Elle prit une jolie teinte tomate:

-Enfin...Je...par rapport à Crabbe, sa potion était verdâtre et... »

Hermione se tut sous les ricanements des jumeaux.

« -Bon, George, Fleur, Hermione, Ron, Ginny et Gabrielle vous buvez le Polynectar. Harry tu seras avec Rémus et Tonks, les Mangemorts vont s'attendre à ce que tu sois avec moi, annonça Alastor.

Harry resta en retrait en les observant, Rémus et Tonks à ses côtés:

-Ça va mieux Harry?,chuchota le loup-garou.

-Oui, Poppy fait des miracles.

Harry détourna les yeux en voyant ses sosies se déshabillaient sans honte avec son propre corps!

-Oh, Harry tu es une vue vraiment horrible, soupira Hermione en enfilant des lunettes.

-Oh non Bill, ne me regarde pas! Je suis affreuse, j'ai des poils!, piailla Fleur.

-Pff, ne les écoute pas Harry », conseilla Tonks.

Ses cheveux était plus longs et d'un rose bonbon et violets aux pointes, elle arborait un grand sourire.

« -Harry! Regarde!

Elle lui montra fièrement sa main, à l'annulaire trônait une bague avec une pierre couleur ambré et un simple anneau blanc avec des arabesques argentés. Il ne trouva rien d'intéressant quand il vit le visage rouge pivoine du Maraudeur.

-Ah...Ah! C'est merveilleux Tonks, Rémus! Vraiment!, s'extasia-t-il.

Tonks bomba son buste et ses cheveux prirent une teinte rouge bordeaux.

-Désolé, on n' a pas pu t'inviter pour le mariage mais ce n'était pas grandiose avec le Ministère et ma condition...enfin... »

Le Survivant hocha la tête en injuriant mentalement le Ministère et un certain crapaud raciste.

« -Nous sommes prêts, enfourchés vos balais.

-Allez ma belle, envole toi, on te rejoint chez Sirius, dit Harry en ouvrant la cage d'Hedwige.

Sa chouette mordilla affectueusement son doigt et prit son envol. Les sept Potter prirent les Éclairs de Feu.

-A mon signal...Un...Deux...TROIS!

Les balais et les Sombrals s'ébranlèrent, ils passèrent à travers la protection de la maison. Ce début d'obscurité était avantageux pour eux. L'air frais entrait dans les poumons du sorcier, rien de troublait le silence mais soudain Harry pressa sa main sur la cicatrice, elle chauffait.

-Rémus ,Tonks! Prévenez les autres, ils approchent, je le sens...Voldemort » approche!, cria-t-il.

Son balais perdit un peu d'altitude et zigzagua pendant qu'il tentait de faire taire la douleur. Tonks répéta le mot et tous se tendirent dans l'attente oppressante.

Les Mangemorts surgirent à ce moment-là, vêtus de capes noir et de leurs masques blancs.

« -DISPERSION! »

C'était le signal, les Potter partirent dans des directions différentes et le combat commença.

Avec rage et désespoir.

Avec fanatisme et cruauté.

Espoir opposé à la Démence.

Harry jetait des sorts à tous les Mangemorts qu'il voyait, il leva la baguette en voyant deux Mangemorts arriver:

« -Stupefix! Duro! »

La lumière rouge toucha de plein fouet le premier tandis que son deuxième sort touchait le balai du deuxième, le faisant chuter.

Les sorts fusaient de partout rouge, vert, jaune...toutes les couleurs y passaient. Harry ne voyait rien d'autre à part Tonks à sa droite et Lupin à gauche qui assuraient sa protection. Soudain trois Mangemorts surgirent avec Voldemort qui...flottait! Il tenait dans les airs sans balai!

« -Maître, c'est lui, c'est le vrai regardez la chouette!

Et c'était vrai, alors que les deux adultes protégeaient Harry, Hedwige était revenu défendait son maître bec et ongle! Elle voletait non loin de lui, pinçant, griffant ou crottant sur les Mangemorts. Le brun se plia en deux, la douleur palpitant dans tout son corps:

-Nous revoilà en face Potter! Et cette fois-ci ça sera la dernière!

Les trois serviteurs se chargèrent de Rémus et Tonks en les séparant d' Harry.

-Harry! Part! Enfuis-toi!, supplia le loup-garou.

-AVADA KEDAVRA!

Le rayon vert jaillit de la baguette pour se diriger tout droit vers le jeune homme.

-HARRY! TA BAGUETTE!, » hurla Nymphadora.

Mais le sortilège ne l'atteint pas...encore une fois. Sa chouette, sa précieuse et première amie avait volé droit sur le rayon pour le recevoir de plein fouet. Elle se figea puis chuta lentement, son plumage blanc contrastant avec la noirceur de la nuit.

« -Hedwige...non! »

Voldemort ricana et lança un autre sort qu'Harry évite de justesse en tirant vers le haut son balais. Le mage noir continua de jeter des sorts, obligeant le jeune homme à zigzaguer, faire des loopings, à s'épuiser. Il était fatigué, tellement fatigué.

Je vais mourir, paniqua-t-il.

"-Adieu Harry Potter!

-Avada Kedavra!"

Harry regarda incrédule sa main qui tenait la baguette se levait et l'instant d'après il n'entendit plus rien. Puis lentement, les battements de son cœur et autre chose, cette autre chose s'intensifia en même temps que sa magie qui grondait dans ses veines. Il lui semblait entendre un chant, un chant qui lui jeta des frissons. Un chant lourd de pouvoir, d'envie guerrière. Sa main fit un mouvement et sa baguette brilla un instant avant qu'un puissant jet de magie pure, or et blanc, sorte de sa baguette pour rencontrer le sort de Mort pour exploser dans un violent grondement, semblable à un roulement de tonnerre. Aveuglé par sa magie et affaiblit, Harry se sentit partir, ses jambes lâchèrent l'Éclair de Feu, il bascula.

Tout ce qu' Harry entendait était le drôle de chant qui baissait d'intensité pour n'être qu'un murmure et le vent qui sifflait à ses oreilles pendant sa chute.

« Ne t'inquiète pas Harry,tout va bien,tout va bien...mon louveteau. », entendit-il.

Et le noir total l'envahit.


Lorsqu'il rouvrit les yeux, Harry les referma aussi vite à cause de la lumière tremblotante d'une bougie qui agressait ses yeux fatigués. Une main froide toucha son front et il soupira de bien-être.

-Harry...Harry, mon petit réveille-toi.

Harry papillonna des yeux pour s'habituer à la lumière de la bougie et sourit grandement en apercevant le visage tout proche de son parrain.

-Sirius!

-Eh oui bonhomme!

Le brun se redressa en grimaçant pour étreindre le meilleur ami de son père, ce bon vieux Patmol. Sirius se fit violence pour garder un semblant de contrôle sur ses mains qui tremblaient comme des feuilles, l'animagus fit boire une potion anti-douleur et une contre les migraines.

« -Patmol, tu m'as manqué!...L'attaque! Voldemort et ses Mangemorts! Il savait quand on allait partir! On nous a trahis! Et les autres? Rémus, Tonks, Ron et Hermione! Ils sont revenus saint et sauf n'est-ce pas?, s'écria le jeune homme.

-Doucement Harry, calme-toi...Tout le monde est vivant...George a eu moins de chance que vous, un maléfice la touché,mais il est vivant! Il a perdu une oreille. Le traître n'était qu'autre que ce salaud de Mundingus. Il s'est échappé.

Son filleul enfoui sa tête dans ses mains et gémit:

-Je suis désolé Sirius...Merde, George...Par Merlin je n'apporte que le malheur!

-Ne dis pas ça! Ce n'est pas de ta faute, c'est de la faute du Lord Noir! »

L'évadé soupira, cajola un moment son filleul et ils descendirent rejoindre tous les membres de l'Ordre dans le salon, au square Grimmaud. Hermione et les autres poussèrent un soupir de soulagement en le voyant pas trop amoché.

« -Harry! Viens là, assis-toi. »

Le dit Harry vit le sourire bienveillant de son directeur mais n'eut pas le cœur à lui rendre, pas après lui avoir caché la prophétie et il c'était rendu compte que l'homme qui l'admirait tant lui cachait encore bien des choses.

« -Harry, tu veux bien nous raconter ce qu'il c'est passé?

Harry acquiesça, son regard tomba sur George qui se reposait sur l'épaule de son jumeau, il baissa la tête, honteux.

-Hé Harry... T'en fait pas c'est rien et puis comme ça tu pourras nous différencier désormais!, plaisanta George. »

Harry lui adressa un petit sourire timide:

« -Je ne sais pas vraiment ce qui c'est passé...Comme vous tous, après la dispersion des Mangemorts nous ont poursuivis mais le pire c'est quand Voldemort est venu, sans balais! Je ne sais pas comment il fait ça. Il avait su que c'était moi, le vrai. Je, je crois que c'était parce que He, Hedwige m'accompagnait.

-Oh, s'exclama madame Weasley, c'est vrai où est ta chouette mon chéri?

-...Morte, lâcha-t-il.

Harry soupira tristement et reprit:

-...Ma cicatrice s'est ouverte, la douleur était horrible. J'avais l'impression quand me déchiquetait de l'intérieur. Voldemort n'a pas perdu de temps, rajouta-t-il avec amertume, il m'a lancé le sortilège de Mort j'étais abruti par la douleur, je ne pouvais rien faire, je voyais le sort venir vers moi...

Tous étaient accrochés à ses paroles, avides d'en apprendre plus, surtout Sirius qui se maudissait de ne pas avoir été là pour lui.

-...Mais Hedwige, ma belle Hedwige s'est interposée entre moi et le sort...Et elle morte, pour moi! Voldemort s'est mis à jouer avec moi, comme si je n'étais qu'un vulgaire jouet, ensuite il a relancé le sort et là, ma baguette a fait quelque chose d'étrange professeur Dumbledore.

-Pardon? Ta baguette mon garçon?

Il hocha la tête:

-Ma baguette a bougé toute seule, je n'entendais plus rien sauf...sauf un chant professeur, je ne sais pas pourquoi mais c'est tout ce que j'entendais...

-Un chant?...Hm, continue Harry, continue...

-Hm...oui, en faite je sentais ma magie pulsait en même temps que le chant, plus elle augmentait, plus ma magie se gorgeait d'énergie...A son paroxysme, ma baguette à fait un mouvement et un rayon or et blanc et sortit de ma baguette. Pourquoi ma baguette a fait ça? Après je ne sais pas, je me suis évanoui je crois...

-Tu es tombé de ton balais, Harry, reprit Tonks, Rémus à foncé et t'a rattrapé in extremis.

-Eh bien, eh bien voilà qui est étrange mon garçon... Je crois que pour ta baguette, tu te souviens du dôme que ta baguette avait formé dans le cimetière avec Voldemort? Je pense qu'à ce moment-là ta baguette a absorbé une partie de la magie de Voldemort et qu'hier soir elle a tout simplement rendu le surplus de magie qu'elle avait engorgé. »

Harry fronça les sourcils avant d'écarquiller ses yeux verts:

« -Hier soir? Mais j'étais inconscient combien de temps?

-Quelques heures tout au plus...

-Oh...Et pour le chant?

-J'ai bien peur que ça ne soit qu'une illusion ou un souvenir qui à resurgit comme lorsque tu es en présence des Détraqueurs. »

Les membres de l'Ordre se turent un moment avant que Rémus et Sirius poussent une exclamation horrifiée.

« -OH MON DIEU! Harry c'est ton anniversaire aujourd'hui! »,rugirent-ils plus qu'autre chose, tu es un homme maintenant!

Madame Weasley fut la suivante à réagirent avec le reste de la troupe!

« -Joyeux anniversaire Harry!Joyeux anniversaire!

-Aller sortez tous de la cuisine et laissez-moi préparer le dîner! ,sourit madame Weasley.

-Mais...Molly chéri il est quatre heures du matin!

-Raison de plus!Vous avez tous eu une soirée riche en émotion donc allez vous reposer! Moi je m'occupe de tout! »

Ensuite, elle les jeta dehors manu militari de la cuisine. Ceux qui ne logeaient pas ici repartirent par cheminette ou en transplanant. Sirius ébouriffa les cheveux d' Harry affectueusement avant de partir dans sa propre chambre. Harry et Ron rentrèrent dans la chambre qui avait autrefois appartenu au petit frère de Sirius. Harry frotta ses yeux embrassa Ginny et Hermione qui passèrent leur dire bonne nuit puis s'allongea sur le lit. Cette histoire sur sa baguette était un mensonge, ça il en était sur!

Je ne suis peut-être pas intelligent mais il ne faut pas me prendre plus bête que je ne le suis! ,pensa-t-il.

Dumbledore lui avait mentit, encore. Harry ne savait pas d'où venait le chant mais il était sûr que la magie venait de lui, il était moulu comme si un troupeau d'hippogriffes lui était passé dessus! Et s'il y a bien une chose qu'il avait apprit c'est que l'utilisation de magie n'était pas sans conséquences, c'était un peu comme le sport. Si on utilisait énormément de magie d'un seul coup, le corps en subissait les conséquences. Peut-être que le chant avait-il un rapport avec sa soudaine poussée de magie? Il demanderait à Hermione plus tard pour l'instant il baillait à s'en déboîtait la mâchoire.

-'Nuit Ron...

-Bonne nuit Harry.

'Toujours autant de pot celui-là' cru entendre Harry mais il haussa les épaules, il devait être fatigué.

Le lendemain quand Harry se leva il n'était pas loin de quinze heures. Le lit de Ron était vide et pas fait comme d'habitude et pour une fois il s'était levé plus tôt qu'Harry!

« -Par le caleçon de Merlin comme dirait Ron, ça fait trop du bien de dormir sans un taré pour vous envoyer des cauchemars! »

Il se lava, s'habilla négligemment avec les habits qu'il avait reçus au Noël dernier et descendit à pas de loup pour voir si Sirius ou ses amis étaient là. Il ralentit les pas en entendant les voix de ses amis. Harry s'apprêta à les accoster quant-il entendit un bout de leur conversation:

« -Alors,on fait quoi pour Harry?

-Comme d'habitude, Hermione il faut le surveiller. Dumbledore à besoin de nous... »

Plus tard, Harry ce remit dans les couvertures de son lit encore habillé, il se roula en boule, la gorge nouée. Son cœur l'étreignait douloureusement, il cacha ses yeux avec son bras:

« -Patmol...Lunard... »


Bonjour!

Avant tout je tiens à m'excuser pour ce faux espoir en publiant le chapitre 1 sur le chapitre 9! Pardonnez-moi, j'essayais juste de voir comment corriger mes précédents chapitres.

Finalement, j'ai trouvé comment faire sans être obligé de les publier comme nouveau chapitre!

Il est évident que je peux me tromper dans les noms grecs,donc si jamais vous avez quelque chose à redire sur leur significations, je prends !

Afinoguen: grec- Personne de noble race.

A bientôt, Elvira-baba