Gabrielle Michels était une Gryffondor pure et dure avec ses secrets, ses faiblesses et ses qualités. Ses amis les plus proche pouvaient en témoigner. Cependant, malgré une gentillesse abondante, la rouge et or pouvait être la pire des furies agrémenté d'un beau caractère de cochon. A 16 ans, elle reflétait bien l'âme d'une Gryffondor, bornée et têtue comme un âne et aussi courageuse que suicidaire à certains moments. Elle avait l'habitude de foncer tête baissée dans l'obstacle sans réfléchir aux conséquences et c'est peut être ça qui fit qu'elle entra dans la vie de Sirius Black. Et un peu après, dans son cœur.

Situons un peu l'histoire.

Poudlard, 1976. Nous nous trouvions à la 6e année de ce très cher Monsieur Black et techniquement à celle de Gabrielle Michels, une Gryffondor de son année. Et pourtant, même si ils étaient dans la même promotion, avant cette année là, ils ne s'étaient jamais vraiment adressés la parole. A part peut être les « Passe-moi le sel » « Merci » « Oh ! Pardon » « Ce n'est rien », ils n'avaient jamais eu une discussion.

Bref, rien n'aurais jamais dût mettre Sirius Black et Gabrielle Michels sur le même chemin. Mais le destin en avait décidé autrement pour les deux lions un soir hivernal de novembre…


La neige tombait au dehors et des flocons argentées s'abattaient sur le rebord de la fenêtre de la salle commune de Gryffondor tandis qu'à l'intérieur, chacun s'étaient mis à leurs occupations sans remarquer ce qu'il s'était mis à tomber à l'extérieur.

Gabrielle, assise dans un des fauteuils, rit une fois encore aux pitreries de John, son meilleur ami sous le regard courroucé de sa voisine, Emily.

- Je ne vois pas du tout en quoi c'est drôle, vraiment, dit-elle, le nez dans son bouquin, comme toujours.

Aussitôt, John s'arrêta et tourna un regard agacé vers la jeune fille.

- Et je ne vois pas pourquoi tu te permets d'en faire une remarque.

Flairant la dispute, qui était souvent fréquente entre ces deux là, Gabrielle se mit au travers et arbora un grand sourire.

- Hey, pas la peine de commencer une nouvelle joute verbale, même si je sais que vous en mourrez d'envie, parce que voyez-vous, je n'ai pas envie de débuter l'hiver ainsi.

Un regard interrogateur de la part de son amie suffit à la Gryffondor pour agrandir son sourire. Elle prit un regard de conspirateur et souffla sur un ton mystérieux :

- Il neige.

La réaction d'Emily ne se fit pas attendre et elle se précipita à la première fenêtre afin d'en juger par elle même.

- Gabrielle ou l'art de changer de discussion, fit John en lui lançant un des coussins de la salle commune avec un sourire amusé.

- Que veux-tu, on est génial ou on ne l'est pas, répliqua-t-elle avec suffisance.

Un rire moqueur lui répondit et elle renvoya le coussin à son expéditeur.

- Non sérieusement, tu crois qu'elle va décoller de la fenêtre ? reprit-il avec un air qui démentait ce qu'il disait.

- Que sais-je ? Emily a toujours eu cette passion incompréhensible pour l'hiver, la neige et tout ce qui va avec. Elle va devenir encore plus insupportable que d'habitude.

- Oh non pitié, s'écria John, une main sur le front avec une pose dramatique, que Merlin nous garde !

Cette fois, elle éclata de rire. Il était vrai qu'Emily pouvait vraiment être très…énervante quand l'envie lui prenait. Cependant, c'était une fille incroyablement gentille, c'est pour ça que Gabrielle l'adorait. D'ailleurs, elle n'était pas sa meilleure amie pour rien. Par contre, John et elle, pour une raison qui l'échappait, depuis leur première rencontre, ne s'étaient jamais…supportés. Oh, ils s'appréciaient, malgré ce qu'ils pouvaient en dire, mais ils ne pouvaient passer une journée sans se disputer. Comme le disait le proverbe : « qui aime bien châtie bien ».

Alors que la Gryffondor allait rejoindre son amie, des éclats de voix lui parvinrent jusqu'au oreilles. L'instant d'après, Lily Evans, une rouquine de son année, traversa le passage qui menait à la salle commune dans un état de rage intense. Les joues aussi rouges que ses cheveux, elle semblait incontrôlable. A sa suite, déboula sa meilleure amie, Alice White suivie juste après de l'objet de l'énervement de la jeune préfète, du moins selon l'avis de Gabrielle : James Potter et toute sa clique, les fameux Maraudeurs.

Ce dernier tenta vainement de la rattraper.

- Attends ! Lily ! Laisse moi t'expliquer au moins !

Cette phrase l'arrêta et elle se tourna vers Potter, les yeux flamboyants. Toute la salle commune semblait s'être arrêté, ce qui était le cas dès qu'il s'agissait de James Potter et de Lily Evans. Elle s'avança vers lui, un air menaçant sur le visage qui fit reculer légèrement le jeune homme.

- T'expliquer, tu veux que je te laisses t'expliquer ? fit-elle d'une voix si calme que s'en était troublant.

- Heu…

- Il n'y a rien à expliquer James Potter ! Qu'est-ce que tu pourrais me dire ? Que ce Serpentard s'est retrouvé en l'air suspendu par les chevilles par hasard ? Je croyais que tu avais appris la leçon Potter ! Mais il n'en est rien ! Tu es toujours aussi immature que l'année dernière, qu'hier, et qu'aujourd'hui ! Je te déteste !

- Mais Lily…

- POUR TOI C'EST EVANS ! hurla-t-elle, au summum de sa colère en partant avec White d'un pas lourd.

Gabrielle eut un sourire amusé en regardant le Gryffondor, figé et ayant l'air d'avoir été frappée par la foudre, qui, il fallait l'avouer, n'aurait pas été plus différent.

- Allez Jamesie, dit un des Maraudeurs en lui posant la main sur l'épaule, il faut t'en remettre, ce ne sera que la…euh, combien exactement Mumus ?

- Trois cent soixante deux, répondit le dénommé « Mumus » avec une grimace au surnom. Trois soixante trois avec celle là.

- Oui, la trois cent soixante troisième fois qu'elle te rembarre, ce n'est pas une nouveauté, n'est-ce pas ? Tu devrais t'y faire avec le temps, ajouta Black avec tellement de subtilité.

John haussa un sourcil tandis que Potter envoyait un regard noir à son meilleur ami avant de s'étaler complètement sur le canapé en face de Gabrielle. Cette dernière ne put s'empêcher de le prendre en pitié. Surtout que ses amis ne l'aidaient pas beaucoup. Ces derniers prirent d'ailleurs place au côté du Gryffondor et là, Gabrielle put les détailler de près.

Les Maraudeurs. Tant de filles s'extasiaient lorsque l'un d'eux leurs adressaient un seul sourire, aussi hypocrite pouvait-il être. Elle même devait se l'avouer, ils étaient plutôt bien faits. James Potter, par exemple, sans son arrogance, ses chevilles enflées, sa grosse tête, sa stupidité, son immaturité, pouvait vraiment lui plaire. Grand, musclé sans trop l'être grâce au noble sport qu'était le Quidditch (du moins ce que Gabrielle pouvait penser car Emily avait toujours haï ce sport en disant qu'il était bien trop dangereux), un sourire à faire damner un saint, un regard chocolat souvent rieur, des cheveux toujours en bataille qui lui donnait un air désinvolte, oui, il était beau. A sa manière.

Suivait son compagnon de toujours, son « frère de cœur », Sirius Black. Gabrielle l'avait toujours trouvé très attirant mais ses espoirs s'étaient envolées en sachant qu'il était sorti avec au moins la moitié de la population féminine de Poudlard. Il courait après les jupes des filles autant qu'après le souaffle au Quidditch où il jouait en tant que poursuiveur avec Potter. Il était, par cela, très bien bâti. Un corps d'Apollon, un sourire et un regard bleuté qui avait fait chavirer tant de filles. Cependant au niveau du caractère, il était aussi arrogant que Potter, si ce n'était plus.

Après lui venait Remus Lupin. C'était le seul maraudeur qui avait eu une discussion avec Gabrielle. D'accord pas non plus un discours, mais un jour ils s'étaient échangé quelque mots ayant été partenaires lors d'un cours de potions. Elle avait découvert un garçon calme, gentil et surtout intelligent. Mais ça elle le savait déjà. Cependant, derrière ses airs de parfait élève, il n'en était pas moins qu'il participait autant aux blagues de ses amis et était donc par cela aussi immature que les deux autres. Au niveau du physique, par son air mystérieux et posé cela faisait de lui un garçon tout autant convoité. Et puis il était plutôt beau garçon, les cheveux châtains, le regard doré, les filles n'étaient pas en reste.

Et on pouvait terminer avec Peter Pettigrow. Un peu plus petit que les autres, il gardait un léger charme. Maintenant la question était de savoir quoi.

Voilà comment on pouvait décrire les Maraudeurs.

- Viens on bouge de là, proposa John en jetant un regard aux quatre garçons.

Gabrielle n'objecta pas. John n'avait jamais vraiment apprécié les Maraudeurs. Elle n'avait jamais demandé pourquoi. Mais quand il n'aimait pas quelqu'un, elle ne posait jamais de question étant donné qu'il était rare que ça arrive.

- Attends, je vais essayer de décoller Emily de la fenêtre, dit-elle avec un sourire.

Alors qu'elle contournait le canapé, elle se stoppa net, une douleur lancinante lui parcourant la poitrine. Elle mit une main à son ventre et essaya d'avancer mais sa tête lui tourna et elle sentit son repas de midi lui remonter à la gorge. Elle perdit l'équilibre et attendit la chute…qui n'arriva pas. Elle eut juste le temps de sentir deux bras puissants la retenir avant de sombrer dans l'inconscient.

oooooOooooo

En ouvrant les yeux, elle fut assailli par une lumière blanche et referma rapidement les yeux. Elle entendit qu'on s'affairait autour d'elle et cela lui donna un mal de crâne atroce. Un raclement de chaise se fit entendre à ses côtés et la voix inquiète d'Emily lui parvint :

- Ellie, tu es réveillée ?

Décidément, elle détestait ce surnom. Et puis l'inquiétude d'Emily était si rare que cela la poussa à ouvrir les yeux. Un simple grognement lui répondit.

- Enfin, soupira-t-elle de soulagement, en s'accordant un sourire.

La Gryffondor se redressa légèrement et se rendit compte qu'elle était dans un des lits de l'infirmerie. Que faisait-elle ici ?

- Tu t'es évanouie dans la salle commune, dit une voix à sa droite, répondant à sa question muette.

Elle tourna la tête et identifia John, debout, le front plissé.

- Mrs Pomfresh dit que tu te fatigues trop depuis ton entrée dans l'équipe de Quidditch, continua-t-il.

- Je te l'avais dit, mais comme d'habitude tu n'en fais qu'à ta tête, acquiesça Emily avec un regard dur.

Gabrielle se garda de lui répondre que toute l'équipe supportait bien tout les entraînements. Son meilleur ami dût le comprendre ainsi car il eut un sourire amusé.

A vrai dire, la Gryffondor avait été, depuis son plus jeune âge, d'une piètre capacité physique. Faisait-elle un peu de sport, que ses muscles la lâchaient et une fatigue intense la transportait. C'était ainsi, voilà pourquoi elle avait beaucoup hésité avant de poser sa candidature pour rentrer dans l'équipe. Après avoir été sélectionné, elle aurait cru qu'un peu de sport la reboosterait mais, sans espoir apparemment.

- Allez, l'encouragea John, après tout, chacun ses faiblesses.

Une humeur noire lui répondit ce qui lui déclencha un joli fou rire. Finalement, Mrs Pomfresh la garda toute la journée en lui faisant passer toute une série d'examens médicaux. John et Emily se relayèrent pour lui rapporter les devoirs et quelques bonnes choses à manger.

Ce ne fut qu'en fin de soirée que l'infirmière lui accorda de sortir et c'est avec empressement que Gabrielle rejoignit la tour des Gryffondor sans croiser personne dans les couloirs

- Elly, s'écria Emily en la voyant. Pomfresh t'a laissé sortir ?

Elle hocha la tête et vint s'affaler sur un des fauteuils de la salle commune à côté de John.

- Tu vas mieux ? lui demanda-t-il, sans lever les yeux de son devoir de métamorphose.

- Oui, beaucoup mieux. Ce n'était qu'un coup de fatigue.

Il s'abstint de tout commentaires bien qu'il n'en pensait pas moins.

- Et sinon, les cours ?

- Comme d'habitude, avec tout autant de travail. J 'ai tout pris pour toi, ils sont sur ta table de nuit dans le dortoir, répondit Emily.

Elle la remercia du regard et se leva. Mais à peine avait-elle fait trois pas que trois jeunes filles l'encerclèrent.

Trisha Nobel, Ashley Wiles et Drew Beckett se tenaient droites devant elle et semblaient la toiser du regard. Bien qu'elles partageaient le même dortoir que Gabrielle, elles ne s'étaient jamais vraiment adressés la parole n'ayant pas du tout les mêmes centres d'intérêt. Elle et Emily les appelaient les « trois pestes blondes de l'école » avec un cerveau pas plus grand qu'une balle de ping-pong. Elles ne s'intéressaient qu'aux garçons, les fringues, les garçons…et elles mêmes.

- Cyrielle c'est ça ? fit Trisha d'une fausse voix aimable.

- Gabrielle, corrigea-t-elle.

- Oui, c'est ça. Nous voulions, mes amis et moi même, te…comment dire, commença-t-elle avec un petit rire qui sonnait tout aussi faux, nous voulions juste te dire de rester dans ta cour et de nous laisser dans la notre.

- Pardon ? fit la jeune fille en voyant Emily qui écoutait attentivement la conversation.

- Ne me prend pas pour une idiote, reprit-elle sans aucun sourire cette fois, nous savons très bien ce que tu es en train de faire et franchement…c'est pathétique.

Deux hochement de tête affirmatif l'accompagnèrent. Gabrielle haussa un sourcil.

- Je ne vois pas du tout de quoi tu parles.

- Ecoute Cyrielle…

- Gabrielle.

- …bien que nous ayons tous fait ça un jour, maintenant à notre âge c'est complètement blasant.

- Fait quoi ?

- Faire semblant de s'évanouir pour tomber dans ses bras, dit-elle comme si ça semblait évident.

Gabrielle resta sans voix.

- Quoi ?

- Bien, écoutes, continua-t-elle, le regard tranchant. Cela fait deux ans que nous faisons tout pour que les maraudeurs nous remarque, et ce n'est pas avec ce genre de tactique de débutante que tu arriveras à attirer l'un des leurs. Encore, si tu t'en serais pris à James, Peter ou Remus, j'aurais fermé les yeux.

- Je protestes Trish, fit Wiles, Remus m'a toujours attiré moi.

- Et si il n'y avait pas cette gourde d'Evans, moi ce serait James, renchérit Beckett. Et ta sœur en pince depuis toujours pour Peter.

- Oui, bref.

Non, non, Gabrielle ne comprenait rien du tout.

- En tout cas, ne t'approches plus jamais de Sirius, est-ce bien clair ?

L'espace d'un instant, Gabrielle aurait put jurer voir dans ses yeux une lueur meurtrière. Elle ne répondit pas mais cela dut suffire à la jeune fille car elle se redressa, un sourire suffisant sur les lèvres en secouant ses cheveux blonds.

- Bien. Allons-y les filles. A bientôt Cyrielle.

Elle ne releva pas et regarda les filles sortir de la salle commune de leur déhanchement de garce. Elle mit du temps à se remettre et tourna la tête vers Emily.

- Tu peux m'expliquer ?

La brune ouvrit la bouche mais fut stoppée dans son élan regardant un point au dessus de l'épaule de son amie. Gabrielle se retourna pour cette fois ci se retrouver devant l'objet d'extase des TPB de l'école accompagné de ses amis.

- Gabrielle, c'est ça ?

- Euh…oui.

Il sourit.

- Je voulais juste avoir de tes nouvelles. Tu vas mieux ?

Elle afficha une mine sincèrement surprise. Depuis quand Sirius Black prenait des nouvelles de sa santé ?

- Oh, Gabrielle, on ne te l'as pas dit, intervint John qui n'avait rien dit jusque là, c'est Black qui t'as gentiment rattrapé quand tu t'es évanouie.

Six têtes, interloquées se tournèrent vers lui. Pas parce qu'il venait de parler mais tout simplement car il avait prononcé cette phrase avec une telle froideur qu'il en était même surprenant que personne n'avait gelé sur place. Quand à Gabrielle, elle venait de saisir ce qu'il venait d'avancer et par là, reconstituer les derniers événements.

- Alors, c'est pour ça qu'elles…murmura-t-elle pour elle même.

Elle leva les yeux vers le Gryffondor.

- Oh, merci beaucoup, je ne savais pas que c'était toi qui, dit-elle, les joues rouges, enfin…merci.

Il reporta son attention sur elle.

- Je t'en prie. Alors, tu vas mieux ?

- Oui, beaucoup mieux. Ce n'était qu'une simple fatigue.

Elle avait l'impression qu'elle venait de ressortir d'un état comateux vu l'attention qu'on lui portait.

- Tu es sûre ? intervint Potter, les sourcils froncés. Tu pourras jouer le match de samedi ?

C'était assez étrange, sachant qu'il était son capitaine, qu'elle ne lui avait pratiquement jamais adressé la parole.

Elle acquiesça et le jeune homme soupira de soulagement

- Bien, reprit Black. Alors, à la prochaine.

Il lui sourit une dernière fois et repartit avec ses amis.

Gabrielle mit un peu de temps pour reprendre ses esprits et capitula dans sa tête.

Elle s'était évanouie. Les trois pestes l'avait menacé et averti de ne plus s'approcher de Black. Ce dernier lui avait demandé de ses nouvelles et elle avait découvert que s'était lui qui l'avait rattrapé lui évitant une chute.

Elle aurait put répéter cela dans sa tête, autant de fois, c'était toujours aussi saugrenu.

- Ça va Gabrielle ?

Elle leva les yeux vers Emily qui la regardait compatissante.

- Dis moi juste que c'est un mauvais rêve Emy, murmura-t-elle.

- Voyons Gabrielle, quelle fille ne se damnerait pas pour vivre un rêve comme celui-ci avec Sirius Black ? fit John d'une voix amère.

- Je sais bien que tu ne l'aimes pas, ce n'est pas une raison pour être aussi méchant, répliqua-t-elle.

Il ne répondit pas, ce qui l'étonna au plus haut point. D'habitude, c'était le premier à répliquer.

Mais d'habitude aussi, Gabrielle ne parlait pas avec Sirius Black, ni avec Trisha Nobel, et rarement avec James Potter.

Non, décidément, rien n'allait comme il fallait.


BON, voila un premier chapitre qui cloe cette année 2007!

Je vous souhaite une très bonne année!Bye!