Salut les Gleeks ! Voici le deuxième chapitre ! Le début est un flash-back, un peu violent mais après, ça se calme.. ou pas x)) et chapitre plus long *suis fière de moi*

Bonne lecture, et merci au Guest pour vos reviews, elles m'ont fait plaisir, et merci aux autres pour votre soutiens :) (Pour les Guest, je répond ici :D)

Eden25 : j'espère que ta copine n'a pas trop tardée pour rentrer ;) merci, et j'compte pas m'arrêter ! x)

Lola : youhou une fan ! x) mdrrrrr merci, et t'inquiète pas, moi aussi j'suis une perverse ;) encore merci pour ta review, elle m'a bien fait rire ^^

FollowRivers : ah bah j'espère que tu sera pas déçue alors ! moi aussi en écrivant j'ai eue un petit peu chaud, mais chuut ! faut rien dire ;) et bien voilà la suite ! t'aura p't'être un peu moins chaud avec ce chapitre ^^ j'vais essayer de faire des chapitres long, mais je te promet rien, j'suis pas trop douée pour faire durer le suspens, surtout que dès qu'il y a un moment ou une personne se dispute avec l'autre, j'peut pas m'empêcher de les faire se réconsilier rapidement x)

Sophie2b : désoler de t'avoir tendue, c'est pas fait exprès, et merci :) voilà la suite qui te plaira je l'espère ^^

Lisa418 : voilà la suite, et moi aussi j'ai hâte d'écrire le passage où elles se mettent ensemble x)

Lulu62149 : oops, désoler d'avoir troublé ta concentration :S et bin suis moi x) t'aura ta dose de Faberry, en plus ;) et avec moi, PERSONNES ne risque d'être innocent(e) ;) j'suis trop... enfin pas assez innocente pour ça ;)

Bonne lecture, et relachez pas le rythme des reviews ! Faites péter le compteur ! x)

DaarkBlondiie xoxo ;)

- Brittana/HeYa - Faberry/Achele -

*Rachel*

Flash-back :

Ne pas pleurer. Ne rien dire. Souffrir en silence. Subir. Se taire. Les laisser faire. De toute façon, tout ça sera finis dans quelques heures. Où peut-être jamais ? Non, je sais que tout ceci cessera.

Oui mais quand ? Bordel de merde !

Un autre coup me fait gémir de douleur, alors que je me recroqueville en position fœtale, par terre, me protégeant du mieux que je peux contre mes agresseurs. Comment en suis-je arrivée à ce point ? Ah, oui, je suis lesbienne.

Depuis ma troisième année au collége, j'avais compris que je ressentais de l'attirance pour les filles. Cette attirance que je devrait avoir normalement pour les garçons. Mais pourquoi me cacher ? Pourquoi ne pas montrer à tous le monde qui je suis ? Pourquoi ne pas m'accepter ? J'aurais dû me cacher, cacher ma préférence. J'aurais dû faire comme toutes les autres, sortir avec des gars pour devenir populaire, me faire tout ces pervers pour ne pas à subir ça. Mais alors pourquoi j'ai ouvert ma putain de bouche devant ces putains d'homophobes ? Pourquoi il a fallu que j'ouvre ma bouche ? Merde, j'suis trop une conne.

Un coup au niveau de mon ventre me fait ouvrir la bouche dans un cri qui reste coincer dans ma gorge, alors que je tousse du sang. Mes bras s'enroulent autour de mon corp, tentant de le protéger contre ces enflures. Mais rien n'y fait. Les coups pleuvent. Partout. De tout les côtés. Ma tête, mon ventre, mes bras, mes jambes, ma poitrine. Partout. J'ai mal. Horriblement. Mes oreilles bourdonnent.

Je sens une poigne tirer violemment sur mes cheveux. Un petit cri de douleur sort de ma bouche, alors qu'on me met sur mes pied. Une main enserre mon cou et je me sens plaquer contre un mur. Ma respiration est de plus en plus faible. Je vois les étoiles. J'ai mal au crâne.

Finissez-en, bordel ! Que je créve, comme ça vous serez débarrasser de moi, fils de pute !

J'ai envie de leur crier ça. Mais je sais qu'ils n'attendent que ça. Alors je me laisse faire, sans rien dire, alors que la poigne se desserre de mon cou. Aussitôt, un coup de poing dans le visage me fait crier de douleur. Je retiens tant bien que mal les larmes de douleur et de rage qui menaçent de couler. Mais je ne veux pas que ces batârd me voient faible. Je ne veux pas qu'ils me voient pleurer. Hors de question. Je ne veux pas qu'ils croient avoir gagner. C'est pas vrai. C'est pas finis. J'ai pas encore perdue. Même si je suis plus proche du "Game-Over" que du "You Win", je tiendrais le temps qu'il faut.

Une autre salve de coup se deverssent sur moi, alors que leur voix me disent de la fermer, et autres injures les plus dégradantes les unes que les autres.

"Sale gouinasse. Brouteuse. Va crever. T'es pas normale..."

Mais je n'écoute pas. Ou du moins je tente. Parce que les insultes me vont droit au coeur, me le comprimant d'une manière horrible. J'ouvre enfin les yeux. Mes tortionnaires se tiennent devant moi, un sourire sadique aux lèvres.

Finn Hudson. Quaterback de l'équipe de foot. Son cerveau est tellement petit qu'il suis n'importe qui comme un p'tit toutou en remuant gentiment la queue.

Artie Abrams. Intello en fauteuil roulant. Il ferait n'importe quoi pour devenir populaire. En l'ocurance s'en prendre à une fille sans défense dans le gymnase du lycée.

Blaine Anderson. Aussi un homosexuel, mais pour ne pas à avoir subir ça, il se fait passer pour hétéro.

Azimio Adams. Aussi crétin que les joueurs de hockey. Veut faire remonter sa popularité après avoir été humilié par Karovsky, j'sais plus pourquoi, d'ailleurs.

Jesse StJames. Un des potes de Karovsky. Aussi mauvais que lui.

Sebastian Smythe. Aussi homo que moi et Blaine. Mais s'en prend à moi pour ne pas se faire "griller".

Et enfin David Karovsky. Le plus grand gay de ce lycée, après moi. Il s'en prend aux cible faciles et sans défense. Donc moi. La seule fille ayant eue assez de couilles - même si, théoriquement, je n'en aie pas - pour assumer entièrement mon homosexualité, quitte à être traitée comme le pire des animaux. Et encore, même les animaux ne sont pas traités ainsi.

Derrière les gars se trouvent quelques autres footballeurs ou hockeyeurs de ce lycée, mais aussi d'autres établissements. Tous sont là pour moi. Pour me remettre dans le "droit chemin", comme l'as si bien dit Azimio.

_Vous n'êtes... que des lâches... soufflai-je en les fixant tous un par un. Surtout trois d'entre vous... ne pas s'assumer... vous m'faites pitié...

_Ferme là, sale gouine ! crache Karovsky en m'envoyant son poing dans le ventre, me coupant la respiration.

Mes poumons sont en feu. Ma gorge me brûle. Ma tête tourne. Mes membres me lancent. J'ai mal partout. Pourtant, je ne me dégonfle pas. Ce n'est pas mon genre de ne pas faire face au problèmes. Je reste debout, fière de ce que je suis. Je fixe Dave dans les yeux. Il sait que je sais. Son regard est meurtrier. Le mien est défiant. Sa main gifle ma joue violemment, me faisant perdre l'équilibre. Je m'étale à terre de tout mon long, la tête cognant contre le carrelage. Je me rend compte que je ne suis plus dans le gymnase mais dans les vestiaires. Comment ont-ils fait pour m'emmenner jusqu'ici ?

Je suis couper dans mes pensées par un liquide glacé jeter sur mon visage. Oh non ! Encore un slushie ! J'en aie marre. Ça fait trois ans que ça dure. Trois ans que j'endure des insultes, des coups, des injures. J'en aie marre. J'suis complétement à bout. Alors pourquoi j'arrive pas à me lever ? Pourquoi suis-je prostrée par terre, serrant les dents et les poing, ravalant mes larmes ? Pourquoi ne suis-je pas partie avant ? Pourquoi n'ai-je pas changer de lycée ? Ou abandonner les cours et commencer à travailler ? Pourquoi ? Merde !

Dave me relève par le col et me met à sa hauteur. Ses yeux vert assombris par la rage me fixent avec dégout. Je vois son poing se lever. Je ferme les yeux par réflexe. Mais au moment où je crois sentir son poing bouger, une voix féminine s'éleve. Douce mais pourtant ferme, claquant dans l'air comme un nouveau souffle pour moi.

_Karovsky, tu la touche, j'te jure que tous le monde saura ton petit secret.

Je le sens se raidir alors que j'ouvre les yeux. Je vois de la rage et de la fureur dans ses prunelles émeraude. Ses yeux sont plissés dans un élan de colère et de peur sourde. Sa bouche n'est plus qu'une fine ligne serré. Ses machoires sont contractées tellement fort que j'ai l'impression qu'elles vont exploser. Son poing est toujours en l'air, arrêter à seulement deux centimètres de mon visage. Je déglutis difficilement alors que des pas approchent de nous.

_Tu veux pas que ta réputation soit entacher à cause d'un malentendus, hein, Dave ? siffle une voix à ma droite.

Je tourne la tête vers la voix et est stupéfaite de reconnaitre une des Cheerleaders du lycée. Quinn Fabray, la Capitaine des Cheerios.

_Tu serais assez stupide pour te vendre tout seul ? Ta réputation risquerais d'en prendre un coup si tes acolytes apprennaient que tu t'en prend à une homosexuelle alors que tu es comme elle, continue-t-elle.

_En plus t'es un con, parce que au lieu de la soutenir, tu t'en prend à elle, renchérit une autre blonde, que je reconnait comme étant Brittany Pierce, la co-capitaine, sussurant ses paroles dans l'oreille de Karovsky d'un air menaçant.

_Alors tu réfléchis au moins une fois dans ta vie, et tu te casse, en emportant tes p'tits toutous d'abrutis avec toi. Sinon, ta vie va devenir pire qu'un Enfer, Karovsky.

Le ton employé par Quinn me fait même trembler, alors que ce n'est pas moi qui suis visée... Minute... je rêve pas ? Les deux filles les plus influente de ce lycée qui prennent ma défense ? Je rêve, c'est ça ! Ou alors je suis morte ! Oui, c'est surement ça. Karovsky m'a tuée et juste avant de mourir vraiment, j'hallucine. Oui, ce ne peut être que ça. Mais pourquoi mon coeur bat à cet allure-là ? Pourquoi je me sens sauvée et en vie ?

_Tu crois que je sais pas que vous deux aussi, jouées dans l'autre camp ? dit Karovsky, semblant retrouvé son assurance.

Je léve un sourcil. Quoi ? Quinn Fabray et Brittany Pierce ?...

_Et alors ? continue Brittany. Nous, on en a rien à faire que tous le monde le sache, comme Rachel. Tu peux le dire à qui tu veux. Q et moi resteront les plus fortes têtes de ce lycée, même en étant sortit du placard. Alors que toi, tu ne sera plus rien, David. Parce qu'on s'arrangera pour que tu sois en dessous de la chaine alimentaire. Tu sera traité comme un looseur. Même pire qu'un looseur. Alors bouge ton cul d'ici et fais toi oublié pendant un p'tit moment.

J'écarquille les yeux sous les paroles emplit de haine venant de la part de Brittany, la Cheerios connue pour sa douceur et sa gentillesse légendaire. Jamais je ne l'aie vue comme ça. Elle qui, d'ordinaire, sourit à tous le monde, salut tous le monde, ne prend jamais partie des douches de slushies. Elle qui n'a jamais insulter quiconque, elle qui n'a jamais lever la voix sur personnes, qui n'a jamais frapper personnes... Elle vient tout juste de me surprendre. Jamais je n'aurais crue qu'une partie bitch attitude faisait partie d'elle.

Un petit rire se fait entendre et je tourne la tête pour voir Quinn rigoler, un sourire satisfait aux lèvres, les yeux brillant de fierté. Sentant mon regard sur elle, elle tourne les yeux vers moi et me fait un clin d'oeil. Mon souffle se coupe. Merde, c'est quoi ce bordel !? Récapitulons : les deux Cheerios les plus sexy du lycée sont lesbiennes aussi, et elles ont prit ma défense alors que j'allais me faire tuer par Karovsky. Elles ont menacé ce dernier de révéler sont secret s'il me frappait. Pour finir, je découvre une facette "garce" à Brittany, que je n'avais jamais vue sortir. Et tout ça pour moi ?! Wow ! Sérieux, c'est une blague ? Parce que sinon, elle est de très mauvais goût !

Karovsky me lâche enfin, non sans jeter un regard assassin au deux Cheerios.

-V'nez, les gars, elles veulent faire un plan à 3, crache-t-il en se détournant.

Je soupire fortement et je tombe à terre, soulagée. Mais rapidement, des sanglots commencent à secouer ma poitrine et ils deviennent trop fort pour que je puisse les cacher. J'entoure mes genoux contre ma poitrine, de mes bras et pose ma tête dessus en laissant couler mes larmes. Je laisse enfin ma tristesse, ma rancoeur, mon dégoût, ma haine sortir. Ils tiennent plus à des cris de souffrnace qu'à des sanglots. Mais je m'en fout. J'en aie marre. Je laisse tomber. Tout ça, c'est trop dur pour moi. Je ne tiendrais plus longtemps.

Je sursaute en sentant des bras entourer mes épaules et une voix douce retentit à mon oreille, me sortant des paroles réconfortantes. Je lève les yeux et voix Brittany accroupit devant moi, un regard doux et chaleureux poser sur moi. Elle m'adresse un petit sourire magnifique.

_T'en fait pas, c'est finis, dit-elle. Q et moi te laisseront pas tomber. On te le promet. Plus personnes te fera d'mal. Tu nous fait confiance ?

J'acquiesce devant ses yeux bleu azur remplit de douceur et de sincérité. Elle me fait un grand sourire et essuie mes larmes de ses pouces avec douceur. Elle se décale pour attraper son sac rose derrière elle, l'ouvre et sort un paquet de mouchoirs en papier blanc. Elle en prend un, le déplis et essuie le slushie sur mes cheveux précautionneusement. Puis elle se redresse et me tend les mains.

_J'vais pas t'manger, rigole-t-elle en me faisant un clin d'oeil.

Bien qu'encore sonnée par leur gentillesse si soudaine, je glisse mes mains dans les siennes elle me tire à elle. Mais une fois sur pieds, un élan de douleur parcourt ma jambe depuis ma cheville. Un gémissement de douleur s'échappe de mes lèvres alors que je vacille dangeureusement. Brittany le voit et d'un geste éclair, elle passe son bras autour de ma taille, puis l'autre sous mes genoux et je me sens soulever de terre.

_Mais... qu... bredouillai-je en accrochant mes mains autour de sa nuque.

_Shhh, je t'emmenne chez moi, ma mère va soigner tes blessures, me dit-elle. Quinn va nous rejoindre après, elle est aller faire.. quelque chose.

_Pourquoi vous faites ça ? J'veux dire... me défendre contre Karovsky et tout ça.

_J'en aie marre d'me faire passer pour la chienne de service, et même si Q le dit pas, je sais qu'elle aussi en as marre. On est pas si méchante que ça, tu sais ? Et puis tu ne mérite pas. Personnes ne mérite d'être traité ainsi.

_Oui, je... merci, Brittany. Vraiment.

De nouveau, les larmes coulent sur mes joues. Mais c'est des larmes de joie. Brittany dû le voir car elle ressera son étreinte sur moi. Je me rend compte que nous sommes dans le couloir du lycée et que tout les élèves nous fixent, les yeux grand ouvert, la bouche en un "O" parfait. La Cheerios blonde leur lance des insultes qui choquent tous le monde en les fusillant du regard et nous sortions du lycée. Elle me conduit facilement jusqu'à sa voiture et me pose sur la banquette arrière, position allongé.

Avec un sourire sincére et amical, elle va s'asseoir derrière le volant. Le trajet se passe bien. On parle. Tranquillement. Elle me pose pleins de questions. Je peut enfin dire que les Cheerios ne sont pas si méchante que ça, en fin de compte. Ce n'est qu'une façade pour se faire respecter.

_Tu sais, c'est pas tant la popularité qui m'interresse, me dit-elle en s'arrêtant à un feu rouge. Bon, ok, j'avoue que voir tout ce bouseux baver devant moi m'excite, mais j'suis pas d'venue Cheerios pour m'faire tout ces couilles molles.

_Si tu rechercher pas la popularité, pourquoi t'es devenue Cheerleader ? demandai-je, faisant abstraction de ma surprise de l'entendre dire des vulgarités.

_Pour pouvoir pratiquer ma passion, dit-elle, une lueure de souffrance dans le regard. Depuis toute petite, j'aime la danse. Ou plutôt, j'adore ça. Danser, c'est toute ma vie. J'en pratiquais dans une école jusqu'à y'a un an. J'ai... eue un problème qui m'a fait quitter l'école.

_Pourquoi n'intégre-tu pas une autre école ? demandai-je, un peu perdue.

_Je... commence-t-elle, avant d'être interrompue par la sonnerie d'un téléphone.

Elle sort son téléphone de sa poche et met le haut-parleur. Je reconnais la voix de Quinn. Elle paraît... inquiète ?

_Oui, Q., dit Brittany.

_B, t'es avec elle ?

_Ouais, on va chez moi. Ma mère est à la maison aujourd'hui.

_Ok. Merci B, t'es un ange.

_Oui, je sais, on me le dit tout le temps ! s'esclaffe-t-elle avec un clin d'oeil dans ma direction. On arrive chez moi.

_Ok, j'finis c'que j'ai commencer et j'vous rejoind. Au fait, B, prépare moi d'la glace, j'me suis tordue le poignet.

_Q, j't'avais dit d'faire gaffe !

_Je sais, mais tu m'connait. Bref, j'te laisse. Bisous.

_Ouais, mais fait attention, s'te plaît. Bisous.

La blonde soupire et raccroche avant de couper le moteur. Sans un mot, elle descend de la voiture et vient me prendre dans ses bras, pour me guider dans sa maison. Spacieuse, grande et belle.

Dès la porte ouverte, une tornade blonde, aux traits inquiet, saute sur nous.

_Britt', Mon Dieu, tu n'as rien ! s'exclame la femme en regardant ma sauveuse. Quinn m'a pr... Oh !

Elle s'interromp en me voyant et ses yeux s'écarquillent en une grimace affolée.

_Oh Mon Dieu ! Que lui est-t-il arrivé ? Ne reste pas plantée là, Britt' ! Va l'allonger...

_Maman, soupire Brittany en levant les yeux aux ciel. Elle s'est fait agresser par les footballeurs du lycée.

Je baisse les yeux, les larmes menaçant de recouler suite au souvenir encore frais des insultes. Et je n'arrive pas à lutter. J'éclate en sanglots, dans les bras de Brittany. La blonde me serre contre elle en me berçant, s'installant sur le canapé, ne me lachant pas tant que mes larmes ne s'arrêtent pas. La mère de Brittant revient quelques minutes après et avec sa fille, elles s'occupent de mes blessures, qui sont plus nombreuses que je n'aurais crue. Au bout d'un moment, mes pleurs se calment enfin.

_Tu devrais prendre une douche, me dit la mère de la Cheerleader en voyant l'état de mes cheveux. Et interdiction de refuser ! ajoute-t-elle amusée, en me voyant ouvrir la bouche.

Je referme la bouche et rougis, faisant rigoler la femme blonde. Brittany, quant à elle, est allée préparée une poche de glace pour Quinn. La mère de Brittany m'aide à monter les escaliers jusqu'à l'étage où elle me guide dans une salle de bain immense et lumineuse.

_Je vais demander à Britt' de te préter des vêtements, dit-elle avec une sourire aussi étincellant que sa fille. Prend le temps que tu veux, et détend toi, ça te fera du bien.

_D'accord. Merci, madame Pierce. Sincérement.

_Voyons, appelle moi Susanne, et puis ce n'est rien, c'est normal.

Elle me fait un sourire magnifique et me laisse seule, appelant fortement sa fille en refermant la porte derrière elle. Je soupire et me tourne vers le miroir. Un petit cri horrifié s'échappe d'entre mes lèvres en remarquant l'état de mon visage. Des coupures peu profondes marquent mes joues, j'ai la lèvre supérieur gonflé et coupé légèrement, une rougeur cours sur mon nez, et au niveau de mon cou, me rappelant la poigne de fer de Karovsky.

Je me détourne de mon image et me déshabille hâtivement, assise sur le bord de la baignoire pour ne pas forcer sur ma cheville. Les larmes coulent encore sur mes joues brûlantes sans que je puisse y faire quoi que ce soit, alors que je me glisse sous le jet d'eau bouillant. Je frotte tellement fort pour enlever toute trace d'humiliation, qu'en sortant de la douche, ma peau est rouge. Je prend la serviette que Susanne m'a donner et m'enroule dedans. À ce moment, j'entend quelqu'un toquer doucement contre la porte.

_Rachel, c'est Brittany. Je peut entrer ?

_Oui oui, vas-y, entre, dis-je.

La porte s'ouvre et la grande blonde apparaît dans l'encadrement, un sourire aux lèvres, des vêtements dans les mains.

_Ma mère m'a aider à te trouver des vêtements à peu près à ta taille, dit-elle en faisant une petite grimace, me faisant rigoler. Mais ils risquent d'être un peu trop grand.

_C'est pas grave. Je te remercie, sincérement pour m'avoir aider.

_T'inquiète, j'aime pas voir les gens souffrir, surtout pour une stupidité pareil ! Entre gay, vaut mieux se serrer les coudes, non ?

Elle me fait un clin d'oeil et pose les vêtements à côté de moi.

_À partir de demain, le prochain qui te parle, crois moi qu'il aura affaire à Q ou à moi.

_C'est... c'est pas la peine, Brittany...

_Ttttt, tu dit rien, parce que, que tu le veuille ou non, tu nous aura sur le dos jusqu'à la fin de l'année. Et me parle pas de cette connerie de popularité, parce que Quinn et moi sommes les plus influente de ce bahut. Donc quiconque se retrouve sous notre protection est immunisé contre leur stupidité.

Un sourire se dessine sur mes lèvres et je la remercie une nouvelle fois. Elle me prend dans ses bras et me dit de ne pas m'inquiéter, qu'elle sera toujours là pour moi. Elle me plante un bisous sur la joue avant de sortir, me laissant m'habiller.

_Préviens moi quand tu es habillée, que je vienne te chercher. J'veut pas que tu te blesse encore plus, dit-elle avant de -fermer la porte.

Mon "ok" meurt dans ma gorge avant que j'ai le temps de le sortir. J'esquisse un petit sourire et revêt les vêtements que Brittany m'a prêter. Ils sont un peu grand au niveau du bas de pantalon, mais la taille me cintre parfaitement. En me voyant dans le miroir, j'ai l'impression que les événements passer ne sont qu'un mauvais souvenir ou qu'un cauchemar. Mais les bleu qui commencent à apparaître ne sont que réels. J'inspire à fond avant d'appeler Brittany en ne bougeant pas de ma place, m'ayant fait engueuler pour avoir marcher juste avant d'entrée dans la salle de bain.

À la place de Brittany, c'est une autre blonde qui rentre dans la salle de bain. En voyant ses yeux marrons, mon coeur s'emballe et je sens mes joues s'empourprées alors qu'elle me sourit tendrement.

_Tu va mieux ? me demande-t-elle en approchant, légèrement inquiète.

_Ou... oui... bredouillai-je, devenant encore plus rouge. Merci. Pour avoir empêcher Karovsky de...

Une boule se forma dans ma gorge, et je sentis mes yeux s'embué. Quinn m'enlaça avec douceur. J'enfouis ma tête dans son cou et me laisse submergée par sa douce odeur fruitée. Elle me carresse doucement le dos en me murmurant des paroles réconfortante.

_Shhhh, je suis là maintenant. On est là. On te laissera plus subir ces horreurs.

Je me sens bien avec elle et je la crois. Peut-être es-ce le début d'une grande et forte amitié. Je l'espère, en tout cas.

- Brittana/HeYa - Faberry/Achele -

Yeeaah ! Finis ! Fiouu, j'ai eue du mal x)

Bref, j'espère que vous avez aimer le petit souvenir que je vous ai pondu xD juste pour être sûr(e) que vous compreniez, Rachel était déjà amoureuse de Quinn, bien avant qu'elle ne joue à wonder woman ^^

Reviewer, j'veux mon argent de poche !

Prochain chapitre, retour au présent du point de vue de Brittany

*DaarkBlondiie*