Disclaimer : Les personnages de cette fiction ne m'appartiennent pas, mais appartiennent à Masashi Kishimoto.

Genre : OOC, UA. Cette fiction est un Yaoi, elle contient donc une relation explicite entre deux hommes, homophobes la croix rouge en haut à gauche de cette fenêtre vous attend.

Pairing : Sasuke x Naruto principalement

Note de l'auteur : Je poste ce nouveau chapitre plus tôt que prévue car les reviews m'ont motiver. Je voulais vous remercier tous ceux qui ont commenter :) Bonne lecture!

2 : Sexy Explanation

Cela faisait maintenant une semaine. Une longue semaine depuis que Sasuke et moi étions allés à la piscine. Une terrible semaine où le temps s'était écoulé au compte goutte depuis que mon meilleur ami et moi avions fait l'amour.

C'était un sentiment effroyable. Partager un amour intense et passioné avec une personne avec qui vous êtes si proche puis qu'à l'instant où cela prend fin, il s'enfuit. Sasuke ne m'avait pas réadressé la parole depuis l'événement. Il n'avait pas non plus retourné mes appels ou mes textos. C'était comme s'il ne voulait plus que notre amitié perdure.

J'avais mal. Je perdais l'amour et l'amitié. Je perdais tout ce que j'avais. Je perdais ce qui donnait un sens à ma vie.

Je perdais Sasuke.

Je refusais de me laisser abattre ainsi. L'amour, c'était peut-être trop lui demander. Je trouverais l'amour ailleurs, son amitié par contre, je ne pouvais m'en passer.
C'est donc avec cette idée en tête que je me dirigeai vers chez lui cet après-midi là. Je cognai à sa porte. Sans réponse.

-Je sais que tu es là Sasuke, criai-je

Aucune réponse.

-Ça suffit ! Répond-moi !

Encore une fois, rien.

-Ouvre, je t'en prie. Si tu tiens encore un tout petit peu à notre amitié, ouvre-moi !

La porte s'ouvrit alors sur un Sasuke encore à demi-endormi. Il avait les cheveux en brousaille et ne portait qu'un short. Son torse nu s'agitait au rythme de sa respiration. Il était anxieux à l'idée de me voir. J'espère que mon propre stress ne se distinguait pas trop...

-Qu'est-ce que tu me veux ? demanda-t-il après un moment

-Qu'on règle ça...

-Pas ici.

-Alors laisse-moi entrer.

Je le poussai pour passer. J'entrai et me dirigeai vers le sous-sol où se trouvait la chambre de Sasuke. Je connaissais le traget. Je l'avais fait tant de fois auparavant. Je m'assis sur son lit encore défait. Il me rejoingnit.

J'étais venu ici une centaine de fois. Si ce n'était pas un millier et jamais je n'avais ressenti cette tension intense. On avait peur de se lancer. Je regardai Sasuke. Il attendait visiblement que je commence la conversation.

-Sasuke, je tiens à toi, dis-je pour briser la glace

-Stop, dit-il

Il prit une profonde inspiration.

-Je crois que c'est moi qui te doit des explications. C'est moi qui aie fui et qui aie pris peur. C'est de ma faute si on traverse cette épreuve... J'ai du mal avec tout ça... C'est des concepts nouveaux et je ne sais pas si je suis prêt à y faire face!

-De quoi as-tu peur ? De foncer vers l'inconnu ? De partager l'amour ? De vivre de la passion ?

Il hésita avant de répondre.

-J'ai peur d'être ce que je ne veux pas être.

Mon cerveau mit un instant avant de comprendre. En fait, il avait peur d'être lui-même.

-Je ne veux pas être gay, murmura-t-il

J'étais sous le choc. Sa peur me frappa de plein de fouet. Contrairement à lui, je crois avoir toujours su qui j'étais. Je savais que j'étais homosexuel et j'ai eu le temps de me faire à l'idée. Lui, ce concept lui est tombé dessus.

-Tu n'es pas obliger d'être gay juste parce que l'on a... , tentai-je

-J'ai aimé faire l'amour avec toi Naruto ! s'exclama-t-il en me coupant la parole. J'ai même adoré ça... C'était le plus beau moment de toute ma vie... Ton corps nu me fait bander, ton sourire me fait craquer et là, je n'ai qu'une seule envie, c'est de t'arracher tes vêtements et de te faire l'amour encore plus passionnément que la dernière fois... Alors, je suis quoi si je ne suis pas gay ?

-Un garçon à la recherche de lui-même?

Il sourit.

-Pourquoi tout paraît si simple avec toi? Ça ne t'effraie pas?

-Parce que je sais ce que je veux...

-Que veux-tu? demanda-t-il

Je me penchai vers son oreille pour chuchoter :

-Je te veux, toi.

Il rougit. Il se tourna vers moi. Nos regards se croisèrent.

Et il m'embrassa.

Je le poussai sur le lit. Je me couchai sur lui en l'embrassant dans le cou, puis je mordillai son oreille. Il sembla apprécier, il m'embrassa et m'enleva mon t-shirt. Il déposa de léger baiser sur mon torse nu. Je me penchai pour l'embrasser à nouveau avec plus de passion. Puis, je me mis à descendre le long de son corps, embrassant son corps jusqu'au niveau de la ceinture.

Je le regardai alors pour vérifier s'il était toujours d'accord. D'un rapide signe de tête, il m'indiqua qu'il voulait que je continue. Je défie sa ceinture puis détachai son le fis glisser le long de ses jambes dévoilant des boxer noir moulant à la perfection son sexe durci. J'entrepris de mordiller doucement la bosse. Sasuke gémit.

-Ça va? demandai-je

-Continue, me suplia-t-il

Je baissai le boxer. Je pris alors dans mes mains son sexe dressé. Je commençai des mouvements rapide de va-et-vient. Sasuke gémit encore. J'aimais entendre ce son. Sans plus tarder, je mis le membre durci dans ma bouche. J'entendis Sasuke gémir encore plus. Je m'empressai de le retirer.

-Continue! ordonna-t-il

Je remis son pénis dans ma bouche. Cette fois, je fis un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide. Son membre devint rapidement très dur. Je le retirai de ma bouche et léchai ses testicules.

Sasuke se leva et me contourna. Il ne voulait pas que je descende plus bas. Il aimait diriger. Je me plaçai à quatre pattes sur le lit. Il entreprit de détacher mon short puis fit tomber mon slip. Mon sexe était dressé, mais il ne pouvait le voir. Ce qu'il voyait c'était mon anus qui n'attendait que lui.

Je sentis son doigt masser cette zone délicatement puis, Sasuke se pencha vers mon intimité. Avec sa langue, il lécha mon anus avec vigeur. Je ne pus m'empêcher de gémir. C'était tellement bon. Tout en massant mon intimité avec sa langue, Sasuke prit mon membre dressé d'une main et l'agita. Puis, il descendit au niveau de mes couilles et les massa délicatement. J'appréciai le moment, mais je ne pus m'empêcher de lui demander :

-Pénètre-moi...

Il s'éxécuta. Il pris son membre et l'inséra à l'intérieur de moi doucement. Puis, il fit de petit aller-retours t. Je criai de plaisir.

-Plus vite, murmurai-je entre deux gémissement.

Il m'écouta et augmenta le rytme de ses mouvements. Je hurlais de bonheur. Je l'aimais tellement à cet instant.

Après un moment, il sortit de mon intimité et me retourna sur le dos. Je pouvais voir son visage et surtout ses yeux. Je pouvais y lire son plaisir. Il me repénétra, mais cette fois avec moins de douceur. Il me prit avec force, s'apuyant sur une de mes jambes qui tenait levée dans les airs. Je le tenais par la taille tout en criant son nom entre mes gémissements. C'était intense. C'était parfait.

Il prit mon pénis bien dur et se mis à le branler rapidement tout en continuant sa pénétration. J'étais en extase.

-Oh oui! Criai-je sans arrêt

J'éjaculai sur mon torse en hurlant de plaisir. C'était bon. Sasuke gémissait. Il se mis à aller encore plus vite. Puis il se retira, et agita son pénis au-dessus de moi. Dans un ultime gémissement de plaisir, il m'éclaboussa de son sperme.

Il se pencha et s'entreprit de nettoyer mon torse souiller de nos ébats avec sa langue. Lorsqu'il eut fini, il s'étendit à côté de moi. Il était essouflé et moi aussi.

-J'aurais voulu que ça ne finisse jamais... murmura-t-il avec tristesse.

-Je t'aime, et ça, ça ne finira jamais.

Il m'enlaça.

-Je t'aime aussi, me dit-il

Nous restâmes ainsi un moment. Puis, je me souviens de ces paroles qui avait précédé notre partie sexe.

-Tu n'es pas prêt à vivre cet amour pas vrai?

-Pas tout de suite, je dois me faire à l'idée encore je crois...

J'étais un peu déboussolé. Je voulais être avec lui. Je ne voulais pas attendre.

-Je dois y aller, dis-je précipitament.

-Tu veux pas rester, me proposa-t-il

Je ramassai mes affaires rapidement et me rhabillai.

-Attend, dit-il.

J'étais déja parti. À demi-frustrer, à demi-triste.