Moriarty s'approche du lit. Sherlock fronce les sourcils. Son livre lui fut enlevé des mains… Puis balancer à l'autre bout de la pièce, atterrissant dans un bruit sourd interrompant le silence. Pourtant les deux génies s'en désintéressent totalement, s'observant, ne regardant dans le blanc des yeux. Sherlock cherche à comprendre ce qui se passe...

Pourquoi son cœur s'affole ? Pourquoi sent-il une sorte de pression remplir l'atmosphère ? Est-ce en rapport avec des sentiments ? Pourquoi ? Puis, pourquoi le visage de Moriarty se rapproche du sien… ? Pourquoi… Le criminel colle leurs lèvres ensembles… ? Sherlock se recule vivement, sa tête heurtant le mur, ses yeux écarquillés alors, qu'en face de lui, Moriarty à un grand sourire, ses yeux pétillants d'une malice sans égale.

- … Je ne suis pas un livre… Rappel Sherlock.

- J'en ai bien conscience. Mais, peut être, que je veux celui qui tient l'ouvrage et non l'ouvrage en lui-même.

- Je ne jouerais pas à cela.

- Mais tu es déjà un personnage principal. Tu ne m'échapperas pas. Tu ne le pourras jamais.

Sherlock allait répliquer quand Moriarty le fit taire en l'embrassant à nouveau. Le détective aurait voulu reculer, il essaye mais sa tête et son dos sont déjà coller au mur. Tout cela lui faisant perdre ses moyens, il ne sut comment agir. Cela amusa grandement Moriarty, enfin, il a réussi à troublé son grand rival ! Et il ne compte pas s'arrêter là, ho que non ! Et c'est sous cette pensée qu'il lève une main pour la glisser entre la couette couvrant le corps svelte du noiraud. Quand sa main entre en contact avec la froide peau de ce dernier, un frisson parcours les deux corps. Un frisson de contentement et d'un sentiment qu'il ne veut pas identifier pour Moriarty et un frisson, non, un électrochoc pour Sherlock qui retrouva pieds. Aussitôt, le détective lève ses mains, et donne une impulsion sur le torse du criminel pour le pousser loin de lui. Mais cela eu aussi pour effet d'enlever la couette de son corps, dévoilant ainsi son torse magnifiquement sculpté et, bien vite, admiré par l'homme en face. Ce dernier aurait, d'ailleurs, voulu le contempler plus longtemps mais sa vue fut obstruer par une couette, malheureusement remit à sa place.

- Bonne nuit, retenti la voix sèche de Sherlock.

- Tu ne m'échapperas pas, répète criminel.

Moriarty se lève, sous le regard méfiant de sa proie, puis sort de la chambre non sans un clin d'œil envoyer à Sherlock. Une fois la porte fermer, Sherlock soupire de soulagement, montant une main tremblante jusqu'à ses lèvres avec un air complètement perdu. Pourquoi son rival vient de faire cela ? Juste pour jouer ? Oui, ça ne peut être que ça… Mais, alors pourquoi, en sachant cela, son cœur bat aussi rapidement ?... Ca doit juste être la surprise… Oui, sans doute… Il ne veut pas y pensé… Ainsi, il se couche, se blottissant un peu mieux dans sa couette et fermant les yeux… Pourtant, les bras de Morphée ne l'accueillent pas immédiatement. Non, il doit attendre quelques heures avant de s'endormir.

En face de sa chambre, Moriarty n'a pas fermé l'œil. Il a sagement attendu puis, vers deux heures du matin, il se lève silencieusement pour sortir de sa chambre et entrer prudemment dans celle du détective. Un coup d'œil lui suffit à constater que le détective dort à point fermé. Alors, il s'avance doucement, allant s'asseoir au bord du lit double, il lève une main, la pose sur l'épaule du détective. Il faut l'avoue, Moriarty s'attendait à ce que Sherlock se redresse d'un coup en lui donnant un coup de poing mais… Rien, le détective continue de dormir tranquillement, inconscient de son entourage. On ne va pas se mentir, cela arrange complètement Moriarty. Oui, ce dernier, depuis plusieurs heures déjà est obnubilé par l'envie de gouter à nouveau les lèvres de son rival. Ainsi, tout aussi doucement, il se penche pour aller poser ses lèvres sur celles du détective. Ce dernier émet un faible petit son, bougeant légèrement mais pas assez pour arrêter le baiser. Alors, le criminel en profite. Il ferme les yeux pour savourer un maximum le gout délicieusement frais, fruité, des lèvres du détective consultant. Pendant quelques secondes, il se contente que de cela avant d'entrouvrir ses lèvres, glisser sa langue en dehors puis la loge entre les lèvres de Sherlock pour, ensuite la passer dans sa bouche. Rapidement, la langue de Moriarty explore la cavité buccale de son rival avant de rejoindre la sienne. Il frotte sa langue contre celle du détective. Un nouveau gémissement s'échappe de ce dernier qui bouge à nouveau.

A contre cœur, Moriarty s'éloigne puis sort de la chambre, fermant bien la porte derrière lui. Alors que, dans le lit, les paupières se soulèvent pour dévoiler des yeux bleus encore ensommeiller. En effet, Sherlock se réveille. Il se redresse, levant une main pour aller se frotter un œil. Puis, il regarde autours de lui, fronçant légèrement les sourcils en baissant sa main pour glisser ses doigts sur ses lèvres. Oui, il a une étrange impression… Peut être sent il encore les lèvres de Moriarty sur lui ? C'est étrange… Il ne pensait pas que ça l'avait marqué aussi longtemps… Il pensait mettre cela de côté à son réveil, pas se réveiller parce qu'il avait l'impression de se faire embrasser… Il finit par se recoucher, se blottissant à nouveau dans la couette mais ne réussi pas à ce rendormir alors il se lève pour aller chercher son livre avant de se remettre dans son lit pour s'occuper en lisant.

Quand le soleil fut complètement dans le ciel, Sherlock se lève, s'enroulant dans le drap sans prendre la peine de s'habiller puis va dans la cuisine. La cuisinière lui ramène rapidement sa tasse de thé, surement parce qu'elle avait déjà chauffé l'eau dû à la présence du criminel. En effet, Sherlock s'assoit en face de Moriarty qui a déjà commencé à boire sa boisson.

- Bien dormi ? Demande Moriarty.

- On peut dire ça.

Nul besoin de dire que le criminel fut satisfait par cette réponse. Il a réussit à troubler le détective. A cela, Moriarty se lève, posant sa tasse sur la table, fait le tour de celle-ci pour se placer à côté de Sherlock. Il se penche vers ce dernier. Le détective levant son visage vers celui du criminel avant de lui rappeler :

- Je ne veux pas jouer avec toi.

- Ton avis ne m'intéresse pas. Tu céderas.

Une nouvelle fois, Moriarty se penche pour poser ses lèvres sur celles de Sherlock. Ce dernier, ce disant que le criminel finira par s'en lasser, ne réagit pas. Il se laisse faire. Et, comme il l'eu prévu, un grognement de mécontentement s'échappe de Moriarty. Celui-ci s'éloigne de quelques millimètres, levant brusquement une main pour attraper le visage de son rival. Et, à nouveau, il écrase ses lèvres contre les siennes, plus brusquement. Un son de surprise faisant entrouvrir les lèvres de Sherlock. Moriarty s'en sert pour glisser sa langue et rejoindre celle du détective. Ce dernier va poser ses mains sur le torse de son agresseur, cherchant à l'éloigner mais, même en utilisant toute sa force, il n'arrive pas à le faire bouger… Contrairement à Moriarty qui en profite pour tirer sous le drap cachant le corps de sa proie. Sherlock se retrouve presque entièrement découvert, le drap ne cachant plus que ses hanches jusqu'à ses genoux. Leur langue danse ensemble, Moriarty obligeant Sherlock à suivre le mouvement. Tandis que le détective, commençant à être en manque de souffle se laisse de plus en plus faire, ses paupières se fermant. Il ne veut pas vraiment l'avouer mais… Ce baiser ne lui est pas si désagréable que ça… Les lèvres de Moriarty sont assez douce et on un gout de menthe du à tous les chewing-gums qu'il mâche. A cause de cela, Sherlock se détend progressivement. Moriarty en fut dès plus satisfait, glissant une de ses mains le long du bras du détective. Sa main remonte du poignet à l'épaule, puis glisse de l'épaule pour se loger dans la nuque de son rival pour appuyer encore plus leur lèvre. Puis, il lâche progressivement ses lèvres, sa main se remettant en mouvement pour descendre le long de son torse, passant sur un de ses bouts de chair rosé, arrachant un grognement au détective. Encore plus ravi, Moriarty continue de descendre sa main, arrivant au bas ventre alors, qu'en même temps, il va poser ses lèvres sur le cou de Sherlock, y déposant quelques baisers. Sa main allait réussir à atteindre l'objet de son désir mais la voix du détective intervient :

- Tout cela ne m'intéresse pas.

- Vraiment ? ce n'est pas ce que tes soupirs de plaisir m'indiquent.

- Eloigne-toi ? Ordonne Sherlock.

- Avec plaisir.

Sherlock fronce les sourcils, alors qu'un grand sourire barre le visage du criminel. Ce dernier attrape le poignet de Sherlock, le force à se lever et le tire jusqu'à une chambre. Le détective à bien essayer de défaire sa prise mais il n'eu pas assez de force… Le criminel semble assez bien entrainer… Une fois dans la chambre, Moriarty jette Sherlock sur le lit, ce dernier se redresse rapidement, voulant se lever mais le criminel l'en empêche en se mettant à quatre pattes sur lui.

- Tu ne pourrais jamais m'échapper.

Sherlock fronce les sourcils et, sans qu'il n'ait le temps de répondre, Moriarty lui a déjà ravie ses lèvres. Le détective essaye de le repousser, éloignant son visage mais il est bloqué entre le matelas et le corps de son agresseur… Ce dernier lui a attrapé les poignets, les maintenant au dessus de son corps, et il bloque ses jambes avec les siennes. Sherlock finit par mordre violement les lèvres du criminel qui se mettent à saigner. Moriarty en grogne de mécontentement avant de descendre ses lèvres dans le cou dénudé de Sherlock. Ce dernier en profite pour bouger plus violement, faisant lâcher Moriarty qui se prit rapidement un coup de poing au visage. Sherlock allait réussir à s'éloigner mais Moriarty le bloque à nouveau, attrape rapidement sa ceinture qu'il défait pour attacher les mains de sa proie au barreau du lit. A partir de ce moment… Sherlock à essayer de trouver toute les solutions possibles pour s'échapper… Mais celles qu'il trouva ce font vite balayer par Moriarty…


Bonjour,

Voici le deuxième chapitre, j'espère qu'il vous plut ^-^. Laissez moi un commantaire pour me faire savoir vos avis !

A la prochaine pour le troisième chapitre !