Titre: Bodyguard.
Disclaimer: Rien ne m'appartient.
Résumé: .AU. Son père l'avait abandonné après la mort de sa mère, son maître l'avait abandonné après la fin de son entraînement...Les Giglio Nero avaient été les seuls à lui tendre la main. Quitte à se vendre à l'ennemi, quitte à ce qu'on le prenne pour un traître...Rien ne l'empêcherait de les sauver, de sauver Uni. Qu'importe le prix. OOC!Tsuna. Slash.
Note: Merci à ReimaChan pour avoir mis cette fic dans ses alerts et merci à tous ceux qui lisent cette fic. N'hésitez pas à laisser des commentaires !
Je vous souhaite une
Bonne lecture.
Mission 2 : LM
Dossier n°1827
Nom : Leon Margellini
Age : 35 ans
Famiglia : Armaiolo Famiglia
Résidence : Domaine Armaiolo, Sicile
Alliés : Millefiore Famiglia…
Tsuna jeta le dossier sur la table basse devant lui et soupira, passant une main dans ses cheveux déjà ébouriffés. Obtenir toutes ces informations de Mochida fut à la fois simple et difficile. L'ancien yakuza avait rapidement compris son petit stratagème et avait essayé de lui extorquer quelques faveurs. Mais il n'avait pu que lui faire des promesses. Ce qui, venant de sa part, était déjà beaucoup. Il ne faisait confiance qu'à ceux appartenant à sa famille.
« Tu sembles énormément réfléchir ces derniers temps, Tsunayoshi-kun » fit une voix plaisante.
Une personne venait d'entrer dans ses appartements personnels. De taille moyenne, portant un uniforme du White Spell et possédant des traits agréables à l'œil, qui aurait pu croire que cet homme était un meurtrier ? De toutes les façons, Tsuna ne se laissait pas abuser par ce masque souriant…
« Léo » fit froidement Tsuna. « Qu'est-ce que tu viens faire là ? »
Le dit Léo s'assit dans le fauteuil en cuir en face du sien, ce qui provoqua une grimace chez Tsuna, avant de répondre.
« Un ami ne peut pas prendre de tes nouvelles ? J'ai entendu dire que tu avais passé tes vacances dans ton pays natal. Est-ce que tu t'es bien amusé ? »
« C'était sans plus » dit Tsuna, en détournant la tête.
« Tu pourrais me donner plus de détails que ça… »
Tsuna savait que Léo faisait semblant de bouder mais il possédait les mêmes yeux qu'elle, quand elle désirait quelque chose. Et il résistait toujours avec beaucoup de difficultés. Léonardo Lippi était un membre du White Spell et assistant de Byakuran, le boss des Millefiore. Il surveillait aussi ses moindres mouvements quand il ne voyageait pas pour ses « vacances ». Bien sûr, c'était à la demande de Byakuran.
« J'ai rencontré un ami du collège et nous avons discuté c'est tout. » répliqua sèchement Tsuna.
Léo n'eut qu'un vague sourire amusé. Il se leva, contourna la table basse entre eux pour se rapprocher de Tsuna et tira sur le col de son t-shirt. Différentes marques apparurent, variant d'un rouge vif à un rouge fade.
« Vous avez seulement discuté? Hum… » Fit Léo, amusé. « Je me demande comment est-ce que Byakuran-sama va prendre tout ça quand il va l'apprendre. »
« Mais il n'en saura rien n'est-ce pas Léo ? » Dit Tsuna.
Le sourire de Léo s'agrandit un peu plus et il recula de deux ou trois pas. Tsuna commençait à le connaître un peu trop bien…
« Bien sûr que non. Où serait l'amusement dans tout ça, Tsunayoshi-kun ? » Remarqua Léo.
Léo resta une dizaine de minutes de plus, pour paresser plus qu'autre chose. Puis, il prit congé, prétextant qu'il avait des dizaines de papiers important à classer, jeter et maudire. Il n'était pas pressé de retrouver les montagnes, faites de ces choses blanches, sur son bureau.
Quant à Tsuna, il devait reprendre son travail. Récupérant le dossier de Léon Margellini, il le cacha dans un compartiment caché de son bureau. Il se dirigea ensuite vers sa penderie pour se changer. Enfilant un pantalon noir, une chemise blanche et une veste noire, il sortit de ses quartiers. Tsuna ignora, avec tout un art appris depuis sa petite enfance, les murmures haineux.
« Traître… » chuchotaient-ils tous dans son dos.
Le Black Spell le détestait, l'exécrait pour avoir osé changer de camp. Si seulement ils savaient toute la vérité…
-LM-
Tout avait commencé innocemment. Après l'union de la Giglio Nero Famiglia et de la Gesso Famiglia, Tsuna avait continué son travail en tant que garde du corps auprès d'Uni. A ce moment-là, tous les membres du Black Spell, composé exclusivement des membres de la Giglio Nero Famiglia, possédaient encore leur sourire et leur joie de vivre.
Mais ça n'avait pas duré très longtemps. Uni avait changé. Tellement changée, qu'il ne la reconnaissait plus. Ses yeux étaient vides et elle tenait des propos, qui ne lui ressemblaient pas. Mais Tsuna avait naïvement gardé espoir. Il discutait avec elle, lui parlait de sa vie de tous les jours. Mais elle l'avait rebuté avec indifférence et passait ses journées à fixer le vide, assise confortablement dans un fauteuil bien trop grand pour sa petite taille.
Tsuna eut soudain des doutes sur ce comportement étrange. Il commença à surveiller ses habitudes et remarqua que les servantes mettaient quelque chose dans ses repas et ses boissons. Un jour, où tout le monde était extrêmement occupé, Tsuna subtilisa cette substance et demanda à un scientifique, embauché anonymement, de l'étudier.
On lui avait vite annoncé que cette substance enfermait la conscience de la victime et l'empêchait de prendre une décision. La victime suivait toutes les directives suivaient les ordres de la première personne, qu'elle voyait. On lui avait aussi appris que la Armaiolo Famiglia était celle, qui fabriquait cette drogue. Il n'avait pas pu laisser passer ça.
Tsuna avait pris une décision difficile à ce moment-là et c'est ce qui le ramenait à aujourd'hui. Gamma et tous les membres du Black Spell le fixaient d'un regard noir. Comme s'ils essayaient de le transpercer à l'aide de leurs yeux. Il ne pouvait pas dire qu'il ne ressentait un petit pincement de douleur…
« Qu'est-ce que tu viens faire là ? » Demanda Gamma d'un ton sec.
Comme d'habitude, il tenait une queue de billard à la main et s'apprêtait à jouer quand Tsuna était rentré dans la salle de repos.
« Byakuran-sama m'a demandé de vous remettre ces documents Gamma-san. » Répondit Tsuna. Il faisait de son mieux pour paraître détacher, mais ce n'était pas aisé.
« Byakuran-sama huh…Quelqu'un d'autre aurait pu le faire. Aucun d'entre nous ne veut voir ta sale tronche Sawada. Ou je devrais dire dame-Tsuna ? »
Tsuna tressaillit légèrement mais garda un visage indifférent. Il marcha calmement vers Gamma, ses chaussures claquant sur le parquet sombre. Les documents dans ses bras changèrent rapidement de main et il s'en alla sans un mot de plus. Il aurait souhaité rester un peu plus longtemps. S'asseoir au comptoir du bar, discuter avec ses anciens amis, sa famille. Mais ce n'était plus possible.
Il réintégra les couloirs blancs et froids de la base des Millefiore. Byakuran l'attendait depuis une bonne heure déjà. Et Tsuna se préparait mentalement pour la série de câlins et de baisers, qui allaient suivre. Devenir l'amant « officiel » de Byakuran n'était rien, si c'était pour le bien des personnes, qui l'avaient accepté.
-LM-
.Manoir des Armaiolo, situé quelque part en Italie - Fête pour l'anniversaire de l'établissement de la Armaiolo Famiglia.
Convaincre Mochida d'accepter l'invitation de Léon Margellini avait été plus facile que prévu. S'il oubliait la somme outrageante, qu'il lui avait versé sur un compte, pour la reconstruction en bonne et due forme du Shinkyô-Gumi. Au moins, il était sûr d'avoir un allié…
Le Manoir des Aramaiolo personnifiait la richesse de la Famiglia. C'en était à un tel point, qu'on pouvait le considérer comme un petit château. Une longue allée, entourée de par et d'autre par un immense jardin bien entretenu, conduisait au bâtiment principal. On avait allumé toutes les fenêtres pour donner une impression plus grandiose.
Et le long escalier, recouvert d'un tapis rouge sorti pour l'événement, semblait donner plus d'importance aux invités. Bien sûr, l'emblème des Aramaiolo trônait fièrement au dessus de la porte. Gravé dans du marbre noir, on avait utilisé des filaments dorés pour faire ressortir les deux fusils à canon, qui se croisaient au niveau de leurs canons.
Leur limousine, louée pour l'occasion, s'arrêta devant l'entrée. Mochida, jouant le rôle du gentleman, sortit en premier. Il lui tendit une main gantée pour l'aider à sortir. La personnalité de Tsuna s'effaça pour laisser place à Mochida Miharu, demi-sœur de Mochida Kensuke.
Habillée de sa robe en soie bleu à dos nu, elle était prête à conquérir tous les cœurs des messieurs de cette soirée. D'un revers de la main, elle mit ses longs cheveux châtains, qui se trouvaient avant cela sur son épaule, dans son dos. Léon Margellini n'allait pas voir arriver ce qu'elle lui ferait.
Un sourire animal se dessina sur ses traits.
-LM-
La première partie de la soirée se déroula sans anicroches. Miharu fit semblant de s'extasier devant la richesse des lieux. Elle se retournait fréquemment vers son « grand-frère » pour lui faire part de ses différentes constatations. Si elle lui faisait remarquer les faiblesses de la sécurité des lieux et les différents chemins pour s'échapper sans difficultés, personne ne le remarqua.
Ce fut bien plus tard que Léon Margellini les remarqua. Ils avaient déjà dansé au moins une ou deux fois, au plus grand déplaisir de Kensuke. Evidemment, les hommes se retournaient sur leur passage et beaucoup n'hésitaient pas à lorgner sa silhouette ou à l'approcher pour une danse.
Jouant les mijaurées, Miharu refusa toutes les propositions et continua à profiter de la soirée en entrainant son « grand frère » avec elle. Lorsque Léon Margellini s'approcha, Miharu effectua son plus beau sourire et se retourna vers lui. Il n'était pas bien difficile de voir qu'il s'intéressait de très près à elle.
« Signore Mochida ! » S'exclama avec enthousiasme Margellini. « C'est un plaisir de vous avoir parmi nous ce soir. »
Kensuke eut le plus grand des maux à paraître poli.
« C'est un plaisir pour moi aussi Margellini-san. Permettez-moi de vous présenter ma sœur : Mochida Miharu. Elle était curieuse de connaître l'Italie plus en détails. »
« Et qui pourrait daigner cette merveilleuse créature hum ? » Fit Margellini avec flatterie, ses yeux détaillant sa silhouette avec beaucoup de précision et d'appréciation.
Miharu fit semblant de sourire et s'accrocha au bras de son « grand frère » dans un geste embarrassé. Kensuke eut un faux éclat de rire.
« Elle est un peu timide Margellini-san. » Expliqua Kensuke.
« Je suis sûr, qu'après avoir passé un peu de temps en ma compagnie, qu'elle ne sera plus aussi timide. Si bien sûr, Signora Miharu n'y est pas opposée ? »
Margellini lui tendait une main gantée et avec un peu d'hésitation Miharu accepta. Kensuke lui fit un signe de la tête et s'éloigna vers la table, où étaient servis les cocktails. La deuxième partie de la soirée commençait pour tous les deux. Même si pour beaucoup, la soirée touchait vers sa fin.
Si Kensuke avait téléphoné quelques jours plus tôt pour prévenir Margellini qu'il allait lui apporter un cadeau qu'il saurait apprécier…Qui était Miharu pour le dénier ? C'était elle, qui lui avait ordonné de le faire…
-LM-
Miharu se laissa guider vers une partie moins fréquentée du Manoir des Armaiolo, qui n'en était pas moins décorée avec beaucoup de luxe. Mais le manque de lumière donnait une atmosphère glauque aux différents couloirs, qu'elle traversait avec Margellini. Et ça ne la rassurait pas. Les maisons glauques et les fantômes l'effrayaient toujours autant. Heureusement, que son esprit restait calquer sur la mission ou elle aurait sursauté au moindre bruit suspect.
La soirée s'était terminée quelques minutes auparavant. Mais Miharu avait eu le temps de danser avec Margellini et de discuter un peu avec lui. Dès que les invités avaient commencé à prendre congé, elle avait vu Kensuke s'éclipsait avec une jeune femme. C'était elle, qui livrait le poison délivré tous les jours à Uni. C'était déjà une bonne chose de faite.
Maintenant sa cible la conduisait directement vers sa chambre. Margellini semblait être assez impatient de goûter à sa beauté japonaise, tout en se complaignant qu'il n'avait pas pu profiter des femmes la dernière qu'il était allé au Japon. Intérieurement, Miharu grimaçait de dégoût.
Miharu était si plongée dans ses pensées, qu'elle fut surprise lorsque Margellini la jeta brutalement contre un mur. La douleur la fit reprendre ses esprits et elle remarqua qu'ils se trouvaient dans une chambre qui, comme toutes les autres pièces du Manoir, débordait de luxe. Elle ne s'attendait pas à ce que Margellini soit aussi violent avec ses amantes.
« Margellini-san… ? » Fit-elle en mimant la confusion.
Il semblait occuper à mordiller son cou et à le lécher, comme s'il désirait la marquer comme sa possession. Sa main vagabondait autour de sa taille et son autre main relevait lentement sa robe, découvrant ses longues jambes. Dans un éclair de rapidité, Miharu s'empara rapidement de cette main et y suça un des doigts, quand elle remarqua la lueur de colère dans le regard de Margellini.
Elle ne pouvait pas permettre à Margellini de découvrir l'étui de son arme à feu, attaché à sa cuisse droite. Miharu attendait patiemment l'occasion d'utiliser son fidèle Beretta 92 et de loger une balle dans le crâne de ce salaud de Margellini. Il paierait pour le mal fait à sa Famiglia.
Margellini ne s'attendrit pas, par contre, à son petit acte. Son autre main vint la gifler violemment et il rapprocha doucement sa bouche de l'oreille de Miharu.
« C'est moi qui possède le contrôle. » Chuchota-t-il doucereusement.
Et il commença à lui mordiller l'oreille, peut-être même un peu trop fortement. Puisque, soudain, une petite douleur fit son apparition. Elle espéra vainement que la marque disparaîtrait, avant qu'elle ne rentre à la base des Millefiore…
Mais bientôt l'occasion d'utiliser son semi-automatique fit son apparition. Margellini l'avait balancé sur le grand lit et se déshabillait lentement. Dans un geste suggestif, Miharu remontait peu à peu sa robe sur ses cuisses. Margellini semblait bien trop impatient pour attendre et se jeta sur elle. Elle pouvait clairement sentir son excitation contre sa jambe.
Heureusement, qu'elle réagit rapidement. Miharu sortit son arme de son étui et dans un moment de force insoupçonné, elle réussit à faire tourner Margellini sur son dos et à se positionner sur son estomac.
Miharu s'effaça définitivement et Tsuna reprit le contrôle. La haine se lisait clairement sur son visage et son arme visait tout aussi clairement le front de Margellini. Bien vite, toute excitation disparut pour le boss des Armaiolo.
-LM-
« Le boss des Armaiolo n'est plus aussi fier, huh ? » Prononça de façon acerbe Tsuna.
Margellini avait perdu toute sa maîtrise de soi et il ne faisait plus le malin. Ses yeux ne quittait pas le canon du semi-automatique, qu'il reconnut comme un Beretta 92. C'était une arme fréquemment utilisée par les forces de l'ordre et l'armée. La mafia n'en utilisait plus beaucoup avec les flammes… En fait, il avait entendu parler d'une seule personne avec ce genre d'arme. Et la description semblait coïncider parfaitement. Byakuran se vantait toujours de son jeune amant.
« Sawada Tsunayoshi ? »Demanda Margellini, incertain.
Tsuna réussit à contrôler son tressaillement. Il ne s'attendait pas à ce que Margellini le reconnaisse… Sa main se resserra autour de son arme. Ce n'était pas le moment de flancher. Uni comptait sur lui. Ou du moins il l'espérait.
« Les Armaiolo sont les salauds qui ont vendu cette drogue étrange aux Millefiore, n'est-ce pas ? » Interrogea Tsuna.
Margellini garda le silence.
« Réponds Margellini. » Exigea durement Tsuna, en posant le canon froid de son arme sur le front de son ennemi. Une légère flamme rouge commençait à faire son apparition autour de ses mains.
Mais à sa plus grande surprise, Léon Margellini se contenta d'éclater de rire. C'était un rire moqueur et affreusement irritant. Tsuna grinça des dents.
« Tu es resté loyal aux Giglio Nero ? » Rit Margellini. « Avec tout ce que Byakuran peut te promettre ? »
Margellini l'observait avec intérêt. Comme si Tsuna était une bête étrange, impossible à croire. Il continuait à sourire. Cependant toute trace de sanité d'esprit avait disparu. Il se perdait dans son délire.
« Richesse.» Commença avec passion Margellini. « Pouvoir. Statut. Tout est possible… ! »
Tsuna commença à trembler légèrement.
« Qui voudrait rester avec ces faiblards de Giglio Nero ? Ils ne sont bon à rien. Toutes les autres Famiglia se sont toujours moquées d'eux. »
Le coup de feu retentit dans la chambre. Le sang commença à apparaître lentement sur les couvertures bleues du lit, leur donnant un aspect bien plus sombre. Margellini était mort avec une balle en pleine tête, les yeux et la bouche grands ouverts. Le doigt toujours sur la gâchette, Tsuna ne put se retenir de tirer plusieurs fois dans le corps de son ennemi. Par colère. Par vengeance. Son corps continua à trembler violemment.
On ne se moquait pas de sa Famiglia. On ne dégradait pas sa Famiglia. Ils lui avaient tout donné et ils n'avaient rien pu leur offrir en retour. Il était temps que ce soit le cas.
-LM-
Bien plus tard, Tsuna fouilla la chambre, plus particulièrement le bureau. Margellini devait vraiment se sentir en sécurité dans son manoir pour qu'il laisse ses papiers importants en évidence. Tout y était. Et il apprit que si les Armaiolo fabriquaient cette drogue. Ce n'était pas eux, qui en détenaient la formule et les ingrédients. Il n'avait qu'une chose à dire.
La Famille Deschênes était la prochaine sur sa liste…
Avec toutes les usines des Armaiolo disséminées un peu partout en Italie.
