Salut à tous! Alors, j'ai finis mon chapitre 2! L'histoire commence enfin,...
Alors Castiel est toujours ligoté et ne sait pas s'il doit faire confiance à Dean ou bien s'enfuir de lui. Bien que partagé entre des sentiments inverses, il voudra gagner la confiance de Dean. Dans quel but? Il n'en ai pas encore sûr...
Bonne lecture et laissez-moi vos commentaires! ;)
Rêvé n'est fait que pour les enfants
Chapitre 2
Castiel n'était pas sûr du tout de vouloir lui demander, mais il s'y risqua tout de même, voyant que son ravisseur était peut-être prêt à l'écouter.
-Vous… Vous vous appelez Dean Winchester, non?
Et merde! Tu aurais mieux fait de te la fermer, Castiel, se dit-il à lui-même, sentant son cœur repartir en trombe alors que cela n'avait fait que quelque seconde uniquement qu'il avait put se calmer.
L'étranger se projeta sur Castiel, agrippant ses bras et les renfonça dans la chaise, le regard maintenant fou.
-Et alors, monsieur je-suis-innocent, comment est-ce que tu connais mon nom si tu n'es qu'un professeur de maternelle? Cracha-t-il
-Je… Vous me l'avez dit tout à l'heure, balbutia-t-il.
Le ravisseur se retourna et repartit dans l'ombre, d'où Castiel ne pouvait pas le voir. L'otage commençait bizarrement à se calmer un peu, voyant «Dean» l'écouter.
-Heu… Dean?
Les yeux de Castiel s'habituaient à l'obscurité et dans ce noir, il vit les yeux vert émeraude de l'étranger le fixer. Il prit une grande respiration, avant de lui redemander s'il pouvait partir.
-Je suis désolé mais…
-Arrête de t'excuser Castiel! Interrrompa Dean.
Bouleversé par cette familiarité, il eut un moment de réflexion avant de changer sa question.
-Est-ce qu'on se connaît?
-Tout dépend de qui tu es.
-Mais je vous jure que je suis Cas…
-Je sais, mais si tu me le permettrais, j'aimerais faire un test avant de te croire, proposa Dean.
Castiel n'en revenait pas, il voyait enfin un espoir de ressortir. Un souffle de soulagement l'envahit. Il hocha de la tête à son ravisseur. Dès lors, Dean prit une chaise et l'amena juste devant celle de Castiel, sa chaise retourner de côté pour pouvoir s'accoté les bras sur le dos de sa chaise. Ils se regardèrent longtemps dans les yeux, le vert émeraude croisant le bleu océanique.
-Je vais te poser deux questions et tu devras me répondre le plus honnêtement possible.
Castiel hocha une deuxième fois, inquiet et curieux de connaître ces questions.
-As-tu déjà eu des trous de mémoire?
Castiel fut surprit de cette question et de sa simplicité.
-Et bien non, à l'exception des dernières heures, mais maintenant, ça va.
Il essayait d'être le plus honnête possible pour augmenter ses chances de sortir d'ici. Il voyait la lumière et peu importe s'il devait garder cet incident pour lui, il le garderait dans sa tombe. Si «Dean» le laissait partir, il ne dirait rien à la police, se serrait une promesse et lorsque Castiel promettait, c'était pour toujours.
L'étranger prit quelques temps pour réfléchir, puis il regarda Castiel dans les yeux. Celui-ci faillit presque rougir devant la proximité de Dean qui le regardait avec ses yeux douloureux vert envoûtant.
Concentration. Concentration.
Dean finit par poser sa dernière question, et celle-ci se répéta comme un écho dans la tête de Castiel. Il ne s'était sûrement pas préparer à ce genre de question.
- Castiel, crois-tu aux anges?
Il prit une grande minute avant de répondre. Tout ce temps, son ravisseur le regarda dans les yeux, attendant sa réponse, patiemment.
-Je dirais que oui. Je crois en des être bienveillants qui sont responsable de l'équilibre de l'humanité. Ils nous protègent contre… nous-mêmes, d'une certaine façon, mais ils sont tout autant les enfants de Dieu, donc cela ne les empêche d'empathie.
Castiel était bien partie pour développer, mais Dean l'interrompu, lui posant une nouvelle question.
-Alors tu crois que les anges peuvent ressentir des «émotions»?
-Oui, je le crois.
-Pourquoi dis-tu cela, demanda Dean, avec une expression bizarre, c'était plus que de la curiosité, c'était comme vitale, comme si Dean avait attendu toute sa vie pour que Castiel lui réponde.
-Je n'en sais rien, mais je ne vois pas bien les anges protéger une race et toujours la ramenez sur le bon chemin s'il n'avait pas de sentiments pour le vouloir.
Castiel remarqua très nettement le sourire en coin de Dean, à cette remarque. Il ne savait pas pourquoi, mais celui-ci crut que son ravisseur n'y avait jamais réellement penser de cette façon. Puis, le visage fatigué de Dean revint à la normal et murmura :
-Je te crois. Je crois bien que tu sois Castiel.
L'otage n'en revenait pas, son cœur palpita de plus en plus rapidement, maintenant bien plus léger.
-Merci, merci beaucoup.
-Attends, intervient Dean, la question maintenant n'est plus de te croire ou non, mais bien si tu voudras bien ME croire.
Reprenant son souffle, l'homme toujours attaché ne comprenait plus.
-Mais vous m'aviez promis…
-Je ne t'ai rien promis, j'ai dis que cela m'aiderais à te croire. Maintenant, pour cela, j'aimerais que tu m'écoutes.
Castiel n'était plus d'humeur à jouer, il était fatigué, cette chaise n'était pas confortable du tout, il s'arrachait la peau à force de forcer sur ses liens métalliques et maintenant son ravisseur qui lui faisait des mauvaises blagues? Il était beaucoup trop exténué pour ce genre d'enfantillage.
-Vous m'aviez dit que je pourrais partir! J'aimerais bien partir si cela ne vous dérange pas, monsieur le ravisseur, dit-il fort et avec une certaine dose de rage et une pointe de sarcasme!
Dean ne l'avait pas vu venir et presque d'un ennui, il alla chercher du ruban adhésif et en mis sur la bouche de Castiel, qui n'hésita pourtant pas à résister en esquivant le ruban. Dean finit par le lui coller, un peu plus impatient qu'avant, son visage s'étant durci.
-Désolé Castiel, mais maintenant, c'est à ton tour de m'écouter.
Je le savais! Je me suis fait enlever par un fou ET un pratiquant de la magie noire! Bravo! Il faut vraiment être chanceux pour tomber sur un combo des deux! Une chance qu'il est mignon, parce que… Non, attends est-ce que j'ai vraiment pensé à ça?
Dès le début de son explication, Castiel était venu à la conclusion que Dean avait complètement perdu la tête. Il commença en lui disant que presque tous les monstres étaient réels et que certaines personnes s'étaient mises comme but de les tués. Ce groupe de personnes s'appelait des Chasseurs. Jusqu'à présent, c'était à la limite de l'imagination ou de la théorie du complot, mais après, il s'était mis à déblatérer sur le fait que Castiel était un ange, et alors là, Castiel sut qu'il ne pourrait jamais partir d'ici. Cet homme s'était fait un monde et rien ne pourrait le faire revenir à la raison. Castiel était triste pour cet homme, prit dans le surnaturel, sans personne pour l'aider.
C'était troublant de voir à quel point cet homme croyant dur comme fer à son monde et essayait profondément de le prouver à Castiel.
Puis, il eut la première étape de compréhension, qui fut le premier pas de tout.
-Attends, je viens de me souvenir, pourquoi n'y ais-je pas pensé plus tôt! Dean, les yeux fous remonta la manche de son chandail en continuant d'expliquer. Lorsque tu es venu me ramener de l'enfer, tu as laissé la trace de ta main.
Dean remonta sa manche, puis vu. En fait, il ne vit rien. Il regarda sur son autre bras, prit de doutes. Il se contorsionna du mieux qu'il put mais ne vu pas la marque qu'il avait porté des années. Se sentant perturbé et bizarrement mis à nu, il remit ses manches en place et regarda l'homme assis dans la chaise. Il croisa ses yeux, dont la couleur reconnaissable entre mille était familière et réconfortante. Le Winchester reprit son souffle et se calma. Puis, il marmonna en partant un peu plus loin :
- Je te jure qu'elle était là. Je ne sais pas ce qui c'est passé, mais elle est partie.
Castiel n'avait aucune idée quoi faire. Il pourrait adopter la position de l'otage soumis, ce qui consistait à rentrer dans le monde du ravisseur pour ne pas le contrarier en attendant les autorités ou encore essayer de le résonner.
Son esprit était bouché par toutes les histoires que lui racontait Dean et il vivait un incroyable déchirement. Il voyait la panique de son ravisseur et malgré toutes les barrières d'antipathie qu'il se mettait, il ne pouvait que voir cela. De la panique. Et puis, de toute façon, ce n'était qu'un être humain après tout. Il ne lui avait jamais fait de mal et essayait fort d'apaiser la situation.
Castiel décida qu'il avancerait à petit pas avec son ravisseur, pour ne pas le brusquer et pour gagner sa confiance.
Étape 1 : détacher ses foutus liens.
Dean, qui était maintenant debout, à quelques mètres, avait arrêté de parler depuis plusieurs minutes et regardait le plancher, peur d'entrevoir le regard désapprobateur de Castiel.
-Je comprends que ça pourrait être difficile à avaler, mais tu dois me croire.
Castiel, après avoir demander, d'un petit grognement, d'enlever le ruban adhésif de sa bouche, en profita pour lui demander de montrer qu'il ne l'avait pas enlevé pour lui faire du mal, en lui faisant enlever ses liens. Dean, quoi que suspicieux, accepta l'offre après avoir enlevé avec soins le ruban de sa bouche, essayant très fort de ne pas le blessé. De toute façon il détestait voir Castiel bâillonné. Tout de même, la condition, pour que Dean enlève ses chaînes était qu'il devrait rester assis sur la chaise et qu'il ne tenterait pas de s'échapper. Dean alla chercher les clés. Lorsqu'il revint, il enleva les liens métalliques avec la plus grande délicatesse, comme s'il avait peur de faire mal à Castiel. Aussi, pour une raison qui était inconnu au professeur de maternelle, les mains de Dean tremblaient. Aussitôt qu'il eut enlevé les chaînes, le Winchester recula et croisa le regard bleu qui l'avait réconforté au fil des années et ses mains tremblèrent un peu moins.
Castiel plongea, sans s'en rendre compte, dans les yeux verts douloureux et respira un peu mieux. Puis, après un long moment, il reprit ses esprits et se trouva malade de… faire ça avec quelqu'un qui le retient dans sa maison, mais une partie de lui voulait replonger déjà dans ses yeux brillants d'un air malicieux mais à la fois tendre.
Toute la journée et celle du lendemain se passèrent, entrecoupées de moment de familiarité troublante, à petite étape pour avoir la confiance de Dean, mais Castiel se prit vite dans le jeu et se ne fut rapidement plus des étapes mais il voulait en savoir plus sur le VRAI Dean, pas le chasseur de monstres, mais celui qui se tenait devant lui. Et malgré le fait que chaque couche était plus noir l'une que l'autre, il devait continuer, puisqu'il le savait, qu'au centre de cette enveloppe noircie se trouvait un cœur qui en donnait plus qu'il n'avait jamais reçu. Bientôt, ils furent en train de manger, à la table, comme deux personnes normales, alors qu'ils savaient tout les deux que cette maison était la prison de Castiel et celui-ci ne savait jamais ce qu'il pourrait arriver par la suite. Il attendait plus ou moins lundi, se demandant ce que ferait Dean. Dean le laisserait-il aller travailler ou le garderait-il comme un enfant qui cacherait son trésor, jusqu'à se qu'il le jette? Ou le laisserait-il un peu plus de liberté jusqu'à cette journée? Rien n'était sûr et les deux hommes se regardaient du coin de l'œil, guettant l'autre.
