Voilà le deuxième, du point de Jasper, sur leur rencontre avec les Cullens. Je ne suis absolument satisaite, et je l'ai bien raté, je trouve --".
Les personnages ne m'appartiennent toujours pas (mais je ne déséspère pas !! x) ) ils appartiennent à Stephenie Meyer et tout ça ...
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- Alice, je persiste à penser que c'est une mauvaise idée, dis-je en posant le dernier carton plein de disque dans le garage.
- Et moi, je persiste à te répondre que c'est la plus belle chambre. As-tu seulement jeté un coup d'œil à la vue qu'on a ? C'est magnifique !
Je soupirais.
- Je ne parle pas de ça. Aimerais tu que des étrangers déménagent ta chambre pour s'installer dedans sans autorisation ?
- Bien sur que non. Mais je te répète qu'il le prendra très bien. Il rigolera plus qu'autre chose.
Je ne répondit pas.
Ce problème n'étais pas très grave, comparé à d'autre.
En fait, il était même insignifiant.
Comme d'habitude, Alice sentit que quelque chose n'allait pas. Elle traversa le garage en une seconde, et se planta devant moi, prenant mon visage entre ses petites mains. Si petite, si douce, si fragile …
- Jasper, dis moi ce qui ne vas pas, je t'en supplie.
Elle plongea ses yeux dans les miens, et je m'y noyais encore une fois. Cet océan d'ambre était tout simplement envoûtant. Je perdis pied, et renonçais à lui cacher plus longtemps.
- J'ai peur …qu'ils ne m'acceptent pas. J'ai commis tellement d'atrocité Alice. Ils ne voudront jamais de moi.
J'avais changeais d'avis au dernier moment, ne lui disant pas ce qui me tracassait le plus. Néanmoins, elle ne le remarquait pas, et me rassura en un sourire.
- Ne t'inquiète pas, mon amour. Ils te pardonneront. Fais moi confiance.
Son haleine m'enveloppa, et j'inspirais pour mieux respirer son odeur. Ce parfum sentait … terriblement bon Je n'avais rien sentit de plus attirant.
Hormis le sang humain.
Et encore, ce n'était même pas sur.
- Je te fais confiance, murmurais-je. Mais je ne peux pas m'en empêcher.
- Que puis-je faire pour que tu l'oublie ? rétorqua-t-elle, un sourire taquin sur son visage.
- Je ne sais pas … tout dépend de ce que tu propose …
Elle m'embrassa alors, ses lèvres se collant au mienne. Tendrement, je répondis à son baiser.
Une drogue.
Dont j'étais devenu dépendant.
Elle l'interrompit, et rit avant de dire :
- Est-ce suffisant ?
- Non, je le crains. Tu n'as rien d'autre ?
- Pas pour l'instant ! Mais bientôt, promis ! s'esclaffa-t-elle. Bon, on y va ?
Je me refrognais aussitôt, ce qu'elle ne remarqua pas, tout excité de la future rencontre. Alors, avec un soupir, je la suivit dans les bois.
- Ils sont là, Jazz. Tout près. On fait quoi ?
Je perçus la légère appréhension derrière sa voix.
- Tiens tiens, raillais-je, tu aurais peur ?
- Bien sur que non, se défendit-elle. C'est juste que … chut ! Ils arrivent ! Allons y !
Elle me poussa hors du buisson derrière lequel on s'était caché. Deux hommes se tenaient devant nous.
L'un était grand, costaud, avec des cheveux bruns et bouclés. L'autre paraissait plus jeune. Plus mince, il était cependant musclé et ses cheveux cuivres étaient désordonnés. Quand ils me virent, ils s'arrêtèrent, mais ne parurent ni surpris ni effrayé.
Je répandais quand même une onde de calme autour de nous.
Simple mesure de précaution.
- Edward ! Emmett ! s'écria mon petit lutin, en apparaissant derrière moi.
Le costaud, Emmett d'après ce qu'Alice m'avait dit, fut étonné. L'autre, Edward donc, resta toujours aussi détendu et répondit juste :
- Alice. Jasper.
- Où sont Rosalie, Carliste et Esmée ? Ils chassent encore ?
- Non, ils nous rejoignent. Ils seront là dans quelques minutes. Vous venez d'arrivés ?
Emmett et moi les regardaient, effarés. Ils discutaient comme s'ils se connaissaient, et non comme deux vampires complètement étrangers.
- Oui. C'est un très jolie endroit, ici ! On va bien se plaire ! Hein, Jasper ?
Je m'y un moment à comprendre qu'elle me parlait.
- Ah, heu oui, bien sur.
Trois autres personnes arrivaient alors.
La première était une blonde magnifique, j'étais obligé de l'avouer. Elle alla se mettre à coté d'Emmett, et je devinais qu'ils étaient en couple.
Les deux derniers étaient eux aussi ensemble. La femme était petite, mais pas autant qu'Alice. Elle dégageait des émotions tellement douce et gentille, que, sans même mon pouvoir, j'aurais pu percevoir. L'homme quant à lui, était blond, et avait la petite trentaine. Je sus immédiatement qu'il était le chef, en quelque sorte, quoique qu'il faisait plus office de père de famille qu'autre chose.
Tout se passa alors si vite que j'eus du mal à le croire.
Les présentations finies, ils nous invitèrent directement chez eux. Comme l'avais prédit mon Alice, (elle avait eu raison, encore une fois, et m'avais forcés à le reconnaître devant tout les autres), Edward rigola plus qu'autre chose et nous permit de s'installer dans sa chambre (la vue était effectivement magnifique), comme, avait-il dit, « cadeau de bienvenue » . Malgré ma crainte de leurs réactions, je leur racontais mon histoire, encouragé par Alice. Quand j'eus fini, Carliste me dit simplement qu'on faisait tous des erreurs dans notre vie, bien que j'eus l'intime conviction que lui n'en avait jamais fait. Quand, à son tour, Alice eut fini de raconter son histoire, - ce qui ne fut pas long - et de décrire nos pouvoirs respectifs, ils nous regardèrent pendant un moment avant qu'Esmée ne réponde qu'un « Vous formez décidément un drôle de couple. Vous allez si bien ensemble. ». La fierté gonfla dans mon cœur, et je vis du coin de l'œil qu'Edward retenait un sourire.
Une fois que ce fut fini, Emmett s'esclaffa dans un gros rire avant d'ajouter qu'il aurait enfin quelqu'un avec qui se bagarrait, tandis que sa compagne prenait la mienne par le bras en lui demandant si elle aimait faire du shopping.
Ce à quoi mon Alice répliqua un « oui ! » enthousiaste avant de se tourner vers moi, un grand sourire aux lèvres.
Tout se passais donc à merveille.
Une seule chose me chiffonnait.
Edward.
Tous les Cullen étaient en couple, à l'exception de lui. Mon ancienne peur remontait à la surface, d'autant qu'Alice s'entendait très bien avec lui. De plus, il était télépathe, et cela n'arrangeait pas les choses.
La jalousie s'installa en moi, doucement, et devint rapidement envahissante. Une semaine après notre arrivée chez notre nouvelle famille, Alice me prit donc à l'écart.
- Jazz, commença-t-elle, je peux savoir c'est quoi le problème avec Ed' ?
- Rien du tout, marmonnais-je, gêné, avant de lui tourner le dos.
Geste parfaitement inutile.
Elle se retrouva devant moi, aussi stupéfaite qu'en colère.
- Mais pourquoi ? Il est adorable, attentif, gen…
Elle n'eut pas le temps de finir que ses yeux s'agrandirent soudain.
Je me tendis, attendant qu'elle me crie dessus, mais au lieu de cela, elle éclata de rire puis me prit dans ses bras.
- Oh, Jazz c'est stupide ! Je n'aime que toi voyons ! Comment as-tu pu penser une seule fois que …
Un nouveaux fou rire la saisit et je dus patienter.
- Es tu rassuré maintenant ?
« Je ne serais jamais rassuré » pensais-je. Je gardais néanmoins cela pour moi, quand Alice se figea brusquement, comme chaque fois qu'elle avait une vision.
Elle redevint elle-même au bout de quelques instants, et c'est en me regardant avec un sourire malicieux aux lèvres qu'elle déclara :
- Dis, tu te souviens quand on est arrivé ? Je t'avais promis un petit quelque chose non ?
