Disclaimer:

Les personnages ne m'appartiennent pas. Bonne lecture. Hésitez pas à reviewer.

« POV Scorpius »

Je m'attarde sur le quai tandis que les autres élèves montent dans le Poudlard Express, les joues roses à l'idée du Noël qui les attend. Je les suis, finalement, en traînant des pieds. Stupides vacances! Je monte dans le train à contre cœur cherchant LE compartiment ou elle se trouve. Je voie un compartiment vide à l'exception d'un petit détail muni d'une chevelure rousse estampillée! C'est elle! Merlin qu'elle est belle! Elle était celle qui me faisait regretter ces vacances avant même qu'elles ne commencent. Ce qu'elle allait me manquer! Cela fait un mois que Rose et moi sortons ensemble, mais elle n'est toujours pas prête à parler de moi à ses parents puisque son cher papa a frôlé la crise cardiaque une fois lorsqu'elle m'a qualifiée de ''gentil''. Les seules personnes de sa famille qu'elle avait osé me présenter avaient été ses cousins et son frère, qui avaient appris à m'apprécier avec le temps. Nous ne pourrons donc pas nous voir autant que je le voudrais pendant les vacances.

Elle se retourna, alors que j'entrais dans le compartiment en entendant la porte s'ouvrir et me fit un sourire radieux. Elle vint à ma rencontre et m'embrassa. Et nous passâmes tout le trajet à discuter et rire tandis que j'essayais de la convaincre de… Eh oui, Rose n'était toujours pas prête! Quoi que je fasse sa réponse resté toujours la même, non! Et lorsque j'allais trop loin et que je l'enquiquinais, elle usait de ses charmes, à m'en rendre fou, et partait me laissant là sur ma faim.

La maison de Rose était a un pâté de maison de la mienne, je pouvais donc la rejoindre la nuit une fois nos parents endormis, et nous discutions de choses et d'autres, nous faisions nos devoirs ensemble ou encore je la taquinais pour pouvoir voir son visage en colère qui me charmait tant. Et comme tous adolescents de notre âge nous nous embrassions! Et à des moments, nos hormones prenaient le dessus sur les résolutions de Rose.

« POV Rose »

Je glissais mes mains de ses cheveux à ses épaules. Je pouvait sentir ses muscles se contracter sous mon touché et j'entendis son gémissement contre mes lèvres. Le pouvoir que je possédais sur lui me stupéfiais. J'introduis mes mains sous son T-shirt caressant du bout des doigts ses muscles, essayant de les mémoriser le mieux que je puisse. Gémissant sous mes caresses, il glissa une de ses mains sous ma chemise voulant avoir le plus de contact avec ma peau. Je sentais ses mais rugueuses et puissantes parcourant d'abord mon dos avant de caresser doucement mon ventre, s'attardant sur mon nombril. Il descendit lentement sa bouche vers mon ventre, embrassant chaque parcelle de ma peau visible, de mon cou à mon nombril -qui semblait le fasciner- et où il introduisit doucement sa langue. Un frisson parcourut tout mon être à son contact avec ma peau et je gémissais malgré moi. Je le sentis sourire contre ma peau tandis qu'il continuait son exploration et que je m'abandonnais à ses caresses. Doucement sa main remonta de mon ventre vers mon sein qu'il caressa par dessus le tissu.

« Arrête.. Nous devrions arrêter... »

Il roula sur le côté avec un gémissement et resta allongé près de moi. Son bras était posé sur ses yeux et sa respiration erratique retentit dans mes oreilles.

« Je suis désolée. » Chuchotais-je.

« Non, c'est moi qui suis désolé, je devrais y aller » Dit-il en se dirigeant vers la fenêtre pour rentrer chez lui. J'attrapais sa main le tirant vers moi pour l'empêcher de partir.

« Attends, reste, s'il te plait! » Le suppliais-je. « C'est juste que nous sommes trop jeune et que cela va si vite. J'ai eu peur. » Il se retourna vers moi, et m'examina un moment. Je savais qu'il ne pouvais pas me résister. J'avais raison! Il me sourit tendrement, sourire que je lui rendis victorieuse. Nous passâmes une bonne partie de la nuit à discuter et rire en ignorant ce qui venait de se passer.

Le silence, la quiétude, la sérénité… ma tête contre son torse, sa main sur mes cheveux d'une manière protectrice, je tombais lentement dans les bras de Morphée.