Hey ! Je suis de retour avec ce deuxième chapitre qui j'espère vous plaira autant que le premier ^^

Je ne sais pas du tout quand je posterai une prochaine suite, étant donné que je part en vacances et que mon fichu ordi n'arrête pas de planter et est en fin de vie (paix à son âme il s'est fait corrompre par un virus le petit...) Bon trêve de bavardage la suite :)

Et merci aux personnes qui m'ont lu (les 3 premières à m'avoir laissés une review ^^)


Ce fut un bruit sourd qui m'extirpa de mon sommeil. J'ouvris les yeux avec difficulté et redressait la tête avant d'essayer de me frotter les paupières. Je remarquais à ce moment là que j'étais attaché à des poteaux, de sorte que le haut de mon corps forme un T J'étais torse nu et seulement vêtu de mon jean et le froid me fit frissonner. Merde, qu'est-ce que je foutait ici. J'essayais de tirer sur les chaines qui étaient attachés à mes poignées, mais je ne faisait que resserrer le nœud.

Mes yeux commencèrent à s'acclimater à l'obscurité de la pièce et j'observais les lieux. Ça ressemblais à une cave. Des caisses étaient entasser au fond de la pièce et un petite fenêtre casser en haut du mur sur ma droite m'appris qu'il faisait encore nuit. Je secouais la tête d'avant en arrière. Ma nuque me faisait souffrir et mes bras commençait à être courbaturés. Depuis combien de temps me trouvais-je attaché ici ? Qui m'avait fait ça ? Que me voulais-t-il ? Pourquoi ? Toutes ces questions se retournaient dans ma tête, faisant surchauffé mon cerveau et m'énervant plus qu'autre chose.

Non non non, ne pas s'énerver, rester calme et réfléchir à un moyen de foutre le camp d'ici. Je me rappelais les évènements d'hier. J'étais allez à la fête de James, Tanya m'avait saouler. J'avais fini par partir et avait prévu de rentrer chez moi pour me saouler la gueule et pleurer sur mon triste sort. J'avais fait un saut chez l'épicier en chemin, et le caissier à la peau cuivré ainsi que son pote baraqué m'avaient tabassés avant de m'endormir avec du chloroforme. Whowhowho...je me suis fait kidnapper par des peaux rouges ?

La porte en face de moi que je n'avais pas pu discerner au début s'ouvrit et la lumière qui apparut m'aveugla.

-Sa y est, la belle au bois dormant est enfin réveillé.

Je reconnus la voix narcissique du caissier et redressait la tête pour l'observer. Il devait faire dans les 1m95, voir les 2 mètre. Sa carrure était vraiment imposante et il tenais un fouet dans sa main droite.

Bordel de merde je suis tombé sur des malades. J'étais prêt à lui renvoyé un réplique cinglante mais je m'aperçus qu'on m'avaient ballonner. Il continua d'avancer pour se retrouver à moins d'un mètre de moi et sa main s'éleva dans les airs. Je fermais les yeux très fort et sentis la brulure frapper ma poitrine.

- Hggg !

Il rigola avant de recommencer un fois et je poussais un cri étouffé.

- Pauvre petit bébé, attacher comme une bête.

Et il partit dans un rire sadique à souhait avant de reprendre son sérieux et de m'attraper par les cheveux pour me fixer d'un regard haineux.

- Tu as vraiment de la chance pauvre connard que je dois te laisser en vie. Sinon je te jure que je t'aurais éclater ta petite gueule de playboy depuis longtemps.

Il me relâcha et se recula avant de s'adresser à quelqu'un derrière lui que je ne pouvais apercevoir.

- Nettoie le et rend le un peu plus présentable. Je repasse dans 10 minutes.

Et il repartit comme il était arrivé sans demander son reste. Une petite femme fit son apparition et s'avança vers moi, une bassine d'eau dans les mains. Elle était assez menue et habillé d'une vieille robe déchirée. Ses cheveux noir partaient dans tous les sens et ses yeux gris étaient teintées d'un voile de tristesse. Elle se baissa et attrapa un tissu imbiber d'eau avant de m'essuyer mes blessures.

- Je suis désolé murmura-t-elle en tamponnant ma blessure à l'arcade.

Je continuait de la fixer et elle commença à passer de l'eau sur les grandes brulures qu'avait laissé le fouet sur mon torse. Je mordais un peu plus dans le tissus qui m'empêchait de parler pour m'éviter de hurler. Ce connard ni était pas allé de main morte.

Une fois qu'elle eut terminé, elle se redressa et fit mine de continuer de m'essuyer le visage tout en murmurant.

- Je sais que tu te demandes ce que tu fais ici mais je ne peux pas te répondre. Je m'appelle Alice et je pense que nous nous recroiseront très bientôt.

Je voulu lui demander ou nous nous trouvions et elle comprit à mon regard.

- Nous sommes à Forks, dans l'état de Washington. Ici, c'est la demeure de Maitre Swan.

Elle me lâcha et récupéra sa bassine avant de s'enfuir.

Bon ok, je ne sait pas qui était ce putain de maitre Swan, ni pourquoi il m'avait enlevé moi, mais je jure devant dieu que le jour ou je serais libre j'allais lui exploser la gueule. Ainsi qu'à se bouseux de caissier indiens.

Quelques minutes après le départ d'Alice, le Peau rouge réapparu. Il ricana en détaillant les marques sur mon torse et approcha sa main avant de donner une petite tape dessus. Je grognai en retour. Ma peau me brulait, comme si on m'avait marqué au fer rouge et tout ce que je souhaitais pour l'instant était de mourir pour que ce cauchemar cesse enfin.

- Allez Cullen, le Maitre veut te voir.

Il détacha mon bras droit en premier, puis le deuxième et se mit derrière moi pour me tenir les mains. Je commençais à essayer de me débattre mais un autre homme apparu dans l'entrée, une arme dans la main. Je stoppai tout mouvement et avalai difficilement ma salive.

- Tu ne voudrais pas que Laurent s'en serve murmura l'indien à mon oreille en me faisant avancer.

Après cela, il me poussa s'en ménagement et s'en suivi une route dans un dédale de couloir s'en fin. Je savais que si j'essayai de m'échapper, j'aurais beaucoup de mal. Et eux aussi en étaient conscients. Nous croisâmes plusieurs servantes dans les couloirs, et à chaque fois que l'une d'elles nous apercevait, elle s'inclinait immédiatement et fixais le sol en faisant une petite révérence. Les gens se croyaient à la putain de cour du Roi Soleil à se soumettre comme ça ou quoi ? Nous arrivâmes devant une grande porte marron, ou deux gardes en costumes noir et oreillettes -genre remix de matrix- se tenaient.

- Visite au grand patron pour Cullen dit Peau rouge en me poussant légèrement en avant.

L'un des deux gardes acquiesça et tous deux s'écartèrent pour nous laisser pénétrer dans la pièce. Celle-ci ressemblais à un bureau. Une grande bibliothèque s'étalait sur tout un pan de mur. Je me doutais que si j'avais l'occasion d'observer les ouvrages, ils seraient sans doutes très vieux et extrêmement fragiles. Deux canapés en cuir vert foncés reposais de part et d'autre de la pièce et un grand bureau en bois massif se trouvais en face d'une grande baie vitrée donnant sur un parc. Le bureau croulait sous les papiers, l'ordinateur et tous les bouquins éparpiller. Quelque chose clochais dans cette pièce mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je suis sûr que j'étais déjà venu dans cette pièce, mais...

- Tiens Tiens Tiens, Edward Anthony Masen Cullen s'exclama un homme.

Je le dévisageai. Il tenais un verre de whisky à la main. Ses cheveux étaient légèrement bouclés et ses yeux noirs. Ses vêtements étaient assez rudimentaires, comme si il venait de revenir de chasse et il me souriait avec suffisance.

- Incline toi m'ordonna Peau rouge en me donnant un coup de pied derrière les genoux.

Je me pliai en avant et tombais à terre.

- C'est bon Jacob, tu peux disposer dit l'homme en lui faisant un petit signe de main vers la porte.

- Bien Maitre. Jacob -parce que cet chose avait un prénom oui !- sortis de la pièce en total soumission.

Le silence se fit dans la pièce pendant quelques minutes tandis que je continuais d'observer la pièce alors que l'autre homme lui continuai de me dévisager. Soudain ça me frappa, cette pièce était la réplique exacte du bureau de mon père !

- J'espère que mon homme de main n'a pas été trop dur avec toi dit le Maitre des lieux en s'amusant avec un coupe-papier. Ah mais suis-je bête, tu ne peux pas parler s'exclama-t-il avant d'éclater de rire.

Je lui lançais le regard le plus meurtrier que j'avais et il rigola de plus belle. Il se leva et se mis derrière moi pour détacher mon ballions avant de retourner à sa place.

- Au cas ou tu essayerais quelque chose comme m'agresser ou t'enfuir, sache que des caméra sont disposées dans ce bureau et que mes gardes surveillent tes moindres fait et geste.

- Je...n'avais pas l'intention de m'enfuir soufflais-je avec difficulté. Ma voix étais rauque et je me rendis compte que je mourrais de soif et de faim.

- Oh je n'en doute point. Mais je ne me suis pas présenté, Charlie Swan, Maitre de ce manoir dit-il en me faisant une petite révérence très clichée.

- Oh enchanté Charlie répondis-je avec insolence pour lui montrer que je n'allais pas me soumettre comme une merde fasse à lui. Son sourire s'effaça aussitôt pour laisser place à une expression de colère. J'avais comme l'impression qu'il contenait mal ses émotions.

- Ne te fou pas de ma gueule petit con rugit-il en reposant son verre sur le bureau brutalement. Je ne supporte pas les écarts de conduite et je te jure que si tu recommence je me ferai une joie d'appeler Jacob et crois moi, il se fera un plaisir de t'éclater la gueule.

Bon au moins ça avait le mérite d'être clair. Ne soyons pas stupide et minimisons les risques de mourir déchiqueter par ce clébard, Edward.

- Ici, Je dirige et les gens exécute mes ordres. Tu dois te demander ce que tu fou dans ma baraque alors je vais t'expliquer.

Son ton étais redevenu calme mais j'arrivais quand même à sentir encore une pointe de colère derrière sa voix.

- Ma très chère fille, va bientôt fêter son anniversaire. Je tiens beaucoup à elle et je veux qu'elle soit traitée comme la princesse qu'elle ait. Il sourit discrètement; Elle ne savait pas du tout ce qu'elle voulait donc je lui ai demandé ce qu'il lui ferai le plus plaisir. Et elle m'a répondu : Edward Cullen.

J'écquarquillai les yeux d'horreur.

- Bon je t'avoue qu'au début, j'ai été très surpris reprit-il. Mais je me suis fait une raison. Ma petite fille chérie mérite ce qu'il y a de mieux au monde et en l'occurrence elle est persuadé que cette chose, c'est toi. Je ne peux donc pas l'empêcher d'avoir ce qu'elle veut. Il rigola légèrement en marmonnant quelque chose comme " le portrait de sa mère".

Je restais impassible face à ces révélations alors qu'au fond de moi j'hurlai comme un dément.

- Donc...si j'ai bien compris, je prenais une grande inspiration, je vais devenir en quelque sorte le putain de nouveau jouet pour votre putain de gosse capricieuse.

J'avais craché les derniers mots, et aussitôt fut-il sortis que je me retrouvais plaqué à terre, Charlie au dessus de moi, les traits déformés par la haine et le coupe-papier appuyé fermement sur ma gorge.

- Écoute moi bien petit merdeux, son ton était vraiment effrayant là, tu vas tout de suite arrêter ton petit jeu de merde et retirer les paroles que tu as dit à propos de ma fille. Je ne supporte pas qu'on lui manque de respect et la prochaine fois je te jure que je te tue. Et je tien toujours mes promesses, compris ?

J'hochais la tête alors qu'il me relâchais et se redressais.

- Bon, l'entrevue est terminé. Jacob ! Ramène moi ce pédé dans sa cellule hurla-t-il en retournant s'asseoir.

La porte derrière moi s'ouvrit et Jacob s'approcha de moi.

- Salut Cullen. Il me frappa au visage et je m'évanouis sous le coup.