Genre: fable shonen ai, OOC pas beaucoup au début, mais de plus en plus !

Couple: SasuNaru

Disclaimer: Aucun des perso n'est à moi. Rien qu'à l'écrire j'ai envie d'aller me pendre. Les deux bishô sont à Kishimoto, le renard, les lapins, les poulets, et toute la ménagerie sont au vieux La Fontaine.

Merci à tous ceux et celles qui ont gentiment reviewé. Donc, apparemment, les fables passées à la tronçonneuse, ça à l'air de plaire, alors pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Normalement, c'est l'avant dernière.

Note : c'est un genre de séquelle. C'est vrai, on pouvait pas le laisser comme ça, il faut qu'il accouche, que diable ! Donc, on d'abord, une petite mise au point sur l'avenir de l'enfant, et puis, l'accouchement, il fallait qu'il y passe !

Quel est le plus beau jour de la vie d'une femme ?

C'est marrant, lorsque cela concerne ce crétin de Naruto, il faut toujours que tout le monde en fasse tout un pataquès. Là, par exemple, y'a pas mort d'homme, il est juste enceinte, alors pourquoi il faut que tout le monde se fasse convoquer par la vieille pour étaler notre vie privée sur la place publique ? D'accord, il n'y a pas tout le monde. D'accord, Iruka, c'est normal, c'est tout de même un peu le tuteur de l'autre débile. Mais l'ermite pervers et son plus grand fan, qu'est-ce qu'ils foutent là, dites-moi ! Et les assistantes modèle Rambo-femelle, ça les concerne, elles ? Et les « gardes du corps » (planqués) de la vieille, ils sont de la famille ou quoi ?

- Bon, voilà ce sur quoi nous sommes tombés d'accord.

- C'est pas trop tôt, ça fait combien, trois mois, quatre mois ?

- Cinq.

- Comme le temps passe vite !

- Alors cet accord ! J'ai pas toute la nuit, moi ! ACCOUCHE ! Heu, non, parle. Et toi Naru-chan, arrête de pleurer !

- Sasuke Uchiwa s'engage à verser une pension jusqu'à la majorité de l'enfant, et, en contrepartie, il requiert un droit de visite inconditionnel sur cette même période

- Et pour le prénom ?

- Gné ?

- Vous n'avez toujours pas pensé à un prénom ?

- C'est vrai… c'est quelque chose sur lequel vous devez vous entendre.

- Et puis il y a aussi la fête de naissance à organiser…

- Au fait, c'est une fille ou un garçon ?

- … et trouver des parrain et marraine…

- Fille ou garçon, on en fera un bon ninja !

- Ils veulent garder la surprise !

- … qu'est-ce que vous dites d'Enoki ?

Là, forcément, pendant qu'ils planifient notre vie pour les dix années à venir, Naruto en profite lâchement pour prendre la fuite.

- C'est malin, vous l'avez fait partir !

- C'est les hormones.

Pas question de rester seul avec ce comité de mariage glauque au possible. Donc je me précipite à la suite de mon crétin de coéquipier, passant ainsi pour un lâche patenté aux yeux de cette assemblée de maquereaux (je n'exagère qu'à peine, pour un peu ils me vendraient Naruto si ça leur rapportait quelque chose).

- Naruto, idiot !

- Sasuke !

Il me tombe dans les bras. En pleurs, pour changer, et se mouche dans mes vêtements.

- Je veux me réveiller ! C'est un cauchemar, dis-moi que je rêve que c'est pas possible !

POUIC ! (pince les fesses)

- AÏEUH !

- Tu ne rêves pas.

- …

- Mais ne t'inquiète pas, vas te reposer, je m'occupe d'eux.

Il me regarde avec les yeux du mouton devant la broche à méchoui. Mais à quoi il pense ? C'est vrai, je vais m'occuper d'eux, je vais leur parler, quoi ! Pas tous les massacrer dans un bain de sang ! Comme si j'étais un taré psychopathe sanguinaire ! ('tain, c'est pas génétique, non !)

Retour au salon de la naissance, stand « bébé ninja ». Ils en sont aux faire parts de mariage.

- Bon, il faut vous faire une raison, cette naissance ne regarde que Naruto et moi, donc, merci pour vos conseils avisés, mais on va se débrouiller seuls.

Et puis arrêtez de faire chialer Naruto, il va finir par faire une fausse couche !

Regard Uchiwa-le-reste-de-l'humanité-n'est-qu'un-ramassis-de-cloporte. Silence de mort. Niark!! J'adore les regards familiaux qui font peur.

Bon, je suis bien malin moi mais maintenant, il va vraiment falloir s'occuper sérieusement de ce gosse. Notre enfant, pas Naruto. Et puis ils n'ont pas tort dans le fond, pour le prénom par exemple, si je laisse faire Naruto on va se retrouver avec un truc ridicule au possible.

OoOoOoOo

… et, la nature étant bien faite, une paire de mois plus tard….

- RRRRRRRAAAAAAAAAAAAAHHH ça fait maaaaaaaaaaaaaal !

- Naruto, du calme !

- Mais c'est quoi ces conneries, ça devait durer neuf mois, on en juste à sept, là !

- Prématuré !

- Gné ?

- Prématuré, ça veut dire qu'il est pressé.

- Ferme-là, Jiraya. Naruto, je pense que c'est lié à ta métamorphose, tu ne peux pas la tenir indéfiniment et là tu dois atteindre tes limites. Shizune, Sakura, prenez des notes !

- Je suis pas un cobaye !

- Reste allongé, toi !

- Alors, je croyais que vous vous débrouilliez tous seuls tous les deux comme des grands ?

- Je maintiens, on s'est débrouillé jusque là. Mais dites-moi, Kakashi-sensei, j'ai cru voir Iruka-sensei discuter avec une infirmière, c'est sérieux entre eux ?

- C'est bas comme technique, Sasuke !

- Ils sont dans la salle de repos, dépêchez-vous, il est peut-être déjà trop tard pour la vertu de notre ancien prof !

- Je te revaudrai ça.

Exit le génie pervers.

- Vous ne pouvez pas rester ici, monsieur, sauf bien sûr, si vous êtes le père !

- Hilarant, Sakura !

Regard Uchiwa-Sasuke-comment-oses-tu-lever-les-yeux-sur-moi-misérable ?

Exit miss muscles.

- AAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHH !!

- T'inquiète pas, tout va bien se passer, Naruto !

- Tu peux parler la vieille, on voit bien que tu es ménopausée ! Nan, arrête argh ! J'ai déjà assez mal comme ça !

- Tu ne perds rien pour attendre, sale gamin.

Dès que c'est finit, je lui fais nettoyer toutes les chiottes du village.

- Ménopausée, c'est vrai ?

- Jiraya, barre-toi !

Exit le pervers en chef.

… … …

- AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!

… …. …

OOOUUUUIIINNNNNNN !!

- C'est bien le digne fils de sa mèr… heu, de son père !

- Le même braillement caractéristique !

- La même voix !

- Encore un gueulard !

- Félicitation, c'est un garçon !

- Merci, Shizune. Et vous, c'est pas la peine d'en rajouter. Tous les bébés hurlent à la naissance !

- C'est trop mignon !

- Ça donne envie !

Entre les vieux qui se foutent de notre gueule, les filles qui gagatisent et Naruto qui s'est endormi, je commence tranquillement à me sentir bien seul. Enfin, le bon côté, c'est qu'il a pu annuler sa transformation. Je vais pouvoir lui péter le cul dès qu'on sera rentrés ! (Sourire Uchiwa non référencé : tu-vas-passer-à-la-casserole-gare-à-tes-fesses-parole-de-pervers-insoupçonné) Laissons donc les autres s'extasier sur ce mouflet et esquivons nous en douce…

- Oui, les enfants sont adorables !

- Iruka ?

- Oui ?

- Si tu fais le sexy méta, je te fais un bébé, OK ?

Nous avons le triste devoir de vous annoncer la disparition de notre très regretté Kakashi, décédé accidentellement d'une chute malencontreuse du haut du troisième étage de la maternité de Konoha, un shuriken planté entre les omoplates. Ni fleurs, ni couronnes.∞

FIN

pour de bon, ou pas, qui vivra verra…

OoO

Epilogue des commères…

- C'est une triste fin pour un ninja de son envergure.

- Bien triste en effet, enfin, le jury a conclu à de la légitime défense, Iruka est donc hors de cause.

- Tout ça ne serait pas arrivé sans cette pénible histoire d'accouchement.

- Hé oui ! Ce Sasuke Uchiwa, quelle moralité !

- Au moins il a du prendre ses responsabilités cette fois-ci !

- Ils vivraient ensemble !

- Ensembles, vous vous rendez compte !

- Les choses ont bien changé à Konoha ! Surtout depuis que cette femme est devenue Hokage.

- Quelle tristesse.

- C'est un monde !

- De notre temps !

- Il paraît aussi qu'un pervers rôde près du bain des femmes depuis quelques temps !

- Tout va à vau l'eau !

Epilogue des amoureux…

OOOUUUUIIINNNNNNN !!

- Sasuke…

- Grmpf

- C'est ton tour de te lever.

FIN FINALE

Jimi : fier de moi !

Loli : y'a pas d'quoi !

Sasuke : Vous avez le choix, j'en tue un, puis l'autre, ou les deux en même temps ?

Loli : heu, on peut négocier ?

Naruto : si dans le suivant je suis seme, on peut s'arranger !

Loli : top là !

Sasuke : hé nan ! j'ai jamais dit que j'était d'accord, moi !