Bon je ne me suis toujours pas approprié les personnages. Sauf un "papa aux esclaves" oui il ne possède pas de nom XD.

J'ai aussi des marchands mais bon ça c'est un détails :p

je vous ennuie pas plus avec mon blabla inutile, alors bonne lecture ~

Chapitre - 2 : Nomozaki

Le soir fut bien vite là au goût du jeune homme, à peine eu-t-il le temps de régler quelques détails chez lui, que le soleil déclinait déjà dans le ciel. Il déplia son ombrelle rouge et sortit de chez lui pour la seconde fois de la journée.

Il partait avec de l'avance mais en y allant à pied mieux valait prendre une marge. Plusieurs des serviteurs de ses parents lui avait bien proposer de l'emmener, il avait refusé, prétextant une envie de marcher et d'admirer le printemps s'épanouir.

Et il était vrai que le début du printemps était magnifique à Nomozaki, il admirait calmement les fleurs sortant tout juste de leur bourgeons . Une légère brise faisant plier les nouveautés de la saison du renouveau.

Le trajet dura un long moment et lorsqu'il posa le pied sur un pont, face à lui s'étendait le centre ville de Nomozaki, le sol était fait de pavés en ardoise grise, les verdures fièrement entretenus sur les abords des maisons.

Il sortit le plan de sa manche et l'étudia une dernière fois, l'ayant déjà fait de nombreuses fois avant de venir en ville. Il avança en direction de l'endroit indiquer, le marché officiel quant à lui était déjà en effervescence, une brocante.

Quel sens du sarcasme affligeant. Une brocante officielle et un trafic d'être humain officieux.

Il passa au travers de la foule, suivit par des murmures, rares étaient les moments ou les Akashi venaient d'eux même sur les marché depuis quelques années. Les ignorant royalement, il tourna dans une ruelle et replia prestement son ombrelle.

Il fit face un homme d'âge mure, la qualité de son kimono laissait à désiré du point de vue du riche héritier, il devait y avoir une belle somme à la clé pour faire passer des gens à la vente d'un trafic humain. Il avait l'air d'être le genre d'homme dont la morale interdisait ce genre de pratiques.

Le tout lui fut confirmer lorsque le vieux le fusilla du regard et lui demanda de le suivre, quand il lui présenta le passe d'accès à le vente. Akashi se contenta de le suive dans un silence religieux. L'homme lui fit un signe de tête, des escaliers menaient aux souterrains de la ville mais ils étaient plutôt bien caché même pour des habitants de la ville.

La présence de ces souterrains était presque une légende au yeux des habitants, Hanamiya n'avait pas menti en disant que le lieu serait étonnement bien choisi. Il emprunta donc ces fameuses marches et n'eu pas grand mal à se faire remarquer.

En effet sa famille en plus d'être riche et influente avait une autre particularité, des cheveux et des yeux rouges, alors dans son kimono rouge lui aussi, la discrétion n'était pas vraiment au rendez-vous. Malgré ses yeux vairons il était un Akashi pure souche, rien que part son attitude.

Un homme entra et fit signe aux nombreux marchands, ceux -ci enlevèrent les draps qui camouflaient les cages. on l'entendis clairement dire "la vente est ouverte". L'endroit grouillait d'hommes et de femmes riches, venant certainement des quatre coins du japon.

Son regard balaya la salle, et une scène attira son attention. Une femme aux cheveux anormalement violet hurlait dans une langue étrangère alors qu'elle se faisait sortir d'une cellule. L'homme qui venait de l'acheter la fit taire d'une claque.

Mais ce qui avait attiré Akashi, ce n'était pas cette femme mais le jeune homme encore présent derrière les barreaux, et qui fixait d'un œil morne la jeune femme s'en aller, murmurant un mot à peine audible.

Sa curiosité piqué à vif, il avait trouvé ce qu'il cherchait. Mais avant il fallait éloigner le second homme le plus riche de la pièce pour avoir champ libre de ce coté-ci. Il était sûr qu'on lui mettrait des bâtons dans les roues.

Le seul problème était de trouver la personne qui pourrais rivaliser avec lui. Tous était richement paré et ne se gênaient pas de le montrer en allant jusqu'à acheter plusieurs humains. Il fouillait maintenant la foule du regard, il resta en suspend en remarquant une autre femme qui le fixait et s'approchait.

-Oh vous devez être le fils Akashi ?

- Oui, et vous êtes Momoi-san?

- Oh je vous en pris j'ai votre âge ! J'ai l'impression de prendre trente années avec ce suffixe honorifique. Mais comment ce fait-il que vous me connaissiez? demanda la rose

- Toutes mes excuses, Momoi-chan? Ma famille se doit de connaitre ses alliées comme ses concurrents ou même ses ennemis mais je ne pense pas que vous soyez de ceux là. répondit simplement le rouge

- C'est mieux ! hum oui je vois, on reconnait bien là un Akashi! Mais que faites vous ici? Il ne me semble pas que ...

- Je vous retourne la question.

- C'est un marché. dit platement le jeune femme

- Vous avez votre réponse. repris Akashi sur le même ton que Momoi.

- Je vois, oh ne vous en fait pas je ne compte pas concurrencer avec vous j'ai déjà fait mes achats personnellement.

Elle ponctua sa phrase en regardant une jeune femme au cheveux châtain.

- Méfiez vous plutôt de ce riche homme du nord du Japon. Un homme répugnant qui s'amuse à acheter les convoitises de autres pour ... faire des choses vraiment sales.

-Oh je vois merci beaucoup Momoi-chan.

- Non c'est moi Akashi-kun, au revoir.

La jeune femme s'éloigna. Il allait falloir ruser, il avait déjà une idée. Hanamiya devait lui avoir déteint dessus. Le plan qui était dans sa tête lui faisait penser au brun. Aussi malhonnête que ce cafard.

Il mis une enchère sur un homme non loin de celui qu'il convoitait vraiment. Ni une ni deux le "Papa aux esclaves", comme on le surnommait ou murmurait dans la foule, enchéris par dessus lui un sourire malsain plaqué au visage.

Ce petit jeu duras un moment, Akashi renchéris pour la énième fois et l'autre homme monta aussi mais seulement d'un Yen. Le sourire du deuxième enchérisseur se fana lorsqu'il aperçu celui de l'acajou.

- Quel dommage j'aurais vraiment aimé l'avoir. Ironisa le fils héritier

- trois milliards sept-cent cinquante et un, une fois ?! Deux fois ?! Trois fois ! Adjugé vendu ! s'exclama le vendeur

- Oi, attends ne me dis pas que ... commença le papa aux esclaves

- Si, c'est exactement ça. Vous avez bloqué les enchères de trois personnes en même temps, et félicitations vous avez remporté les trois. Mais vous n'aurez jamais la somme adéquate. Et le gong de ses trois ventes à été sonné. S'en es fini de vous papa aux esclaves. Expliqua-t-il en le fixant de ses prunelles vairons

Deux marchands l'attrapèrent et le plaquèrent au sol. Lui demandant violement de les rembourser sur le champs enfin surtout de les payer. Soudain un rire retentit dans la salle, Akashi avait littéralement explosé de rire. Il déplia un éventail rouge et se ventila faiblement avec.

- Dire que Makoto avait raison ... J'ai de quoi vous faire compensation, enfin, il à de quoi vous payer. Ajouta Akashi

- Eh bah t'en à mis du temps Akashi-kun, je commençait a me demander si avoir bruler sa demeure, tuer sa femme et voler ses serviteurs servirait à quelque chose!

Toute l'attention était dirigée sur la scène. Un coupe papier travers l'air et se planta dans le mur, passant au ras du visage du brun ayant pris la parole, cela le fit sourire un peu plus.

Son kimono émeraude sombre à ligne noires, derrière lui quelques hommes vêtus de la même manière. Kirisaki Daichi était là tenant la trentaine d'esclaves de l'homme retenus à terre par les vendeurs.

- Voilà disons que je paye avec ses propres serviteurs, faite ce qu'il vous plaira de cet homme. Dit posément l'acajou

- Tss j'ai quand même fait le ... grommela le brun

- Oserais-tu te plaindre, alors que tu aimes par dessus tout faire ça? demanda Akashi en haussant un sourcil

- Ahahahaha ! Non pas du tout ! J'efface mes dettes rien de plus. s'esclaffa Hanamiya

- Bien...

Un des marchands l'interpella.

- Jeune homme, vous avez sauvé mes marchandises, deux d'entres les trois était à moi, vu tout ce que nous allons nous partager avec lui, laisser moi vous offrir une de nos offres, même un étranger si vous le souhaitez ! Lui proposa un petit homme dodus, qui s'avérait être le marchand

- Parfait... Quel est le nom de cet homme? et d'ou vient-il? répondit le jeune aux cheveux anormalement constitué

- Murasakibara Atsuchi. Il vient tout droit d'hollande, une mère hollandaise et sont père était japonais nous avons du nous en débarrasser pour pouvoir récupérer les deux autres, il résistait trop. Argumenta le rondelet

- Je vois. Les moyens pour l'avoir fait venir ici m'importe peu, je le prend. rétorqua l'homme aux coupes papiers

- Pas de soucis, allez sors de là ! hurla alors le marchand

L'individus ne bougea pas, se contentant de continuer a regarder un point.

- Attendez une minute, j'ai une idée. Avertit Akashi en se ventilant avec son éventail

Il s'approcha de ce que fixait le violet et menaça le vendeur avec une subtilité désarmante ... et un coupe papier planté sur son étalage ... Il revint quelques instants plus tard, deux brochettes de takoyaki en main.

- Tu en veux n'est-ce pas? Alors suis moi. dit l'acajou en mettant en évidence la nourriture

L'attention du violet était maintenant toute à lui. Il sortit docilement de la cellule, Akashi lui donna une des brochettes. Il salua poliment le marchand, récupéra son coupe papier de l'étalage de takoyaki, suivis par le grand violet ... et un certains brun bien connus.

Celui-ci ne tarda d'ailleurs pas à signaler sa présence.

- Et pour mon dur labeur je n'es pas le droit à un bon takoyaki, moi?

- Paye les toi même Makoto.

- Mais, même toi tu les à pas acheté ...

Le rouge soupira d'exaspération, et lui tendis une brochette et s'éloigna sans plus de cérémonie. Sans même remarqué le sourire presque sincère du brun.

Voilà pour ce second chapitre ! :D

Je suis l'idée de ma beta et je vais continuer sur la voix de couple étrange /o

Des ch'tite reviews ?