Auteur : Kidara Saille

Couple final : Harry/Draco…. Rémus/Sirius…. Mais pour l'instant, Remus/Harry

Note : Chapitre 2a / 3


Les terres du centre


Rappel !!!!

Italique : langue des elfes sauvage.

Gras : langue courante des elfes.

Normale : langue des hommes.

Souligner : langue des elfes des cités.


:

théorie scientifique-imaginaire, Made in moi. Et une ou plusieurs scènes gore (qui pique aux yeux), nécrophilie et pédophilie.


Note importante pour ce chapitre: je fais clairement parler des elfes entre eux en l'elfique. C'est des mots qui veulent rien dire. Je trouve juste que le son sonne bien aux oreilles, enfin, pour moi.

Donc, si par malheur ces mots et ces phrases veulent vraiment dire quelque chose…. Je suis une véritable génie ! Non, j'en suis désolée si ils veulent vraiment dire quelque chose, alors pour les bilingues et les multilingues… fermes les yeux. Merci.


- « tu es réveillé ? » questionna une voix masculine dans la nuit. C'était une nuit sans lune, sans étoile… Mais pourtant ils étaient dans une plaine, alors normalement, il devrait les voir ces étoiles. Il devait y avoir des nuages épais.

Les yeux de Remus étaient lumineux dans le noir. Comme deux lucioles jaunes. Les yeux clignèrent… et le noir fut plus intense autour de lui.

Heureusement que les elfes avaient l'étranges facultés de voir dans la nuit en captant la moindre petite lumières, comme les chats sauvages, d'une étoile dans la nuit, ils voyaient aussi bien quand plein jour… Et la source de lumière présente était les yeux du Lycan.

Ils illuminaient la nuit comme deux petits soleils.

Et a chaque fois que Remus fermait les yeux. La nuit sombre rattrapée Harry.

- « évite de cligner les yeux… j'y vois rien, sinon. » Harry avait la bouche pâteuse et la gorge sèche.

Remus le regarda fixement, sans battre une seule fois des paupières. Apparemment, il savait la théorie des yeux elfiques.

- « pourquoi ? » questionna finalement le jeune elfe au tatouage.

- « il t'a touché… »

- « et alors ? Il me protégeait, c'est normal tu es un Lycan… »

- « pour nous, tenir un jeune par les bras est un signe d'appartenance… »

Harry arrêta de regarder autour de lui pour fixer son loup.

- « je suis même pas excité par une femelle, pourquoi je le serais pour un mâle ? » l'elfe ne comprenait pas l'action du Lycan châtain, il l'avait enlevé par… jalousie ? C'est comme ça que se sentiment s'appelait ? Le jeune brun n'était pas fort pour nommé les choses par leur nom.

- « je ne parlais pas pour toi… »

- « j'espère bien… où-sommes nous ? » il ne reconnaissait pas la végétation autour d'eux…. Ni même les collines et les montagnes visibles en ombre à l'horizon.

- « dans l'ouest des plaines du centre…. Donc à 400 lieux de ta forêt… »

Harry le regarda, cligna des yeux, abasourdie.

- « pardon ? »

- « à 400 lieux, à 8000 des terres du nord… si on marche a notre rythme, d'ici une semaine on y sera… »

Harry suffoqua.

- « mais je ne veux pas y aller ! Ramène-moi dans le sud-est ! Je veux revoir ma forêt ! »

- « non, tu viens avec moi… je t'es enlevé, je suis plus à toi mais toi qui es à moi, je pourrais aussi très bien te mordre et te faire mon compagnon. Mais j'ignore le résulta d'une morsure de Lycan sur un non-humain…. Je prends pas de risque…. Hé ! »

Harry sauta sur ses pieds et tenta de s'enfuire. Il fit même pas 6 cents mètres que le loup lui tomba dessus et le plaqua sur la terre recouverte d'herbes sèche et de roches. Remus Haleta à son oreille et l'elfe sauvage sentit nettement un sexe dur dans son dos.

- « non, non, oisillon… ne cours pas comme ça, les chasses m'existent beaucoup. » Remus appuya son bassin poussa fort dans son dos. « à moi ! Tu as comprit ? »

Harry grinça avant de répondre.

- « oui… aah ! » une pierre particulièrement pointue se frotta contre son aine, il avait mal.

- « bien. » et Remus le jeta sur son épaule. « désormais, je ne te fait plus confiance… alors je te porterais. »

Harry essaya vainement de donner des coups de pieds et des coups de poings dans le ventre et le dos du Lycan, qui grogna simplement pour la forme, presque moqueusement. Alors Harry hurla, il l'avait trompé ! Il l'avait mentit ! Depuis le début il avait menait Harry par le bout du nez. Même blessait, le loup aurait peux s'échappé à tout moment ! Même peut-être le tuer ! Mais le Lycan avait joué avec lui, se faisant passer pour faible alors qu'il était dominant… peut-être même Alfa !

- « je te hais ! Je te hais, je te hais !! Mel di nral ! Mel di nral !! » Harry oublia la langue des hommes pour sa langue natal.


- « mange ! » Remus poussa le lapin tout juste écorché vers son petit oisillon qui tourna le visage aussi boudeur qu'un gamin.

- « mel di o hior… » allons bon. Remus attrapa le lapin et lui donna un coup de griffe tranchantes dans le ventre.

Les entrailles coulèrent dans un mauvais bruit sur la terre sèche. Après avoir sommairement nettoyé l'intérieur, Remus attrapa le visage de l'elfe au tatouage et le colla la carcasse sur les lèvres et lui força a ouvrire la bouche en jouant avec l'articulation de la mâchoire (1) d'Harry. Qui se fit vomir aussitôt.

- « mel dor ta galadar, ti oldil… mel di nral. » comme si il pouvait comprendre quelque chose?

- « pardon ? » et Harry ricana. « je sais pas ce que tu dis… mais cette langue est sensuel et foutrement sexy. » et l'elfe sauvage perdit son sourire et retourna bouder contre l'arbre qui lui servait de dossier.

Bah. Visiblement l'elfe n'avait pas encore comprit qu'il lui appartenait et quand le petit brun l'aura comprit… Remus n'aura qu'à claquer des doigts pour que l'elfe vienne à lui. Il sera complètement dépendant au Lycan, et Remus pourra enfin marcher la tête haute vers les terres du Nord. Il regagnera son prestige et ses droits ! Il redeviendra un Alfa ! un Maître même !!

- « mel dia col nar… » et de mauvaise fois, l'elfe attrapa le lapin des mains du Lycan et lui arracha une patte. Il l'a mâcha lentement, car la viande cru ça fait mal a l'estomac et c'est dur a avaler.

Harry se força a marcher au moins une seule patte. Il le reconnu, il avait terriblement faim, mais la seul présence de Remus en face de lui, lui coupait toute envie de se nourrire.

Qu'est qu'il allait devenir ? Loin de sa forêt, loin de ses rares amis. Loin des femelles du village. Loin de son père et surtout loin de sa mère. Sa chère mère qu'il voyait en hystérie la plus total dans les bras de son compagnon.

Que fait un elfe loin de sa forêt ? Es qu'il devient fou ? Harry avait tellement entendu d'histoires horribles sur des elfes rêveurs qui voulaient quitter leur famille pour partir à l'aventure. Mais qui étaient devenu peu à peu fous.

- « vas dormir, demain nous aurons beaucoup de route à faire. »

- « mel fal tarl sora. » c'est ça, mais faite qu'il dorme !


Malheureusement les jours passèrent et pour une raison inconnu d'Harry, Remus fit un grand détour vers l'Est en suivant le cours d'une rivière aux odeurs inconnues pour l'elfe.

C'était étrange. Marcher hors d'une forêt. A tout instant Harry sursautait au moindre bruit et regardait le ciel a chaque nouvelle odeur portée par le vent. Et être aussi exposé mettait Harry en malaise constant. Avoir nul par où se caché en cas de danger…

Mais le Lycan qui le retenait prisonnier semblait être parfaitement à l'aise. Il marchait avec une rapidité supérieur à un elfe et le portait sur le dos sans jamais se fatiguer. C'était déconcertant. Harry avait compté sur une possible faiblesse physique de Remus pour s'enfuire. Mais le loup était increvable.

Pendant ça Remus commençait vaguement à savoir parler l'elfique sauvage. Car il avait comprit que Mel voulait dire je, et que Mel di nral voulait dire vaguement, je te hais. Donc di voulait dire te ou tu… en faite cette langue était relativement simple…. Une fois qu'on en avait comprit le sens.

Puis, un matin, alors que son kidnappeur le portait déjà depuis une petite heure, Harry eu une idée. Par forcement bonne mais qui devait être tester.

Alors qu'il était posé comme un sac sur l'épaule, Harry se cabra pour avoir une meilleur position. Le Loup-garou grogna et d'un coup d'épaule remit l'elfe sur sa première position mais légèrement mieux positionné que la première fois.

Harry soupira alors dans l'oreille de l'autre. Le faisant frissonner. Alors Harry recommença mais avec une respiration haletante et séductrice. Il inspirait est expirait d'une façon un peu hésitante et se tortillait dans le dos de son kidnappeur.

Au bout que quelques minutes de taquinage, la cadence de course de Remus avait baissé légèrement et au final il s'arrêta de marcher et jeta a ses pieds l'elfe qui eu le bon sens de faire une moue surprise.

Le châtain fit un sourire horriblement suffisant et s'accroupit devant Harry qui regretta légèrement son comportement provocateur. Le loup lui prit le visage entre deux doigts.

- « je crois que tu n'as vraiment pas comprit le sort que je te réservais… j'ai pas besoin d'un comportement taquin pour te sauter dessus. Je suis un Alfa, et je devine parfaitement que tu veux simplement me rendre en simple homme impuissant devant toi, beauté… dégage plus d'hormones et nous verrons ce soir, ché… »

Les deux êtres relevèrent en même temps vers l'est. Au loin des oiseaux planaient drôlement bas et Harry reconnu des corbeaux et des vautours.

Il frissonna.

Ça puait la mort !


Les entrailles grouillant d'asticots et pourrissant à vu d'œil. Un corbeau perça un œil et se délecta du fruit trop mure qu'était devenu les yeux verts de la belle Virginia Weasley. Ses vêtements étaient déchira et sa jupe était remonté jusqu'aux cuisses, elle était morte sur un long cri d'agonie. Sa bouche était grouillant de Fourmies et de vers.

Ils l'avaient retrouvés au petit matin alors qu'elle avait disparu de la maison depuis plus de deux semaines. C'était les deux frères aînés qu'ils l'avaient trouvés, dans les roches d'un petit col a 30 miles de leur village.

Bien qu'ils avaient perdu espoir qu'on l'a retrouve vivant, ça faisait un choc de découvrire sa sœur, violée et morte éventrée.

Billius serra les poings pendant que son frère, Charlie détourna le regard pendant que leur père et Dimitri -le fils du meunier- soulevé le corps dégoulinant de décomposition pour l'installer sur un linge blanc pour la redescendre au village, là où le village la pleurera pendant que leur religieux fera son office, on l'enterrera alors le plus tôt possible pour ne pas propager des maladies.

La blessure meurtrière remonté de l'utérus à la cage thoracique, et Billius était près à parier qu'il lui manqué des organes.

Son cœur était porté disparu, en tous cas.

Une semaine se passa dans un deuil extrême suivit d'une puissante paranoïa.

On voyait le coupable partout et plusieurs hommes furent mit aux arrêts.

Puis un matin, dans une brume épaisse, alors que les deux aînés se dirigeaient vers Londres, la grande ville des plaies du Centre, en chariot, ils entendirent un cri.

Un faible cri amplifier par l'étendu de la plaine.

Sans doute qu'ils revirent tous les deux leur sœur dans ce cri, car aussitôt les deus hommes sautèrent de leur carriole, fourche et machette en main, près a réduirent l'agresseur en rondelles s'il le fallait.

Un autre cri raisonna, l'agression semblait être juste a côté deux, mais c'était a plus deux cents mètre devant eux, dans un champ de pavots jaunes, un homme de forme impressionnant (surtout vu de loin) semblait étranglé un petit être… un enfant ?

Charlie se mit a courir et Billius ne put que le suivre, à trois mètre de l'agresseur son frère hurla et lança sa fourche dans le dos de l'étranger.

Normalement, l'instrument a quatre dents devait se planter profondément dans les chairs de l'homme… normalement. Car l'agresseur s'était déplacé sur le côté aux derniers moments et avait arrêté la fourche en plein vole, alors qu'elle allait droit sur l'enfant.

L'homme sembla grogner comme un animal et le petit fit un impressionnant bond en arrière, profitant de la nouvelle attention de l'autre sur les nouveaux venus. L'enfant avait une partie du visage défigué et saignée abondamment. Charlie tenta de lui faire signe pour le faire venir vers eux, mais l'autre se mit entre eux.

- « que fessait-tu étranger ? Notre sœur ne t'as pas suffit ? »

L'homme les regarda de haut, car il s'était relevé de toute sa hauteur et les regardait avec un affreux sourire suffisant.

- « votre sœur ? messieurs, cela fait fort longtemps que je n'es point toucher une femme… pourquoi, quelqu'un vous l'as affreusement volé ? » les yeux doré de l'homme se plissèrent.

- « ne te moque pas de nous ! Tu voulais retenter l'expérience avec le fils… cet enfant ? »

Assurément cet enfant ne venait pas de leur village, ni du plus proche. Même défiguré, il ne reconnaissaient pas l'enfant.

L'homme explosa de rire, les larmes aux yeux et se tenait le ventre. Il se retourna vers sa victime et lui fit un clin d'œil joyeux.

- « tu entends ça, Harry ? Tu es un enfant a leur yeux ! Même si tu me fuis, jamais tu ne pourra être prit au sérieux. Les humais sont ainsi. »

L'enfant(?) lui jeta un regard noir sous le sang et les chairs dégoulinantes.

- « enfin, tu as gagné pour l'instant ! mais crois moi, Harry, je viendrais te chercher un jour et j'aurais une surprise mordante pour toi, j'espère que tu aimes les loups et les chiens.… tu risque d'être servis. »

Et l'homme s'enfuit vers le nord, courant avec une vitesse fole et hallucinante pour les deux frère Weasley.

Le dénommé Harry pour la troisième fois de sa longue mais courte vie, il s'évanoui…


(1) vous s'avez, on fait pareil pour faire ouvrire la gueule d'un chat ou d'un chien…. Souvent pour leur donner leurs putains de médocs !!! Qui nous gerbe généralement sur la moquette quelques secondes plus tard.


Pour des raisons de temps. J'ai coupée ce chapitre en deux. La deuxième partie arrivera très bientôt avec peut-être dedans… le grand, le beau et le magnifique Drago !!!!