Disclaimer : Pas à moi !

N/A : Voici donc le deuxième chapitre. Je me doute bien que vous ne vous attendiez pas à 'ça', mais que voulez-vous, vous voulez aller trop vite ! X]

Je sais, j'ai pris du temps, mais à partir de maintenant, école de 6h à 19h ! J'ai pas vraiment le temps d'écrire ! . Et pourtant, c'est pas l'envie qui manque, croyez-moi !

Ensuite, je vous prierai de ne pas dire que c'est 'court' pour la simple et bonne raison que c'est de la longueur que ce doit être ! Je ne peux pas rallonger avec des détails inutiles ! Ça deviendrait inintéressant ! Là, c'est particulièrement 'court', parce qu'il ne se passe pas grand chose, mais j'ai fais de mon mieux ! Il devrait se passer plus de choses dans le prochain, même si je n'ai encore aucun idée de comment est-ce qu'il va être.

Je vous souhaite une bonne lecture, donc, mes lecteurs que j'aime ! (17 REVIEWS ! 17 ! :'D) Oh, et me tapez pas, sivousplait...


Sherlock n'avait jamais demandé de couverture avant que John ne revienne. Même s'il avait pensé à le faire, il ne l'avait pas fait. Il n'avait juste aucune idée de quoi dire. Il avait étrangement envie de parler avec John, mais il n'avait aucune idée de quoi.

Il n'avait rien de spécial à lui dire, mais il voulait quand même lui parler. C'était totalement illogique ! Il ne se comprenait plus lui-même. Il ouvrit les yeux et observa John.

Il avait l'air de ne pas savoir que faire de sa valise. Allait-il dormir avec lui...?

Sherlock ne serait pas dérangé par ça. Il devrait dormir avec lui. Ce serait surement plus agréable pour tout les deux, le lien se formerait tranquillement et aucun d'eux ne souffrirait inutilement. Peut-être que John serait dérangé par ça... Il pourrait toujours avoir une chambre individuelle quand le lien serait formé. Ce n'était pas un problème.

Il allait lui dire de poser sa valise dans se chambre quand quelqu'un toqua à la porte.

Sherlock ne fut pas surpris lorsque Mrs Hudson ouvrit la porte avec son familier 'Youhou, Sherlock !'.

Elle ne remarqua pas John avant d'avoir totalement ouvert la porte. "Ohhh, vous avez de la compagnie Sherlock ?!"

Sherlock essaya de ne pas rire alors que John se tortillait inconfortablement, confus. Sherlock sentait qu'il ne savait pas quoi faire. La vision restait tout de même amusante. "En fait, vous devriez vous habituer à sa présence, Mrs Hudson." Il vit, avec joie, la confusion se peindre sur les traits de Mrs Hudson. "John, Mrs Hudson, ma logeuse." Il laissa un silence se suspendre dans l'air encore quelques instants avant de le briser. "Mrs Hudson, Dr John Watson, mon âme-sœur." Il dit la dernière partie avec un léger sourire. Un sourire fier.

Mrs Hudson commença à être affreusement surexcitée après cette partie. Elle se dirigea vers John et l'enlaça -l'écrasa-. John laissa échapper un rire nerveux, laissant évacuer la tension.

"Vous avez intérêt à y faire attention ! A Sherlock. Il a besoin d'amour le pauvre ! Toujours tout seul dans son coin à haïr tout le monde ! Sa seule compagnie sont des parties de personnes mortes ! C'est indécent voyons." Elle s'écarta -et Sherlock ressenti le soulagement de John à ce moment, ainsi qu'autre chose... Il y avait un peu de joie, de bonheur là-dedans- et John la regarda dans les yeux. "J'en prendrais soin.. Mrs Hudson."

Sherlock savait qu'il pensait ce qu'il disait. Et il ne saurait dire pourquoi, mais il sentit une chaleur envahir son estomac à cette certitude. Il conserva son regard sur John, appréciant de voir la sincérité présente dans son regard.

Mrs Hudson hocha la tête, les larmes aux yeux, et jeta un coup d'œil à sa valise. "Vous allez dormir avec Sherlock, n'est-ce pas, Docteur ?"

John eut l'air de se questionner. Puis il finit par hocher la tête. "Oui... Oui, je vais dormir avec Sherlock." Il le regarda en retour quelques instants avant de sourire à Mrs Hudson.

Sherlock ne put empêcher le soulagement qui l'envahit à ce moment-là. Un sourire prit place sur son visage. Il prit la valise de John et la conduit dans sa -leur- chambre. Sa chambre avait toujours été encombrée d'aussi loin qu'il se rappel. Ça ne l'avait jamais dérangé d'ailleurs, même s'il avait difficilement la place de passé pour aller jusque dans son lit -qu'il n'utilisait que rarement-. Mais encore une fois, il voulait que John se sente bien dans cette pièce. Il voulait qu'il aime rester ici, qu'il soit à l'aise dans son univers.

Quand il revint dans le salon, John se tenait seul au milieu de celui-ci, les pas de Mrs Hudson résonnant encore dans les escaliers.

John le regarda tranquillement, les yeux pétillants. "J'aime bien ta logeuse Sherlock. On pourrait la prendre pour une gouvernante !" Il laissa échapper un petit rire.

Le sourire de Sherlock grandit juste au rire de John. "Si elle n'était pas déjà dans son appartement tu l'aurais entendu dire 'logeuse, pas votre gouvernante !'"

John arrêta de rire mais un grand sourire restait présent sur son visage. "Connais-tu quelqu'un qui pourrait se considérer comme ton 'meilleur ennemi', Sherlock ?"

Sherlock sentit son sourire diminuer. "Oui." Il ne rajouta rien.

John avait du se faire kidnapper par son cher frère apparemment... Il devait être épuisé !

Il l'était.

"Aimerais-tu aller te coucher, John ?"

John soupira audiblement. "Oui, merci, Sherlock." Il avait du attendre qu'il pose cette question depuis déjà un bout de temps. Maintenant qu'il y pensait, Sherlock avait bien ressenti de la fatigue, en fond. Il pensait juste que c'était lui -il n'avait pas dormi depuis quelques jours, effectivement-. Il allait devoir apprendre à distinguer ses ressentis et ceux de John. Et ils se fondaient tellement l'un dans l'autre que même pour lui ça allait être plus ou moins difficile.

Sherlock laissa John se changer dans la salle de bains pendant que lui utilisa la chambre.

Il se glissa ensuite sous les couvertures et attendit que John vienne à son tour.

John arriva peu de temps après. Il se glissa lui aussi sous les couvertures -ne faisant aucune remarque sur le côté libre du lit, chose que Sherlock aurait trouvé profondément irritante- tout en éteignant la lumière.

"Bonne nuit, Sherlock."

La main de John trouva celle de Sherlock et la serra brièvement avant de la lâcher. Sherlock senti ses battements de cœur s'accélérer à cette première partie, et il se retrouva étrangement déçu à la deuxième.

"Bonne nuit, John."

Sa voix résonna gravement dans la pièce encombrée qui était sa chambre.

Puis le silence s'abattit sur eux.

Les battements de son cœur et la respiration de John résonnèrent dans les oreilles de Sherlock.

Sherlock attendit de se calmer, et de se sentir assez détendu pour dormir encore quelques minutes avant de décider qu'il en avait assez. C'était franchement inconfortable, et Sherlock n'arriverait jamais à s'endormir ! Ni John, d'ailleurs. Si on prenait en compte sa respiration et le fait que Sherlock pouvait toujours sentir son inconfort à travers la marque.

Sherlock fit alors quelque chose qui le démangeait -étrangement- depuis déjà quelques minutes.

Il se tourna sur le côté et tira John vers lui, ses mains sur sa taille. Il se blottit contre lui, le nez dans le creux de sa nuque, respirant son odeur, les jambes mêlées avec les siennes et ses bras l'entourant. Il laissa échapper un soupir de contentement après avoir encore un peu resserré son étreinte.

John eut un moment de paralysie après ça. Ses muscles se tendirent et il ne bougea plus pendant quelques longues secondes -du point de vue de Sherlock au moins- avant de soupirer fortement et de balancer ses bras autour de Sherlock. Comme s'il avait attendu ça depuis le moment où il était rentré dans ce lit. Une de ses mains se posa sur sa nuque alors que l'autre se posa sur le bas de son dos. Il le serra fort lui aussi.

Sherlock sentit une goutte d'eau tomber sur sa nuque.

Il laissa son pouce dessiner des cercles invisible sur le dos de John, passant sa main sous son t-shirt. Il sentit le sourire de John contre sa peau.

Ils restèrent dans cette même position quelques minutes, puis quelques dizaines de minutes, puis toute la nuit. Sherlock ne se souvint pas de s'être endormit. Il se souvint de la présencé réconfortant de John contre lui, sa peau contre la sienne, son âme liée avec la sienne.

Ils étaient entremêlés dans tous les moyens possibles et Sherlock ne savait pas comment il avait fait pour vivre sans ça auparavant. Il ne se sentait pas seul. Jamais. En une seule journée, il se sentait mieux qu'il ne s'était senti de toute sa vie ! Même dans son enfance il ne se rappelait pas avoir été si heureux. Il se sentait voulu. Aimé.


L'étreinte plus ou moins désespérée de deux âmes-sœurs ayant mis beaucoup trop de temps à se trouver.