Blablatage: Me revoilà! J'espère que je n'ai pas été trop longue, et que cette suite vous plaira. Merci à toutes les personnes qui ont lu le premier chapitre, et en particulier à celles qui m'ont laissé une review. Voilà, pour la suite j'ai vraiment essayé de rester dans l'esprit des personnages, et j'espère y être (au moins) un peu parvenu. Sur ce, je vous laisse, et bonne lecture...
Watson s'approcha discrètement de Mary et de Mme Hudson, mais il ne savait pas quoi faire. Il regardait Mary pleurer jusqu'à s'en déshydrater. Si la tristesse avait un visage, ce serait le sien.
Elle avait vraiment l'air malheureuse, et à cette vue, les sentiments du docteur étaient partagés. Il ressentait de la tristesse, car il venait de briser le cœur de celle qui était censée devenir sa femme, mais il ressentait aussi de la pitié. La pauvre femme avait tout fait pour essayer de prendre la place de Holmes dans son cœur, mais malgré tout, elle n'y sera jamais parvenue.
Watson s'approcha un peu plus, mais Mme Hudson se retourna et fronça les sourcils. Mary lui avait raconté ce qu'elle avait entendu quand elle était cachée, et la solidarité féminine avait fait le reste. Il passait pour un homme infidèle alors qu'il n'avait rien fait.
Mary le vu et se releva pour lui hurler dessus. Elle criait si fort que les gens autour s'arrêtaient pour voir ce qu'il se passait. Mary injuriait Watson. Elle lui donnait des noms d'oiseaux qui ne devraient pas figurer dans le vocabulaire d'une dame. Pratiquement toutes les insultes y passèrent. Le docteur le méritait, mais il pensait qu'elle exagérait un peu, car il n'en méritait pas autant tout de même.
Holmes, lui assistait à la scène du haut de sa fenêtre. Il était bien content de la tournure des choses car il savait que Watson ne se laisserait pas faire longtemps, même s'il s'agissait d'une dame. Il savait qu'il n'allait pas tarder à perdre son calme, et s'en prendre à Mary à son tour.
Watson amena ses mains à son visage et prit une longue inspiration. Il essayait tant bien que mal de rester calme face à ces insultes. Lorsqu'il regarda autour de lui il vit que plusieurs personnes observaient la scène de loin. Il avait l'impression d'être une bête de foire que les gens viennent voir pour se divertir. Il pencha alors sa tête en arrière pour retenir la colère qui l'envahissait, et vit Holmes qui regardait lui aussi.
Mary continuait de l'insulter, de faire savoir à qui voulait l'entendre qu'il n'aurait pas fait un bon mari et d'énumérer toutes les fois où il l'avait laissé tomber au profit de Holmes.
Le détective écoutait, et ne pouvait s'empêcher de sourire. Tout ce que Mary disait était vrai, sauf peut-être les insultes. Là dessus il était d'accord avec Watson, il n'en méritait pas autant.
Le fait d'avoir vu Holmes à la fenêtre rappela au docteur qu'il n'avait nulle part où dormir ce soir grâce à lui.
La seule possibilité était de dormir dans son ancien appartement, chez le détective. Et cette solution ne réjouissait pas Watson. Il ne voulait pas y retourner après ce que Holmes avait fait. Il l'avait laissé délibérément faire du mal à Mary.
Si seulement il avait lui aussi entendu que Mary était entrée, il aurait pu retenir ces mots et cette situation n'aurait pas eu lieu d'être. Maintenant la seule chose à faire était d'aller prendre quelques affaires chez lui, et d'élire domicile chez son ami.
Il réalisa alors qu'il venait de se faire une fois plus manipulé par Holmes. Il avait réussi à le forcer à revenir vivre avec lui. Watson enrageait à cette idée. Holmes ne se souciait vraiment que de ses sentiments, et il n'hésitait à écraser et à malmener les gens qui auraient le malheur de se retrouver sur son chemin.
Mais malheureusement Watson n'avait pas d'autre solution. Et s'il en avait eu, il aurait tout fait pour éviter de retourner chez Holmes, rien que pour lui faire comprendre qu'il ne peut pas jouer avec lui comme ça, et qu'il arrête de se conduire comme si il lui appartenait.
Le docteur fut sorti de ses pensées par Mary qui continuait à crier.
"- John! Vous ne m'écoutez même pas?"
Watson lui jeta un dernier regard plein de mépris et partit chez lui chercher quelques affaires.
Il s'était résigné à retourner chez Holmes, même si cela ne l'enchantait pas du tout.
Mary le suivi des yeux jusqu'à ce qu'elle ne le voie plus. Elle paraissait désarmée face à l'attitude de John. Il semblait préoccupé, mais par autre chose qui n'avait rien à voir avec leur dispute, et cela ne fit que renforcer la peine de la jeune femme. Il ne se souciait plus d'elle, ni même de ce qu'elle pouvait ressentir. C'est comme si rien ne comptait à ses yeux, mis à part Holmes et ce qu'il pensait de lui.
Le détective lui, fut déçu de la fin de cette dispute. Il voulait une fin digne de ce nom, c'est à dire que Watson explose, et qu'il lui dise des choses pires que tout ce qu'elle pourrait imaginer. Mais non, il n'avait rien dit, se contentant de lui tourner le dos et de partir. A croire que Holmes était le seul à posséder le pouvoir de le pousser à bout. Quelle fin pathétique.
En chemin, Watson songea à ce qu'aurait pu être sa vie avec Mary.
Il aurait sûrement eu des enfants, mais il n'était pas certain d'en vouloir. Il aurait aussi sûrement arrêter de suivre Holmes dans ses enquêtes farfelues, et une fois de plus, il n'était pas certain de le vouloir non plus. En y pensant, il se rendit compte qu'il aurait dû faire beaucoup de concessions.
Des concessions qu'il ne fera pas en vivant de nouveau avec Holmes.
Une fois dans l'appartement, il prit donc des affaires et se dirigea directement vers la sortie. Il se retourna pour regarder tout ce qu'il laissait derrière lui. En regardant bien autour de lui il s'aperçut que rien ne lui manquerait. Rien ne lui donnait envie de rester. Il regarda la photo de lui de Mary qui était posée dans l'entrée. Il avaient l'air heureux. Mais Watson se rappelait qu'il pensait à quelqu'un d'autre ce jour là.
Il se retourna et partit. Il s'efforçait d'essayer de se convaincre qu'il ne regretterait rien, mais seul l'avenir apporterait la réponse.
Le soleil s'était couché, et le vent soufflait fort ce soir là. Watson redressa donc le col de son manteau pour parer la fraîcheur du vent. Il marchait tout en repensant à ce qu'il venait de se passer. Il avait du mal à définir ses sentiments vis à vis de cette situation. Il ne savait pas s'il devait s'en réjouir, ou au contraire détester Holmes pour ce qu'il venait de gâcher. Mais en réfléchissant bien, le docteur se rendit compte que Holmes n'avait pas gâcher grand chose. Il n'allait plus se marier, mais il ne ressentait rien. Il ne ressentait pas de chagrin, ni de peine, sauf pour Mary qui avait l'air vraiment très affectée. Il se moquait de tout ce qu'il n'allait pas connaître en quittant Mary, tel que le sentiment que l'on ressent quand on a des enfants, ou la joie de se marier. Tout ça ne comptait pas pour lui, mais il ne l'avait pas compris. Il aura fallu une fois de plus que Holmes s'en mêlent pour lui faire ouvrir les yeux.
Une fois arrivé devant l'appartement de Holmes, Watson entrouvrit la porte pour s'assurer que Mary et Mme Hudson n'étaient pas là. Il tenait ses affaires à la main, et n'avait même pas prit le temps de chercher de quoi les contenir lorsqu'il était dans son ancien appartement. Il voulait faire au plus vite, pour ne pas croiser Mary.
Les deux femmes n'étaient pas présentes. Watson entra donc, et monta les escaliers.
Holmes était dans son fauteuil, un livre entre les mains. Il avait entendu Watson entrer.
Depuis tout le temps qu'ils habitaient ensemble, Holmes avait apprit à reconnaître le bruit des pas de son colocataire. Lorsqu'il rentrait tard et qu'il essayait de se faire discret, ses pas étaient légers, et lorsqu'il était énervé et que ses pas se faisaient lourds, le talon de ses chaussures frappait le sol nerveusement, ce qui résonnait dans toute la pièce.
Mais cette fois-ci ses pas étaient rapides et réguliers, qui sonnaient comme une démarche pressée et déterminée. Watson se dirigea vers la pièce qui lui appartenait auparavant. Il ouvrit la porte et découvrit que tout avait changé. Cette pièce autrefois rangée et propre s'était transformée en un bazar inimaginable, et le docteur n'en cru pas ses yeux. Il était pourtant venu plusieurs fois après avoir déménagé, mais il n'était jamais revenu dans cette pièce. Tout ce qu'il restait de Watson était l'armoire où il rangeait ses vêtements. Il s'en approcha tant bien que mal, en enjambant les livres, les tubes à essai à moitié vides, et toutes les autres choses qui recouvraient le sol. Il ouvrit alors l'armoire, pour voir si il pouvait y laisser les affaires qu'il venait de prendre chez lui. Il vit alors que son armoire était vide, à l'exception d'une chemise blanche, lavée, et pliée. Il ne souvenait pas d'avoir laissé une chemise comme ça, car il l'aurait emmené avec lui lors de son déménagement. Il posa donc ses affaires à côté, et rebroussa chemin.
Il rejoignit Holmes, et s'assit dans le fauteuil libre. Le détective n'avait pas bougé et était toujours en train de lire son livre. Ou peut-être qu'il faisait semblant pour ne pas avoir à se justifier de son comportement envers Watson.
"- Je devais aller dîner au restaurant ce soir, et je n'ai pas l'intention de rater ça. Et comme vous m'en devez une, c'est vous qui paierez. Et vous pouvez me croire, je prendrais ce qu'il ya de plus cher."
Holmes ferma son livre et se leva . Il se dirigea vers le porte manteau, attrapa sa veste, et fit mine à Watson de le suivre.
Le détective était content. Watson était revenu, et en plus il allaient dîner ensemble, comme au bon vieux temps. Comme si rien ne s'était passé.
Durant tout le trajet ils restèrent silencieux. L'un parce qu'il en voulait à son colocataire, qui venait de le faire passer pour un goujat, et l'autre parce qu'il n'avait rien à dire. Le dernier était pleinement satisfait de la situation: Plus de Mary, plus de mariage, Watson était revenu, et la dernière chose, très importante au yeux de Holmes, mais que le docteur ignorait encore, était qu'il n'y avait plus qu'un seul lit dans l'appartement. Le second ne servant pour personne, avait été brisé en plusieurs morceaux afin d'en faire des cales pour les autres meubles. Cette soirée s'annonçait donc pleine de rebondissements.
Le silence régna durant tout le dîner aussi, malgré le fait que tous deux appréciaient cet instant. Ils n'étaient plus que tous les deux désormais. Et cette idée ne déplu pas à Watson. Bien au contraire, il avait l'impression de récupérer ce qu'il avait perdu, comme s'il rentrait chez lui après une longue absence. Et ce sentiment le rassurait. Il fallait admettre que Holmes avait, en partie, bien fait de le "ramener à la raison", car finalement, le docteur n'était plus sûr d'avoir été amoureux de Mary, ne serait-ce qu'un instant. Ses sentiments envers elle n'égalaient même pas la moitié de ceux qu'il éprouvait pour Holmes. L'évidence était là. Watson était amoureux de son ami.
Il leva les yeux de son assiette pour regarder le détective. Il l'observait, essayant de percevoir cette expression de fierté qu'il arbore à chaque fois qu'il obtient ce qu'il veut de lui. Mais Holmes n'affichait pas d'expression particulière. Pourtant, il se réjouissait à l'idée que le dîner de ce soir n'était que le premier d'une longue série. Il était heureux, comme à chaque fois qu'il était en présence de Watson. Mais il ne le montrera ou ne le dira jamais, à cause de l'un de ses nombreux problèmes d'égo.
Le détective pouvait sentir le poids du regard qui se posait sur lui. Mais il ne releva pas la tête pour autant. Il s'en tenait à déguster ce délicieux repas. Mais au bout de quelques minutes il fut lassé de l'œillade de Watson et leva sa tête pour le fixer à son tour. Watson compris alors que cela faisait longtemps qu'il fixait son ami et tourna sa tête pour regarder autour de lui, et ainsi ne plus croiser le regard de Holmes. Et dès que Watson tourna sa tête, Holmes se remit à manger.
Quand le dîner fut terminé, il rentrèrent, toujours en silence. Watson en voulait toujours à Holmes, même s'il était habitué à son comportement puéril. Il ne voulait pas se laisser faire cette fois-ci, et il comptait bien le faire comprendre à Holmes.
Ils arrivèrent donc à leur appartement. Watson attendit que Holmes lui ouvre la porte tel un vrai gentleman. Il passa alors en premier et monta les escaliers, Holmes le suivant. En haut des marches, Watson attendit que Holmes arrive à sa hauteur, et il lui lança:
"- Bon, je dors où?
- Je ne sais pas. Où voulez vous dormir?
- Dans un lit si possible.
- Il n'y a que le mien, mais nous pouvons le partager si vous voulez.
- S'il n'y a que le vôtre, où est donc passé le mien?
- Je dirais ici et là. Il sert à maintenir mes meubles droits.
Watson haussa les sourcils, surprit de cette réponse.
- Bien, je crois qu'il ne reste qu'une solution.
- Laquelle, mon cher Watson?
- Que vous dormiez dans un des fauteuils."
Cette réponse étonna Holmes car il ne s'attendait pas du tout à ça. Et il était hors de question qu'il dorme dans un fauteuil alors qu'il avait un lit.
"- Vous savez que je ne dormirais pas dans un fauteuil.
- Et vous, vous savez que je ne dormirais pas avec vous. Alors si vous ne voulez pas passer la nuit dans un fauteuil, très bien, c'est votre choix, mais je prends le lit.
- Mon lit.
- Et alors, vous le méritez après ce que vous avez fait au mien! C'est de votre faute si je n'ai plus de lit.
- Mais vous étiez censé avoir déménagé, je ne vois pas où est le problème."
Watson arrêta de discuter et se dirigea dans la pièce qui servait de chambre à Holmes et commença à s'installer pour dormir. Il retira son manteau puis son gilet, les déposa sur un meuble, et commençait à déboutonner sa chemise. Holmes l'avait suivi dans sa chambre car il n'avait du tout l'intention de dormir autre part que dans son lit. Il se tenait debout face à Watson qui commençait à ouvrir sa chemise. Le docteur se déshabillait pour se préparer à se coucher, et par la même occasion montrer à Holmes qu'il prenait le lit.
Holmes ne pouvait s'empêcher de regarder les doigts de Watson passer d'un bouton à l'autre, en les détachant au fur et à mesure. Holmes redécouvrait peu à peu le corps du docteur. Il n'aurait jamais cru que regarder quelqu'un retirer une chemise pouvait être aussi excitant. Les secondes semblaient devenir des minutes, le temps s 'éternisant sur cet instant.
Watson en était au dernier bouton et il avait bien remarqué le regard de Holmes. Ce qui l'amusait particulièrement. Il détacha donc le dernier bouton, laissant sa chemise ouverte.
Watson savoura quelques secondes cet instant. Il avait sa chemise ouverte, et Holmes n'était pas capable de regarder ailleurs. C'était comme si ses yeux ne pouvaient s'en décoller. Watson découvrit alors le pouvoir qu'il avait sur Holmes, car à ce moment là, le détective n'avait d'yeux que pour lui.
Mais Watson termina ce moment en s'adressant au détective avec un sourire plaqué aux lèvres.
"- Vous comptez rester comme ça encore longtemps?
Holmes vit le sourire de Watson, ce qui le troubla un peu plus. Il secoua légèrement sa tête pour reprendre ses esprits et répondit au docteur.
- Je peux rester jusqu'à ce que vous enleviez cette chemise entièrement si vous voulez.
- Je m'en passerais. Merci.
Holmes insista comme à son habitude.
- Vous en êtes sûr?
- Oui, j'en suis sûr Holmes.
- D'accord, mais ça ne règle toujours pas le problème du lit.
- Si, ce problème est réglé vu que je vous l'ai dit, c'est moi qui prends le lit. Et de plus, je suis plus prêt à me coucher que vous ne l'êtes.
- S'il n'y a que ça..."
Holmes commença à se déshabiller lui aussi. Il retira son manteau et le jeta par terre. Il s'attaqua ensuite à sa propre chemise. Watson essaya d'intervenir pour lui dire que cela était inutile, mais il se ravisa, pour voir jusqu'où le détective comptait aller. Holmes déboutonna sa chemise et la laissa ouverte, exactement comme le docteur.
"- Bien, maintenant que je suis autant dévêtu que vous, la question du lit est de nouveau d'actualité."
Watson essayait de résister à l'envie de regarder le torse de Holmes. Il le fixait droit dans les yeux pour s'opposer à cette tentation qui grandissait en lui. Il ne savait plus quoi répondre. Il se sentait impuissant face à la répartie de Holmes.
Le détective reprit donc.
"- La seule chose qu'il vous reste à faire pour pouvoir dormir dans ce lit est de reprendre l'avantage en vous déshabillant un peu plus. Ce n'est pas comme si je ne vous avait jamais vu torse nu.
- Le situation n'est pas comparable Holmes.
- Oui, mais le fait sera le même."
Il était hors de question pour Watson de se laisser une fois de plus manipuler par son ami. Il posa donc une main sur le torse de Holmes pour le pousser en dehors de la pièce. Ce contact éveilla tous les sens du docteur en une fraction de seconde, mais il tâcha de ne rien montrer au détective. Une fois Holmes dehors, Watson attrapa la porte et la referma.
Holmes était derrière la porte, et parlait suffisamment fort pour que le docteur l'entende.
"- Voyons Watson, c'est ma chambre, vous ne pouvez pas m'empêcher de rentrer!
Watson ne répondit pas.
- Watson, je sais que vous m'entendez. Je ne partirai pas. C'est par respect que je n'ouvre pas la porte, car qui sait à quelle vitesse vous vous déshabillez entièrement. Loin de moi l'idée que je ne tiens pas à le savoir, mais c'est plutôt à vous que je pense.
Le docteur ne répondit toujours pas.
- Watson, ce n'est plus qu'une question de secondes avant que j'ouvre la porte vu que vous ne savez pas où je cache la clé."
A ces mots, Holmes attrapa la poignée pour faire du bruit et ainsi prévenir Watson qu'il n'allait pas tarder à entrer. Mais il fut surpris par un autre bruit qui lui était familier.
Watson venait de faire tourner la clé dans la serrure. Il venait de s'enfermer dans la chambre, et ainsi forcer le détective à se trouver un autre endroit pour dormir.
Holmes était persuadé qu'il n'avait pas laissé la clé dans la serrure, pourtant Watson l'avait trouvé. Le détective essaya tout de même de tourner la poignée pour voir si la porte était réellement fermée. Et la porte était bien fermée.
"- Bonne nuit Holmes."
Le détective soupira alors, contraint de dormir dans l'un des fauteuils.
Blablatage de fin: Bon, je ne savais pas trop où couper, mais ce moment m'a paru être bien. Bon, j'avoue c'est peut-être pas le meilleur, mais c'est comme ça et c'est moi qui décide! :p. J'espère que la suite vous a plu, et qu'elle vous donne envie d'en lire plus. Et je le répète, mais comme l'a dit le très grand Jimmy Neutron, la répétition est bonne pour les neurones, donc voilà, j'apprécie les reviews et ça me fera très plaisir si vous m'en laissé. Donc voilà, je continue d'écrire, et je vous dis à bientôt!
