Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à JKR... Sauf quelqu'uns qui sortent de mon imagination !
Titre : Le jeu de l'amour et du hasard
Résumé : Plaute a dit un jour : « Il est plus dangereux de tomber en amour que du haut d'une falaise. ». Merlin, pourquoi n'ai-je pas sauté ? JP/LE
Annonce de l'auteur : Merci à FantasticWorldx,VioletAmethyste98, feufollet et psychedelik pour leur si gentille review. Elles me motivent beaucoup, alors, merci ^^ Je réponds d'ailleurs pas PM ;)
Et donc voilà le chapitre 2 ! Bonne lecture. Enjoy ;)
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Chapitre 2 - Heureux au jeu, malheureux en amour.
- Alice ? Alice, tu m'écoutes ? demandais-je en passant ma main devant son visage.
Mais celle-ci ne répondit pas. Une mine boudeuse sur le visage, je croisais les bras sur ma poitrine, attendant qu'elle daigne s'intéresser à ma petite personne. Mais la jolie blonde semblait fascinée par le spectacle se trouvant derrière moi. Sachant que je ne pourrais attirer son attention, je me retournai pour observer le divertissement qui captivait tant mon amie. Je compris pourquoi celle-ci ne parvenait à détacher son regard de cette scène, pour le moins risible. Du haut des marches de l'escalier menant aux portes du château, le professeur McGonagall semblait furieuse. Les bras en l'air, celle-ci pestait contre Peeves, l'esprit frappeur de l'école.
- McGo, barjo. McGo, dingo. McGo, corbeau, scandait Peeves joyeusement.
- PEEVES ! Reviens ici TOUT DE SUITE ! aboya-t-elle.
Mais les hurlements du professeur de métamorphose ne firent que renforcer la bonne humeur de Peeves, qui se remit à chanter plus fort :
- MCGO, BARJO. MCGO, DINGO. MCGO, CORB...
L'esprit frappeur n'eut pas l'opportunité de terminer sa chanson, que McGonagall dégaina sa baguette. En deux-trois mouvements, celui-ci retrouva ficelé de la tête au pied, la bouche cousue. Il fusilla son interlocuteur du regard, et partit renfrogné, sous le rire de quelques élèves de deuxième année. Satisfaite, la sous-directrice rangea sa baguette dans sa robe de sorcier et fit mine aux élèves de la suivre. Nous nous exécutâmes, nous dirigeant vers la Grande Salle. Tout le monde parlait avec entrain du spectacle qui s'était déroulé devant nos yeux. A mes côtés, Black repris en chantonnant l'air de Peeves. Je m'apprêtai à le réprimander, mais Remus me devança un air de reproche sur le visage :
- Sirius.
- Bah quoi, répondit-il un sourire angélique sur le visage. Tu dois admettre que c'est un rythme entraînant !
Cet imbécile de Potter éclata de rire, imité rapidement par Pettigrow. Je levai les yeux au ciel tandis que Remus me lançait un regard d'excuse. Black quant à lui arborait un sourire typique des gosses, ayant fait une connerie mais cherchant à prouver qu'ils n'étaient pas les coupables. Je soufflai exaspérée. Non mais quel gamin ! Secouant la tête, je me dirigeai vers la table des Gryffondor sans aucun regard pour ces idiots. Oui, dans ce genre de situation, Remus se trouvait assurément classé dans cette catégorie. Bien que ce dernier ne participait pas - ou très peu- aux farces de ses meilleurs amis, celui-ci ne faisait rien non plus pour les en empêcher. Comment un être aussi adorable que lui pouvait-il avoir d'aussi mauvaises fréquentations ? Quel gâchis !
- Au fait mon Lys d'amour, tu veux sortir avec moi ?
Je me stoppai net, les poings serrés, me retenant à grande peine de ne pas sauter sur ce crétin à lunettes à l'ego surdimensionné. Inspirant profondément, je m'avançai de nouveau vers mes amies qui me faisaient signe.
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Elle ne répondit pas à ma demande. Pourtant, je savais qu'elle m'avait entendu, elle s'était arrêtée après que j'eus posé ma question. Mais elle avait préféré faire comme s'il ne s'était rien passé, continuant sa trajectoire jusqu'à notre table. Boudeur, je fis de même, suivit de mes « soi-disant » amis.
- Pas de chance Corny ! pouffa Queudver
- Peut-être une prochaine fois, répondit Lunard avec un léger sourire qui se voulait réconfortant
- Peut-être ou peut-être pas... railla Patmol.
Je lui lançai un regard noir qu'il ignora royalement.
- N'empêche Jamesie, il est pas étonnant que tu es un P en divination à tes BUSE, si tu après toutes ces années tu ne parviens pas toujours pas à deviner la réponse de Evans.
Pour toute réponse je me renfrognai, renforçant l'hilarité des trois autres Maraudeurs. Oui, il était vrai que ce n'était pas la première fois que je demandais à Lily Evans de sortir avec moi. Il était vrai également, qu'à chaque fois, celle-ci m'avait répondu non malgré toutes mes tentatives. Pourtant, c'était pas faute d'avoir essayé ! Mais elle semblait me détester ! Bon d'accord, peut-être que je n'aurais pas dû lui voler un baiser alors qu'elle était en train de nous sermonner sérieusement pour une « farce de mauvais goût » selon elle. Je n'aurais peut-être pas dû non plus l'enfermer dans un placard à balai, et la faire chanter en lui disant que je la laisserais sortir, si elle acceptait de m'accompagner à la prochaine sortie à Pré-au-Lard. J'aurais sans doute dû également éviter le Cupidon qui chante des chansons lorsqu'elle était à la bibliothèque, ou encore la beuglante d'amour qu'elle reçu en plein cours de métamorphose. Il y avait aussi la fois où...
...
Bon d'accord, les raisons de sa haine semblaient évidentes. Mais mes intentions étaient louables... Enfin, mon but premier était qu'elle comprenne enfin les sentiments que j'avais pour elle. Mais non, madame criait ! Toutes les autres filles auraient rougis, auraient été flattés, et n'auraient pas hésité une seule seconde à accepter ma demande. Mais Lily Evans était loin d'être comme toutes ces autres filles ! C'était certainement l'une des raisons principale pour laquelle elle me plaisait. Elle n'était pas banale, elle était unique en son genre. Et je voulais qu'elle soit mienne, alors je m'acharnais encore, encore et encore... Mais elle aussi s'acharnait encore, encore et encore... A me détester !
Je secouai la tête agacé et jetai un coup d'œil à la jolie rousse. Celle-ci fixait le Choixpeau magique qui s'apprêtait à chanter. Soupirant, je l'imitai.
« Pour les nouveaux, je ne suis qu'un vieux chapeau ordinaire,
Mais laissez-moi vous prouver le contraire.
Parlant et chantant avec sagesse,
C'est moi qui vous guiderait sans maladresse,
Vers la maison qui vous convient le mieux,
Et qu'ainsi vous soyez heureux.
A Poudlard, il existe quatre maisons,
Qui feront tout pour développer vos dons.
Mais celles-ci sont toutes différentes,
Pour les raisons suivantes :
Pour Salazar Serpentard,
Il fallait avant tout,
Accueillir les roublards,
Les malins, les rusés, et c'est tout.
Serdaigle, passionnée de sciences,
Voulait ceux qui accordaient à l'intelligence,
Une grande importance.
Godric Gryffondor,
Sans doute l'un des mages les plus forts,
Avait pour ambition,
De recevoir dans sa maison,
Tous les courageux,
Tous les valeureux.
Enfin Poufsouffle, désirait chez ses écoliers,
Les qualités d'honnêteté et de loyauté,
Ainsi qu'un goût pour le travail acharné.
Maintenant jeunes élèves, approchez,
Il est temps pour vous d'être envoyé,
Dans la maison qui vous est destinée.»
La salle éclata en applaudissement, et la répartition commença. Je ne pus m'empêcher de sourire devant les mines apeurés de certains premiers années. Je me souvenais encore de ma propre répartition. Sans aucune hésitation, le Choixpeau m'envoya à Gryffondor, me permettant de rejoindre Sirius dont j'avais fait la connaissance dans le train. Qui aurait pu penser qu'à ce moment là, une grande amitié naîtrait entre nous.
- Encore un, dont l'existence risque d'être légèrement compromise par les Maraudeurs, commenta Sirius avec un rictus, lorsque Aubrey, Bertram fut envoyé à Serpentard.
Je ne pu m'empêcher de ricaner, tandis qu'une jolie rousse nous fusillait du regard, ayant sans doute entendu la réplique de mon ami. Puis, la répartition s'acheva avec Ethan Zograb envoyé à Serdaigle, pour le plus grand plaisir de l'estomac de Peter.
- Si je faisais mon discours maintenant, vous ne m'écouteriez pas ! Alors bon appétit ! lança le professeur Dumbledore avec un air malicieux.
Quelques éclats de rire retentirent tandis, qu'une salve d'applaudissements retentit pour la seconde fois. Au même moment, les plats apparurent sur la table, sous le regard appréciateur des élèves. Avec une joie non feinte, Peter et Sirius se précipitèrent d'engloutir le plus de choses dont ils étaient capables, sous la mine légèrement dégoûtée de Remus. Amusé, je me servis à mon tour.
- Bonsoir Messieurs, nous salua une voix que nous connaissions bien.
- 'Choir, répondit Queudver la bouche pleine de poulet.
Le fantôme de Gryffondor répondit avec un léger sourire écœuré.
- Sir Nickolas, lança joyeusement Lunard en ignorant Peter. Comment allez-vous ?
- Oh pas très bien Mr Lupin, répondit-il avec une légère tristesse. Le club des Chevaliers Sans-Tête vient de refuser une nouvelle fois mon inscription ! Mais ce n'est rien... Ne gâchons pas ce si beau festin !
- On pourrait peut-être vous remonter le moral, proposai-je un sourire entendu sur le visage.
Sirius croisa mon regard, et approuva sans hésitation, une expression machiavélique sur le visage.
- Oh non, ne vous inquiétez pas Mr Potter, je vais bien ! assura Nick-Quasi-Sans-Tête avec un clin d'oeil. Profitez plutôt de votre dernier festin de début d'année. Après tout, l'année prochaine, vous ne serez plus là !
Une grimace apparut sur nos quatre visages et le fantôme s'éclipsa en pouffant.
- Ch'est vrai que ch'est not' déniè' année, commenta Peter en mâchant ses pommes de terre.
- Une dernière année pour nous amuser, ajouta Sirius.
- Une année qui s'annonce mémorable, complétai-je avec une mine réjouie.
- Oh oui, souffla Remus avec un sourire.
Un éclat de rire sortit de la bouche de chacun de nous. Foi de Maraudeurs, cette année s'annonçait explosive.
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Avais-je bien entendu ? Ces crétins venaient-ils de dire qu'ils allaient faire encore plus de bêtises que les années précédentes ? Remus, pour qui j'avais un respect le plus total, venait-il d'approuver ? Potter, avait-il affiché un air réjoui face à cette perspective, alors qu'il était à présent Préfet-en-Chef ?
Bande de sombres crétins ! Si ils pensaient atteindre leurs objectifs, il se mettaient la baguette dans l'œil. Cette année allait être mémorable en effet. Mais serment de Lily Evans, elle ne le serait pas dans le sens que ces gamins l'entendaient ! Mes lèvres se tordirent en un sourire fourbe et je me tournai vers le professeur Dumbledore qui s'apprêtait à faire son habituel discours.
- Bonsoir à tous chers élèves, déclara-t-il avec un air enjoué. Maintenant que nos ventres sont rassasiées, et avant que nous allions nous coucher. Quelques mots semblent nécessaire pour commencer cette nouvelle année. Tout d'abord, veuillez applaudir le nouveau professeur de Défense Contre les Forces du Mal, Mr Bardian.
Quelques applaudissements polis retentirent.
- Les matchs de Quidditch débuteront en octobre. Si vous souhaitez faire parti de l'équipe de votre maison, renseignez-vous auprès de vos capitaines : Mr Diggory pour les Poufsouffle, Miss Carrey pour les Serdaigle, Mr Nott chez les Serpentard et pour finir Mr Potter à Gryffondor.
Je jetai un coup d'œil à ce dernier, et celui-ci se passa immédiatement une main dans les cheveux à l'entente de son nom, sous le regard admiratif de quelques jeunes filles. Imbécile !
- Nous avons besoin également de commentateurs. Les inscriptions se font auprès du professeur McGonagall.
Il adressa un léger signe de tête à la concernée.
- Je pense qu'il est également indispensable de rappeler à certains plusieurs règles.
Il jeta un regard pleins de malice aux Maraudeurs, qui répondirent par un sourire innocent.
- La forêt interdite est comme son nom l'indique, interdite ! Seuls les élèves en troisième ou plus et ayant reçu l'autorisation de leur responsable légal sont autorisés à aller à Pré-au-Lard. Concernant celles-ci, je me dois d'ajouter une petite chose. Les temps qui courent sont de plus en plus dangereux. Certains d'entre vous ont peut-être entendu qu'un mage noir montait en puissance, se faisant appeler Lord Voldemort. Par mesure de précautions, des couvres-feux seront instaurés lors des visites du village voisin.
Un murmure de protestation parcourut la Grande Salle.
- Un dernier point se doit d'être ajouter avant que nous allions tous nous reposer pour reprendre les cours tranquillement demain. Un bal de Noël sera organisé cette année. Je l'avoue, il s'agit surtout d'un moyen de me faire pardonner de cette nouvelle règle qui semble ne pas convenir à tout le monde ! Et maintenant, au lit !
Des raclements de chaises retentirent, je me levai et me dirigeai vers la Salle Commune en compagnie de Mary. Devant moi se trouvait les Maraudeurs. Discrètement, je tentai d'écouter les conversations.
- Mine de rien, Dumbledore vient de nous donner une raison de nous amuser cette année, dit Black.
- Ah oui ? pouffa Remus.
- Avec les temps qui courent, les gens ont besoin de rire, répondit-il le poing levé.
Les trois autres éclatèrent de rire.
- Si tu penses que ça te donne une excuse Black, tu peux rêver, me mêlai-je.
Ils se retournèrent vers moi arborant des sourires moqueurs sur leur visage.
- Ton problème Lily, c'est que tu ne sais pas t'amuser, me reprocha Potter.
- Et c'est parti, lancèrent en même temps les trois autres garçons et Mary.
- Pardon ! m'offusquai-je, me tournant vers le binoclard. Je ne ... Moi Môssieur, je ne sais pas m'amuser ? Ce n'est pas parce que l'on ne rit pas à tes plaisanteries douteuses et tes tours de passe-passe qui semblent distraire la galerie, que cela signifie que l'on ne sait pas s'amuser. Les filles de mon genre se divertissent avec des choses qui en valent la peine !
- Ah oui ? Et avec quoi ? interrogea-t-il curieux.
- Euh... Je... , répondis-je prise au dépourvu.
Au bout de quelques instants, un rictus narquois apparut sur son visage et mon visage s'empourpra. Sirius ne put s'empêcher de cacher son fou rire, tandis que Mary nous regardait alternativement, comme si elle suivait attentivement un match de ping-pong.
- Je n'ai pas d'idée là tout de suite ! Mais je sais m'amuser ! répliquai-je furieuse.
- Lily, me dit-il un air attendri sur le visage. Sincèrement, ce n'est pas contre toi, mais comment veux-tu que je te crois ? Tu passes tes journées dans les bouquins de la bibliothèque ! Tu détestes le Quidditch. Et à chaque fois qu'il se passe quelque chose de drôle, tu es une rabat-joie.
- Je ne suis pas une rabat-joie !
- Rien que la scène de tout à l'heure avec Peeves et McGo le prouve, tu étais la seule à ne pas en plaisanter ! objecta-t-il calmement.
- Parce que ce n'était absolument pas drôle ! Je n'aurais pas aimer être à la place du professeur McGonagall. Cette chanson était abaissante et cruelle ! rétorquai-je avec froideur.
- Selon mon humble avis, se mêla Black, il en faut bien plus pour atteindre McGo !
Il regretta bien vite sa remarque et recula de quelques pas lorsque je le foudroyai du regard. Puis je me tournai vers Potter, les mains sur les hanches :
- Très bien, admettons que je ne sais pas m'amuser ! Mais toi ? Sais-tu te montrer sérieux ? As-tu déjà ouvert une seule fois un livre ? As-tu déjà respecté au moins une règle du règlement de Poudlard ? Y-a-t-il eu au minimum une journée où tu as respecté ce dit règlement ? T'es-t-il déjà arrivé de faire gagner des points à notre maison pour une bonne conduite ?
Il ouvrit le bouche pour répondre, mais la referma bien vite, une expression d'intense réflexion sur le visage. Ce fut à mon tour d'afficher un sourire railleur sur le visage.
- Je suis persuadée être plus apte à m'amuser que toi à te montrer sérieux !
Ma phrase dut le perturber car il m'examina pendant un long moment. Sans que je puisse m'en empêcher une mine victorieuse s'étala sur mon visage. Expression qui disparut rapidement lorsque je le vis sourire à son tour. Que manigançait-il ?
- Serait-ce un défi ? demanda-t-il amusé.
- Euh... Je... balbutiais-je peu sûre de moi.
- Eh bien Evans, n'assumerais-tu pas tes paroles ? interrogea-t-il railleur.
- Bien sûr que si, rétorquai-je sur la défensive. Mais si je gagne, tu dois me promettre de me laisser tranquille. Plus d'invitations à sortir ! Plus de surnoms stupides ! Plus de mots doux et de chocolats pour la St Valentin ! Plus rien de tout ça ! Je ne resterais qu'une camarade de classe et rien d'autres. Est-ce clair ?
Moi qui m'attendais à la voir perdre son assurance, je me trompais. Au contraire, son sourire ne s'élargit que plus.
- Mais si je gagne, Lily jolie, tu devras accepter de sortir avec moi.
J'ouvris la bouche pour montrer mon indignation. Mais celui-ci m'ignora royalement.
- Marché conclu ? me demanda-t-il me tendant la main.
J'observai sa main tendu, calculant mes chances de gagner ce foutu défi. Que faudrait-il que je fasse ? Monter sur un balai ? Hors de question, j'avais le vertige. Ne plus aller à la bibliothèque ? Mais le nouveau livre de sortilège de Martin Foster venait de sortir d'après Mrs Pince ! Lancer des sorts à tout le monde juste par plaisir ? Mais sérieusement, où était le plaisir ? Alors que faire ? Prouver à ce crétin que je n'avais rien d'un cornichon ou bien me défiler ?
- Aurais-tu la frousse Evans ? ricana-t-il.
Toucher dans mon amour propre, je serrai sa main. Son sourire s'élargit et il ne put s'empêcher de dire :
- Tu connais le proverbe : Heureux au jeu, malheureux en amour ?
Méfiante, j'approuvai d'un signe de tête.
- Dans la mesure où tu as refusé plus d'une fois de sortir avec moi, je me qualifierais donc comme malchanceux en amour. Qui sait, peut-être, aurais-je plus de chance dans notre jeu.
- Idiot, répondis-je.
- Prépares ta robe. Je t'emmène au bal de Noël, me prévint-il en s'éloignant avec ses amis, un sourire goguenard aux lèvres.
La seule réaction censée qui me vint à l'esprit fut de lui tirer la langue. Mary, à mes côtés, ne put s'empêcher de pouffer.
- Ce n'est qu'un dicton n'est-ce pas ? lui demandai-je d'une voix peu assurée.
- Si tu le dis, lança-t-elle, un air moqueur sur le visage.
Tandis qu'elle disparaissait dans un couloir adjacent, une mine déconfite apparut sur mon visage. Foutu défi !
Merlin, dans quoi m'étais-je embarqué ?
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Et voilà pour ce second chapitre ;)
J'espère qu'il vous a plus.
Pour la chanson du Choixpeau, c'est moi qui l'ait fait toute seule, comme une grand - Vi vi ^^
See you soon.
Sybou'
