Bonjour à tous !
Voilà comme promis le premier chapitre ! Je tiens à remercier tous ceux qui ont pris le temps de ma laisser des reviews, je n'ai pas eu le temps d'y répondre mais sachez qu'elles m'ont fait énormément plaisir !
Sur ce, bonne lecture !
Chapitre 1 : Départ
Dix ans avaient passé depuis que Rasaben avait débarqué dans le salon des Black. Depuis le début, il avait été considéré comme le quatrième enfant de la famille, il avait donc grandi entouré de deux grandes sœurs, des jumelles qui s'appelaient Rachel et Rebecca et d'un frère plus âgé de seulement cinq mois, Jacob.
Cependant, il y a tout juste deux ans, leur famille avait connu un drame qui les avait tous beaucoup secoué. Leur mère était en effet décédée dans un accident de voiture et depuis, plus rien n'était pareil. Rebecca et Rachel, qui étaient maintenant âgées de 15 ans, fuyaient la réserve et le souvenir de leur mère, préférant étudier ailleurs, laissant seuls leurs deux jeunes frères avec leur père.
Rasaben et Jacob étaient d'ailleurs deux garçons débordant d'énergie, jamais à court d'idées lorsqu'il fallait inventer de nouveaux jeux. Leurs meilleurs amis étaient Quil et Embry et il n'était pas rare de les voir se courir après dans toute la réserve.
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Un soir de juillet, alors que Rasaben avait fêté ses onze ans le mois précédant et qu'il allait aller se coucher après avoir passé la journée à la plage avec son frère et leurs meilleurs amis, un rapace frappa à la fenêtre de sa chambre.
Le jeune garçon récupéra sa lettre d'une main légèrement tremblante, sachant très bien qu'il s'agissait de sa lettre de Poudlard. Son père lui avait en effet déjà expliqué tout ce qu'il avait besoin de savoir, mettant ses sœurs et son frère dans la confidence.
Assis sur son lit, les yeux rivés sur sa lettre, il n'entendit pas la porte de sa chambre s'ouvrir.
- Alors ça y'est ? l'interrogea Jacob, le faisant sursauter.
- On dirait bien, soupira-t-il alors que son frère s'asseyait près de lui.
- Qu'est-ce qui te dérange ? lui demanda-t-il, voyant bien que quelque chose n'allait pas.
- Papa ne m'a jamais rien caché, j'ai toujours su que je devrais aller dans cette école à mes onze ans mais je ne veux pas partir, tu vas me manquer, Papa va me manquer, en fait, tout le monde ici va me manquer, murmura-t-il. Je suis heureux ici, à vivre simplement avec vous tous à la réserve…
- Ce n'est pas parce que tu vas partir que ça va changer quelque chose tu sais, lui dit Jacob en passant un bras autour de ses épaules. Tu es un Black depuis dix ans, mon frère depuis autant de temps et La Push, c'est chez toi, alors quand tu rentreras à Noël, tu me montreras tous les tours que tu auras appris, on retournera s'amuser sur la plage et dans la forêt avec les autres et on passera d'excellentes vacances.
Rasaben lui sourit, Jacob avait toujours eu un don pour lui remonter le moral, que ce soit avec les mots ou en faisant des pitreries, parfois au grand damne de leur père. Il faut dire que Rasaben était en quelque sorte plus sombre que son frère et il avait tendance à être méfiant avec des inconnus, ne donnant pas facilement sa confiance. Jacob savait très bien que c'était dû à son histoire, leur père ayant toujours été franc à ce propos. Il faisait donc tout son possible pour lui faire oublier un peu tout ça, tentant de lui apporter un peu d'insouciance.
- Et puis si certains t'embêtent, je suis sûr que tu pourras convaincre un serpent de leur donner un coup de crocs, rajouta-t-il amusé.
- Tu prends tout tellement bien Jake, lui dit-il en secouant doucement la tête.
- Il n'y a rien d'anormal, tu es un sorcier et d'après Papa, tu es un fourchelangue et c'est juste une sorte de don que certains ont…
- Je sais mais je vous ai quand même effrayé ce jour-là, se souvint-il.
Jacob rigola à ce souvenir. C'était il y a quatre ans maintenant, un serpent était entré dans la maison, effrayant leur mère et leurs sœurs qui s'y trouvaient. Rasaben et Jacob s'étaient précipités à l'intérieur en les entendant crier, leur père sur leurs talons, et le plus jeune avait calmé tout le monde en disant que le serpent, qui était en fait une femelle, cherchait juste un endroit pour faire naître ses petits. Rasaben avait ensuite récupéré le serpent alors que d'étranges sifflements sortaient de sa bouche et il lui avait aménagé un coin dans sa chambre.
C'est finalement Billy qui avait apporté des explications sur ce qui venait de se passer et il n'avait jamais autant remercié son cousin Sirius de lui avoir tant parlé du monde sorcier.
Le soir, Billy avait passé plusieurs heures à discuter avec Rasaben afin de le rassurer, lui en apprenant encore un peu plus sur le monde magique.
Rasaben soupira et posa sa lettre sur sa table de nuit.
- Aller, c'est l'heure de dormir, lui dit Jacob en ébouriffant ses cheveux. Mais tu sais que tu vas faire sensation, je ne suis pas sûr que les garçons aient les cheveux longs où tu vas aller, s'amusa-t-il.
- Et bien ils iront se faire voir, grommela-t-il en enlevant le cordon de cuir qui retenait ses cheveux.
Jacob rit et se leva pour rejoindre sa chambre.
Quelques jours plus tard, Billy ressortait de la poudre de cheminette que Sirius avait laissé lorsqu'il venait lui rendre visite. Billy suivit soigneusement les indications de son cousin et lui et Rasaben arrivèrent dans un bureau où une étrange créature les regarda curieusement.
- A quelle partie de la famille Black ai-je l'honneur ? s'enquit-t-elle alors.
- Je m'appelle Billy Black et je vis dans la tribu Quileutes, en Amérique du Nord, répondit-il. Et voici Rasaben Sargas Sirius Black, mon fils adoptif.
- Lord Sirius Black m'avait parlé de vous, bienvenue à Gringotts, la banque des sorciers. Je suis Blanok, un gobelin au cas où vous l'ignorez, gérant de la famille Black et nous avons beaucoup de choses à voir ensemble.
Blanok leur fit signe de s'asseoir alors qu'il sortait des papiers d'un tiroir de son bureau.
- Selon le testament de Sirius Black, c'est vous, Rasaben Black, qui êtes son héritier.
- Quand est-il décédé ? demanda Billy avec un air penné sur le visage.
- Il y a dix ans, le même jour que Lord Potter et sa femme, donc le jour où Harry Potter a changé d'identité, déclara-t-il alors que Billy hochait la tête et que Rasaben posait une main compatissante sur son bras tout en regardant étrangement le gobelin. J'ai moi-même réalisé les enchantements en compagnie du couple Potter et du Lord Black alors ne soyez pas surpris que j'en sache autant. De plus, je vois que le sort a parfaitement fonctionné puisque vous n'avez plus rien d'un Potter, vous êtes un parfait mélange entre Sirius Black et les Quileutes chez qui vous vivez.
- Vraiment ? s'étonna Rasaben.
- Bien sûr, répondit-il avec un hochement la tête. Harry Potter possédait une cicatrice en forme d'éclair sur son front, ce que vous n'avez pas, et rien que ça montre votre changement d'identité. Je pourrais aussi rajouter votre peau hâlée ou le fait que vous semblez plutôt bien bâti pour un garçon de onze ans. Ensuite, si mes souvenirs sont bons, la magie a pris une forme particulière au sein de votre tribu, enchaina-t-il et Billy acquiesça. Vous n'êtes pas des sorciers mais certainement pas des moldus ou des cracmols. Et vu que le jeune Lord est sous votre tutelle, il va falloir prendre des dispositions particulières afin qu'il puisse effectuer sa scolarité à Poudlard dans les meilleures conditions.
Ils discutèrent alors pendant plusieurs heures, Blanok répondant notamment à toutes leurs questions. Il leur expliqua le fonctionnement du monde magique, leur parla de la guerre qui avait sévi mais qui selon lui, n'était pas terminée et enfin, il aborda la corruption qui régnait au sein du ministère de la magie.
Il leur indiqua aussi que les comptes Potter et Black avaient fusionné et que le nom Potter n'existait plus, Harry Potter étant considéré comme mort depuis dix ans maintenant.
Finalement, Blanok prit la décision d'enlever la trace sur Rasaben afin que personne ne sache où il habitait si jamais un accident magique survenait. Billy en fut surpris, Sirius avait toujours pesté contre la trace car elle ne pouvait pas être retirée à moins d'être émancipé. Blanok déclara simplement, avec un sourire plutôt mauvais, que les lois des sorciers ne concernaient pas les gobelins et qu'ils étaient libres d'agir comme ils l'entendaient.
Enfin, il lui indiqua de toujours utiliser la cheminée de son bureau lorsqu'il voulait se rendre en Angleterre depuis l'Amérique car Gringotts n'était soumis à aucun contrôle de régulation de la part du ministère comparé aux autres foyers.
Après ça, Blanok les emmena jusqu'au coffre de Rasaben afin de récupérer de l'argent tout en leur précisant qu'à la demande de Sirius, de l'argent était prélevé tous les mois pour être versé à Billy et ce, jusqu'aux dix-sept ans de Rasaben. Une fois revenus dans le bureau, Blanok leur donna ses derniers conseils avant qu'ils ne partent sur le Chemin de Traverse.
- Es-tu déjà venu ici ? s'enquit Rasaben alors qu'ils déambulaient dans l'allée bondée.
- Sirius m'y a trainé plusieurs fois, admit-il.
- Mais comment avez-vous pu faire pour vous rencontrer ? lui demanda-t-il finalement.
- Au sein des Black, ce n'est un secret pour personne qu'une branche de la famille habite en Amérique et Sirius a décidé de venir à notre rencontre, sourit-il. Il avait une quinzaine d'année et j'en avais une dizaine de plus lorsqu'il a débarqué un été à La Push, espérant que sa famille américaine serait plus ouverte d'esprit que sa famille anglaise.
- Les histoires de sang-pur de Blanok c'est ça ? devina-t-il et Billy acquiesça. Il n'a pas dû être déçu alors.
- Plus que ça, il nous a adoré et il s'est intégré avec une facilité déconcertante, se rappela-t-il. A partir de là, il a passé tous ses étés à la réserve, ayant mis en place le système de cheminée. C'est comme ça qu'il a réussi à m'entrainer ici et que j'en ai appris beaucoup sur le monde sorcier.
Rasaben lui sourit et ils se turent en entrant dans une boutique de vêtements, "Chez Madame Guipure".
- Bonjour, les salua une dame. Première année à Poudlard ?
- Oui madame, répondit poliment Rasaben.
- Bien, montez sur le tabouret.
Rasaben se retrouva alors embarqué dans des essayages, sous les yeux amusés de son père.
- Bon sang, je n'en voyais pas la fin, grommela-t-il lorsqu'ils sortirent de la boutique.
- Sans vouloir t'offenser, il va te falloir de nouvelles affaires, autre que les uniformes, lui dit-il le regard pétillant.
- Je sais Papa, on verra si on trouve quelque chose ici sinon on ira voir dans le monde moldu comme ils disent.
Rasaben fit ensuite l'acquisition d'une baguette avec une plume de phénix et en bois de frêne avant qu'ils ne se rendent à l'apothicaire, au magasin de chaudron puis à la papeterie. Après ça, ils allèrent chez Fleury et Bott, la librairie.
- Qu'est-ce que c'est que ces conneries ? grogna Rasaben en prenant un livre.
- Harry Potter, un héros mort ou disparu ? lut Billy à voix basse. Prends-en un, il vaut mieux savoir ce que raconte l'ennemi…
Rasaben opina en lançant un regard noir au livre. Ils parcoururent ensuite chaque rayon avec attention, Rasaben rajoutant plusieurs livres en plus de ceux de l'école.
Lorsqu'ils sortirent de la boutique, ils furent surpris de constater que leur paquet de livres ne pesait presque rien.
- Ça me rappelle le jour où tu avais décrété que ton sac d'école était trop lourd et par je ne sais quel sort, tu avais réussi à le rendre bien plus léger, sourit Billy.
- Je m'en souviens, rit-il. J'avais quoi ? Six ans ?
- A peu près oui.
Ils entrèrent ensuite dans le magasin de hibou et Rasaben demanda aussitôt au vendeur s'ils étaient fait pour tenir de longues distances. Il lui répondit que pour l'Europe, il n'y avait aucun problème mais que sinon, il fallait qu'ils se rendent dans une autre boutique. Rasaben et Billy le remercièrent pour ses indications et s'y rendirent aussitôt.
- Bonjour, les salua chaleureusement le vendeur.
- Bonjour, répondit Rasaben. On cherche un oiseau qui pourrait livrer du courrier entre ici et l'Amérique.
- Venez donc voir du côté des aigles, ce sont des oiseaux robustes et ils supportent de très longs trajets, leur dit-il en leur montrant les aigles.
- Combien de temps mettent-ils environ ? s'enquit Rasaben en les observant.
- Deux à quatre jours en moyenne, ça dépend beaucoup de la météo, répondit-il.
Rasaben acquiesça et reporta son attention sur les aigles.
- On va en prendre deux, celui-ci et celui-là, déclara-t-il en lui les désignant les deux oiseaux.
- Ça sera donc un aigle royal et un pygargue à tête blanche, le premier est une femelle et le second un mâle. Généralement, ils ne se mélangent pas trop aux hiboux et ils trouvent un coin au calme dans une forêt, loin de l'agitation d'une volière. Ils deviennent aussi très protecteurs avec celui ou ceux qu'ils considèrent comme leur maître, rajouta-t-il.
Rasaben paya pour les deux aigles et ils sortirent de la boutique.
- Pourquoi deux ? l'interrogea Billy.
- Le pygargue à tête blanche est pour Jacob et toi, sourit-il.
Billy le remercia et Rasaben les sortit de leur cage. Quelques secondes plus tard, les deux aigles s'envolaient en direction de La Push alors que Rasaben laissait les cages devant la boutique, n'en ayant pas besoin.
Pour terminer, Rasaben s'acheta des vêtements et en sélectionna aussi pour son frère.
Ils allèrent ensuite de nouveau à Gringotts où Blanok donne quelques conseils à Rasaben afin qu'il s'entraine à pratiquer un peu la magie avant la rentrée. Après ça, ils rentrèrent à la réserve.
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Les dernières semaines de vacances passèrent beaucoup trop vite au goût de Rasaben et Jacob. Billy avait dû inventer une histoire pour expliquer la future absence de Rasaben, même-si le conseil était au courant de la vérité. Pour le reste du village, Rasaben allait dans une école anglaise afin de respecter les dernières volontés de ses parents et il reviendra aux vacances de Noël, de Pâques et d'été.
Rasaben et Jacob marchaient tranquillement sur la plage, profitant de leurs derniers moments ensemble.
- Je n'ai pas envie d'y aller Jake, murmura le plus jeune en gardant le regard rivé sur la mer. Tu as lu comme moi ce qui a été écrit dans ce fichu bouquin, si quelqu'un me reconnait, je ne serai plus jamais Rasaben là-bas, ils ne verront que Harry, le héros qui a soi-disant battu ce Voldemort…
- Tu n'as plus rien d'Harry, tu es Rasaben avec ta peau mate, tes longs cheveux noirs et tes yeux gris-vert, lui dit-il. Tu t'inquiètes pour rien.
- Tu as peut-être raison, soupira-t-il.
- Jake ! Rasaben ! s'exclamèrent Embry et Quil d'une même voix en courant vers eux.
- Salut, répondirent-ils en souriant.
- C'est vrai que tu pars demain ? s'enquit Quil.
- Oui, vers deux heures du matin.
- C'est donc pour ça le barbecue ce soir, sourit Embry.
- Exact, l'approuva Jacob.
Finalement, ils passèrent une agréable après-midi à s'amuser tous les quatre et Rasaben en profita pour se baigner une dernière fois.
Le soir, ils se retrouvèrent sur la plage pour le feu de camp, le genre de moment que Rasaben appréciait particulièrement. C'était une coutume, à chaque fois que quelqu'un quittait définitivement ou pour une longue durée la réserve, ils se retrouvaient tous sur la plage pour un barbecue géant où enfants, adultes et anciens se mélangeaient dans une joyeuse ambiance. Certaines fois, les anciens leur racontaient les légendes de la tribu et Rasaben avait remarqué que personne ne les prenait au sérieux alors que lui, il y croyait. Après tout, il était un sorcier, la magie était donc réelle et depuis qu'il avait acheté des livres sur le Chemin de Traverse, il savait que les vampires et les loups garous existaient. Il savait aussi que Jacob doutait, qu'il aimerait penser comme les autres enfants, que tout cela n'était que des légendes mais avoir un frère sorcier lui faisait voir les choses différemment.
- Tu vas nous manquer quand même, lui dit Embry.
- C'est sûr, vivement Noël ! renchérit Quil.
- J'essaierai de vous ramener des trucs d'Angleterre, leur dit-il.
- Et ne fais pas trop de bêtises sans nous, ou alors garde quelques idées pour les vacances, déclara Embry avec un grand sourire, les faisant tous rire.
La soirée fut comme d'habitude un vrai succès et Rasaben profita à fond de ces dernières heures avec sa famille et ses amis.
- Il ne manquait que Rachel et Rebecca, murmura Rasaben alors qu'il rentrait en compagnie de Jacob, Billy devant les rejoindre plus tard.
- Je ne pense pas qu'elles reviendront à la réserve…
- Je sais Jake…
- Et moi, je vais vraiment m'ennuyer sans toi, heureusement qu'Embry et Quil sont là mais ça ne sera pas pareil, soupira-t-il.
Rasaben lui donna une bourrade amicale et partit en courant, Jacob le talonnant. Quelques minutes plus tard, Rasaben se cacha derrière un arbre et bondit sur son frère dès qu'il arriva à sa hauteur, lui faisant pousser un cri.
- Rasaben ! protesta-t-il.
- Désolé, c'était vraiment trop tentant, rit-il.
Jacob bougonna pour la forme mais sa frayeur fut vite oublié lorsqu'il entendit le rire de son frère, ça restait bien trop rare. Ils finirent leur chemin en discutant tranquillement et attendirent leur père au salon.
Quand Billy arriva, il vint s'installer avec eux mais ne tarda pas à les envoyer dormir car il était déjà plus de minuit et Rasaben devait se lever vers 1h30.
- Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée que j'aille dormir maintenant Papa, dit-il doucement.
Billy soupira mais songea qu'il n'avait pas tort, dormir aussi peu de temps pourrait être pire que ne pas dormir du tout.
- J'aimerais beaucoup voir ta tête quand tu arriveras à l'école demain, s'amusa Jacob.
- Je vais vérifier si j'ai bien tout mis dans ma malle, leur dit-il après avoir tiré la langue à son frère.
Billy et Jacob hochèrent la tête et se mirent à discuter, attendant le retour du plus jeune.
Une fois qu'il fut sûr qu'il n'avait rien oublié, Rasaben ouvrit la fenêtre et appela Ozalee, son aigle royal.
- Il va falloir que tu y aille, on se retrouvera à Poudlard dans quelques jours, chuchota-t-il tout en caressant doucement sa tête.
Ozalee lui mordilla les doigts et s'envola. Rasaben la regarda disparaitre avant d'appeler Paco, le pygargue à tête blanche.
- Prends soin de Papa et Jake d'accord ? murmura-t-il. Et si quelque chose ne va pas, je sais que tu sauras me trouver…
Paco le fixa sérieusement alors que Rasaben le caressait délicatement, lissant ses plumes en continuant de lui parler à voix basse.
Lorsqu'il fut envolé, Rasaben rejoignit le salon.
Peu avant deux heures, Rasaben amena sa malle au salon et dit au revoir à son père et à son frère. Après plusieurs minutes, il se glissa dans la cheminée et lança la poudre de cheminette.
J'espère que ce chapitre vous aura plus, le prochain sera l'arrivée de Rasaben à Poudlard avec la répartition :)
Normalement vous l'aurez samedi ou dimanche mais si je me rends compte que je ne pourrai pas publier, je vous le mettrai vendredi soir donc quoi qu'il arrive, vous aurez la suite en fin de semaine !
