Voilà la suite !

BONNE LECTURE !

PS : j'attends vos avis avec impatience :)

PS : Un grand et énorme merci à ma correctrice pour son aide. Merci isatis2013 ^^

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Chapitre n°2 : Le début des ennuis...

Le lendemain matin, quand Misaki se réveilla enfin, la première chose qu'il remarqua fut la présence de son partenaire dans le lit avec lui. Ce dernier le tenait même fermement dans ses bras, comme s'il craignait qu'il ne s'échappe loin de lui... Où veut-il que je parte ? Pensa Misaki. Sans même s'en rendre compte, le jeune homme souriait devant autant de surprotection. Il défit délicatement l'étreinte d'Usagi et se décala lentement pour ne pas réveiller le dormeur. Il ne voulait pas que ce dernier lui saute dessus à peine réveillé. Il le connaissait par cœur, lui et sa mauvaise humeur du réveil. Il sortit le plus doucement possible de la chambre et, une fois prêt, il commença à préparer le petit déjeuner. Il ne savait pas à quelle heure Usagi s'était couché, mais il savait aussi que jamais il ne faillirait à sa promesse de toujours déjeuner avec lui. Et, comme chaque matin, quand sept heures sonnèrent, la porte de la chambre s'ouvrit sur l'écrivain. Vu la fatigue qu'il affichait, Misaki se douta qu'il avait dû se coucher très tard. De plus, à partir de maintenant il n'aurait plus sa cigarette du matin. Il s'installa à table, après avoir déposé Suzuki sur une autre chaise vacante.

Le repas se passa dans le calme. Misaki préféra garder le silence pour ne pas prendre le risque de mettre le grand écrivain de mauvaise humeur. Encore une fois, se serait sur lui que cela retomberait. À peine le repas terminé, Usagi retourna s'enfermer dans son bureau, Suzuki sous le bras. Misaki eut juste le temps de tout nettoyer que l'heure sonnait pour lui de partir en cours.

La journée passa en un clin d'œil et l'heure du retour sonna bien vite. Il rentra directement à l'appartement d'Usagi pour préparer le dîner. L'écrivain, lui, ne se montra qu'à l'heure du repas et au vu de ses traits tirés et de sa mauvaise humeur visible, Misaki devina que tout ne se passait pas comme prévu. Misaki se retint de poser la moindre question et fit en sorte de se faire le plus petit possible pour ne pas prendre le risque de s'attirer les foudres de son logeur. Comme un rappel de la veille, Usagi ne se leva que pour retourner dans son bureau.

- Tu ne veux pas un café ? Tenta alors Misaki d'une petite voix.

Usagi se retourna vers lui et lui jeta un regard noir. Misaki se recroquevilla sur lui même. Il répondit finalement :

- Non... Deux.

Il poursuivit son chemin vers son bureau laissant à Misaki le soin de tout nettoyer et de lui préparer son breuvage.

Misaki soupira de soulagement à voir qu'Usagi ne s'en était finalement pas prit à lui. Il mit toute la vaisselle dans l'évier avant de préparer le café de l'écrivain.

- Une tasse suffira, marmonna Misaki.

Il posa la tasse sur le plateau et commença à s'éloigner avant de revenir sur ses pas et d'y rajouter quelques biscuits restant de la veille. Il monta d'un bon pas l'escalier, se dirigeant ensuite vers la porte du bureau. Il inspira profondément avant de toquer à la porte. Il entra sans attendre la réponse d'Usagi. Quand celui-ci était concentré, rien ne pouvait le déranger. Il s'avança vers le bureau et déposa la tasse et les biscuits sur le bureau non loin d'Usagi. Ce dernier ne sembla même pas remarquer sa présence.

Misaki l'observa rapidement : la fatigue se lisait sur son visage alors qu'il pianotait à une allure constante sur les touches de son ordinateur. Misaki sourit lorsqu'il vit Usagi s'emparer rapidement d'un stylo qu'il porta à sa bouche. Il le coinça entre ses lèvres. Ça lui manque tant que ça de ne pas pouvoir fumer ? Se demanda Misaki tout en faisant demi-tour. Il sortit de la pièce comme il était entré : sans se faire remarquer.

Une fois la vaisselle faite, il prit un bain et parti dans sa chambre étudier. Il savait qu'Usagi viendrait se coucher tard, comme la veille... Tout du moins s'il venait se coucher. Concentré comme il l'était il pouvait passer la nuit entière à écrire sans se rendre compte que son corps avait besoin de sommeil.

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C'était le début du week-end et Misaki en profita pour se lever un peu plus tard qu'en semaine. Il s'étira dans son lit, seul encore une fois. Il ne savait pas si Usagi était allé se coucher cette nuit et, il devait l'avouer, cela l'inquiétait un peu de voir son partenaire se surmener ainsi. Ce n'est pas parce que le travail passait avant qu'il avait besoin de s'épuiser de la sorte. Il se leva finalement avant de jeter un rapide coup d'œil dans la chambre voisine. Le lit était encore fait, vide. Il soupira faiblement comprenant qu'Usagi avait bien passé la nuit sur son roman. Il se dirigea vers le bureau et glissa discrètement la tête dans l'embrasure de celle-ci. Il découvrit alors Usagi allongé de tout son long sur le canapé de la pièce. Il partit chercher une couverture dans sa chambre avant de traverser la pièce à pas de loup et de déposer cette dernière sur le corps de son amant endormi. Il l'observa quelques secondes, dégageant une mèche de cheveux de son front avant de faire demi-tour, refermant la porte le plus silencieusement possible.

Une fois en bas, il prépara le petit déjeuner qu'il avala rapidement. Il sortit finalement une fois le ménage terminé. Il passa le reste de la matinée et une bonne partie de l'après-midi à flâner en ville. Après avoir fait deux trois achats, il rentra enfin à l'appartement où il logeait. Qu'elle ne fut pas sa surprise d'y être accueilli par Usagi lui-même... Debout devant lui, les bras croisés il semblait de bien mauvaise humeur.

- Où tu étais ? Lui demanda l'écrivain alors que Misaki entrait à peine dans le salon.

Misaki lui montra ses paquets et ajouta :

- Faire quelques courses.

- Et le déjeuner ?

Misaki jeta un rapide coup d'œil vers la table et remarqua que l'écrivain avait bien mangé le petit-déjeuner qu'il lui avait préparé.

- Comme tu t'ai levé tard, j'ai pensé que tu aurais assez avec ça et...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il vit ses lèvres lui être ravies par son vis-à-vis.

- Prépare toi à être puni pour avoir osé me laisser seul... sans même un mot pour me prévenir, lui dit alors Usagi à l'oreille.

Misaki frissonna par anticipation. Il tenta de repousser son assaillant, mais même fatigué ce dernier restait plus fort que lui. Il tenta une autre approche et demanda :

- Et ton livre, ça avance ?

Comme par magie, Usagi arrêta tout mouvement avant de poser son front sur son épaule. Les mains du plus grand ne quittèrent pas les hanches de Misaki.

- Je recharge mes batteries, c'est tout.

- Je t'ai déjà dit de t'y prendre autrement ! Lui rappela le plus jeune.

- Mais j'ai besoin de ma dose de Misaki, soupira Usagi.

Misaki pouvait désormais sentir le souffle chaud d'Usagi sur sa peau et dans son cou et, pour ne pas céder une nouvelle fois, il se dégagea rapidement des mains de son partenaire avant de s'éloigner brusquement de lui.

- Dans ce cas je vais te préparer quelque chose à manger. Tu veux quoi ? Demanda Misaki en rejoignant la cuisine.

- Misaki, répondit alors Usagi, sérieusement.

- Désolé, mais ce n'est pas au menu, rétorqua Misaki tout en sortant déjà une poêle.

- Alors dans ce cas... commença Usagi tout en réfléchissant. Oui, je sais.

Il rejoignit Misaki dans la cuisine et fit semblant de se tourner vers le réfrigérateur avant de faire brusquement demi-tour et de passer ses bras autour de la taille de Misaki.

- C'est toi et seulement toi que je veux manger... lui susurra-t-il à l'oreille.

Un délicieux frisson remonta le long de l'échine de Misaki. Il parvint une nouvelle fois à se défaire de l'étreinte de son amant qui claqua la langue. Misaki recula de plusieurs pas pour être sûr de ne plus être à porté de main de l'écrivain. Au moment où Usagi allait ajouter quelque chose, le téléphone sonna. Misaki y vit alors un bon moyen de fuir et se jeta presque sur le combiné pour répondre.

- Oui, ici...

Il n'eut pas besoin de finir sa phrase qu'Aikawa lui coupa la parole.

- Usami sensei est là ? Demanda-t-elle.

- Usagi ? Répondit Misaki. Oui, il est là, dit-il à la jeune femme. Usagi, dit-il en se tournant vers l'écrivain, c'est pour toi.

- Je ne suis là pour personne... Enfin, sauf pour toi si tu changes d'avis.

- Qu'est-ce que tu as encore fait ? Demanda immédiatement Misaki sans même chercher à savoir s'il était bien en tort ce coup-ci.

Pour toute réponse Usagi grimpa une à une les marches de l'escalier avant de retourner s'enfermer dans son bureau.

- Misaki kun ? L'appela Aikawa.

- Ah, oui. Désolé mais Usagi est parti dans son bureau, lui expliqua Misaki.

- Pas grave, je voulais juste savoir s'il avait bien reçu mon mail avec les prochains délais de ses chapitres. Tu pourras vérifier pour moi ?

- Bien sûr, répondit le jeune homme.

- Sinon, il travaille pour le moment ? Se renseigna ensuite l'éditrice.
- Il n'est presque pas sorti de son bureau, même pas pour dormir.

- Je vois. Espérons juste qu'il restera assez concentré et qu'il ne finira pas en retard cette fois-ci.

- Oui, espérons-le.

Après quelques autres banalités, Aikawa raccrocha finalement laissant de nouveau Misaki seul.

Usagi ne ressorti de son bureau qu'à l'heure du dîner. Misaki lui demanda pour le mail, et ce dernier lui jeta juste un regard noir.

- Je finirai quand je finirai, dit-il simplement.

Misaki se promit de s'excuser auprès d'Aikawa san. Il le sentait déjà, mais si Usagi perdait son inspiration il ne voyait pas comment il devrait faire pour le faire travailler... hormis en donnant de sa propre personne et ça, il n'était pas encore assez sûr de lui pour le faire de lui-même.

Le repas se passa calmement et encore une fois Usagi parti à peine le repas terminé. Misaki ne put que l'observer s'éloigner de lui avant de s'enfermer une nouvelle fois dans son bureau. Misaki passa la soirée devant la télé à attendre la sortie d'Usagi, mais à plus de minuit passé, il comprit que ce dernier allait soit passer une nouvelle nuit à travailler, soit qu'il s'était déjà endormi sur le canapé. Après un rapide crochet par la salle de bains, Misaki rejoignit sa chambre quelque peu déçu de passer une nouvelle nuit seul.

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Le dernier jour de la semaine était enfin arrivé. Misaki ouvrit péniblement les yeux avant de s'étirer. Il quitta le confort de son lit pour un passage par la salle de bains. Alors qu'il finissait de préparer le petit-déjeuner, Usagi sorti brusquement de son bureau. L'instinct de Misaki le prévint immédiatement de la mauvaise humeur de son hôte alors que ce dernier descendait d'un pas lent l'escalier avant de venir se laisser tomber sur le canapé. La deuxième chose qu'il remarqua fut la présence d'un stylo entre les lèvres d'Usagi, signe de son manque. Il ne put empêcher un sourire de se dessiner sur ses lèvres, sourire qui ne passa pas inaperçu pour l'écrivain. Ce dernier se leva alors, avant de faire le tour du comptoir et de se placer derrière Misaki. Il le fit se retourner avant d'ôter le stylo de ses lèvres et de s'emparer un peu sèchement de celles de son vis-à-vis.

- Je vais t'appendre à te moquer de moi, remarqua Usagi entre deux baisers.

Misaki en avait le souffle complètement coupé et n'arrivait pas à placer un mot devant l'ardeur d'Usagi.

- A...ttends... Usa... gi ! Parvint-il tant bien que mal à articuler.

- Pourquoi ? Demanda Usagi l'air de rien.

- Tu ne peux pas te jeter sur moi comme ça ! J'étais en train de préparer le repas je te signale.

Usagi regarda derrière Misaki et ajouta :

- Tu as fini on dirait.

- Peut-être, ajouta Misaki après quelque secondes d'hésitation, mais ce n'est pas le problème. J'aurai pu te brûler.

- Ce n'est pas arrivé donc pas de problème, on peut continuer.

- Non, dit Misaki tout en posant ses mains sur la poitrine d'Usagi dans l'espoir de le faire reculer.

Usagi ne bougea cependant pas d'un millimètre.

- A quoi tu joues ? Demanda Usagi, ne cachant pas une seule seconde son ton moqueur.

- Et toi alors ? Rétorqua Misaki boudeur. Tu es en manque de cigarette et du coup tu me sautes dessus, j'aimerai que tu arrêtes de te servir de moi.

- Je ne fais que remplacer une dépendance par une autre. Les cigarettes par ton corps. C'est plutôt une bonne chose, non ? Lui fit remarquer l'écrivain.

- Pas pour moi ! s'exclama Misaki.

Usagi claqua la langue tout en secouant légèrement la tête de droite à gauche.

- Toujours à te plaindre alors que moi je t'aime, ajouta finalement Usagi.

Une nouvelle fois, devant cet aveu, Misaki ne sut quoi dire. Usagi utilisait toujours ses sentiments comme excuses à ses délires. Voyant qu'Usagi commençait à s'approcher de lui, Misaki recula un peu plus avant d'ajouter :

- Le repas est prêt ! On passe à table ?

- Je t'ai déjà dit que ce que je voulais manger c'était...

- Pas au menu ! Le coupa Misaki en devinant parfaitement la fin de sa phrase.

Usagi parut réfléchir avant de s'approcher de lui et... de passer tranquillement à côté sans même un regard. Mais à quoi il pense encore une fois ? Je ne le comprends vraiment pas... se dit Misaki alors qu'Usagi s'installait tout simplement à table.

- On mange ou pas ?

- Heu... Oui.

Misaki servit finalement le repas qui se passa dans le calme. Aucune allusion à son travail ne fut faite ni même à ses envies "perverses".

Une fois le repas finit, Usagi se mit devant la télé pendant que Misaki débarrassait la table et faisait, comme tout les soirs, la vaisselle. Une fois terminé, il se dirigea vers la salle de bains, mais alors qu'il allait passer le pas de la porte le menant au couloir, deux bras puissant le soulevèrent du sol.

- Je ne te laisserais pas fuir Misaki, susurra alors Usagi à l'oreille de Misaki avant de la lui mordiller délicatement.

Usagi fut bien satisfait de sentir un léger frisson traverser le corps de son jeune amant. Misaki dans ses bras, il se mit en marche, se dirigeant vers les escaliers et puis vers sa chambre... La suite du programme ne laissait aucun doute dans l'esprit du plus jeune : Usagi allait faire de lui son dessert !

Usagi le jeta plus qu'il ne le posa sur le lit avant de se positionner au dessus de lui, lui bloquant les poignets d'une de ses mains, pour empêcher toute fuite possible.

- Usagi, qu'est-ce qui te prend, ce n'est pas le moment de faire... ça, tenta Misaki.

- C'est toujours le moment et puis... je suis en manque. De toi comme de tabac alors prends tes responsabilités Misaki. C'est pour toi que j'arrête de fumer je te signale, tu pourrais te montrer un peu plus coopératif.

- Fais le pour toi, pas pour moi !

Pour le faire taire, Usagi ajouta juste :

- Je t'aime.

Ces mots à peine prononcés qu'il s'emparait avidement de ses lèvres les goûtant avec une envie sans fin, savourant leur douceur. Devant tant d'envie Misaki ne put que gémir de plaisir alors qu'il sentait déjà la main inquisitrice d'Usagi caresser sa peau nue, y dessinant des arabesques de ses doigts.

Voyant que Misaki ne cherchait aucunement à s'échapper, Usagi relâcha peu à peu sa prise. La seconde d'après les bras de Misaki venaient s'enrouler autour de son cou, ce qui fit sourire l'écrivain. Misaki, qui était pourtant toujours en train de le repousser savait se faire honnête le moment venu. Décidément il ne cesserait jamais de le rendre encore plus dingue de lui. Usagi se mit en tête de finir de dévêtir son tendre amant et bien vite leurs vêtements se retrouvèrent au sol. Usagi ne cessait de balader ses mains sur le corps maintenant nu de Misaki. Le frôlant, le caressant, le marquant de son empreinte... Misaki ne pouvait que se laisser aller à toute cette douceur. Les yeux fermés il savait une nouvelle fois qu'Usagi allait signer sa perte. Sa raison disparaissait peu à peu sous les douces tortures de son amant qui ne cessait d'éviter minutieusement les zones sensibles de son corps.

- Usagi... marmonna péniblement Misaki.

- Oui ? Murmura faiblement Usagi. Que veux-tu ?

- Je veux... que tu...

Tu sais très bien ce que je veux, ne joue pas avec mes nerfs Usagi ! Misaki avait bien du mal à dire à voix haute ce que son corps et lui souhaitaient de tout cœur : qu'il l'aime encore et toujours plus. Devant le silence d'Usagi il sut qu'il n'y échapperait pas : s'il voulait que l'écrivain continue, il allait devoir le lui demander de vive voix.

- Je veux que tu me touches plus, avoua Misaki dans un murmure avant de se mordre les lèvres de honte.

- Tes désirs sont des ordres, dit Usagi alors qu'un sourire empli d'envie se dessinait sur son visage.

Usagi commença par déposer une pluie de baisers sur son visage avant de commencer une lente descente. Il savait très bien ce que son amant désirait plus que tout et c'est avec application qu'il commença par taquiner, mordiller, lécher les tétons durcis, par le plaisir, du plus jeune. Ce dernier ne put empêcher un nouveau gémissement de franchir ses lèvres, son corps quand à lui fut électrisé par le plaisir. Misaki savait pourtant que ce n'était que le début, mais il ne savait déjà plus où donner de la tête. Rapidement Usagi poursuivit sa lente descente, continuant par la même occasion l'exploration du corps de son amant. Il arriva finalement à son entre-jambe qui semblait ne demander qu'une chose : la délivrance. Il commença par lui caresser doucement l'intérieur des cuisses, pour intensifier un peu plus son plaisir et, d'une certaine manière aussi, pour qu'il le supplie de continuer. Le faire languir ainsi l'amusait plus que tout… même s'il se doutait que ça ne devait pas être le cas de son partenaire qui était plus du genre impatient.

Alors qu'il commençait à le préparer à le recevoir, Usagi donna soudainement un coup de langue sur le membre de Misaki qui frissonna un peu plus. Cette réaction amusa Usagi qui senti rapidement les mains de Misaki se perdre dans ses cheveux, y entremêlant ses doigts. Il donna un coup de langue sur toute la longueur avant de l'engloutir subitement. Misaki eu un hoquet de surprise et se cambra un peu plus quand Usagi se mit à jouer de la langue tout en continuant à préparer minutieusement son corps.

Une fois prêt, il s'éloigna du corps si tentant de son amant et en réaction Misaki lui jeta un regard noir.

- Et c'est moi qui suis un pervers après, se moqua Usagi.

Misaki ne répondit rien alors que son amant le faisait se retourner. À peine Misaki était-il à quatre pattes devant lui, qu'Usagi approcha son membre du corps de son partenaire se glissant subitement en lui.

- Ah ! Gémit Misaki avant d'enfouir son visage dans l'oreiller d'Usagi.

C'est avec un plaisir non dissimulé que ce gémissement fut accueillit. Usagi attendit quelques secondes avant de se retirer et de se glisser de nouveau lentement et délicatement à l'intérieur du plus jeune. Une nouvelle fois il se délecta de cette sensation si enivrante qu'il ressentait à chaque fois qu'il ne faisait qu'un avec Misaki. Il aimait se sentir ainsi aspiré dans le corps du plus jeune, se sentant enfin complet. Il commença par des coups de rein lents et doux, mais bien vite son propre désir prit le dessus et c'est avec plus de force qu'il commença à entrer dans le corps de son amant. Il n'en oublia cependant pas le plaisir de son partenaire et porta sa main au membre encore gorgé de plaisir de Misaki. Il enroula ses doigts autour avant de caler le mouvement de sa main sur celui de ses hanches.

Misaki ne savait pas comment son corps faisait pour supporter autant de plaisir et d'amour. Tout ce dont il avait encore conscience était de son corps frissonnant à chacun des coups de rein de son amant et du feu que celui-ci allumait encore et toujours en lui. Misaki rendit les armes en premier, se déversant dans la main de son amant. Usagi savait pertinemment qu'il ne tiendrait plus longtemps, pas alors qu'il sentait l'anneau de chair de Misaki se refermer un peu plus sur son propre membre. Ses coups de reins se firent de plus en plus pressant, rapides, envahissants... Il s'enfonçait encore et encore, touchant ce point si sensible chez le plus jeune. Il atteignit finalement à son tour le point de rupture et se déversa à l'intérieur de son compagnon. Il se laissa tomber sur Misaki avant de l'attirer dans ses bras. Misaki profita du fait qu'Usagi avait les yeux fermé pour observer son visage sur lequel se lisait encore son envie de lui. Il esquissa un doux sourire qu'Usagi ne put voir...

Usagi s'endormit bien vite, tout en serrant fortement Misaki dans ses bras. C'est avec une grande prudence que Misaki se défit de l'étreinte d'Usagi. Les risques étaient trop grands si jamais il venait à le réveiller par mégarde. Il quitta la chambre soulagé qu'Usagi se soit endormi aussi rapidement. Il devait vraiment être épuisé, pensa Misaki avant de commencer le ménage.

Une fois fait, et le repas du midi bien avancé, Misaki s'offrit une petite pause et s'installa devant la télé. Un bruit à l'étage eu pour effet d'augmenter son rythme cardiaque, mais après de longues secondes de silence, il put respirer de nouveau : non, Usagi ne s'était pas réveillé. Il mangea finalement seul et voyant que l'heure du réveil n'allait sûrement plus tarder, il préféra sortir un peu pour ne pas se trouver sur la route d'un Usagi mal réveillé.Chap