« Fullmetal Alchemist »
Author: Thoru78
Fiction Rated: M
Paring: EdxEnvy, évidemment! Mais plus aussi présent qu'avant (enfin presque )
Origine: Le scénario est de mon cerveau =3
Genre: Tragique/angst
Disclaimer: Les personnages, tels qu'ils sont ne m'appartiennent pas, sniff … Ah si ! Les personnages d'arrière-plan ^^ (dont on ne connaît pas l'identité TT^TT).

Résumé:
« L'enfer parait bien moins effrayant lorsqu'il est vécu avant la mort. Edward s'est jeté corps et âme dans ses cauchemars mais combien de temps cela pourra-t-il durer ? Combien de temps regardera-t-il ses rêves se briser ? »

BlaBla:

Je tiens absolument à remercier du fond du coeur LeilaAlice, bb cham et FOLLEd'EDWARD pour leurs gentilles reviews! Elles m'ont tellement touchées *^*
ça m'a vraiment motivé à poster une suite digne de vos attentes! et écrire la suite avec toujours autant d'ardeur!

Je remercie tout ceux qui suivent cette fanfiction même sans la reviewer =)

je sais que j'ai mis un peu plus de temps que prévu pour publier ce chapitre (*évite les tomates*) mais je n'étais pas du tout satisfaite de mon chapitre! Ainsi, après plusieurs milliards de relecture, je suis fière de pouvoir vous présenter ENFIN ce chapitre =D

Sur ce : Enjoy =D


Chapitre 21

La nuit était bien avancée. Envy marchait dans les rues désertes, un air satisfait inscrit sur son visage. La vie ne lui avait jamais semblé si belle ! Il s'aimait. Ô oui, qu'il s'aimait. Son amour propre augmentait exponentiellement lorsqu'il faisait s'écrouler petit à petit le monde de son blondinet préféré. Aucun être humain ne l'avait autant comblé. La fin semblait, alors, bien loin. Pourtant, il savait que la date limite ne faisait que se rapprocher. Légèrement anxieux, il se mit à l'imaginer. Mais cette fin ne pourrait être que le final de son œuvre. Pourrait-il forcer sa crevette à le supplier de le tuer ? Oh oui… Ce serait si beau. La fin parfaite…

Souriant à cette image, son cœur s'emplissait d'une douceur inconnue.

« Encore en train de vagabonder ? »

Cette voix, il ne la connaissait que trop bien. Faussement surpris, il répondit d'un ton ironique :

« Ah tiens. Lust. Ça faisait un bail qu'on ne s'était pas vu. Tu as failli me manquer… »

Il se retourna vers la jeune femme. Elle l'attendait. Appuyée contre le mur, les bras croisés, elle dit sur un ton des plus sérieux :

« Tu sais pourquoi je suis là. »

Ignorant cette affirmation, Envy s'exclama :

« Boule de graisse n'est pas avec toi ? C'est rare ! »

« Il veut te voir. Tout de suite. »

Envy souffla d'un air blasé. Sans plus attendre, il se dirigea nonchalamment vers Lust. Il était temps. Cette phrase sonnant dans sa tête telle une sonnette d'alarme, il se mit en route avec une docilité déconcertante. Le silence était le maître mot et de toute façon de quoi auraient-ils parlé ? De sa crevette ? Non, désormais Envy gardait jalousement sa relation pour lui. De la pierre ? A quoi bon, Il allait s'en charger… A la place, il préféra admirer le paysage, profiter de son insouciance, juste encore un petit peu. Jalouser les quelques êtres vivants volant dans le ciel de cette nuit sans lune. D'ailleurs, cela lui donnait quelques idées pour ses prochaines rencontres.
Trop vite, le chemin lui devint familier, trop vite cette odeur apparut, trop vite cette voix retentit :

« Envy »

« Et merde » pensa-t-il, alors que King Bradley s'avançait vers lui. Levant les yeux, l'air faussement étonné, il le laissa continuer le discours que tout deux connaissait déjà :

« Cela fait un mois et demi que nous t'avons laissé agir à ta guise. Maintenant, Il réclame des résultats… Alors, ne le déçoit pas. »

Envy fusilla du regard leur « chef stratégique », comprenant que ce n'était plus avec lui qu'il avait à faire mais avec « Père ». Fièrement, il bomba le torse, releva la tête et avança, suivant l'odeur infecte qui se dégageait de sa salle. Une odeur de putréfaction. Il entra là où l'obscurité régnait en maître et écouta :

« Envy… ferme la porte. »

Il s'exécuta, sans un mot, laissant le dégoût former une boule au fond de sa gorge. L'homme mystérieux continua doucement :

« Bradley n'a été que trop permissif avec toi, trop confiant. Mais moi je te connais mieux que quiconque, Mon Envy. Alors je ne te le demanderai qu'une seule fois. Quels sont les résultats de ton 'plan' ? »

Envy sera les poings, l'humour ici-bas était synonyme de mort, et il n'était plus temps de jouer alors il répondit sur un ton sec et franc :

« La Pierre n'est pas prête. Or, on m'avait donné trois mois donc c'est compréhensible. »

« Arrête Envy. Il est inutile de me dire cela. Tu es l'incarnation du pêché la jalousie. Tu as du passer ton temps à l'assouvir. Alors, maintenant, fini de jouer. Je te laisse trois semaines maximum pour m'apporter un Edward des plus coopératifs, qui me créera la Pierre en toute connaissance de cause. Le cercle est bientôt fini et moi, je n'ai plus de temps à perdre. Et n'oublie pas à quoi tu t'exposes si tu échoues… Tu peux disposer.»

XXX

Le matin arriva bien vite en même temps que la panique habituelle. Quelques soit leurs problèmes, les Elric avaient toujours autant de mal à respecter les horaires convenus.
La petite troupe militaire attendait impatiemment le duo, fixant l'horloge avec angoisse. Finalement ils virent arriver les deux retardataires, très vite, le groupe se mit à courir en direction des quais sans attendre leurs arrivés. Essayant de les rattraper, Edward leur cria :

« IL EST A QUEL HEURE LE TRAIN ? »

Malgré la distance, le blond pu très nettement distinguer Mustang sourire alors qu'il lui répondait malicieusement :

« A 8h15 ! IL PART DANS MOINS DE 5 MINUTES ! AU FINAL VAUT MIEUX TE FAIRE VENIR UNE HEURE A L' AVANCE ! »

Edward grogna mais ne répliqua pas -à quoi bon ? Arrivés au quai, tous furent soulagés de voir le train encore présent. Riza les attendait, exaspérée, devant leur wagon, tapotant du bras comme pour les faire accélérer. Sans ménagement, chacun jetait leurs valises à l'intérieur. Jean les réceptionnait difficilement mais il n'avait pas le temps de se plaindre !
Enfin sûr de rien oublier, Riza, Roy et Edward montèrent en premier, suivit d'Alphonse. Mais à peine eut-il posé un pied dans le wagon que la blonde le stoppa. Il eut un mouvement de recul alors qu'elle lui expliquait d'un air désolé :

« Excuse-moi Alphonse mais… tu ne peux pas venir avec nous. Pardonne le Colonel de ne pas avoir été assez clair mais… c'est une mission délicate … »

Elle foudroya Roy du regard alors qu'Edward s'exclama surpris :

« Ah bon ? »

« Oui… disons que la surveillance n'est pas finie. »

Le blond fut d'autant plus déçu que légèrement soulagé de l'absence de son frère. C'était les ordres alors il se retourna vers Al, ignorant la sonnerie du dernier appel, et s'exclama :

« C'est bon Al, Tu peux rentrer. C'est mieux comme ça… »

L'armure resta, un instant, silencieuse. Elle semblait plongée dans une profonde réflexion. Pourtant, Alphonse était partagé entre rage et déception. Allait-il osé ? Il n'en pouvait plus de cette vie. C'était trop dur, trop douloureux. Quitte à s'imposer, peut-être était-il temps de connaître cette vérité qu'il fuyait tant… Ainsi, serrant les poings, il demanda :

« Pourquoi ? »

Edward resta muet sur le coup. Il ne comprenait pas le sens de la question. De quoi voulait-il parler ? Sentant son ventre se nouer, il devinait que c'était important. Il devait en savoir plus. Au fond de lui, il espérait pouvoir résoudre, au moins, la surface de leurs problèmes. Ainsi, hésitant, redoutant sa réaction, il commença :

« Alphonse, je… »

Il n'eut même pas le temps de finir sa phrase que les portes s'étaient déjà refermées. Surpris, il prit quelques secondes pour analyser la situation, fixant son frère à travers la vitre. Comprenant instantanément ce que cela signifiait, il se rua sur la porte, la frappant de toutes ses forces, criant avec désespoir :

« Non, non, NON ! Pas maintenant ! ALPHONSE ! »

Il espérait que son frère l'entende, bien que cela soit impossible. Mais il continuait, hurlant son prénom, lui demandant plus d'explication, s'excusant de tout. Cependant, Al ne bougeait pas. Tout d'un coup, ce dernier lui fit un signe de la main, baissant la tête. Au revoir ? Pourtant Edward y lisait un « Adieu »… Comme pour lui faire comprendre, l'amure fit volte-face et partit sans un regard, sans un mot. Impuissant, le blond eut un moment de rage, shootant dans la porte en pestiférant :

« ET MERDE ! »

Roy avait épié toute la scène, ayant espéré, lui aussi, un changement positif. Le ton d'Alphonse lui avait indiqué la gravité de la conversation. Il fallait absolument qu'il parle à Edward durant la mission. Si son frère était proche du point de non-retour alors le blond ne devait pas en être loin non plus. Ému par cette scène, il se rapprocha d'Edward et lui dit calmement :

« Ne t'inquiète pas, tu le retrouveras à la fin de la mission et vous pourrez vous expliquer. »

Edward hocha la tête, se retournant vers Roy, plus déçu que jamais mais avec l'espoir que son supérieur ait raison. Il ne put s'empêcher de rajouter le « peut-être » dans sa tête. Il suivit le Colonel, sans un mot, dans une petite cabine. Elle était simplement composée de deux banquettes séparées d'une table où siégeaient déjà Riza et Jean. Surpris par l'endroit où il allait apparemment rester durant tout le voyage, il demanda incertain :

« Euh… Excusez-moi mais… Où allons-nous ? »

Étonnée, Riza mit un instant à comprendre qu'Edward ne savait définitivement rien de la mission. Désespérée, elle lui répondit, menaçant Roy du regard :

« Visiblement quelqu'un n'a pas fait son travail hier… Alors, il va se faire une joie de se rattraper, n'est-ce pas Colonel ? »

Un sourire forcé naquit sur les lèvres de Mustang alors qu'il s'exclamait :

« Bien sûr, ce n'était qu'une faute d'inattention ! »

A ces côtés, Edward le regardait, attendant les détails. Ses yeux ne fixaient que lui se sentant rougir légèrement. Gêné par cette soudaine attention presque enfantine, il continua plus sérieusement, se reprenant :

« Hum… Donc, hier midi, nous avons reçu de nouvelles informations sur le groupe d'alchimiste qui nous avait échappé. Ainsi, l'ordre de mission fut envoyé dès confirmation des sources. Nous nous dirigeons vers leur nouvelle planque dans le but de les arrêter le plus vite possible. Cette fois-ci il n'est plus question de surveillance mais d'action, le tout aussi discrètement que possible. Pour ce faire, nous avons des habits de civil ici présent qu'on va tous aller enfiler. Ensuite on réfléchira à une stratégie ensemble. Nous pensons que ce groupe ne restera que quelques jours sur place, on nous a, donc, laissé 72 heures pour finir la mission. Tu as tout compris ? »

Edward acquiesça, se rendant compte que ça faisait longtemps qu'il n'avait pas eu une mission aussi sérieuse que dangereuse… Même si niveau danger, il était assez blasé. Remarquant que le Colonel n'avait pas répondu à sa question, il redemanda doucement :

« Mmh, et donc ? Ou allons-nous ? »

Roy sourit, il allait enfin pouvoir sortir la blague qu'il avait préparée pendant la nuit ! Ainsi il dit joyeusement :

« Nous allons à Edimbourg, ville au nord d'Amestris. On aura seulement 3 heures de train donc ne vous jetez pas sur le minibar, ça vous reviendrait très cher ! »

Admirant les expressions d'incompréhension, il s'expliqua :

« Oh ! Je ne vous avais pas prévenu ? Les supérieurs ont refusé de payer la note du minibar. J'ai donc partagé le total sur vous tous et déduit le montant de votre salaire pour ce mois-ci. »

Dans un silence intense, chacun le dévisagea, cachant leurs sentiments d'injustice. Riza décida la première de laisser tomber cette affaire pour ne pas donner de sentiments de satisfaction à son patron. Elle sortit un plan du pays, puis un de la ville, sans oublier des crayons et tout ce qu'aucun d'eux n'aurait jamais pensé. Admirant la table se remplir d'objets en tout genre, Edward décida d'aller faire un tour aux toilettes et d'en profiter pour se changer. Le suivant du regard, Roy sourit. C'était sa chance ! Il devait lui parler ! Il se leva, alors, se jetant à sa suite dans les couloirs. Remarquant sa présence plus que gênante, le blondinet lui demanda suspicieusement :

« Vous désirez quelque chose Colonel ? »

Pris au dépourvu, Roy remarqua qu'il n'avait pas pensé à ce qu'il allait lui dire, ni à comment il allait entamer la conversation… Ainsi, essayant de faire preuve d'imagination et de rigueur, il balbutia :

« Bah… Euh… Ou-oui, je voulais… te demander si… euh… Comment dire… Hum, si... euh… »

Assez impatient, Edward regardait le Colonel se couvrir de ridicule. Croisant les bras pour se moquer légèrement de lui, il se rendait compte à quel point son supérieur pouvait se rendre ridicule de temps à autre. Mais ne voyant rien venir, le blond se rapprocha des toilettes avant de lancer:

« Bon le temps que vous réfléchissiez à ce que vous voulez me dire, j'y vais ! »

Remarquant l'air hésitant de Roy, il en profita. Cela faisait bien longtemps qu'il ne s'était pas amusé, même juste un peu. Peut-être que ces 72 heures sans Alphonse ou Envy allait lui faire plus de bien qu'il ne le pensait. Ainsi, utilisant un des rares moments de faiblesse de son supérieur, Edward l'invita sur un ton moqueur :

« Vous voulez peut-être venir avec moi ? Vu comment c'est partie… »

Roy resta stupéfait face à cette proposition. En temps normal, il aurait répliqué à la seconde près sur un ton des plus charmeur « Est-ce une invitation indécente ? » Mais depuis l'incident, il n'était plus dans son état normal. Sans le vouloir, un scénario se passa très vite dans sa tête mais dégénéra comme chacune de ses pensées lorsqu'elles étaient centrées sur le blond. C'était si récent et si bouleversant pour lui. Il se voyait déjà l'attaquer, le pousser brutalement dans la petite cabine, avant de dévorer le cou du jeune qui ne réclamait que ces caresses. Le déshabillant, doucement, pour le faire languir d'envie, ignorant ses supplications… Il aurait attendu un peu plus jusqu'à qu'il ne puisse plus tenir face aux murmures qui atteignaient son oreille « Colonel ! S'il vous plait ! Ah…»
STOP !
Non. Non… non, non, non, non ! Ça n'allait vraiment plus dans sa tête ! Ainsi troublé, il bégaya un vague :

« Non, c'est bon. On t'attend dans la cabine. »

Edward fut surpris par cette réaction. Il avait du mal à y croire mais… il venait d'avoir le dessus sur le colonel ! Evidement il fallait fêter ça de toute urgence ! Pourtant… il ne put s'empêcher de penser que cette attitude face à lui n'était motivée que par la pitié. Cela le dégoûta de cet instant dont il aurait été si fier. A quoi bon si on le laissait gagner ? Depuis la fin de sa convalescence, il ne sentait plus que ça émaner des autres. Ils le regardaient comme s'il était défiguré, lui faisant lui souvenir de ce moment en permanence, de sa cicatrice qui lui lançait des pics toujours si douloureux. Toute cette gentillesse, ses regards en coin, toutes ses messes basses, il n'en pouvait plus ! Rien que d'imaginer retourner en cabine avec eux, il en avait la nausée. S'il devait se battre pour qu'on oublie ses propres blessures, alors ce ne serait finalement pas des vacances. Il réfléchit un instant, se donnant du courage, se forçant à sourire, prenant une profonde inspiration, puis il sortit.
Il rejoignit ses co-équipiers qui avaient déjà commencé les tracés. Ils attendirent qu'Edward reprenne sa place pour continuer. Ainsi, Riza posa la question ultime :

« Si on suit ce raisonnement, il faut se demander pourquoi est-ce qu'ils ont traversé tout le pays pour se retrouver à l'exact opposé ? »

Chacun se pencha sur la carte, comme si elle détenait les réponses. On pouvait y voir un point rouge sur chaque endroit où le groupe avait été repéré. Tout d'un coup Edward eut un flash. Il releva la tête, remarquant que Mustang avait lui aussi compris. Comme un accord, Roy exposa aux autres leur idée :

« Ecoutez, si on suit les points dans un certain ordre, ça pourrait nous indiquer quelque chose »

Riza et Jean le regardait, attendant une explication plus précise. Roy hocha la tête vers Ed qui prit une règle et un crayon avant de tracer des droites en passant par les points. Enfin finit, il laissa découvrir la figure aux autres :

« Un pentagramme »

Riza s'exclama à la suite de Jean :

« Avec Central au centre… Qu'est-ce que cela peut bien signifier ? »

Suivant la logique de l'alchimie, Edward lui répondit :

« Ils sont alchimistes, non ? J'ai déjà vu ce symbole sur des livres concernant les cercles de transmutation. Donc, je pense qu'ils ont tracé un cercle géant et que là où nous allons est le dernier point du pentagramme. Je ne sais pas ce qu'ils ont prévu de faire mais je suis sûr que c'est notre dernière chance de les arrêter. »

Tous furent en accord avec l'idée d'Edward, ainsi, sans attendre plus de temps, chacun alla s'habiller avant de mettre en place leur stratégie. Ils ne savaient pas ce qu'il se passerait mais il avait tout travaillé, même le pire des scénarii. Ils allaient réussir…

xxx

« Un ticket pour Resembool, s'il vous plait. Merci. »

Alphonse quittait le guichet avec l'air neutre que lui imposait sa carrure. Pourtant, au fond de lui, il n'en pouvait plus. Il avait besoin de repos. Il n'avait peut-être plus de maison mais il lui restait une amie. Ainsi, le cœur lourd, il attendait le train. Chacune de ces pensées étaient pour son frère. Peut-être avaient-ils besoin d'une pause. Peut-être qu'Edward n'attendait qu'un geste de sa part : la séparation.


Et voilà ! Le chapitre 2 est fini !
Toujours autant de boulot mais cette fois-ci plus de retard !
J'ai déjà préparer le prochain chapitre MOUAHAHAH
Toujours autant de plaisir de me replonger dans mon histoire =3
J'avoue avoir du mal à contenir ma joie pour la suite ! J'ai tellement hâte de réécrire THE fameuse scène !
M'enfin on a encore le temps avant qu'elle arrive ! Et il reste encore plusieurs point à éclaircir !
J'espère que vous avez pris du plaisir à lire ce chapitre =D

Merci beaucoup !
N'oubliez pas la nourriture de l'auteur : des reviews =D
(je me nourrie exclusivement de ça =D)