Hey ! Premier chapitre, on rentre un peu plus dans le vif du sujet…

Disclamer : Antoine Daniel, Mathieu Sommet, Alexis, Jérémy et David Breut ainsi que tout les autres qui ne sont pas encore mentionnés ne m'appartiennent pas (encore, bientôt je l'espère…). Je m'engage à supprimer cette fic si elle dérange un desdites personnes.

Aé'.

Chapitre 1

Antoine marchait tranquillement auprès d'Alice le long d'un petit chemin qui tournoyait entre les bosquets. La jeune fille s'arrêtait régulièrement pour cueillir des herbes. Elle s'intéressait énormément à la botanique et l'herboriste du village pensait la prendre comme apprentie.

« Regarde ! C'est de l'arnica. »

Dit-elle en lui pointant sous le nez une fleure jaune et charnue. Alice était adorable mais pouvait vite se laisser aller et son tempérament un peu trop vif pour le brun pouvait rapidement prendre le dessus. Et ledit tempérament commençait à agasser Antoine, déjà très tolérant, lui qui rêvait d'un instant de calme.

« Alice, calme toi s'il te plais… »

Soupira le jeune homme ce qui eu pour effet de contrôler la frénésie de la jolie blonde qui s'excusa. Un silence serein s'installa entre eux. Le brun écoutait leurs pas faire crisser les feuilles mortes et la respiration lente de l'adolescente.

Sur le moment, il eu envie de tout lui dire. De tout déballer. Lui dire à quel point il était fou d'elle, lui dire qu'il la désirait, qu'il la voulait, qu'il crevait d'envie de lui dire ''Je t'aime'' et de lui susurrer des mots loin d'êtres sages au creux de l'oreille. Ils feraient l'amour dans l'herbe, corps et âmes liées et ils s'endormiraient l'un contre l'autre, tout sourire. Un frisson le parcouru.

« -Tu as froid ? Tu tremble…

-Non, euh… je… C'est rien, la fatigue, je dors pas beaucoup en ce moment… »

Son mensonge ne tenait pas la route, il le savait mais Alice s'en contenta. La jeune fille prit la main de son compagnon de route et courut avec lui hors du chemin jusqu'à une petite mare aux eaux claires bordée de joncs et d'iris. Son cœur battait à tout rompre et elle lâcha sa main à regret.

« C'est mon jardin secret, je t'y ouvre les portes. »

Antoine ne releva même pas le double sens. L'endroit était paisible, une atmosphère tranquille envahissait les lieux. Sur les bordures de la mare, quelques arbres venaient se coucher sur l'onde que le vent faisait trembler. L'eau, cristalline, se voyait à peine et était presque entièrement recouverte d'un voile coloré de feuilles juste tombées. La pente pour y parvenir était douce, et il courait à terre des pieds de glycine non fleuris qui venait s'enrouler dans les branches des arbres et se rejoignaient à la cime, créant un toit naturel. Quand le brun s'approcha de l'eau, une volée de grenouille sortie de la verdure pour plonger sous les couleurs ocre des feuilles de la mare, faisant sursauter celui-ci.

Il resta figé, observant la nature autour de lui, sentant à peine la main menue de la jeune fille se glisser contre sa paume. Il se retourna lentement vers elle, la voyant rougir et plus brutalement qu'il ne l'aurait voulu, happa ses lèvres des siennes dans un baiser tendre. Ils avaient fermé les yeux et un vent léger les fit frissonner. Quand leurs bouches se quittèrent, ils se sourirent mutuellement, lisant chacun dans les yeux de l'autre les trois mots tant espérés.

En repartant, collés l'un à l'autres et leurs corps encore bouillants, Antoine se sentait libre et heureux. Il marchaient le long du chemin en silence et appréciaient ensemble leur calme commun. Mais la réalité rattrapa Alice qui, après avoir jeté un rapide coup d'œil au soleil qui indiquait dans les quatre heures de l'après-midi, se décolla de son amant.

« -Je dois y aller. L'herboriste m'a dit de l'accompagner chercher des plantes. Je suis désolée Antoine…

-C'est pas grave Alice, cours ! Ton destin t'appelle ! Ils sourient.

- Et Antoine ?

- Ouais…?

- Je t'aime.

- Moi aussi. »

Antoine sourit en la regardant partir. Ses cheveux bouclés volaient dans son dos et lui donnait une allure de fée. Il rajouterait deux ailes sur la figurine.

Une fois la blonde partie, le jeune homme s'aventura hors du sentier. Il lui restait deux bonnes heures à tuer. Il marcha entre les fourrés et veillait à faire le moins de bruit possible. Il écoutait avec attention le chant des oiseaux, s'amusant à les reconnaître et laissait courir ses doigts le long des troncs sinueux des arbres.

Il entendit plus loin les eaux furieuses d'une cascade et s'y approcha. À quelques mètres de l'onde, il s'arrêta, voyant au creux des flots, une frêle silhouette. Il se cacha silencieusement derrière un fourré, observant.

Près de la cascade, dans l'eau, un jeune homme d'environ son âge que n'avait jamais vu Antoine se tenait là. Plutôt petit, les cheveux bruns courts. Quand il se retourna, le jeune homme crut être happé par ses yeux et envoyé bien au-delà des nuages, dans le ciel gorgé d'étoiles. Car ça ne pouvait être qu'un bout de ciel dans ces doux yeux. Deux orbes gris-bleues où brillait une étincelle de malice. La belle créature était nue, enfoncée dans l'onde jusqu'à la taille et l'eau malicieuse venait s'écraser en petites vagues sur ses hanches.

Ce n'est que quelques longues secondes plus tard qu'Antoine remarqua qu'il était entouré de nymphes. Mais cette fois, leurs jolies courbes n'intéressaient pas le brun qui n'avait d'yeux que pour le jeune homme aux ciels étincelants. Quand la douce créature rit, tout sembla trembler chez Antoine. Ses membres, son cœur, sa peau vibrait à l'unisson lui donnant la chair de poule.

Antoine avait toujours eu un faible pour les corps masculins et féminins. Quand il était tombé raide amoureux d'un garçon de son âge alors qu'il avait sept ans, sa mère avait paniquée. Elle lui avait donné des décoctions au goût infecte pour lui enlever ce qu'elle appelait un vice. Mais c'est finalement le temps qui lui avait sorti le petit garçon de l'esprit et l'avait ainsi guérit, toujours selon sa mère. Cependant, il avait gardé cette envie des corps de ses homologues mais s'était gardé de la dire à sa génitrice.

Voulant se rapprocher, un bruit sourd se fit entendre émanant de son pied gauche où reposait une brindille maintenant scindée en deux. Les nymphes et le jeune homme plongèrent dans les eaux, se dérobant de la vue du jeune homme, déçu.

En rentrant chez lui, Antoine fut pris d'une étincelle de compréhension. Le beau jeune homme épié plus tôt, entouré de nymphes… C'était le fils de la reine.

Chez les nymphes et par corrélation les humains, subsistait une tradition visant à faire perdurer l'union involontaire des deux espèces ainsi que maintenir la lignée des nymphes, protectrices des courants, rivières et fleuves. Et pour cela, il fallait passer par l'intermédiaire des Grands Feux.

Drôle de tradition non ? Qui est ce jeune homme (je sais pas encore quel nom lui donner… (*JE PLAISANTE*)) ?

Bon, question du jour : Décrivez moi la tradition en quelques phrases.

Question à 5 point ! Si vous êtes proches de la réponse sans pour autant que se soit juste ou que votre réponse est originale, recherchée et bien trouvée mais que ce n'est pas la bonne réponse, vous avez un bonus de 3 points. Parce que oui, j'ai conscience que cette question est plus complexe que la précédente.

Je répertorie tous les points et à la fin de la fic, celui qui en a le plus gagne un OS avec le pairing et le thème de son choix. Vous avez deux chapitres pour répondre (donc j'arrête de comptabiliser à la sortie du chapitre 3) et je ne donne pas la réponse ^^ ! Même à ceux qui ont trouvé.

Dernière précision ! On ne revient pas en arrière ! On donne une seule réponse.

N'hésitez pas à donner votre avis en plus de (éventuellement) répondre à la question ^^.