Partie 2 :
POV Kanzaki
Suite à cette course, plus personne n'a essayé de redresser la danse de Makishima. Il était libre de ses mouvements au plus grand plaisir de Kanzaki qui ne se lassait pas du spectacle !
Le capitaine organisa peu de temps après un essai pour évaluer le niveau de chacun. Shiraiwa, l'un des premières qui s'entraînait avec Makishima, était très enthousiaste face à cette nouvelle. Lorsque le capitaine l'avait annoncé, il lui avait demandé d'en faire partie.
« Laisse-moi également être dans cet essai s'il te plaît ! Je ferais mordre la poussière à Makishima ! »
Le capitaine n'avait pu lui refuser ce petit plaisir. Il est vrai que depuis que Makishima avait été reconnu, les membres du club aimait bien se mesurer à lui dans les montées.
L'après-midi même, les membres du club se réunir pour l'essai. Une fois de plus Kanzaki trouva que Makishima avait un petit trouble, mais il n'y prêta guère attention pour se focaliser sur l'essai.
« Cet essai est pour la course de côte de la semaine prochaine. Que chacun garde un œil sur sa course »
« Bien »
Les instructions données, le capitaine prépara les affaires. Il vit Shiraiwa se diriger en direction du vert. À coup sur, il allait lui lancer un défi pour le sommet ! Il en était devenu obsédé, il voulait à tout prix se mesurer à Makishima ! Et le capitaine s'en amusait beaucoup !
« Makishima je te défis ! Disons que le perdant paye le déjeuné de l'autre à la supérette, alors ? »
Il ne reçut comme réponse qu'un hochement de tête de la part du défié. Il avait hâte de voir cette course improvisée.
« C'est quelle réponse ? Tu acquiesces ? »
Makishima recommença à hocher la tête.
« Mais quelle réponse ?! »
Cette fois Makishima lui offrit un sourire quelque peu terrifiant ! Kanzaki trouvait que c'était pourtant simple à comprendre qu'il avait accepté.
« Quel sourire flippant... »
Sur ce point, personne ne pouvait le contredire. Si les sourires du vert ne sortaient pas du cœur ils n'étaient pas très beaux à voir. Et peu de personnes l'avaient vraiment vu sourire. Kanzaki était très heureux d'avoir pu y assister d'ailleurs. Il trouvait tout de même drôle toutes les tentatives du vert pour sourire. Peut-être qu'un jour, il pourrait essayer de lui apprendre, cela pourrait se trouver très divertissant ! Le temps de se faire toutes ses réflexions, Kanzaki se rendit compte qu'il étant temps de partir. Il remua son équipe pour qu'elle se place et lança le départ. Tout le monde partit et il les suivit en voiture avec l'entraîneur.
Ils commencèrent doucement puis Shiraiwa s'élança.
« En avant ! »
« Oh ! Shiraiwa a pris l'initiative ! »
« Approche et montre-là moi ! Ta monté écœurante ! »
« Elle arrive, la monté oscillante de Makishima »
Tout le monde était dans l'attente de sa danse alors que personne n'en voulait au début. C'était tout bonnement fascinant. Il commença à se pencher dangereusement pour commencer, mais se stoppa dans son élan pour se redresser. Étonnant de ce fait, tous les membres du club. Décevant en même temps le capitaine qui se faisait une joie de le voir monter. Il se dit qu'il avait peut-être un problème avec son vélo pour ne pas monter comme d'habitude.
« Génial ! Je roule seul en tête ! Moi, Shiraiwa, suis le vainqueur ! »
Kanzaki, comme les autres, était étonné de ce qui venait de se passer. Lorsque Makishima descendit de son vélo, il avait l'air encore plus troublé qu'au départ. Et sa défaite ne semblait pas être la seule raison de son trouble. Lorsqu'il passa devant les premières années, Shiraiwa l'interpella.
« Paye-moi le déjeuné d'accord ? »
Mais il ne prit même pas la peine de lui répondre. Il continua à avancer la tête basse pour se mettre à l'écart. Lui qui avait commencé à faire des efforts pour se sociabiliser, il recommençait ses mauvaises habitudes. Kanzaki était plus que perturber par le comportement de son Kohai. Lorsqu'il le vit passer avec une tête vraiment déconfite il se mit à penser à voix haute.
« Ça alors, que ce passe-t-il ? »
Le jour de la course de la côte de Nagatoroyama dont le capitaine avait parlé lors de l'essai arriva rapidement. Des journalistes interpellèrent rapidement Makishima, qui était bien mal à l'aise avec eux. Kanzaki profita du fait qu'il soit occupé pour aller voir son vélo. Son comportement était vraiment bizarre et il voulait s'assurer que tout allait bien avec son matériel. Il s'accroupit face au vélo et s'approcha pour l'examiner. Mais alors qu'il allait le toucher, Makishima s'interposa entre lui et le vélo. Se retrouvant soudain très près du capitaine.
« Kanzaki-san, arrête ! »
Son intervention le surpris un peu, il ne voulait pas à ce point qu'il touche son vélo ? Cette situation était trop bizarre, il ne pouvait même pas profiter du fait qu'il soit presque collé au vert qui était tout paniqué.
« Tout va bien ! Il n'y a rien de grave avec mon vélo ! »
Kanzaki se reprit et lui sourit pour l'apaiser.
« Ah oui ? »
Il se redressa, mettant fin à leur proximité. Il ne pouvait pas rester ainsi alors que la course allait débuter. Il lui expliqua tout de même la raison de son inquiétude sur son vélo.
« Dernièrement, tu n'apparais pas souvent aux entraînements, je pensais qu'il y avait un problème avec ton vélo. »
« Non... »
Il tint tout de même à lui faire comprendre qu'en cas de besoin, il pouvait venir lui parler. Il était là pour lui.
« Si tu as des soucis avec ton vélo, tu peux venir me voir. Ma famille... »
Il fut malheureusement interrompu par l'annonce de la course.
« La section lycéenne est prête à commencer ! Je prie aux participants de se rendre sur place ! »
Kanzaki ne pus donc pas finir ce qu'il avait à dire mais il tint à encourager Makishima pour sa course.
« Très bien ! Vas-y et donne tout Makishima ! »
Il se dit après coup qu'il avait peut-être était trop enthousiaste ! Mais Makishima se redressa et lui répondit simplement.
« Oui... »
Le capitaine le laissa partir et rejoignit la voiture pour suivre comme à son habitude la course de ses membres.
Le début de la course se fit entendre rapidement et tous les vélos s'élancèrent. Il vit de loin comment se passait les événements. Dès le début, le vert commença à se pencher de manière exagérée sur les côtés pour effectuer sa danse, mais il se stoppa de nouveau comme pour l'essai. Et il se fit rapidement dépasser par d'autres cyclistes. Kanzaki se demanda si ce n'était pas plus grave que ce qu'il pensait, peut être qu'il était blessé... Mais s'il l'avait été, il aurait rapidement été mis au courant. Le comportement de Makishima était de plus en plus bizarre. Le résultat fut décevant, il était le 86ème à franchir la ligne d'arrivée.
Dans la voiture pour le retour, il s'était mis tout au fond et semblait porter toute la misère du monde sur ses épaules. Le capitaine commençait vraiment à s'inquiéter et il voyait que certains de ses équipiers l'étaient également. Particulièrement Kinjou et Tadokoro, bien que ce dernier ne le montre pas.
Lorsque tout le monde fut de retour à l'école, le vert descendit rapidement et parti s'isoler. Kinjou le suivit rapidement tout comme Kanzaki. Mais ce dernier resta en retrait le temps que les deux discutent.
« Makishima-kun ! Ça va ? Tu as un problème mécanique ? Non, tu ne te sens pas bien ? »
L'énervement se fit voir sur le visage du vert qui ne pesa pas ses mots pour répondre à Kinjou.
« Tais-toi ! Je n'ai rien de grave ! Voilà ma vrai force ! Ça ne te regarde pas ! »
Tout en disant cela il avait l'air vraiment désespéré. Il partit laissant Kinjou derrière. Le capitaine ne le poursuivi pas, ce n'était apparemment pas le bon moment pour une discussion. Il laissa passer et décida de lui parler plus tard lorsqu'il serait calmé.
Quelques jours passèrent et Kanzaki n'eut pas le temps de parler à Makishima, ce dernier disparaissait dès que l'entraînement était terminé. De plus, Shiraiwa ne cessai de dire que le vert avait cessé d'être têtu et avait corrigé sa forme. Et ça, Kanzaki ne l'acceptait pas. Il voyait bien que Makishima ne semblait pas comblé et ne s'amusait plus autant en pédalant. Il fallait à tout prix qu'il lui parle.
L'occasion se présenta d'elle-même. Un soir, alors qu'il travaillait au magasin, Kanzaki vit le vert entrer. Il était dans la réserve lorsqu'il passa la porte donc il ne le vit pas. Au début, il avait pensé qu'il était peut-être venu lui parlait, mais c'était idiot puisqu'il ne lui avait pas dit qu'il habitait ici. Aillant été coupé lors de la dernière course. Il observa donc le vert qui regardait d'un air fasciné le cadre de vélo qu'il avait exposé devant la vitrine. Il avait l'air intéressé. Il se décida d'aller à sa rencontre.
« Makishima ! »
Ce dernier eut un brusque sursaut ! Il ne s'attendait pas à être dérangé apparemment, et surtout pas par son capitaine. Il se mit à bégayer, preuve de son embarras !
« K-K-Kanzaki-san ?! Qu'est-ce que tu fais ici ?! Des achats ?! Non, je ne vais pas acheter quoi que ce soit ! »
Il disait beaucoup de choses pour masquer son embarras. Cela amusait beaucoup Kanzaki qui attendait qu'il se rende compte par lui-même ! Et il ne mit pas longtemps à comprendre !
« C'est quoi, ce tablier ? »
Il sembla lire ce qu'il y avait écrit sur le tablier, en soit « Cycle Shop Kanzaki »
« Kanzaki... »
Le capitaine décida de cesser de le torturer et de venir l'éclairer car il semblait vraiment perdu !
« C'est chez moi. Nous possédons un magasin de vélo »
Cette révélation le perturba plus que prévue. Il semblait faire face à un grand trouble intérieur. Kanzaki se dit que connaissant le vert, il devait penser que c'était gênant et qu'il passait pour quelqu'un qui venait raconter ses problèmes. Il commença donc à vouloir partir en se dirigeant d'un pas rapide vers la porte.
« Je pars... »
Malgré tout, Kanzaki le stoppa. Il n'allait tout de même pas le laisser partir comme ça ! Cela faisait plusieurs jours qu'il lui échappait alors il voulait essayer de le retenir !
« Attends. Tu es venu le voir non ? »
Il avait dit ça avec un sourire gentil pour ne pas qu'il soit encore pris de panique et s'enfuit. Il réussit à attirer son attention puisqu'il se retourna dans sa direction. Il lui montra alors le cadre dont il était question et Makishima sembla une fois de plus gêné.
« C'est un vieux modèle, mais il est composé de carbone. Ça peut trembler sur du plat, mais tu grimperas terriblement vite ! Tu changes de cadre ? Comme il est vieux, je te le vends à bas prix »
Kanzaki avait dit ça en s'approchant pour décrocher le cadre afin de Makishima puisse le voir de plus près, mais ce dernier l'arrêta.
« Non, c'est bon. Vraiment. Je m'en vais »
Kanzaki ne comprenait vraiment pas sa réaction. Il avait pourtant l'air emballé face au cadre lorsqu'il était rentré. Il était peut être gêné de se retrouver avec lui, mais pourquoi ce serait le cas ? Il décida qu'il ne fallait pas le brusquer plus et lui rappela simplement l'événement de samedi au cas où il ne s'en souvienne plus.
« N'oublie pas notre rencontre avec Kashiwa-Higashi ce samedi ! »
« Oui »
Alors qu'il descendait son vélo, Kanzaki vit la pédale descendre toute seule. Ce n'était pas normal que ça fasse cela, il devait absolument regarder son vélo et cette fois-ci qu'il le veuille ou non.
« Makishima ! »
Ce dernier sembla surpris, il ne devait pas s'attendre à ce que le brun le retienne. Ce dernier ne lui laissa d'ailleurs aucune échappatoire puisqu'il attrapa le cadre du vélo tout en étant devant Makishima. Il se retrouva donc coincé entre son vélo et Kanzaki. Une fois de plus, le brun ne put apprécier cette soudaine proximité tant attendue avec le vert étant donné que la situation ne s'y prêtait pas.
« Montre-moi ce vélo ! »
Le vert dû comprendre qu'il n'y avait aucune échappatoire au vu du ton employé par son capitaine. Il n'opposa donc aucune résistance et le laissa emmener son vélo à l'intérieur. Vélo qui se fit rapidement démonter, pièce par pièce. Bientôt, il fut étalé en différentes parties sur le sol. Et Kanzaki pu enfin comprendre ce qui n'allait pas avec le jeune homme !
« Voilà donc toute l'histoire. Je vois. J'ai maintenant compris ton anormalité »
En effet, le cadre de Makishima était fissuré au niveau d'une de ses pédales, il risquait donc de le briser s'il utilisait encore sa danse. C'est pour cela qu'il ne l'utilisait plus, pour préserver son vélo.
« Remonte-le s'il-te-plaît, je dois encore monter dessus »
« Tu ne peux plus »
Sur ce point, Kanzaki était catégorique, il allait faire entendre raison à Makishima.
« Je montrais dessus ! »
« Tu ne pourras pas exploiter sa meilleure performance »
« Malgré tout, peut importe ! J'ai grimpé avec ça depuis toujours ! J'ai décidé de ne plus utiliser cette danse ! Pourquoi je ne peux pas ? Je peux ! Tu dis ça parce que ce n'est pas rassurant d'être sur un cadre fissuré ?! »
Makishima s'était énervé tout en disant cela, il s'était levé et montrait toute sa frustration des dernières semaines. C'était donc un problème sentimental. Mais il fallait qu'il entende raison, ce n'était pas le bon comportement à avoir. Kanzaki décida de lui dire les choses comme il le voyait. Il le regarda et lui expliqua calmement.
« C'est parce que tu n'as pas l'air satisfait »
Makishima sursauta, apparemment, il avait visé juste.
« Ton intention n'est pas sincère. Pouvoir et vouloir sont différents. À la course de Minegayama, tu avais l'air de t'amuser »
Le vert essaya de se cacher, touché par les paroles de son interlocuteur.
« Quand tu as rejoint le club, on t'a demandé quelle était ta spécialité, tu as répondu la monté sans hésitation. Tes yeux étaient sincères »
Kanzaki fit une pause pour prendre un de ses biscuits en bouche et continua son explication.
« Makishima. Au moment de choisir le chemin que ton cœur désire véritablement, il n'y a toujours qu'un seul choix »
Il fixa le vert dans les yeux qui buvait ses paroles tant elles étaient pleine d'intérêt.
« Entre ton cadre et ta danse... Impossible d'avoir les deux. Choisi un des deux. Sois résolu à te débarrasser de l'autre »
Il l'avait touché, il voyait qu'il hésitait sur la solution à adopter. Mais il devait se montrer raisonnable et accepter ce qui lui arrivait.
« Être résolu à s'en débarrasser... »
« Fais de cette résolution un pas qui te rendra plus fort ! »
Suite à ce discours, Makishima ne put qu'obtempérer et il décida de laisser Kanzaki changer son cadre. Il lui remonta le vélo avec ce nouveau cadre et lui rendit l'ancien pour qu'il le garde en souvenir. Une fois cela fait, le vert remercia son capitaine et parti de la boutique.
Kanzaki était satisfait, il avait découvert ce qui n'allait pas avec le vert et avait résolu son problème. Il avait hâte de pouvoir admirer de nouveau cette danse si particulière.
Le samedi arriva rapidement pour la plus grande joie du brun. Il conduit son équipe vers celle de Kashiwa-Higashi pour cet entraînement commun. Ils se saluèrent rapidement et se préparèrent pour commencer. L'un des élèves de l'académie se dirigea vers Makishima. Kanzaki écouta la conversation de loin.
« Makishima de Sohoku, tu as un instant ? Je suis Hirokawa de Kashiwa-Higashi. J'ai voulu me correspondre à ta condition à la course de côte de Minegayama, mais j'ai fini à la quatrième place. J'ai dû commencer trop lentement. Avec un même départ, je ne pense pas perdre. Aujourd'hui est une belle opportunité. Faisons la course, Makishima ! »
Ce dernier n'eut aucune réaction et l'élève parti rejoindre son équipe. Kanzaki qui n'était pas parti, continua d'écouter ce qu'ils se disaient entre eux.
« Comment était-il ? »
« Il n'a même pas regardé droit dans mes yeux. Cette rumeur à propos de son impasse est fondée »
Kanzaki se sourit à lui-même face à cette remarque. Ils allaient être surpris !
La course commença, tous les vélo partirent au coup de siffler. Kanzaki observait la scène, n'étant pas encore monté dans la voiture.
« Ils sont tous partis »
Soudain, il entendit une voix à côté de lui.
« Dès aujourd'hui, je grimperai avec lui... »
Lorsqu'il vu que c'était le vert qui essayait de se faire à l'idée qu'il allait monter avec son nouveau cadre, il lui sauta dessus pour le ramener parmi eux !
« Hé, Makishima ! La course a commencé ! »
Il sembla très surpris, il était tellement concentré qu'il n'avait rien entendu. Il partit donc rapidement pour rattraper les autres. Le capitaine quant à lui monta dans sa voiture avec ceux qui étaient restés pour observer et regarda l'ascension du vert. Il sembla hésiter un instant, mais entama sa danse si particulière pour rattraper les autres. La joie se lisait sur son visage. À cet instant, Kanzaki pouvait dire que le vert s'amusait sur son vélo. Il rejoignit rapidement Tadokoro qui était à l'arrière, n'étant pas bon sur les montées. Il le dépassa pour rejoindre Kinjou avec qui il discuta un instant. Une fois reparti, il rattrapa rapidement l'élève qui lui avait adressé la parole avant la course. Ce dernier parut surpris, mais Makishima ne le remarqua même pas, il continua de monter jusqu'au sommet ou il pus écarter les bras, vainqueur. Kanzaki le regarda avec admiration s'emparer du sommet. Il était heureux de retrouver le jeune homme plein de vigueur qu'était Makishima. Il le trouvait plus beau aujourd'hui qu'il ne l'avait jamais était.
À la fin de la course, les coureurs reprirent leur souffle. Makishima était épuisé, il avait tout donné, il transpirait comme jamais et avait du mal à reprendre son souffle. Kanzaki se rapprocha de lui pour le félicité. Une fois devant lui, le vert ne le remarqua pas avant qu'il lui parle.
« Plutôt impressionnant. Comment as-tu trouvé ton nouveau cadre ? »
Makishima jeta un œil au vélo à côté de lui.
« Très honnête... »
Il redressa la tête pour regarder Kanzaki dans les yeux, il lui sourit.
« Il me ressemble ! »
Le brun était heureux que Makishima s'ouvre ainsi. Il lui sourit en retour.
« Il n'est pas aussi tordu ! »
Contre toute attente, Makishima rit à sa blague. Ce rire, si doux. Il ne l'avait jamais entendu. Son cœur bondit face à ce son. Il se promit de l'entendre à nouveau. Maintenant que les problèmes de Makishima étaient envolés, il pouvait bien essayer de lui en causer d'autres. Il allait le faire tomber fou amoureux de lui, tout comme il l'était depuis le jour de leur rencontre.
