Un Merci particulier à
Supergirl971 : Oui je vais mettre des rebontissements. Je connais la fin, le début, mais le milieu est en construction! Tout ne peux pas être parfait.
Souhad : Jespère que la suite te plaira
Céline879 : Merci pour ton commentaire. Ça m'encourage ! Disons que je vais essayer de poster le plus souvent possible.
Et à tous les autres qui me lise mais qui ne laisse pas de reviews ;)
Ça faisait maintenant une heure que j'attendais chez les Black. Jacob m'avait dit que ses "frères " avaient des bonnes nouvelles pour lui. Les bonnes nouvelles dures longtemps à ce que je comprenais. Mes vêtements avaient complètement eue le temps de sécher et maintenant j'écoutais les dessins animés. J'imaginais bien le scénario, un feu qui dégageait une fumée bleue et épaisse, qui brulait Victoria.
Après plusieurs émissions pour enfants, je me décidai à rentrer chez moi. La nuit était tombée et j'étais fatiguée. Je laissai une note à Jacob : « Téléphone moi quand tu arrives, j'attends de tes nouvelles. Bella » Je fermai les lumières et sauta dans ma camionnette et roulai jusqu'à chez moi. Même si je m'étais fait de beaux scénarios sur la mort de Victoria, je commençai à m'inquiéter, pourquoi c'était si long? Comment ça Jacob n'était pas revenu? Et maintenant, pourquoi Charlie n'était pas revenu non plus ? Je sortie mes clés, débarqua de ma camionnette et rentra dans la maison. J'ouvris les lumières et tomba face à face avec un mur, un petit mur de glace mais bien dur. Je tombai face à face avec une Alice troublé, sous le choc. Ce fut mon tour de passé par cette gamme d'émotion avant de lui sauter au coup. Alice m'étreignit à son tour avant de me demander où est-ce que j'étais disparue. Les larmes aux yeux je lui répondis que je restais toujours ici à ne rien faire sauf survivre.
« - Mais Bella, je ne te vois plus. Je te surveillais, sauf que tu t'es effacée, me répondit-elle.
- Tu me surveillais ? Pourquoi? Vous êtes tous partis et vous ne vouliez pas de moi, tu te rappelles ? Lui répondis-je ahurie.
- Bella, je ne pouvais pas partir sans me soucier de toi! Qu'est-ce que tu as dans la tête, Bella? Me coupa-t-elle.
- Tu n'as pas téléphonée, même pas envoyé un mail, dis-je dans un souffle un peu honteuse.
Nous nous dirigeâmes vers le salon avant de nous asseoir sur le canapé.
- Il nous l'a interdit, pour que tu oublis le plus vite. Il ne voulait pas que tu sois tentée de venir nous voir.
- Tu es seule? Il n'est pas là? Dis-je en sanglotant.
- Il n'est même pas au courant que je suis venue, répondit-elle en s'approchant, elle dût sentir mes larmes venir. Qu'est-ce que c'est cette odeur de chien?
- Ça doit être Jacob, j'ai été chez lui toute la soirée.
Au le même moment le téléphone sonna.
- Ça doit être lui qui me téléphone. M'excusai-je en me levant, je lui pris la main pour qu'elle me suivre, je ne voulais pas qu'elle disparaisse.
Je décrochai le téléphone tout en souriant à Alice qui se tenait tout juste à côté de moi.
« - Allo, Jacob ?
- Bella, où es-tu, pourquoi est-ce que tu ne m'as pas attendu? S'empressa-t-il de demander.
- Pourquoi ça été si long, dis-je la voix pleines de reproches
- Harry Clearwater est à l'hôpital, ton père et mon père sont avec Sue.
- Qu'est-ce qui lui est arrivé ?
- Il a fait un infarctus.
- Est-ce qu'il va bien? Il va s'en sortir? Comment est-ce arrivé ? Demandai-je aussi rapidement que possible
- C'est terminer Bella, me coupa-t-il avec la voix rempli de chagrin.
- ….
Je n'avais rien à dire, je ne faisais que penser à Charlie qui était son meilleur ami, comment allai-il le prendre. Pauvre lui.
- Bella, ça va ? Tu veux que je vienne à la maison?
- Non, surtout pas! Je vais bien. Je pensais juste à mon père.
- Pourquoi, de toute façon tu dois être seule… Jacob marqua une pause, il avait du remarquer que j'étais distraite, Alice et moi avions une discussion silencieuse en même temps que je parlais avec Jacob. BELLA ! Qui est avec toi? J'arrive. »
Je n'eue même pas le temps de me défendre que j'entendais la tonalité. Je me tournais vers Alice et je vue très bien l'interrogation dans ses yeux. Je n'avais aucun autre choix de tout lui avouer. Nous nous dirigeâmes vers le salon.
- Bella pourquoi tu sens le chien ? Demanda-t-elle gravement?
- Jacob, est une sorte de… une espèce qui… c'est…un loup garou, il me défend de Victoria, c'est mon meilleur ami, lui répondis-je en baissant les yeux de honte.
- Bella, les loups garou sont des êtres vraiment peu fréquentable…
- Au moins lui ne me déserte pas car il pourrait me blesser.
Alice m'avait agacé au plus au point, mais immédiatement je regrettai mes paroles. Elle s'était figée, elle n'avait pas vue venir mon insolence.
- Je suis désolée Alice.
- Ce n'est pas grave… Tu as parlé de Victoria, elle est encore ici? Me demanda-t-elle.
- Laurent est revenu, et les loups sont intervenus avant qu'il me tue. En réalité il était là pour Victoria. Elle voulait venir me chercher, mais elle a envoyé Laurent vérifié que j'étais encore là. Laurent à donc été tué par la meute et maintenant Victoria tente de briser leurs défenses.
- Pourquoi Victoria te veux, nous ne sommes même plus là, mon amie était pleine d'interrogation
- Ami pour ami, fût ma seule réponse.
Alice resta silencieuse. Durant se temps je me demandais comment elle ne pouvait plus me voir. C'est vrai que j'étais souvent avec Jacob, mais pas de là à ce qu'elle ne me voit plus jamais si celui-ci lui bloquait la vue. Jacob, il devait arriver d'une minute à l'autre. Il ne fallait surtout pas qu'il saute au coup d'Alice. Il ne fallait surtout pas qu'il se transforme sous forme lupine…
- Bella? BELLA! Où es-tu ça sent la sangsue.
Jacob, en parlant du loup !
- Je suis à la cuisine, avec…
Il m'avait déjà rejoins et il était prêt à attaquer, il tremblait de tout son corps.
- Une Cullen, à ce que je vois, finit-il avec la voix qui ce cassait.
- Jacob, tu dois te calmer. Je suis là. Tu ne peux pas me faire de mal. Ne m'oublie pas. JACOB!
J'étais tellement proche de lui, je ne pouvais supporter que mes deux meilleurs amis ne pensent qu'à se tué mutuellement.
- Je vais aller chasser, nous interrompit Alice en se dirigeant vers la porte.
- Non, Alice, ne part pas, m'empressai-je de répondre
- Ne t'inquiète pas. Je reviens dès qu'il sera partie, me dit-elle en désignant Jacob.
Alice sortie par la porte de derrière et je me retournai vers Jacob. Je pris son visage entre mes mains, ses tremblements cessèrent immédiatement. Il me regardait. Je pouvais voir tous les questions qui résonnaient dans son esprit, mais je pouvais également voir la tristesse qu'il éprouvait et l'amour. Son amour pour moi, qui devait pourtant être si difficile à vivre vue mon rejet.
- Bella… Je suis désolé. Je ne voulais pas te blesser. Il respirait la culpabilité lorsqu'il me dit cela. Il en à d'autre… de son espèces?
- Non il n'y a qu'elle, répondis-je le plus froidement possible, sauf que c'était difficile avec ses yeux si chaleureux
- Bella, je te rappelle que je me suis excusé. C'est juste que… J'ai cru que tu partirais, je ne voulais pas te revoir dans le même état qu'il y a six mois. Est-ce qu'il faut que je te fasse un dessin pour te montrer, qu'est-ce que tu as été. Comment tu avais oublié que la joie pouvait exister. Bella, ne me dit pas qu'il te rend heureuse, c'est impossible. Tu devrais te voir quand quelqu'un prononce son nom. Bella, il n'est pas bon pour toi.
Il s'était rapproché et sa main droite était dans le bas de mon dos. Son autre main était sur le mur juste à coté de ma tête. Je sentais très bien ses muscles se rapprocher de mon corps maigre. Je sentais sa chaleur se refermer sur moi. Je s'avais très bien que le repoussé maintenant aurait eue un énorme impact. J'aurais tellement voulu qu'Edward ne m'est pas gâché la vie comme ça, car je ne gâcherais pas celle de Jacob en se moment. Que je me haïssais. Que je le haïssais de m'avoir brisée en mille morceaux.
Puis, comme s'il m'avait entendu, le ténor résonna dans ma tête et les seuls mots qu'il me dit furent; « Sois heureuse ».
Je laissai Jacob s'approcher encore un peu plus, il n'était qu'à quelque millimètres de mes lèvres, lorsqu'il se relevant un peu tout en me fixant dans les yeux avec son sourire, le sourire qui me faisait tant craquer. C'est alors qu'il me dit en me prenant le visage d'une main ; « Je ne dois pas tout gâcher. Je vois bien l'hésitation dans tes yeux. Mais un jour tu me supliras de le faire, si je ne flanche pas avant.» Puis à mon grand étonnement je fus déçue, déçue qu'il ne l'est pas fait. Parce que s'il ne le ferai pas, je ne le ferai jamais, je ne le suplirais pas.
À vos clavier!
