Bijoir !

Voici donc le premier chapitre d'"Et si Charlie O'Neill" ! Alors, il est un peu court, il y aura des chapitres très brefs parfois, j'essayerais d'en mettre deux à la fois quand ce sera le cas. Je sais que j'ai dis que je posterais toutes les deux semaines, mais comme c'est le début, je commencer à updater toutes les semaines (les lundis normalement) pendant environ trois chapitres. (c'est purement commercial, hinhinhin).

Comme, d'hab, n'hésitez pas à commenter et à me signaler si il y a des fautes ou une incohérence (bon, là, pas besoin je pense mais on ne sait jamais) !

Je tiens à adresser un grand merci à Lulea qui a posté la première review de cette fic ! ça m'a fait très plaisir :)


Jack tenait son revolver dans une main depuis plusieurs minutes, et le fixait intensément.

Depuis deux jours qu'il était rentré de mission, il restait obsédé par l'histoire de l'accident de la fille du colonel Holmes, pleinement conscient pour la première fois depuis qu'il possédait une arme à feu chez lui, et du danger qu'elle représentait.

Son premier réflexe avait été de jeter tout simplement la source du problème, d'éliminer tout ce qui pourrait mettre en danger son fils Charlie.

Mais son esprit militaire avait vite repris le dessus, arguant que ne pas avoir de moyens de se défendre chez soi était impensable, surtout quand avait travaillé chez les Black Ops et qu'une bonne dizaine d'organisations criminelles clandestines voulaient attenter à notre vie et à celle de votre famille.

Il se tenait là, déchiré entre deux parties de son esprit, ne trouvant aucun compromis valable.

Se débarrasser de l'arme était stupide et inconscient, il le savait. Il ne devait pas faire ça. Mais garder son revolver en état de marche dans sa chambre alors qu'il savait que Charlie était un petit garçon fasciné par les armes, il ne pouvait pas le faire.

Le dissimuler ailleurs ? Mais où ? La maison n'était pas sûre, on ne pouvait décidément pas garder quelque chose caché chez lui. Il n'y avait aucune trappe secrète, aucun trou dans le mur. Foutus architectes qui prenaient leur boulot au sérieux...

Son principal problème était que si Charlie était assez malin pour dénicher l'arme quelle que soit son emplacement, il n'était pas encore assez raisonnable pour ne pas y toucher.

La meilleure solution aurait été de réexpliquer à son fils les dangers d'une telle action. Mais il connaissait son fils, celui-ci avait parfois trop confiance en ses capacités, il se croirait facilement assez sage pour pouvoir jouer avec son arme.

C'était désespérément typique de Charlie O'Neill.

Soudain, la lumière se fit dans son esprit, et il trouva la solution. D'un geste vif il déchargea l'arme, et rangea les petits projectiles de plomb dans sa poche.

Il remit l'objet dans sa cachette, et sortit de la pièce, prêt à aller enterrer les balles dans le jardin.

Une arme, même inutilisable pouvait faire douter un éventuel cambrioleur, ou même un agent entraîné. Il ne pourrait pas blesser son assaillant dans une situation critique, mais il pourrait au moins faire pression sur lui. C'était quelque chose.

Il se trouvait dans une situation de demi-apaisement. C'était définitivement mieux que rien.